Hello tout le monde !

J'ai été un peu longue et les prochains chapitres risquent de tarder car c'est bientôt le bac ! Bref tout ça pour m'excuser à l'avance.

Aujourd'hui on retrouve Hermione, puis Drago, j'ai décidé de « remplumer » un peu mes chapitres en mêlant plusieurs personnages, car je ne les trouve pas super longs !

Bref Hermione prépare son départ, Drago est toujours dans des situations très critiques, leurs situations sont bien différentes. Je vous laisse profiter du chapitre et n'oubliez par les reviews !

Eléonore

PS : j'ai appelé ce chapitre "Métamorphoses" car les personnages commencent à dangereusement changer.


« Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire. », Friedrich Nietzsche, extrait de Ainsi parlait Zarathoustra


Hermione jeta un dernier regard à la chambre bleue, il faisait constamment froid à l'intérieur. La fenêtre, la jeune fille l'avait finalement fermée, mettant fin au flottement étrange des rideaux. Ils s'étaient reposés délicatement contre les murs comme s'ils n'avaient jamais été secoués. Dehors il faisait déjà nuit. Cinq jours s'étaient écoulés depuis l'enlèvement de Ron, jours durant lesquels elle n'avait fait que réfléchir et s'entrainer aux sortilèges les plus simples. La magie revenait en elle par la force de volonté qu'elle y mettait, force guidée par la rage.

La nuit derrière la fenêtre paraissait paisible mais elle serait tout sauf cela, Hermione en avait conscience. Les murs étaient sombres et l'on avait la dérangeante impression de pénétrer dans une cage lorsqu'on voyait la pièce de nuit. Elle inspira profondément l'air frais de la pièce, et cette significative odeur qui l'accompagnait. La dernière bouffée d'air prise dans la chambre bleue.

Hermione prit le petit sac auquel elle avait enfin réussi à appliquer un sortilège d'extension, embrassa la pièce du regard, puis ferma la porte sans se retourner. Un vide s'était emparé d'elle depuis l'enlèvement de Ron, seul lui importait de le retrouver à présent. Et elle était décidée à déployer toutes ses forces pour cela, et ce, à n'importe quel prix.

Elle attrapa Pattenrond qui se frottait à ses jambes, et descendit les escaliers. Ces pas étaient lourds et lever le pied semblait être l'effort ultime. Le gros matou se débattait dans ses bras mais elle le sera plus fermement. Les escaliers lui semblaient interminables, pourtant elle parvint en bas, et sut que plus jamais elle ne remonterait à l'étage.

Hermione fit le tour des pièces du bas, éteint toutes les lumières, puis rentra dans la cuisine. Elle se dirigea vers la cuisinière et entreprit de se faire un dernier thé. Elle mit l'eau à bouillir, saisi un parchemin et sortit un livre de sortilèges de son sac.

Elle rédigea un mot à la plume, destiné à Ron s'il remettait les pieds ici. La jeune fille écrivait ce qu'elle pensait, pensait ce qu'elle écrivait.

