Petite fic' courte sur Bones :
Les leçons de vies.
Dernier chapitre. Un conseil, si vous pouvez écouter la chanson Bella's lullaby en parallèle de la lecture cela peut être sympa ^^.
Bonne lecture !
Chapitre 8 : Un jour peut être…
Zack posa le magnéto sur le chevet et s'assied sur le fauteuil prés d'Anne encore endormie. Elle était calme…très calme. Il appuya sur une touche et une musique assez douce s'éleva. C'était une mélodie jouée par un piano. Elle était très connue. Elle s'intitulait Lullaby.
C'était une chanson préférée de la jeune femme. Et depuis peu il l'adorait aussi : Pour elle.
Elle ne se réveillait pas. Ses cheveux chatains ondulés tombant doucement sur ses épaules et le reste de son corps étaient en contraste avec le blanc parfaits des draps et de la couverture.
Les paupières de la jeune femme étaient closes mais de temps en temps il les voyait bougées.
Un ange ! Voilà à quoi elle lui faisait penser. Un ange endormie…
Cette pensée lui fit mal au cœur. Comme tous les jeudi il était mal à l'aise en venant ici. Durant la semaine il ne cessait de se maudire pour ce qui s'était passer. Mais il était dans un état de confusion. S'en voudrait il, remettrait il tant de choses en cause, s'il ne l'avait pas connue ?
Et pourquoi la jeune femme s'était elle trouvée là.
Malgré tout il n'arrivait pas à en vouloir à Anne car il savait qu'elle voulait le sauver.
Elle s'était trouver là par Amour.
Pourquoi avait elle comis cette bêtise ? Si elle avait su, si il lui avait apprit…ce qu'il pensait, ces fondements, elle aurait su que cela ne servait à rien et elle n'aurait jamais fait cela.
Mais c'est ce qui embêtait le jeune homme. Car l'acte d'Anne, avait remis en cause tous ce en croit il croyait fermement. Ce qu'elle avait fait pour lui avait sauvé la vie au péril de sa propre vie le touchait et il l'aimait encore plus.
Et pourtant, Anne n'était qu'un individu parmi tant d'autre.
Et pourtant, elle n'était pas une personne parmi tant d'autre.
Et pourtant elle était beaucoup plus que ça pour lui.
Elle était son expérience.
Il essayait de se consoler avec des observations et des théories mais il n'y parvenait plus.
Cela l'effrayait de voir qu'une seule personne l'obsédait à ce point.
Il laissa s'échapper une larme tandis qu'il prit la main si douce, de la jeune femme endormie.
La mélodie s'élevant, le ramena à de beaux souvenirs.
Il se revoyait là dans la grande salle sombre d'un dépôt de l'institut. Il cherchait le dr Savoyan ce jour là, pour lui montrer ce qu'il avait découvert sur le crâne retrouvé et lui demander un avis, mais c'était tout autre chose qu'il avait découvert.
Anne était dans la salle, derrière un grand piano noir, habillé d'une fine pellicule de poussière.
Elle fermait les yeux et ses mains bougeaient le long des touches. Où plutôt elles glissaient.
C'était cette musique, Fur Elise qu'elle jouait à merveilles. Le jeune homme, bien qu'adorant son travail, ne put s'en aller. La musique de la jeune femme le touchait et le transportait.
Malgré ses airs sure d'elle, il avait apprit à connaître Anne et à découvrir son hypersensibilité.
Elle repensait et se souvenait de chacun des meurtres qu'ils avaient résolus. Même s'il était complètement opposé à sa vision de la vie, son attachement pour ses personnes qu'elle n'avait pas connu, le touchait.
Il s'était alors rappeler que la victime était un musicien fan de Beethoven.
Anne avait donc joué ce morceau en son honneur.
Peut être était ce un homme mauvais qui allait commettre de mauvaise chose…je ne comprend pas pourquoi sa mort te touches autant.
Si tu mourrais par meurtres, n'aimerais tu pas que quelqu'un pense à toi ?
Je n'en vois pas l'intérêt, je serai mort…
Au delà de la question de vie et de mort, il ne s'agit pas de cela, il s'agit d'un souvenir. Je sais que moi, en m'endormant, je serai rassurée si quelqu'un, un jour jouerait un morceau que j'aime, juste pour se souvenir de moi, parce que cela voudrait dire que mon séjour sur terre, n'aura pas été une perte de temps. Pas toi ?
