Bonne année 2007 à vous

Je sais que ça fait longtemps que je n'ai pas updaté et je m'en excuse. J'ai eu beaucoup de travail cet été, ensuite l'inspiration est partie en vacances (elle vient juste de revenir) et pour finir j'ai été hospitalisé (rien de bien grave, je vous rassure). Maintenant que tout est revenu dans l'ordre, j'espère pouvoir updater plus régulièrement (l'auteur touche du bois pour qu'il ne lui arrive que du bonheur cette année). Bon, je vous laisse à votre lecture et voilà ce que vous attendez tous et toutes le chapitre 7.

Chapitre 7 : Le chemin de Traverse

Au Terrier, les choses semblaient un peu moins roses pour cette fin de vacances. Ron ruminait dans son coin et Hermione restait plongée dans ses livres, à la recherche d'une explication quant au comportement de son meilleur ami. Aucun d'eux ne faisaient confiance aux Serpentards repentis. (On ne leur a jamais dit qu'il fallait savoir donner une 2éme chance) Une énième dispute avait éclaté, quelques jours auparavant, à ce sujet.

FLASH-BACK :

Mais, nous sommes sûr qu'ils ont dû lui jeter un sort ou quelques choses dans le genre. Je suis sur que la fouine est derrière tout ça. Il est quand même son pire ennemi, après Tu sais qui.

N'importe quoi ! s'exclama Ginny

Ecoute Gin, jamais Harry n'aurait réagit comme ça de son plein gré, surtout après ce qu'ils nous ont fait subir durant les cinq dernières années. Il voue une haine sans borne à Malfoy, depuis notre 1ère année.

Ca suffit, tous les deux, intervint Mrs Weasley, je ne veux plus vous entendre.

Mais,…..

Il n'y a pas de « mais » qui tienne. Cela fait longtemps que l'ordre est au courant de cette situation. Ces jeunes gens ont prouvés qu'ils disaient la vérité et les faits ont été corroborés par nos espions dans l'autre camp. Les évènements ont simplement dû être un peu bouleversés, compte tenu du faite que le seigneur des ténèbres a été mis au courant du refus catégorique de ses futures recrues, de le servir. Maintenant, je vous conseille de vous faire une raison. Ils sont de notre côté, que vous le vouliez ou non. Sur ce, la discussion est close et que je ne vous entendes plus dire de pareils sornettes. J'espère avoir été assez claire cette fois-ci.

Elle avait hurlé les derniers mots, tandis qu'elle se rendait dans la cuisine pour préparer le repas.

Maman se trompe, tout le monde se trompe, se récria le plus jeune des Weasley.

Ne dîtes pas n'importe quoi ? vous êtes simplement jaloux

Jaloux ? de qui ?

Oui, jaloux ! Vous ne supportez pas l'idée que Harry puisse vous délaisser pour une bande de Serpentards.

Ce…..ce n'est pas vrai, s'offusqua Hermione, en aucun cas nous ne nous abaisserions à être jaloux de cette bande de serpent. Nous, nous voyons clair dans leur jeu, ils vous aveuglent par leurs belles paroles mais, malheureusement, ça ne marche pas avec nous.

Pfff, vous êtes aussi bête l'un que l'autre. A force, vous allez perdre tous vos amis, Harry le premier, et pour quoi, je vous le demande ?

………

Tout ça pour une ancienne rivalité qui n'existe plus. Maintenant que j'ai tout dit, je ne veux plus vous entendre parler et je ne veux plus entendre parler de vous, tant que vous n'aurez pas changé de comportement.

Ginny les planta là, suivi des jumeaux qui lâchèrent d'une même voix qu'étant les meilleurs d'Harry, ils pourraient avoir confiance en lui et en son jugement mais qu'après tout, leur amitié n'était peut-être rien à leurs yeux.

FIN DU FLASH-BACK

Depuis, les tensions perduraient entre les habitants du Terrier. Les jeunes ne se parlaient plus et passaient leur temps à s'éviter.