« Ron, si tu lis cette lettre, c'est que tu es en vie. Je t'en prie, ne me blâme pas trop de ne pas avoir été assez forte pour te protéger, malgré que je sois la seule responsable de ton enlèvement. Comme je suppose que tu ne vas pas revenir ici de sitôt, il semble inutile de t'écrire. Mais quelque chose me pousse à le faire… Peut-être la peur que tu croies que je sois partie avec une totale indifférence envers toi, ou des moments que nous avons partagés ensemble. Tout ça m'importait plus que tout. Saches que ces derniers mois ont été les plus durs de ma vie. D'abord, tu as été distant et je ne pouvais plus me reposer sur toi comme nous le faisions mutuellement auparavant, avec Harry. Ensuite, j'ai du devenir assez forte pour être la seule épaule solide de cette maison. Il n'y avait plus d'émotions dans ton regard et j'étais définitivement seule. Seule avec l'ami que j'avais tant aimé et qui ne vivait plus. Je ne peux que me reprocher cela : je nous aie exilés du monde sorcier pour ne pas être pris par les forces du mal, mais, à tout réfléchir, il aurait mieux fallu être prit, que de faire semblant de vivre. Puis tu es revenu à toi, et j'y ai vu la perspective d'un avenir. Avant je ne pouvais pas même faire face à ce qui pouvait nous attendre. J'ai cru que tu remonterais la pente, que tu sortirais de tes pensées et de tes peines que je ne pouvais pas soupçonner. Mais voilà, tu as disparu, et je me sens terriblement coupable. Je ne t'ai pas assez protégé car tu étais fragile. A présent qu'ils t'ont, tu ne pourras certainement jamais te reconstruire. C'est de ma faute depuis le début : l'origine de ta dépression. Il ne tient qu'à moi de faire ce que je vais faire. Je pars à ta recherche. Si tu trouves ce mot, il faudra que tu te rendes au « Oaxley B&B » au 125 rue de Tripoli à Londres. Ne t'y rend que le jeudi, et demande aux vestiaires à voir l'animalerie. C'est un code. A part l'homme qui tient le vestiaire, le quartier est tout à fait moldu alors ne te fais pas remarquer. Tu me manques, reviens-moi.

Hermione. »

Les yeux de l'auteure étaient pleins de larmes qui s'évertuaient à ne pas s'écraser sur le papier. Sa tête lui faisait mal et elle ne se résolvait pas à laisser une lettre si courte. Elle ajouta :

« PS : La maison n'est plus protégée par des sorts. Ils étaient inefficaces. »

Puis elle ferma le parchemin, ouvrit un grimoire à la corne qu'elle avait faite plus tôt dans la journée, et lu le sort de scellée extraordinaire. Elle se reprit à trois fois avant que l'enchantement ne fonctionne, et quand elle y parvint, elle prononça distinctement la question demandée à quiconque souhaiterai la lire. « Ron, où s'est-on embrassé pour la première fois ? » Ceci, elle était sure que personne ne le saurait. Elle inscrivit dans la mémoire du sort que la réponse était « Dans la chambre des secrets. ».

A présent la lettre était définitivement scellée. Elle se leva, chercha son eau trop chaude, et fit infuser le thé tandis que, cette fois elle cherchait Pattenrond, lui dire au revoir. Elle le trouva sous le porte-manteau dans l'entrée. Il miaulait désagréablement, et Hermione du le tirer sans ménagement pour plonger son visage dans les poils presque crépus de son chat roux. Elle inspira un grand coup, il sentait la maison des Weasley, puis le relâcha enfin de l'étreinte.

Elle finit de boire son thé d'une traite puis laissa la tasse telle quelle au centre de la table, et ne prit pas la peine de ranger la casserole. Elle prit le petit sac qu'elle avait choisi, l'ajusta sur son épaule et sortit de la maison sans un seul regard en arrière. Elle devait être forte, elle devait faire face à l'avenir et non pas regarder au-dessus de son épaule ce qu'il subsistait du passé.

Dehors, sur le pallier, elle inspira une grosse bouffée d'air frais, fixant l'horizon noire de la nuit. Ses poumons semblaient glacer, elle se demanda où aller en premier selon ses plans. Elle ne pouvait pas aller au 13 square Grimaud, les Mangemorts connaissaient l'endroit, elle se rendrait en premier temps chez Fleur et Bill, dans leur maison sur la plage. Et là, ils pourraient certainement lui indiquer où MacGonagall pouvait être joignable. Elle expira et se sentit enfin prête. Hermione quitta le perron de la maison, marcha le regard au loin, tandis que Pattenrond la regardait partir sur le rebord d'une fenêtre. Elle savait désormais que c'était l'unique issue qui s'offrait à elle.

Hermione détestait profondément aller dans le sens des menaces, mais elle n'avait pas le choix : elle partirait en guerre.


