Je m'escuse platement pour ce très, très long retard. J'ai eu pas mal de soucis familiaux qui m'ont un peu dégouté d'écrire sans compté la période d'examen que j'ai dût me coltiner... Mais cessons de prendre plus de votre temps, je vous souhaite une agréable lecture.


Diclamer: D Gray Man n'est bien sûr pas à moi, seul Caïn m'appartient.

Genre: Aventure, Romance, Suspens... YAOI! (pas de lemon normalement)

Couple: Surprise~3


Shiina: Je m'escuse pour ma lenteur, je n'ai jamais été très constante dans la publication de mes chapitres et ça risque pas de changer malheureusement.

Dymitry: Tu y es presque, à une exeption près exactement mais je ne dirais pas qui sinon ça risque de gacher tout le suspens. Si tu es perdu c'est normal, j'essaie justement de vous "perdre" avec ces nouvelles révélations. Je pense que tout (ou presque) sera dévoilé plus tôt que prevue donc patience.


N'ayant toujours pas de beta-reader, ce chapitre sera sans doute plein de fautes aussi étranges que bizaroïde. Je m'en escuse et je vous promet que j'ai pourtant fait des efforts pour m'améliorer...


Chapitre 6: un cruel adieu


Tu me regardais avec insistance. Tant d'émotion traversais à se moment-là ton beau regard aux couleurs des cendres que nous avions rependues.

Peine, pitié, colère, haine, doute, espoir, pardon, amour...

Tant d'émotions que tu m'as appris à interpréter et à vivre. Tu m'as appris à vivre, mais aussi à souffrir, à mourir. Oui, tu m'as appris à mourir, moi qui ne peux malheureusement pas te rejoindre là où tu vas. J'en criais de désespoir.

Douleur, torture, souffrance, mort...

Contre-partie des sentiments durement offert, pourtant, une fois le cadeau parti, ne reste que ces choses qui hantent mon esprits... Tu partais loin de moi alors que tu m'avais promis de rester. Tu pleurais alors que tu m'avais promis de sourire. Je t'ai demandé pardon alors que je t'avais promis de vous protéger. La Folie a pris l'un, la Mort l'autre.

Pourquoi ne pouvais je les rejoindre? Pourquoi devais je restais ici, seul, abandonné?

J'etais un monstre avant de vous rencontrer et même si, pendant le peu de temps où nous étions ensemble, j'ai eu l'impression d'être autre chose que la nature véritable, la réalité m'est vite revenu quand j'ai ouvert les yeux sur ton corps blessé. Je ne voulais pas que tu partes pourtant c'est moi qui t'oblige à t'en aller. Ton corps si fragile n'a pas tenu le choque face à la folie, à la haine, à la nature et à mon amour. Je serrais ton corps qui se refroidissait contre moi. Tu tremblais dans mes bras même si sur ton visage un large sourire se dessinait.

Ton dernier...

Tu ne seras maintenant plus obligé de sourire quand tu n'en as pas envie. Tu ne seras plus obligé de me parler, de me regarder, de "m'aimer"... Pourtant, je désirais dire une dernière fois ces mots dévastateurs, ces paroles si douces et mortelles, qui detrurait le peu de résistance que je possédais, mais aucun son ne sortit de ma gorge. J'avais beau me déchirer la gorge de mes griffes afin de faire sortir une dernière fois ces mots si destructeur mais seul des grognement sortait de mes lèvres. Pourtant, toi, tu es parvenu as lire dans le desespoir qu'était le mien pour dire à la place ses mots.

«Je t'aime...»

Traduisait il mes paroles ou était ce sa propre pensée? Je ne le saurais jamais. Encore une question qui n'aura jamais de réponse... Tu t'es accroché à moi, tremblant de tous tes membres, tes belles et brillantes larmes devalaient tel des fleuve le long de tes joues.

«Je ne veux pas mourir... Pas ici... Pas ainsi...»

Je le savais déjà. Qui voulait mourir dans ce lieu qui est ma demeure? Qui voulait mourir des mains qui étaient les miennes? Personne... Pourtant, tant y avait laissé la vie. Je te serrais encore contre moi, laissant tes larmes me coulaient le long du cou. Tu tremblais et ta respiration devenais de plus en plus laborieuse, comme ralentit par la douleur. Pardon... Pardon... Pardon... Je t'en supplie, pardonne moi, escuse moi, regarde moi, parle moi, reste avec moi, ne me quitte pas!

«C'est un adieu...»