Les lettres de Poudlard arrivèrent une semaine avant la rentrée, par le courrier du matin. Le hibou de l'école virevolta avant de venir se poser sur la table. Molly détacha les lettres, de la patte tendue de l'animal et lui donna un peu de miam hibou. Celui-ci le mangea et mordilla son doigt en signe de remerciement avant de repartir pour sa nouvelle destination. Les lettres furent ensuite distribuées à leur destinataire. Chacun ouvrit la sienne pour découvrirent la liste des fournitures et les modalités de la rentrée.

Les dépenses vont être assez importante, cette année. Il n'y a pratiquement que des nouveaux livres, informa Ginny.

Peut importe, il n'y a qu'un seul endroit où l'on peut trouver tout ça, et c'est sur le « chemin de Traverse »

Au manoir Potter, l'agitation se faisait sentir. L'arrivée des hiboux, annonçant la rentrée, signifiait leur retour en Angleterre. Il faudrait alors affronter le regard des autres. Aucun des Serpentards ne se faisaient d'illusion, quant à l'accueil que leur réservait le reste de leur maison. Celle-ci ayant lieu le lundi 1er septembre, le départ fut programmé pour le vendredi soir. Ils passeraient leurs derniers jours de vacances au Chaudron Baveur.

La semaine passa rapidement pour le petit groupe, dont chacun des membres rechignaient à faire ses valises. Tout le monde se réveilla de bonne heure, le Vendredi matin. Harry tentait, tant bien que mal, de fermer sa valise. Drago le regardait faire un petit sourire moqueur aux lèvres.

Tu pourrais m'aider, au lieu de te foutre de moi !

Si tu avais plié et rangé tes affaires, au lieu de tout jeter en boule, tu pourrais fermer ta valise.

Le brun lui lança un regard noir et s'assit sur sa malle. Après quelques efforts supplémentaires, il réussit à la fermer. Il se tourna vers le Serpentard, un sourire victorieux sur le visage. Malheureusement, pour lui, le cadenas céda. Harry tomba et le contenu de sa malle se déversa par terre. Le rire clair de Drago retentit soudain dans la chambre. Harry le dévisagea, les yeux grands ouverts. C'était la première fois qu'il l'entendait rire aussi librement. « Il est beau quand il rit. Quoi ! Mais qu'est ce que je raconte, moi, je perds la tête. Mais, c'est vrai, qu'il est vraiment beau comme ça. »

Quoi ? demanda le blond, entre deux éclats de rire.

Arrête de te moquer de moi, ce n'est pas drôle.

Je n'me moque pas de toi, mais avoue qu'il y a quelque chose de comique dans la situation.

Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle, dans le fait de se retrouver les quatre fers en l'air, et que mes affaires se soient renversées.

Tu devrais voir ta tête !

Harry eut une réaction très mature et tira la langue. Drago s'approcha et lui tendit la main. Il la prit et se releva. Ils se mirent ensuite à rassembler les affaires éparpillées en travers de la chambre. Une fois, les vêtements pliés, ils partirent rejoindre les livres et autres objets magiques, bien rangés, dans la malle de Harry.

Le reste de la journée se déroula dans la plus grande joie. Un match de quidditch fut organisé et ils eurent la surprise de voir Olwen et Narcissa se joindre à eux. Les deux jeunes femmes n'avaient rien perdues de leur agilité sur un balai. La partie dura des heures, pendant lesquelles tous les évènements futurs furent oubliés. Après une bonne douche, ils descendirent toutes les valises dans le hall et s'attablèrent, affamés, pour leur dernier repas, au manoir. Les elfes de maison leurs avaient préparés un véritable festin. En effet, il y avait le plat préféré de chacun.

L'heure du départ arriva bien trop vite, pour les 8 jeunes sorciers. Les valises furent réduites et rangés dans les poches de leurs propriétaires. Ils traversèrent le jardin et se retournèrent, arrivés devant la grille. Ils lancèrent un dernier regard derrière eux, pour voir la maison disparaître. Narcissa sortit sa baguette et fit un petit mouvement brusque du poignet. Un bruit d'explosion retentit, les arbres s'écartèrent, ainsi que les réverbères de la rue, pour laisser le passage à un immense bus à trois étages.