Cela faisait bientôt deux jours que Malefoy avait appris qu'il serait recruté parmi les rafleurs et il ne décolérait pas. Il avait beau s'entrainer furieusement aux sorts défensifs et offensifs avec Peter Petitgrow, rien n'y faisait, rien ne le défoulait. Si quelqu'un avait eu le pouvoir de le calmer, celui-ci n'était - force est de constater - plus de ce monde. Cette personne n'était autre que Severus Rogue, le plus grand maitre de potions des temps modernes selon Malefoy. Or, le professeur cachait ses talents, et plus encore lorsqu'il s'agissait de ceux d'occlumentie.

Rogue avait le don d'apaiser les esprits, chose qu'il avait faite à plusieurs reprises au cours de la sixième année à Poudlard de Drago. Il montrait à ceux qu'il affectionnait la stricte et sombre vérité afin qu'ils ne puissent s'y méprendre.

Malefoy réfléchit posément, avachi dans son fauteuil louis XV. Qu'est-ce que Severus lui aurait dit ? Il est certain qu'il l'aurait incité à prendre les devants : ne jamais devenir spectateur de sa propre vie : telle était sa maxime.

Auparavant, lorsqu'il était plus naïf, Drago était persuadé d'une chose : dans le monde il y avait deux types d'individus : ceux qui agissaient et ceux qui pensaient. Il avait longtemps appartenu à ceux qui agissaient, sans penser, et il se l'était maintes fois reproché. Mais aujourd'hui, il avait amplement conscience que le monde n'était pas tout noir ou tout blanc. Il s'efforçait donc de faire partie de ceux qui réfléchissaient et agissaient tout autant.

A présent qu'il allait être recruté, il ne devait pas se faire balloter comme une poupée de chiffon dans le tourbillon d'évènements qui l'attendaient. « Ce serait une grossière erreur. » Il fallait qu'il prenne les devants, sans pour autant qu'on le soupçonne d'avoir eu l'information de son recrutement prochain. Il devait protéger ses arrières, sa famille et le nom Malefoy.

« Il faut les devancer tes assaillants Drago, quels qu'ils soient. » Voilà ce que Rogue lui aurait conseillé de faire, les déstabiliser, reprendre la longueur d'avance qu'il avait perdu. Malefoy se mit à réfléchir activement aux possibilités qui s'offraient à lui afin de les prendre de court : fuir secrètement comme lui avait soumis Blaise. Non. Le nom Malefoy ne serait plus sali par sa faute. Les devancer serait de se porter volontaire, mais il ne pourrait être constamment au manoir pour protéger sa mère ou son père.

Pourtant seule lui venait cette idée. Il manquait cruellement d'imagination. Il se proposerait à sa tante comme volontaire dans la journée. Elle serait surprise, accepterait, car, au fond, elle n'avait pas tant de ressources que ça, et cela éviterait de faire la Sélection pour cette semaine. Quelqu'un serait épargné.

Mais il ne s'agissait pas de tirer des plans sur la comète, il fallait être prêt à tous cas de figures qui se poseraient, inévitablement, à lui. Premièrement, lorsqu'il intègrerait les rafles, il ne devrait plus faire d'erreur telles que celle de l'indentification de Potter lorsqu'ils l'avaient attrapé et qu'il n'avait pas été fichu de le dénoncer. A présent, à moins que ce ne soit Blaise, ils étaient tous bons à être balancés.

Deuxièmement, il devait avoir le même comportement que les rafleurs, il allait devoir se construire une personnalité qui serait pliée aux règles des Ténèbres, asservie aux maîtres, et cette partie du boulot, Malefoy allait avoir un mal fou à s'y soumettre. Ce serait là la chose la plus difficile, il le savait.

Enfin, il agirait par devoir pour sa famille, ainsi, il ferait tout pour racheter une crédibilité aux Malefoy, même les sales boulots, quel que soit le prix qui lui en coutera.

