Coucou, après un long temps d'absence, je reviens avec un nouveau chapitre
de Glinelceleb. J'étais en cruel manque d'inspiration, donc le chapitre
peut sembler bâclé. Bonne lecture.
***
Isengard
***
Glinelceleb, sur Tinelen, se tenait un peu en retrait du groupe composé par le magicien, l'elfe, l'homme et le nain, qui suivait le roi Théoden et sa suite. Aucun ne parlait, seul le martèlement de sabots sur la terre se mêlait au vent. La jeune demi-elfe regardait le ciel et ses nuages, perdue dans ses pensées, elle ne remarqua pas que Tinelen s'était arrêté. Un hennissement la tira de sa rêverie.
« Qu'est-ce qu'il se passe, Tinelen ? »
La quasi immobilité du Mearas l'inquiéta. Ses compagnons avaient continués à avancer sans se rendre compte de se qu'il ce passait. Un sifflement sur sa droite la fit se tourner. En ne voyant rien, elle commença à paniquée. Ce n'était pas cette atmosphère soudainement lourde qui lui faisait cet effet. Non, c'était plutôt l'attitude de Mearas. Il ne tremblait pas devant des milliers d'Orques, et le voir ainsi, hésitant, presque apeuré, ne la rassurait pas du tout.
« Tinelen, mon ami, qu'as-tu ? demanda-t-elle doucement en le caressant. Tu as vu quelque chose ? »
Le Mearas ne bougea toujours pas et ses amis ne s'étaient pas encore aperçut de sa halte, du moins le croyait-elle. Mais Gripoil avait sentit, au bout d'un moment, la gène qui s'était emparé de Tinelen et s'arrêta, puis fit demi-tour.
« Gripoil ? appela Gandalf. »
Le magicien s'aperçut alors, comme ses compagnons, que Glinelceleb manquait ! La troupe la vit au loin, en train de réconforter son cheval.
« Il se passe quelque chose d'anormal. déclara l'Istari.
-Pourquoi ? demanda Gimli.
-Il faut parfois faire confiance aux instincts de animaux, maître Gimli. »
Glinelceleb, pendant ce temps, avait réussi à faire avancer son fidèle destrier et avait rejoint la troupe.
« Que se passe-t-il ? demanda Gandalf.
-Je n'en sais rien. Tinelen s'est arrêté brusquement. Je pense qu'il a eut peur.
-Peur ? répéta Legolas, qui savait les Mearas résistants.
-Oui, et je suis très inquiète, j'ai un mauvais pressentiment.
-Moi aussi. Renchérit le magicien. Gripoil n'a rien sentit d'inhabituel.
-Je pense, dit Aragorn, que Saroumane veut vous déstabiliser. Il ne vous pardonne sûrement pas d'avoir échapper à la chute d'Almaren. »
Glinelceleb ne dit rien. Ils étaient partis il y a deux jours en direction d'Isengard, mais elle n'avait aucune envie de rencontrer ce traître. Cela la mettait mal à l'aise et elle s'était demandée plus d'une fois si elle ne devait pas faire demi-tour. Mais elle se traitait alors de faible, de lâche. Elle devait affronter celui qui avait écraser son île et si elle s'en sortait, aider ses nouveaux compagnons pour vaincre Sauron, retrouver ses messagers et faire connaissance avec ses grands frères et sa grande s?ur.
Théoden les avait rejoint et fut un peu troublé par ce silence pesant qui émanait de ses compagnons d'armes. On repris la route, non sans préoccupations.
Après quelques jours de marches, ils aperçurent Isengard. Glinelceleb ne pu retenir un cri de surprise quand elle découvrit l'état de la lisière de la forêt. Les arbres avaient été coupés ou déracinés. La terre avait pris une couleur grisâtre qui semblait se refléter dans le ciel, recouvert de nuage. Les cavaliers continuèrent à avancer et se dirigèrent vers Orthanc avec un mélange de colère, de ranc?ur et de haine pour la personne qui était responsable de leur malheur.