Bonjour, et bienvenue à bord du Magicobus. Je suis Stan Rocade, le contrôleur. Je suis là pour vous rendre le voyage aussi agréable que possible. Combien de place vous faut il, et pour quelle destination ? enchaîna- t'il

Nous sommes dix, et nous allons au chaudron baveur, à Londres, répondit Narcissa.

Voulez vous des brosses à dents ou une tasse de chocolat chaud ? demanda le contrôleur.

Non, merci !

Bien, ça vous fera donc 8 Gallions d'or et 8 Mornilles d'argent, annonça- t'il à la jeune blonde.

Elle sortit une bourse de sa poche et paya les places. Stan lui tendit un reçu qu'elle rangea dans une de ses poches. Le jeune contrôleur se tournait pour parler au chauffeur quand il aperçut la cicatrice sur le front de Harry.

Vous êtes Harry Po…

Non se n'est pas lui, coupa froidement Drago qui était en pleine discussion avec le brun.

Si, c'est lui et vous, vous êtes un Mal…

Taisez- vous, susurra une voix à son oreille, sinon c'est moi qui vous ferais taire. Est-ce que c'est compris ? maintenant, pourrait- on partir, nous sommes assez pressés.

Oui, oui, bégaya- t'il en se retournant vers la voix qui paraissait d'autant plus sérieuse qu'une baguette était pointée vers lui. C'est bon, Ern, dit Stan en prenant place dans un fauteuil à côté de lui.

Il y eut une détonation et le paysage changea. Ils se retrouvèrent sur un chemin de terre longeant la mer. Le chauffeur freina emportant tous les lits et tous les passagers vers l'avant. Une vieille sorcière sortit du bus, suivie, par ses valises, lévitant derrière elle. Il y eut une nouvelle détonation et ils foncèrent dans un tunnel, une autre explosion et ils se retrouvèrent dans Charing Cross Road. Le Magicobus parcourut la rue ou les bancs, et les poubelles s'écartaient pour le laisser passer. Ernie Danlmur, le chauffeur freina brusquement à l'approche du pub et les sorciers, restants, se retrouvèrent une fois de plus projetés vers l'avant, certains écrasés contre les vitres par leur lit de fortune. Le groupe sortit rapidement t se dirigea vers la porte du pub. Olwen toqua à la porte et celle-ci s'ouvrit sur la silhouette voûtée de Tom. Il les fit entrer et les dirigea vers l'arrière- salle, où une table était dressée, pour le petit- déjeuner du lendemain. Il fit apparaître des tasses, ainsi que du thé, du chocolat chaud et des petits gâteaux sur la table. Chacun se servit une tasse et grignota. Un bruit les fit se retourner. Ginny descendait les escaliers encore à moitié endormie. Elle releva vivement la tête en entendant la voix de son ami et se précipita dans ses bras.

Harry, s'écria t'elle.

Salut, Ginny

Tu vas bien ?

Bien sur qu'il va bien, comme tu le vois il se porte comme un charme, dit Pansy d'une voix froide. Il n'a pas une égratignure.

Pansy, commença Neville.

Ne prend pas tes grands airs avec moi, Parkinson, coupa la rousse. Je sais bien que vous ne lui auriez pas fait de mal. Se tournant vers Harry, elle lui dit : Ron et Hermione ne sont que des imbéciles, et ne mérite pas ton amitié, en tout cas tant qu'ils ne te font pas confiance.

Merci, Gin.

Il la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement sur le front. Blaise croisa le regard de son meilleur ami et crut y distinguer une lueur de tristesse. Drago détourna presque aussitôt les yeux. Ginny vint s'asseoir avec le reste du groupe et ils discutèrent jusqu'à une heure avancée de la nuit. Drago fit comme si de rien était et Blaise oublia ce qu'il avait vu. Tout le monde tombant de fatigue, ils montèrent tous se coucher, après avoir convenu de se retrouver le lendemain. Les chambres se ressemblaient toutes. De taille modeste, elle contenait deux lits à baldaquin, une armoire et un grand bureau, où l'on pouvait travailler à deux, en même temps. La répartition ayant été faite à leur arrivée, chacun se dirigea vers sa chambre. Ils avaient décidé de garder les mêmes chambrées, et ce depuis la première nuit qu'ils avaient passé au 12, Square Grimmault. Ils se souhaitèrent bonne nuit et se couchèrent, sous le regard attendri de leurs deux accompagnatrices.