C'est ainsi qu'une heure plus tard, Drago Malefoy se trouvait dans la salle de séjour principale du manoir, face à Bellatrix qui, comme à son habitude, siégeait en hauteur, sur une estrade.

La salle était presque vide, ce qui rassura Drago qui n'appréciait pas le fait de se donner en spectacle. Il se leva de la table oblongue, qui remplissait le vide disproportionnel de l'immense pièce, devant laquelle il s'était installé plus tôt et, silencieusement, se dirigea vers Bellatrix. Il monta sur l'estrade malgré les regards meurtriers de ses molosses et hocha la tête en signe de salutation à sa tante.

Celle-ci en fit de même en retour puis lui demanda ce qu'il voulait.

« - Je viens dans un but précis ce soir ma tante.

- Regardez comme il parle maintenant ! » pouffa Bellatrix, moqueuse.

Il est vrai que Drago n'avait rien à envier à Bella concernant sa tenue de langage. Il s'approcha d'elle et se pencha vers son oreille. Il chuchota assez fort pour que Greyback et Carrow entendent :

« Je viens me proposer à vous en tant que rafleur. »

Le visage de Bella, qui était quelque peu moqueur plus tôt, se décomposa littéralement sous le coup de la surprise. Elle resta un instant bouche-bée tandis que Malefoy attendait une réponse. Puis elle reprit ses esprits et demanda à voix basse, septique :

« - Pourquoi voudrais-tu être rafleur alors que tu déteste le système Drago ? Et ne fais pas l'ingénu, les Carrow m'ont dit.

- Parce qu'il est temps que je fasse quelque chose. » répondit Malefoy au hasard sans que son visage ne trahisse la précipitation qu'il y avait mise.

Bellatrix resta coite un instant puis s'exclama « Très bien ! Très très bien Drago ! ». Puis elle fit un rapide mouvement de tête vers la gauche et Greyback s'empara brutalement du bras de Malefoy et le tira, l'emmenant dans les cachots.

Malefoy savait que c'était là que les rafleurs commençaient à travailler, néanmoins, l'idée de redescendre lui provoqua des sueurs froides. Il n'était plus tout à fait sûr d'être capable de tout ce qu'il avait imaginé mais il s'efforça de n'en rien laisser paraître.

Ils descendirent dans le noir total le long des escaliers tournant sans fin, Greyback avait une respiration qui angoissait Drago, une sorte de râle. Enfin, ils parvinrent en bas. Ce devait être à une profondeur importante aux vues du nombre de marches qu'ils avaient descendu. Il n'y avait pas de fenêtres, comme dans les souvenirs du Serpentard, les sources de lumière provenaient de torches faiblardes accrochées aux murs ruisselants. Tout était humide dans les cachots, et la nourriture moisissait toujours avant qu'on puisse la manger. C'était une vraie plaie de devoir descendre.

Greyback, qui tirait toujours sur la manche de Drago, ouvrit une cellule et le jeta à l'intérieur. Il referma derrière et quand le jeune homme commençait à se méprendre, il daigna l'informer qu'il devait torturer le prisonnier de cette geôle.

Malefoy scruta le fond de l'espace, mais ses yeux ne voyaient que la nuit. Il avança précautionneusement dans la geôle, essayant de faire le moins de bruit possible. C'est à ce moment qu'il distingua une immense masse sombre adossée contre le mur. Il ne connaissait qu'un seul homme, mi-géant, mi-homme, qui puisse avoir cette allure. Il comprit alors que les Mangemorts le testaient, ils voulaient être sûrs qu'il était prêt à tout pour la Faction. Et le test passait par la torture d'Hagrid.

Hagrid avait été capturé parmi les premiers prisonniers, c'était inouï qu'il soit encore vivant. En réalité il était maintenu en vie pour la simple raison qu'il avait toujours été très proche de l'Ordre du Phoenix et qu'il restait une potentielle source de renseignements, malgré que Drago ait entendu qu'il ne parlait pas.

