Chapitre 7 :
J'essaie de répondre à vos reviews...mais vous me gâtez tellement que ca va prendre du temps XD ^^' ! Merci, je vous aime T_T !
...
A 11h, après 1h de trajet, j'arrive à mon travail. Personne ne me salue. Tout le monde est préoccupé par votre disparition. Je remarque d'ailleurs que votre femme est là, le ventre arrondi par l'enfant qu'elle attend.
« Il n'est pas rentré de la nuit...Il ne répond pas à son téléphone, j'ai peur, vraiment ! » pleurait-elle.
Ce qu'elle me dégoûte cette femme. Elle porte du rose. Bouark ! Elle parle à tout le monde. Je commence mon boulot. Je me rends compte que votre téléphone, mon cher Ciel est dans mon sac.
« Monsieur Michaelis ? » demande une voix féminine.
Je relève mon regard et des boucles blondes apparaissent. Elle me regarde avec ses grands yeux verts, rougies par les larmes.
« Avez vous vu mon mari ? »
Je lui réponds pas un bref hochement de tête négatif de la tête. Elle reste pourtant près de moi, puis elle disparaît...
…
Lorsque je rentre, à 19h, je me précipite dans la chambre et je vous aperçois, en caleçon sur mon lit. Vous êtes assis en tailleur, les mains toujours suspendues en l'air à cause des chaînes. Pendant que vous dormirez ce soir, je changerai de chaîne, vous serez enchaîné par les pieds.
La télé est allumée, vous regardez ''Friends'', une série assez sympa.
« Bonjour ! » me dites vous.
Je vous souris et m'assied en face de vous. Vous ne dites rien, moi non plus.
Je penche mon visage vers le votre et bizarrement, vous ne reculez pas. Nos lèvres s'enchaînent tandis que nos langues ne font plus qu'une.
Vous enroulez vos jambes autour de mon bassin,...étrange. J'enlève votre caleçon et je me déshabille à mon tour. Nous commençons à faire l'amour et c'est avec surprise que je constate que vous gémissez et que vous donnez des coups de hanches. Vous tremblez de plaisir aussi...
Je m'arrête subitement, surpris et un peu choqué...Vos yeux plongent dans les miens et vous approchez vos lèvres à nouveau...
« Ciel...est-ce...que... »
Vous m'interrompez en m'embrassant encore. Je dois avouer que vous êtes bien étrange. Je continue alors mes mouvements de vas et viens et vous jouissiez. Moi aussi.
Il va me falloir des réponses et vite ! Peut-être que vous êtes vous mis en tête que si vous faisiez semblant de m'aimer, je vous libérerai...Affaire à suivre !