Plus ils se rapprochaient, plus ils sentaient l'air devenir lourd. Legolas pensa à la forêt de Fangorn, mais cette lourdeur n'était plus la même. Lors de leur chasse, c'était surtout de la colère, ici, c'était plutôt de la menace, menace entièrement tournée vers la tour d'Orthanc et son locataire, Saroumane.
Les cavaliers arrivèrent alors prés d'un mur en ruines. Quel ne fut pas leur surprise d'y voir deux étranges personnages, aussi petit que des enfants d'hommes, en train de fumer et de se prélasser dans la lumière du soleil de midi. Les enfants ne semblaient pas s'être aperçu de leur présence et continuaient de rêvasser, s'amusant à faire des ronds de fumée. Quand soudain, se sentant observé, l'un deux releva la tête et les fixa un moment. Il se leva et s'inclina avec cérémonie.
« Bienvenue, messeigneurs, à l'Isengard ! dit-il gravement. Je suppose me trouver devant le roi du Rohan et sa suite. C'est avec un immense honneur que nous vous accueillons, moi, Meriadoc Brandebouc, et mon ami, Peregrin Touque.
-Voici de bien étranges personnes. répondit Théoden, amusé par la prestation de Merry.
-Nous sommes des Hobbits, sire. intervient Pippin, qui s'était également redressé. Les Hommes nous appellent souvent semi-hommes.
-Des Hobbits ? »
Tout le monde se tourna vers la silhouette capuchonnée, montée sur un cheval argent, qui venait de parler. Merry et Pippin furent surpris et se demandèrent qui était cet étrange cavalier.
« J'ai déjà entendu parlé de ce peuple de la Terre du Milieu, mais je pensais que c'était des histoires que l'on me racontait pour m'endormir. Je suis très heureuse de faire connaissance avec deux d'entre eux. »
Les Hobbits restèrent bouche bée. Cette dame avait une voix très limpide et ils se mirent à l'apprécier de suite. Ils s'inclinèrent alors et Pippin voulu dire une parole aimable.
« Nous espérons pouvoir vous prouver que ces histoires ne sont pas des histoires. »
Glinelceleb sourit, et avant qu'elle ne puisse dire quoi que soit, une voix bourru s'éleva du groupe.
« Espèces de petits farceurs ! s'écria Gimli. Nous vous avons chassé pendant des jours et vous ne trouvez rien à dire à vos amis. Vous préférez fumer et bavarder avec une princesse.
-Une princesse, murmura Pippin, ébahit.
-Pourquoi est-ce que nous vous oublierons ? demanda Merry. Nous sommes aimable avec le seigneur du Rohan, comme nous l'a ordonné Sylvebarbe. Mais nous pouvons également montré de l'intérêt devant une autre personne de sang, à moins que cela ne dérange l'intéressée.
-Au contraire mon jeune ami. répondit Glinelceleb en riant. Je suis ravie de pouvoir discuter avec vous.
-Mais dites-moi, jeunes Hobbits, dit Gandalf, où se trouve le commanditaire de votre ordre ?
-Du côté nord, je pense, répondit Merry, en train de laver Isengard de ces déchets.
-Venez Théoden, repris Gandalf, ne restons pas trop longtemps aux cotés de ces Hobbits qui ont une certaine manie à faire de longs discours après avoir bien mangés.
-Je vous suis Gandalf. »
Le magicien parti accompagné de Théoden, Eomer, ainsi que des cavaliers accompagnant le roi. Glinelceleb se joignit à eux car elle voulait savoir ce qu'il s'était passé et espérait pouvoir parler à Saroumane. Aragorn, Legolas et Gimli restèrent avec Merry et Pippin. Les trois compagnons étaient heureux de retrouver leurs deux amis en forme.