Malefoy eu soudain envie de tout arrêter mais, comme un violent rappel à l'ordre, ses cicatrices dans le dos le lancèrent dangereusement, et il revit ses hallucinations sur le viol de sa mère et l'exécution de son père.

Il dégaina sa baguette et s'approcha à pas de loups de l'ancien garde-chasse. Puis lui secoua l'épaule pour le réveiller. Hagrid semblait plongé dans un sommeil profond et il se réveilla en sursaut, terrifié à l'idée de ce qui l'attendait. Quand il aperçut Malefoy, une lueur d'espoir apparut dans ses grands yeux. Une lueur insupportable pour le jeune homme.

« Qu'aurait fait Severus ? » se répétait-il encore et encore. Severus n'aurait pas hésité, c'était certain.

Hagrid lui agrippa la main et dit d'un ton bousculé, qui lui donnait l'air d'un fou : « Tu es venu me chercher n'est-ce pas ? Tu as toujours été un garçon intelligent, tu sais où se trouve le bien du mal ! Ah ! Je savais que quelqu'un viendrait ! C'est Harry qui t'as envoyé Drago ? »

Il perdait la tête, les tortures avaient dû avoir raison de lui. La cellule plongée dans le noir faisait cet effet à tous au bout d'un certain temps. Même Malefoy qui était resté peu de temps avait commencé à divaguer, mais s'était vite remit lorsqu'il était revenu à la surface.

Hagrid continuait, imperturbable : « Harry est un bon garçon n'est-ce pas ? Où est-il, comment va-t-il ? »

Malefoy vit là l'occasion de lui soutirer des informations sans faire preuve de violence.

« - Il va bien, il reste caché il m'a contacté par hiboux. Je ne sais pas où il se terre, mais il a l'air de bien se porter.

- Ah ! Je le savais qu'il s'en sortirait, un bon garçon… Un bon garçon… Et notre jolie Ginny qui attend un bébé… »

Première nouvelle intéressante.

« Seulement, continua Drago, je ne peux pas te faire sortir aujourd'hui. »

Hagrid se mit soudain à pleurer. Malefoy haïssait les personnes qui dévoilaient ainsi leurs émotions.

« - Ne me laisse pas croupir un jour de plus ici ! Je t'en supplie ! Non ! Harry comprendra si tu me fais sortir plus tôt !

- Ca suffit Hagrid ! Tout le monde va nous entendre ! » Il lui tendit un mouchoir à contrecœur, Hagrid le saisit et se moucha bruyamment. Drago reprit :

« - Je m'inquiète davantage pour Neville. Il ne m'a pas donné de nouvelles depuis très longtemps. C'est étrange.

- Je ne sais pas je n'ai pas eu de nouvelles non plus, difficile d'en avoir ici. De toute façon je ne sais rien de ce qui leur est tous arrivé. Personne ne sait où ils vivent.

- Pourtant tu dois bien avoir une idée. »

Hagrid regarda tristement Drago et fit « non » de la tête. Le Serpentard était furieux. Tout ça pour ça ! Ils le retenaient ici alors qu'il ne savait rien ! Et depuis tout ce temps !

Il leva sa baguette vers le garde-chasse, qui lui, était dans l'incompréhension.

« Qu'est-ce que tu fais ?! » cria-t-il en tentant de reculer. Il n'y avait rien d'autre que le mur là où il était à présent. Des grosses larmes recommencèrent à couler le long de ses joues barbues, cette fois, elles étaient silencieuses. Mais Drago était déterminé à sauver sa famille.

« Je ne suis pas là pour t'aider à t'échapper, ils m'ont chargés de te torturer. Je suis désolé, mais je dois le faire. »

Hagrid baissa la tête.

Le Serpentard resserra ses doigts sur sa baguette tandis que Hagrid criait toutes sortes de choses inutiles pour sa défense.

« Endoloris ! »


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