Chapitre 6
Hermione se réveilla en sursaut et jeta un coup d'œil à l'horloge qui indiquait 23 h 45.
Oh non ! J'ai beaucoup trop dormi. Il faut que je fasse vite avant qu'il ne soit trop tard.
La jeune fille se leva précipitamment et eu la tête qui tourna. Mais elle ne s'en préoccuper pas. Ce n'était pas le moment pour ça. Heureusement, il n'y avait personne ce soir, chez Harry, dans la maison léguée par son parrain. Elle serait donc tranquille pour pratiquait un rituel pour rentrer en contact avec un esprit supérieur.
Évidement, personne n'était au courant de ses attentions. Sinon ils se serait tous mis sur son chemin pour l'empêcher. Pourtant, elle pourrait d'envie d'en parler avec Molly – la pauvre femme – souffrait de la mort de son fils. Elle restait enfermer dans sa chambre en serrant un des pulls qu'elle avait tricotés pour lui avec la lettre F. Quant à George lui, c'était mille fois pire. Il ne pouvait plus se levait de son lit et surtout le jeune homme ne possédez plus de patronus. Son autre moitié étant morte, il en était incapable.
Hermione n'était pas égoïste dans son désir de le faire revivre. Parce qu'elle faisait ça aussi pour eux. Chacun souffrait de cette perte. De toute façon, la jeune fille n'arrivait plus à résonnait clairement. Son cœur en lambeaux lui donnait l'impression qu'on le poignarder à chaque instant, alors elle n'osait pas imaginer la peine que pouvait ressentir madame Weasley et surtout George.
À sa dernière visite, à ce dernier, Hermione lui avait promis d'effacer sa douleur, et cela, au risque de sa vie. Il n'avait pas réagi, mais elle savait qu'il l'avait entendu.
Percy avait quitté le ministère. Il se sentait tellement honteux d'avoir tourné le dos à sa famille pendant tant de temps. Il leur avait fait tellement de mal – surtout à Molly – alors il s'était juré de se faire pardonner au centuple sa faute.
Il culpabilisé aussi tellement pour Fred. Il aurait voulu mourir à sa place. La seule chose positive dans cette tragédie était qu'il avait pu se réconcilier avec sa famille qui lui avait pardonner ses nombreuses fautes.
Hermione prépara tout ce qu'il fallait pour réaliser le rituel pour rentrer en contact avec le monde de l'au-delà. Elle prit un long poignard est s'entailla le doigt pour verser son sang dans la coupe sacré qui était dans le cercle fait avec de la poudre magique et des bougies à chaque point cardinal. Les gouttes de sang tombèrent dans le réceptacle qui bouillonnait. Des gouttes de sueur perlèrent sur son front. Ses jambes étaient devenues du coton. Quant à son cœur, il battait à se rompre dans sa poitrine, mais qu'importe, elle se devait de continuer.
Invoquer les esprits n'était pas chose aisé, et la jeune fille savait qu'il y aurait des conséquences à son acte. Cependant, cela n'avait pas d'importance. Nul ne pouvait les déranger impunément.
Son corps ressentit une sorte de décharge qui la paralysa de la tête au pied. Une rafale de vent glacial entra dans la pièce et éteignit les bougies. Une entité invisible, mais très puissante, la frappa à la poitrine ce qui la propulsa en arrière sur plusieurs mètres. Mais elle tient bon, et se releva avec grande difficulté. Elle ne pouvait pas abandonner maintenant – pas après avoir autant lutté – et être aussi proche de réussir.
— Qui es-tu, toi qui ose m'invoquer ? Répondit une voix d'outre-tombe en la frappant cette fois-ci au visage.
Elle essuya le sang de sa griffure avec la paume de sa main. Hermione s'agenouilla en signe de respect. Elle baissa aussi la tête.
— Mon seigneur, je vous ai préparé des offrandes pour vous demander pardon de vous avoir déranger…
C'était un esprit qui aimait qu'on le traite en divinité.
— Et tu penses que cela va m'empêcher de répandre ton sang ? Pour apaiser ma colère.
— Grand esprit supérieur, je vous supplie d'abord d'accepter ma requête ! Je paierais le prix qu'il faudra.
Elle n'eut pas de réponse, seulement le bruit du vent de plus en plus froid qui lui mortifier le corps.
— Après réflexion, je suis d'accord pour t'aider... Mais tes vulgaires offrandes, je n'en veux pas. Tu as dit que tu étais prête à payer n'importe quel prix ?
— Oui, Grand esprit, répondit-elle simplement.
— Donne-moi ton médaillon et en échange, je te monterais comment sauver ton grand amour.
Hermione ne comprit pas pourquoi il souhaitait obtenu cet objet – c'était un petit médaillon en argent avec des gravures – qu'elle avait hérité de sa grand-mère maternelle.
La jeune fille hésita à lui donner. Il n'avait pas de valeur marchande, mais c'était sentimental.
La voyant hésitait, l'esprit se moqua d'elle…
Hermione se leva et le posa sur la table à offrande derrière elle. Bien sûr, la jeune fille n'était pas dupe, il voulait sans aucun doute en faire quelque chose.
— Tu auras ce que tu désires avec tant de force.
Un grand rire diabolique retentit dans le néant. Avec ses esprits-là, les marchés étaient toujours défavorables aux sorciers. C'est pourquoi depuis des siècles, ces derniers les nommés démons sanglants ». Seul le sang vitaux, les intéressés, ce pourquoi on ne les appeler pas sans être totalement désespéré. Ils possédaient bien des pouvoirs, mais leur plus grand était la divination des choses cachées.
La pièce étant encore plongée dans les ténèbres, elle sentit une main se poser sur son front en appuyant très fort qui fit ressortir du sang qui retomba sur son visage.
Elle poussa un cri de douleur, sa bouche devint pâteuse et son corps fut pétrifié sur place. Sa tête tomba en arrière, elle eut le regard vidait de toute vie. Et c'est ainsi que commença la vision qui changea l'histoire.