Tu mets en prison des tueurs, tu contribues donc au bon fonctionnement de la terre. Tu n'as pas besoin que quelqu'un joues une mélodie si tu mourrais. C'est illogique.
Anne le regarda alors tendrement et avec un sourire dit :
La vie n'a pas toujours besoin d'être logique pour être belle. Et je ne suis pas ton raisonnement car si moi je mets en prison des tueurs c'est…parce que je pense à cette petite fille qui pourra vivre une vie joyeuse sans craindre un tueur dans les parages. La vie de cette petite fille m'inquiète même si je ne la connais pas. Cela s'appelle l'humanité et nous sommes tous une partie de cette humanité non ? Une petite partie…
Je ne comprends pas ton raisonnement. Il n'est pas si différent du mien
Si parce que moi je n'ai pas peur de dire que chaque personne sur cette terre compte pour moi. Je n'aime pas la mort…encore moins les meurtres.
Tu es au mauvais endroit alors, dit il ironique
Je ne suis pas venu pour cela au départ, dit elle en le regardant, et puis aussi insensé que cela puisse paraître, je suis tombée amoureuse au sein d'un institut étudiant la mort. Et moi, j'aime l'Amour parce qu'il est un des médicaments contre la mort.
Et parfois conduit à la mort…
Parfois…parce qu'il a tant illuminé notre vie, qu'on pense le retrouver dans la mort, ou qu'on ne peut plus vivre sans…Dis moi ? Mourrais tu pour moi ?
Le jeune homme fut d'abord plongé dans ses yeux bleus puis ravala sa salive. Concrètement ça ne collerait pas avec ce qu'il croyait, et son tuteure lui dirait qu'il bouleverserait l'ordre des choses mais…pourrait il vraiment vivre sans Anne ?
…Je ne crois pas…
La jeune femme fut un peu surprise et peinée mais elle le cacha derrière un petit sourire. Il lisait sa peine dans ses yeux. Il voulut la rassurer :
Pas parce que je ne t'aime pas…mais parce que…je crois en quelque chose…qui je pense doit endurer cela.
Moi je ne crois qu'en la vie, et que notre but dans la vie est de vivre libre sans nuire à qui que ce soit. Si chacun contribuait à cela…nous ne verrions pas des idées illuminées comme ces groupes de cannibales des fils de la veuve.
Pourquoi dis tu cela ?
Comment peux ton conserver un quelconque ordre en tuant ? En tuant d'autre homme qui plus est ! dit elle des larmes dans les yeux, comment peut on ainsi les dévorer, voir leurs visages, détruire une vie. Une vie qui a eu des rêves des espoirs, arracher un enfant à des parents ! Rien ! Rien ne peut excuser ça ! Aucune cause n'est valable pour arracher la vie. L'ordre de cette terre est justement la vie et l'amour. C'est à cause d'hommes comme ça que nous connaissons des horreurs comme les plus grandes guerres.
Il y eut un moment de silence pendant lequel la jeune femme trembla et il vit qu'elle pleurait doucement.
Moi…moi je mourrai pour toi, ajouta t'elle en le fixant
Il la fixa inquiet et tendre :
Je te l'interdis !
Tu ne peux pas, Zack n'as-tu pas compris que je suis libre ! dit elle avec un grand sourire, je suis aussi libre qu'un oiseau
Le ciel est dangereux de nos jours, et puis avec la chasse, les avions et…
Mais vas-tu te taire….dit elle souriant et mettant un doigt devant les lèvres du jeune homme, …ce que je veux dire, c'est que je suis et serai toujours seule maître de mes actes, et jamais personne ne sera mon maître…
Il continuait de la fixer se sentant quand même légérement mal à l'aise.
Même si je suis éperdument amoureuse, et pour cause je donnerai ma vie sans hésiter…tu en vaux la peine….tiens écoute cette chanson. J'adore la jouer depuis que je te connais.
Anne se redressa et se mit bien en face du piano. Il s'installa plus prés d'elle mais lui laissa l'espace suffisant pour jouer.
Anne fit glisser lentement et gracieusement chacun de ses doigts comme deux araignées dont les pattes frappent les touches noires et blanches. Une mélodieuse chanson s'éleva, douce et romantique. Il reconnaissait Lullaby, mais cela ne lui faisait aucun effet auparavant.
En revanche, jouée par un ange, il avait l'impression de découvrir le paradis, même s'il n'y croyait pas particulièrement.