Le lendemain, après avoir pris un copieux petit- déjeuner et écouter les dernières recommandations, ils partirent, ensemble, sur le chemin de Traverse. Ils prirent d'abord la direction de Gringotts, pour retirer de l'argent. L'entrée de la banque était gardée par un gobelin. Celui- ci s'inclina et les laissa passer. Ils s'approchèrent du comptoir :

Bonjour, nous venons retirer de l'argent.

Vous avez vos clés, messieurs, dame ?

Ils tendirent dix petites clés d'or. Le gobelin appela quelqu'un, et un autre gobelin apparut. Il les conduisit vers une des nombreuses portes du hall. Ils montèrent dans un wagon qui les emporta dans un véritable labyrinthe de galeries. Ils s'arrêtèrent à chaque coffre et prirent ce dont ils avaient besoin. Ils firent le chemin en sens inverse et ressortirent sous un soleil trop éblouissant pour leurs yeux, les poches remplies de Gallions, Mornilles et Noises. Ils se munir de leurs listes de fourniture, et se dirigèrent vers les commerces. Ils s'arrêtèrent, d'abord chez Fleury et Bott, pour acheter leurs nouveaux manuels de cours.

Bonjour, et bienvenue, dit un vieux sorcier. Que puis- je pour vous ?

Bonjour, nous venons chercher nos livres pour la rentrée.

Pour quelle année ?

Un pour la 5ème et dix pour la 6ème année, répondit Harry.

Les livres des sorts et enchantements (niveau5/6), de Miranda Fauconnette

Ingrédients magiques pour la fabrication des potions, de Pénéloppe Pénicilline

Potions magiques dans le monde, de Arsénius Beaulitron

Abrégé des sortilèges communs et de leurs contre-attaques, de Vindictus Viridian

Les créatures fantastiques du monde entier, de Philippe Fantôme

Le livre des mythes et légendes oubliés

L'encyclopédie de la mythologie, énuméra le vieux sorcier, en déposant tout les exemplaires sur le comptoir. Ça vous fera 25 Gallions chacun.

Ils payèrent le libraire et continuèrent de flâner. Ils renouvelèrent leur stock d'ingrédients pour potions chez l'apothicaire, passèrent chez Mme Guipure, pour acheter de nouveaux uniformes. Ils avaient croisés plusieurs élèves de Poudlard, depuis le début de la journée. Le groupe évitait Ron et Hermione. Les deux Gryffondor les ayant provoqué un peu plus tôt dans l'après- midi. Harry, très peiné par l'attitude de ses anciens amis, leur avait lancé un regard noir, avant de partir et de les ignorer. Ils étaient, maintenant, assis à la terrasse de chez Florian Fortarôme, à déguster une glace, avant de rentrer au Chaudron Baveur, pour ranger leur achat.

Le soir, ils sortirent manger dans bon restaurant du côté moldu. Ils parlèrent de leur journée à Olwen et Narcissa, les deux jeunes femmes riant de bon cœur à la moindre histoire drôle que leur racontaient leurs petits protégés. Olwen essaya de rassurer Harry, tant bien que mal, mais cela ne changea pas grand-chose. Le brun était déçu du comportement de ses deux meilleurs amis, qui ne semblaient pas vouloir faire d'effort. Mais, ce qui l'attristait le plus, c'était le fait qu'ils ne lui faisaient pas confiance. Lui avait une confiance aveugle en eux, et il s'était aperçut, bien trop tard, que ce n'était pas réciproque.

J'espère que ce chapitre vous a plu.

Votre avis compte beaucoup pour moi, alors n'hésitez pas à m'envoyer une petite review. Si vous avez des idées, faîtes le moi savoir et je verrais si je peux les incorporer dans l'histoire, ou pourquoi pas en faire une autre. La 30ème review recevra le prochain chapitre en avant- première. Encore bonne année 2007, et qu'elle vous apporte bonheur, santé et réussite.

Gros Bisous

Ang'y

P.S : je cherche une Bêta correctrice, alors si ça intéresse quelqu'un, se sera avec plaisir.