Mes larmes se mirent elles aussi à couler en sentant ton cœur ralentir, ton souffle disparaitre, ta chaleur partir. Non! Je ne voulais pas que tout cela se finissent ainsi!

«Adieu...»

Cela faisait déjà un moment que ton corps était devenu immobile, que ton souffle avait disparue, que tes larmes s'étaient taris. Pourtant je ne voulais pas te lâcher, je ne voulais pas être de nouveau séparé de toi. Un bruit de pas se fit entendre derrière moi, un bruit de sanglot aussi. Je n'ai pas osé lever les yeux pour faire face à celui qui s'acançait tout en laissant sa douleur s'ecoulait avec ses gémissements et ses pleurs.

«Tu l'as tué...»

C'est tout ce que j'entendis avant qu'il ne s'effondre. ...

Je le suis réveillé en sursaut, tremblant et en sueur. Ce rêve... Non, ce cauchemar me hantait encore après tant de temps. Je ne me souvenais pourtant pas de son visage, seulement de sa voix. Tu viens encore hanter mon esprit et me rêve.

Quand me pardonneras tu? Jamais je suppose...

Je me suis redressé mais la tête me tournait, m'obligeant à me ressour contre le bois mantenant mort. Des frissons me parcourait, ultime vestige de ce cauchemar sinistre. Tu le rappelle ce souvenir à chaque fois que je le rencontre.

Est ce ma punition pour t'avoir arraché à lui?

À nous? Après la rencontre avec l'homme sous le majestueux chêne, j'avais décidé de me reposer un peu, fatigué de le remémorer les années passé en sa compagnie. En votre compagnie... Ça a été à la fois les plus belles et les plus cruels années de ma trop longue et triste vie... Étais se la même chose pour toi? Après son depart, le chêne avait flétrie, il était mort de déjà longtemps, il a eu une seconde vie en sa présence.

Est ce un bien ou un mal?

Je ne saurais dire. J'avais tellement sommeil moi aussi, je vaulais finir comme le chêne mais c'était impossible. Te souviens tu du petite arbre que nous avions planté avant de partir? Il a disparue depuis bien longtemps lui aussi. Si je devais te revoir, sera tu sous son ramage? Malgré mes lourdes paupières et la fatigue croissante, je le suis forcé à le relever, m'appuyant contre l'ecorce rugueuse du chêne mort. Je soupire. Mes forces étaient déjà partie, cela signifiait qu'il avait déjà commencé le travail. Devrais je être content? Le remercier pour mettre enfin un termes à mon existence? Devrais je le haïr?

Dis moi.

Les pas le menèrent finalement hors de la ville maintenant totalement déserte d'une quelquoncque vie. Seul le vent habitait ses lieux. Je le devais de partir de ce lieu. Comment réagirais tu en me votant si faible? Tu en rirais? Tu viendrais m'aider? Ou bien en profiter pour le tuer et te venger? Je le devais d'avancer, de me battre encore une fois, une dernière fois. Je le devais de l'arrêter, ne serais ce que pour le soulager de ce poid qu'est la folie.

Direction Edo ...

J'ouvre péniblement les yeux, observant avec lassitude le plafond richement décoré de la chambre dans laquelle je suis. Je met quelques secondes avant de me rappeller des dernier événements. Je dois le rejoindre mais la seul façon de l'atteindre est d'entrer dans son antre. Moi qui espérait ne plus jamais y remettre les pied après ta mort puis la sienne. Les membres me font mal, surtout mon bras possédant l'innocence mais je me force à me lever, rejoignant le bureau de la patronne de l'établissement, bureau qui semblait très animé. Ces voix familière, je ne sais pas si je dois être heureux ou non de les entendre. Je ne sais pas si je serais heureux d'entendre ta voix. J'ouvre la porte, me trouvant face à la patronne et sa servante musclée ainsi qu'à plusieurs exorcistes qui me regardèrent avec des yeux étonnés. Tu aurais sans doute ris en vouant leur tête.

Tu adorais rire et faire rire.

Tu était comme un rayon de soleil. Lenalee, Lavi, Bookman, Allen et un nouveau que je ne connaissais pa. mon regard se posa sur l'exorciste au cheveux blanc mais bien vite il détourne le sien, sans doute gené à en voir ses rougeurs. Ne tenant pas compte de ce phénomène, je me tourne vers la patronne.

«Pourquoi sont ils ici Anita?»