Tout ce en croit il croyait, toutes ses causes, ce groupe qu'il défendait, ses idées…tout cela il n'en avait que faire en ce moment. Rien ne lui importait plus qu'Anne et sa musique qui semblait refléter les battements de son cœur.
Elle mettait dans la musique tout ce qu'elle ressentait vis-à-vis de ces gens, toute la peine que lui causait ce groupe de cannibales…ce groupe qui les séparaient d'une certaine manière.
Il sourit et ne regarda plus qu'elle. Il écarta une mèche châtains et la repoussa le long du dos de la jeune femme. Il la vit sourire et ses yeux s'illuminaient à ce geste.
Seriez vous si déconcentrer monsieur, pour ne vous préoccuper que du compositeur ? dit elle en souriant et en le regardant
C'est que votre musique me transporte mademoiselle, et peut on résister à un ange ?
Elle se rapprocha et arrêta de jouer avec un sourire malicieux
Cela ne se peut.
Il répondit à son sourire et se rapprocha rapidement de la jeune femme, en ramenant avec sa main le visage d'Anne prés du sien. Ils s'embrassèrent ainsi passionnément.
Il savait ce jour là, que jamais, et avec personne, il ne ressentirait ces frissons là, ce bonheur là. Elle était en même temps forte et fragile. Il savait qu'il pouvait compter sur elle et l'a protégeait en même temps.
Elle valait toutes les causes au monde…
La chanson se termina lorsqu'une deuxième larme coula le long de la joue du jeune homme qu'il essuya.
Endormie indéfiniment, aidée par des appareils, il ne savait pas s'il la reverrai un jour. Et plus le temps passait plus il regrettait ses actes. Plus il détestait ce regard qu'elle avait porter sur lui en découvrant qui il était et ce qu'il avait fait. Ce regard plein de surprise, de peine et de déception. Cet ultime regard qui avait été le dernier avant qu'elle ne parte aider Booth…
Il posa sa main sur le front de la jeune femme et caressa ses cheveux. Il se rappelait de leurs retrouvailles.
C'était un soir de Noel. Ils venaient de résoudre une affaire avec son équipe préférée et il levait les yeux au ciel chaque fois qu'il voyait les gens illuminés par la magie de Noel.
Il les trouvait stupide, ce qu'il avait clairement signaler à ses amis.
Eh bien, lui avait dit la jeune fille qui avait acheter un bonnet de lutin, tu es bien intolérant
Tu es intolérante, c'est ma liberté de penser
Oh oh pardon votre seigneurie…
Anne, tu es agaçante, dit il un peu sec
La jeune femme donna une pièce à un homme qui faisait la quête et acheta plus tard deux peluches.
Oh je t'en prie ne me dis pas que tu as fait ça parce que c'est Noel, et que c'est l'esprit de Noel
Peux tu arrêter d'être grincheux Zack ?
Je ne suis pas grincheux, je te fais remarquer qu'en temps normal tu n'aurais même pas penser à acheter ces peluches, tu fais ça uniquement par tradition de la pensée de Noel.
Et alors qu'est ce que ça peut faire ? Si ça me rend heureuse ? J'aime l'esprit de Noel. J'aime les lumières, les sapins et la pensée que quelqu'un a penser à nous et nous a offert un cadeau…j'aime rêver....la science t'interdit elle cela ?
Les rêves sont une création du cerveau, donc bien sur que non
Pourquoi est ce que tu tiens absolument à tuer Noel
Mais je ne veux pas…Anne tu déformes tout ce que je dis
Non je te dérange parce que je te montre ton intolérance
Pas du tout c'est faux !
C'est pour cela que tu t'énerves ? demanda t elle avec un sourcil levé
Je te dis mon avis, je trouve cela stupide, pourquoi avoir besoin de toute cette fête. Pourquoi ce besoin
Pourquoi t'amuses tu en travaillant des heures et des heures ? C'est la même chose
Pas du tout, je fais des choses passionnante et scientifique
Et ce n'est pas passionnant de contribuer au bonheur de quelqu'un d'autre ?
Je ne trouve pas
Ah…eh bien moi ! J'ai été heureuse de t'aider !
Oui, en partant au bout d'une semaine, quel aide merci.
Anne le fixa blessée. Elle accéléra sans mot dire. Il la rattrapa :
Anne attend, ce n'est pas ce que je voulais dire
Bien sur que si ! Tu dis toujours ce que tu penses
Non…j'ai eu tord, s'il te plait…
Tu es content j'imagine ! dit elle en se retournant soudain les yeux noirs, tu es fier hein ?! Le grand Zack a réussi à détruire Noël, ou au moins le miens ! Quel effet ça te fait ?!