Quand Gandalf et ses amis se trouvèrent prés de la tour, un ent s'avança vers eux. Les Rohirrims étaient stupéfiaient, car c'était la première fois qu'ils voyaient un arbre marché et parlé. En effet, l'étrange créature s'adressa à Gandalf.
« Le magicien blanc était attendu avec impatience. Voyez, dit-il en montrant les ruines autour d'eux, je me suis fait une joie, avec les derniers de ma race, de débarrasser la Terre du Milieu d'un endroit qui blessait ma terre, en arrachant et en blessant quelques-uns de mes vieux amis. »
L'ent s'arrêta de parler et baissa sa tète, comme pour se recueillir. La compagnie observa ce silence avec respect. Tous savaient ce que le vieil arbre pouvait ressentir, l'ayant vécu également.
« Mais maintenant, reprit l'ent, cela ne se reproduira plus, car le magicien est notre ami.
-Sylvebarbe, commença Gandalf, les temps de malheurs ne sont pas encore finis, mais grâce à vous, Saroumane ne pourra plus nuire. Nous avons détruit son armée et son domaine.
-Je n'aurais rien fait sans les Semi-Hommes. Ce sont eux qui m'ont fait réalisé se qui se passait ici. »
Pendant qu'il disait cela, son regard croisa celui de Glinelceleb. Il s'arrêta de parler. La jeune elfe demanda alors doucement.
« Où est Lomelindë ? »
Cette question surprit Gandalf qui se retourna. Que venait faire un oiseau dans l'histoire ? C'est alors que Sylvebarbe poussa un long appel, grave et profond. Les Hobbits et leurs compagnons apparurent en courant, croyant que quelque chose était arrivée. C'est alors que venant vers leur droite, un oiseau se mit à chanter.
« Il sera très content de vous revoir. »
Legolas tourna la tête vers le chant et demeura bouche bée. Cet oiseau était censé chanter le soir et non en début d'après-midi. En effet, se dirigeant vers Glinelceleb et se posant sur son doigt, un magnifique rossignol couleur de feu fit son apparition.
« Bonjour Lomelindë, fit la cavalière, mon cher 'chanteur du crépuscule'. »
***
Isengard
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Glinelceleb, sur Tinelen, se tenait un peu en retrait du groupe composé par le magicien, l'elfe, l'homme et le nain, qui suivait le roi Théoden et sa suite. Aucun ne parlait, seul le martèlement de sabots sur la terre se mêlait au vent. La jeune demi-elfe regardait le ciel et ses nuages, perdue dans ses pensées, elle ne remarqua pas que Tinelen s'était arrêté. Un hennissement la tira de sa rêverie.
« Qu'est-ce qu'il se passe, Tinelen ? »
La quasi immobilité du Mearas l'inquiéta. Ses compagnons avaient continués à avancer sans se rendre compte de se qu'il ce passait. Un sifflement sur sa droite la fit se tourner. En ne voyant rien, elle commença à paniquée. Ce n'était pas cette atmosphère soudainement lourde qui lui faisait cet effet. Non, c'était plutôt l'attitude de Mearas. Il ne tremblait pas devant des milliers d'Orques, et le voir ainsi, hésitant, presque apeuré, ne la rassurait pas du tout.
« Tinelen, mon ami, qu'as-tu ? demanda-t-elle doucement en le caressant. Tu as vu quelque chose ? »
Le Mearas ne bougea toujours pas et ses amis ne s'étaient pas encore aperçut de sa halte, du moins le croyait-elle. Mais Gripoil avait sentit, au bout d'un moment, la gène qui s'était emparé de Tinelen et s'arrêta, puis fit demi-tour.
« Gripoil ? appela Gandalf. »
Le magicien s'aperçut alors, comme ses compagnons, que Glinelceleb manquait ! La troupe la vit au loin, en train de réconforter son cheval.
« Il se passe quelque chose d'anormal. déclara l'Istari.
-Pourquoi ? demanda Gimli.