Elle me regarda quelques secondes avant de sourit faiblement comme pour s'excuser de quelques chose que j'ignorais. Elle finit bramions par me répondre:

«Ils sont à la recherche de Marian Cross et comme tu le sais, il est partie pour Edo.
—Et tu compte le conduire eux aussi la bas?»

Elle affirma de la tête, baissant les yeux pour éviter mon regard doré. Il y eu un silence pesant pendant quelques secondes avant que le Bookman junior ne le brise.

«"eux aussi"? Tu comptais te rendre à Edo? Komui ne nous en a pas informé.
—Tout simplement parce que Komui ne sait pas que je compte m'y rendre.
—Comment ça? Tu ne devais pas rechercher Cross ou un autre maréchal?
—Non, je dois aller à Edo pour raison personnelle. Je n'ai pas besoin ni envie de contacter Komui pour le lui dire.»

Lenalee parut un instant scandalisé mais se retint de dire quoique se soit tandis que Lavi et Bookman se jetèrent un regard plein de sous entendu et de questions. Le nouvel exorciste, celui qui mettait inconnu et ressemblait a un vampire demanda alors:

«Euh... Escusez moi mais vous êtes aussi un exorciste?»

Cette question fit frissonner Lenalee qui pourtant, bien que peu contente, lui répondit mais le ton de sa voix montrait qu'elle ne me portait pas dans son cœur.

«Krory, je te présente Caïn, exorciste et immortel. Caïn, voici Arystar Krory troisieme du nom, nouvelle exorciste.
—Enchenté, dis je sans réelement m'interressé à lui.
—Vous... Vous avez dit immortel?,demanda le vampire étonné.
—Je transcende la viellesse. Mon organisme est différent du votre.»

J'avais lancé cette phrase avec négligence, comme si c'était la chos la plus banal au monde, comme si j'en avais rien a faire de cette vie éternelle. Mais pour ce vampire, la surprise fut de taille.

«Un être immortel... Vous voulez dire... Comme un... Un monstre...»

Il avait dit ce dernier mot avec hésitation, comme si il ne voulait pas m'énerver ou le vexer. Il baissa même les yeux quand mes yeux rencontrèrent les siens.

«Monstre?», répétais je calmement.

Il ne répondit pas, jouant nerveusement avec ses doigts sans lever son regard vers le mien. Lenalee, consciente qu'il n'était pas très à l'aise, se plaça discrètement entre lui et moi, me défiant du regard au cas où je venais à m'énerver.

«Monstre?,repetais je encore une fois. C'est en effet un mot qui me qualifirait bien. As tu peur des monstres?»

Étrangement, le vampire écarta doucement et prudement Lenalee, qui fut étonné par son geste, pour le faire face. Étrangement, la lueur de gêne que j'avais préalablement décelé sans ses yeux avait disparue.

«Nous sommes... Pareil.»

Cela me surpris, autant que les autres en tout cas. Ce rendez t'il compte de l'absurdité qu'il venait de dire. Certes les exorcistes étaient souvent concideré comme des monstres mais de là à dire que nous étions semblable... Tu avais sortis cette même phrase idote autrefois, puis tu avais ris en comprenant ton erreur... Nous n'avions rien de semblable. Un sourire se dessina sur mon visage suivit par un rire qui sembla faire frissoner toutes les personnes dans la salle, faisant perdre l'assurance du vampire.

«Pareil... Pareil? Tu te fous de moi.»

Mon rire se tut aussi rapidement qu'il était venu, remplacer par la froideur habituel. Mes yeux transpercèrent Krory, celui qui avait osé se comparer à moi.

«Nous n'avons absolument rien de semblable. Peut être te concidères tu comme un monstre mais n'es rien comparé à moi. Tu restes un humain, moi je ne l'ai jamais été.»

Ils furent tous étonné, ou presque ouspuisqu'Anita et sa servante aux gros muscles le savaientt déjà. Avant que quicquonque ne s'en rende compte, j'étais déjà repartis dans la chambre. Je n'ai jamais été comme eux, comme toi.

Pourtant, je ne sentais pas la différence à tes cotés...

Les jambes tremblèrent avant que je ne m'effondre sans un bruit au sol, respirant avec difficulté.

Est ce comme cela que l'on meurt?

Cette douce mort me parraissait si simple à réaliser... Le temps approche, bientôt je viendrais te rejoindre dans ce monde en noir et blanc où tu réside désormais. Mais le moment n'était pas encore venu. Reprenant avec difficulté la respiration normal, je me suis relevé, me tenant au mur pour ne pas retomber. Le lit me parut soudain très accuillant.

Dormons un instant...