Tu exagères !
Pas du tout ! Tu ne penses qu'as toi et c'est peut être pour ça que tu es aussi sensible qu'une machine !
Qu'est ce que tu en sait ?
Je le sais parce que…parce que….je le sais !
Quelle réponse ! dit il en souriant ironiquement
Tu n'aimes pas les fêtes, les petits trucs qui font qu'on s'amuse, tu ne crois pas à l'espoir ou au rêve, à Noel, tu penses que la vie d'un individu est éphémère, tu traites des enfants heureux de Noel et pleins d'espoirs d'idiots….donne moi une seule preuve de sentiment ! Une ! Et je retire ce que j'ai dit.
Le jeune homme avait le cœur qui battait de colère et blessé.
Tu ne cesses d'avoir tord encore une fois !
Mais jugements sont basés sur des observations comme toi, et tu n'as aucun éléments qui viennent contrecarré pour diagnostic …docteur. Donne en moi une seule …
Mais le jeune homme resta muet face au regard de la jeune femme.
C'est bien ce que je pensais, dit elle déçue
Elle s'éloigna un peu et tandis qu'il l'a voyait partir, il ne voulait pas qu'elle croit qu'il était cet espèce de monstre qu'elle s'imaginait. Guidé par son instinct et ses sentiments, il n'écouta, pour une fois, pas sa raison :
Je t'aime, Anne, dit il très fort
La jeune fille se figea. Elle n'en croyait pas ses oreilles. Elle osait à peine y croire. Avait elle bien entendu ? Etait ce bien vrai ? Et était ce bien celui qu'elle aimait qu'il le lui disait ? Non c'était impossible ! Lui dire cela. Aussi simplement que ça. Après avoir été si dur l'instant précédent.
Elle se retourna et le fixa. Ses yeux reflétant la surprise et l'incompréhension. Le jeune homme ravalait sa salive et semblait perdu.
Elle revint sur ses pas doucement en le fixant :
Est-ce que j'ai bien entendu ? murmura t'elle
Est-ce une preuve suffisante ? demanda t il, ou n'est elle pas assez concrète ?
Non…je veux dire…si…si bien sur que si. Dit elle la voix tremblante, mais j'ai du mal à y croire. Je ne…comprend pas…pourquoi ? Ce n'est pas un mensonge ?
Je ne mens jamais, murmura t'il, tu pleures ? demanda t il doucement
Et oui encore ! dit elle en rigolant, je suis une vraie passoire. Ce sont des larmes de bonheur, murmura t'elle en le fixant
Alors je ne suis pas un monstre dépourvu de sentiments ?
Pour seule réponse elle combla l'espace entre eux et l'embrassa en y mettant tout son cœur. Il répondit bien entendu à ce baiser deux fois plus intense que celui partagé au gala. Lorsqu'ils se séparèrent enfin à bout de souffle, ils ne se quittèrent pas des yeux et collèrent leur front l'un contre l'autre.
Les premiers flocons de neiges se déposèrent sur les cheveux des deux amoureux.
Anne leva la tête en gardant ses bras autours du cou du jeune homme et rigola.
Tu vois, murmura t elle, c'est cela l'esprit de Noël
Zack la fixa interrogatif
Peut importe ce qui existe ou pas, ce qui est important, c'est d'être heureux et de partagé ce bonheur avec les êtres aimés. Et…concernant le père Noel, où est le mal à faire rêver des enfants ?
Mais c'est un mensonge
N'as-tu jamais été un enfant ?
Il y a longtemps…
Peut être que c'est pour ça que tu as oublié, les moments où tu te demandais si tu allais voir le traîneau tirés par des cerfs et découvrant le lendemain des paquets. C'est bien d'être réaliste, Zack, mais il ne faut pas oublier de vivre et de rêver.
C'est à méditer, répondit il en la fixant
Il y a rien à méditer, tu m'agaces avec tes méditations, dit elle en le tapotant, tu veux pas faire semblant d'être d'accord avec moi pour une fois ?!
Si tu y tiens, dit il amusé de la réaction de la jeune femme.
Quoi ? murmura t'elle
Joyeux Noel, répondit il
Et de nouveau ils s'embrassèrent.
Les flocons qui tombaient derrière la vitre de l'hôpital rendaient nostalgique le jeune homme.
Qui murmura à la jeune femme toujours endormie :
Joyeux Noel.