-Il faut parfois faire confiance aux instincts de animaux, maître Gimli. »
Glinelceleb, pendant ce temps, avait réussi à faire avancer son fidèle destrier et avait rejoint la troupe.
« Que se passe-t-il ? demanda Gandalf.
-Je n'en sais rien. Tinelen s'est arrêté brusquement. Je pense qu'il a eut peur.
-Peur ? répéta Legolas, qui savait les Mearas résistants.
-Oui, et je suis très inquiète, j'ai un mauvais pressentiment.
-Moi aussi. Renchérit le magicien. Gripoil n'a rien sentit d'inhabituel.
-Je pense, dit Aragorn, que Saroumane veut vous déstabiliser. Il ne vous pardonne sûrement pas d'avoir échapper à la chute d'Almaren. »
Glinelceleb ne dit rien. Ils étaient partis il y a deux jours en direction d'Isengard, mais elle n'avait aucune envie de rencontrer ce traître. Cela la mettait mal à l'aise et elle s'était demandée plus d'une fois si elle ne devait pas faire demi-tour. Mais elle se traitait alors de faible, de lâche. Elle devait affronter celui qui avait écraser son île et si elle s'en sortait, aider ses nouveaux compagnons pour vaincre Sauron, retrouver ses messagers et faire connaissance avec ses grands frères et sa grande s?ur.
Théoden les avait rejoint et fut un peu troublé par ce silence pesant qui émanait de ses compagnons d'armes. On repris la route, non sans préoccupations.
Après quelques jours de marches, ils aperçurent Isengard. Glinelceleb ne pu retenir un cri de surprise quand elle découvrit l'état de la lisière de la forêt. Les arbres avaient été coupés ou déracinés. La terre avait pris une couleur grisâtre qui semblait se refléter dans le ciel, recouvert de nuage. Les cavaliers continuèrent à avancer et se dirigèrent vers Orthanc avec un mélange de colère, de ranc?ur et de haine pour la personne qui était responsable de leur malheur.
Plus ils se rapprochaient, plus ils sentaient l'air devenir lourd. Legolas pensa à la forêt de Fangorn, mais cette lourdeur n'était plus la même. Lors de leur chasse, c'était surtout de la colère, ici, c'était plutôt de la menace, menace entièrement tournée vers la tour d'Orthanc et son locataire, Saroumane.
Les cavaliers arrivèrent alors prés d'un mur en ruines. Quel ne fut pas leur surprise d'y voir deux étranges personnages, aussi petit que des enfants d'hommes, en train de fumer et de se prélasser dans la lumière du soleil de midi. Les enfants ne semblaient pas s'être aperçu de leur présence et continuaient de rêvasser, s'amusant à faire des ronds de fumée. Quand soudain, se sentant observé, l'un deux releva la tête et les fixa un moment. Il se leva et s'inclina avec cérémonie.
« Bienvenue, messeigneurs, à l'Isengard ! dit-il gravement. Je suppose me trouver devant le roi du Rohan et sa suite. C'est avec un immense honneur que nous vous accueillons, moi, Meriadoc Brandebouc, et mon ami, Peregrin Touque.
-Voici de bien étranges personnes. répondit Théoden, amusé par la prestation de Merry.
-Nous sommes des Hobbits, sire. intervient Pippin, qui s'était également redressé. Les Hommes nous appellent souvent semi-hommes.
-Des Hobbits ? »
Tout le monde se tourna vers la silhouette capuchonnée, montée sur un cheval argent, qui venait de parler. Merry et Pippin furent surpris et se demandèrent qui était cet étrange cavalier.
« J'ai déjà entendu parlé de ce peuple de la Terre du Milieu, mais je pensais que c'était des histoires que l'on me racontait pour m'endormir. Je suis très heureuse de faire connaissance avec deux d'entre eux. »
Les Hobbits restèrent bouche bée. Cette dame avait une voix très limpide et ils se mirent à l'apprécier de suite. Ils s'inclinèrent alors et Pippin voulu dire une parole aimable.
« Nous espérons pouvoir vous prouver que ces histoires ne sont pas des histoires. »
Glinelceleb sourit, et avant qu'elle ne puisse dire quoi que soit, une voix bourru s'éleva du groupe.
« Espèces de petits farceurs ! s'écria Gimli. Nous vous avons chassé pendant des jours et vous ne trouvez rien à dire à vos amis. Vous préférez fumer et bavarder avec une princesse.
-Une princesse, murmura Pippin, ébahit.
-Pourquoi est-ce que nous vous oublierons ? demanda Merry. Nous sommes aimable avec le seigneur du Rohan, comme nous l'a ordonné Sylvebarbe. Mais nous pouvons également montré de l'intérêt devant une autre personne de sang, à moins que cela ne dérange l'intéressée.
-Au contraire mon jeune ami. répondit Glinelceleb en riant. Je suis ravie de pouvoir discuter avec vous.
-Mais dites-moi, jeunes Hobbits, dit Gandalf, où se trouve le commanditaire de votre ordre ?
-Du côté nord, je pense, répondit Merry, en train de laver Isengard de ces déchets.
-Venez Théoden, repris Gandalf, ne restons pas trop longtemps aux cotés de ces Hobbits qui ont une certaine manie à faire de longs discours après avoir bien mangés.
-Je vous suis Gandalf. »
Le magicien parti accompagné de Théoden, Eomer, ainsi que des cavaliers accompagnant le roi. Glinelceleb se joignit à eux car elle voulait savoir ce qu'il s'était passé et espérait pouvoir parler à Saroumane. Aragorn, Legolas et Gimli restèrent avec Merry et Pippin. Les trois compagnons étaient heureux de retrouver leurs deux amis en forme.
Quand Gandalf et ses amis se trouvèrent prés de la tour, un ent s'avança vers eux. Les Rohirrims étaient stupéfiaient, car c'était la première fois qu'ils voyaient un arbre marché et parlé. En effet, l'étrange créature s'adressa à Gandalf.
« Le magicien blanc était attendu avec impatience. Voyez, dit-il en montrant les ruines autour d'eux, je me suis fait une joie, avec les derniers de ma race, de débarrasser la Terre du Milieu d'un endroit qui blessait ma terre, en arrachant et en blessant quelques-uns de mes vieux amis. »
L'ent s'arrêta de parler et baissa sa tète, comme pour se recueillir. La compagnie observa ce silence avec respect. Tous savaient ce que le vieil arbre pouvait ressentir, l'ayant vécu également.
« Mais maintenant, reprit l'ent, cela ne se reproduira plus, car le magicien est notre ami.
-Sylvebarbe, commença Gandalf, les temps de malheurs ne sont pas encore finis, mais grâce à vous, Saroumane ne pourra plus nuire. Nous avons détruit son armée et son domaine.
-Je n'aurais rien fait sans les Semi-Hommes. Ce sont eux qui m'ont fait réalisé se qui se passait ici. »
Pendant qu'il disait cela, son regard croisa celui de Glinelceleb. Il s'arrêta de parler. La jeune elfe demanda alors doucement.
« Où est Lomelindë ? »
Cette question surprit Gandalf qui se retourna. Que venait faire un oiseau dans l'histoire ? C'est alors que Sylvebarbe poussa un long appel, grave et profond. Les Hobbits et leurs compagnons apparurent en courant, croyant que quelque chose était arrivée. C'est alors que venant vers leur droite, un oiseau se mit à chanter.
« Il sera très content de vous revoir. »
Legolas tourna la tête vers le chant et demeura bouche bée. Cet oiseau était censé chanter le soir et non en début d'après-midi. En effet, se dirigeant vers Glinelceleb et se posant sur son doigt, un magnifique rossignol couleur de feu fit son apparition.
« Bonjour Lomelindë, fit la cavalière, mon cher 'chanteur du crépuscule'. »