Elle qui était si pleine de vie, mais qu'avait il fait ?
Il se souvenait de ce jour comme si c'était hier.
Elle était arrivée dans sa chambre blanche accourant à son chevet et lui tenant compagnie, accompagnée parfois de certains de ses amis. Aucune échappatoire pour le jeune homme.
Il n'avait surtout pas envie de s'enfuir devant Anne. Il savait qu'il n'aimerait pas l'expression dans ses yeux de pluie.
Elle s'était endormie prés de lui, tandis que Camille lisait un bouquin.
Mais il avait fallu que Booth et le dr Brennan entrent dans la chambre avec un air de personnes en deuil. Camille s'était aussitôt arrêter de lire et étaient partis.
Sous le regard de ses amis, Zack avait alors tout avouer de ses faits, qu'il ne considérait pas comme des méfaits. Il aurait souhaité qu'Anne ne se réveille pas, mais elle se réveilla au moment même où il avoua qu'il protégeait le groupe ennemi du FBI et le meurtre qu'il avait commis.
Le regard qu'il lisait en elle, était pire que ce qu'il avait imaginé et malgré ses tentatives pour lui expliquer les raisons qui l'avait poussé à faire cela, la jeune femme ne changeait pas de regard pire, elle avait pitié de lui.
Elle s'éloigna de lui et cachait même son envie de pleurer son envie de s'effondrer, pour rester humble face à lui, lui montrer sa déception, son mépris et son dégoût.
Puis elle s'était énervée, lui avait demander comment il avait pus se laisser embobiner par de telles conneries, pourquoi, et surtout qu'est ce qu'il avait à prouver en s'associant avec ces gens là.
Lorsqu'il appela son tuteur maître, elle s'éloigna se dirigea vers Booth et Brennan et lui répéta en sifflant qu'elle, elle était libre !
Puis elle avait rejoint Booth pour arrêter la société secrète et elle lui avait lancé cet ultime regard qui fut le dernier qu'il vit de la jeune femme.
Il entendait toute l'opération qu'il aidait en guidant Booth, aussi…entendit il les bruits et le petit cri d'Anne lorsqu'elle se reçut le couteau qu'avait lancer le maître du jeune homme.
Il l'entendit tomber au sol et Booth mener d'urgence l'opération en tentant de vérifier l'état de la jeune femme. Les coups de feus du FBI sur G.
Il entendait les ordres paniqués de Booth et les commentaires des autres agents qui informaient indirectement Zack qu'Anne avait été sérieusement blessée et perdait beaucoup de sang. Qu'elle était inanimée et que les urgences devaient arriver le plus tôt possible.
Cette même radio par laquelle il avait entendu les raisons d'Anne. En affrontant G elle délivrait celui qu'elle aimait de ce qu'elle considérait comme un poison chargé d'hypocrisie et de nuisance.
Elle était morte pour lui…
C'est dans ce même hôpital qu'il avait vu le brancard passer a toute vitesse dans le couloir, entourée de médecins qui essayaient de garder son état stable.
Il s'était précipité dans le couloir et dans la salle où elle était traitée. Se moquant de l'avis des médecins et restant à son chevet. Il franchissait la barrière de sa logique scientifique, il s'en moquait, il parla à la jeune femme, espérant de toutes ses forces que cela suffirait à la garder en vie.
Et la jeune femme était restée. Enfin en sursis. C'était comme si on le punissait de son crime et le mettait à l'épreuve pour le fait qu'il est demander pardon, ou bien qu'il ai finalement aidé Booth.
Et aujourd'hui, le voilà, loin de son job, au chevet de la femme qu'il aime, qui est entre la vie et la mort…en sursis depuis presque un an.
Cela faisait dix long mois qu'il était autorisé tous les jeudis, à quitter l'hôpital psychiatrique pour venir voir Anne. Avoir une amie juge était aussi efficace, mais la plus grande punition de cette histoire, était la crainte tous les jours, de voir un jour, Brennan venir lui annoncer le décès d'Anne, sans qu'il est pus lui dire au revoir. Ne plus pouvoir entendre ce rire et ses yeux brillants.
Elle était libre et s'est enfermée par amour, mais jamais on ne lui a imposer son jugement.
Elle aimait la vie
Il aimait la mort
Il a vécu pour elle
Elle est morte pour lui.
Poème tiré d'internet.
The end.
J'espère que ça vous a plus. Si c'est le cas s'il vous plait laissez un petit mot.
