Bonsoir tout le monde ! Je m'excuse pour mon retard de quelques heures ... j'allais vous le poster tranquillement en soirée quand je suis passée dans le salon et que ma chérie est tombée sur "Le Parrain" (avec Marlon Brando s'il vous plaît) sur l'Arte... et si au départ je m'étais juste assise dans le divan pour regarder la scène mythique du début (que je connais pas cœur en plus xD)... me voilà, plus de trois heures plus tard à me rendre compte que je vous ai complètement zappés ! Je suis vraiment désolée mes loulous ^^
Quoiqu'il en soit, vous m'avez impressionnée avec le chapitre de la semaine dernière ! Il vous a plus apparemment xD... voyons si c'est toujours le cas avec celui-ci ;)... Bonne lecture ! :)
Chapitre 7 : Cléo
« Au secours ! A l'aide je vous en prie aidez-moi ! »
Alors qu'elle se promenait simplement dans les bois, Emma entendit cette voix s'écrier au loin, comme un écho. Elle releva alors la tête et vit une fumée grise s'élever dans les cieux. Ne perdant pas un instant de plus, elle se mit à sprinter, guidée par cette simple voix qui malgré qu'elle se rapprochait perdait de sa puissance.
S'arrêtant de justesse au bout d'un rocher plat, Emma vit qu'à quelques mètre de là, un chalet fait tout de bois prendre feu sous ses yeux. « Je vous en prie, aidez-moi... » Lança une nouvelle fois cette voix et c'est là qu'Emma vit une main posée sur l'une des fenêtres de l'étage, le reste du corps devant être à ras du sol.
Emma se laissa alors glisser le long de l'amas de terre, s'écorchant les mollets sur le passage et redoubla d'effort en courant droit vers l'incendie. Elle voulut ouvrir la porte mais la poignée lui brûla instantanément la paume de sa main. Elle recula alors de trois pas pour prendre son élan puis fonça dessus, épaule la première. La porte se fracassa sous le poids d'Emma qui se releva en un rien de temps.
Elle balaya vite fait la pièce du regard et ne vit personne. Seulement le mobilier qui prenait feu de part et d'autres dans la pièce. « Au secours... » Entendit-elle une fois encore, elle monta alors à l'étage ignorant complètement le fait que l'escalier en bois pourrait se rompre à tout moment et suivit son instinct. Elle voulut aller dans la pièce où elle savait qu'il y avait une victime puisqu'elle l'avait vue au travers de la fenêtre et fut arrêtée une nouvelle fois par une porte. Elle voulut alors procédé de la même façon que pour l'entrée mais cette fois-ci la porte ne bougea pas d'un pouce, en revanche Emma elle l'avait senti à son épaule. Elle réfléchit alors un instant et repensa à la fenêtre. Elle entra alors dans la pièce à côté pensant passer par la fenêtre et enjamber s'il le fallait pour secourir cette personne en détresse et fut soulagée – en quelques sortes – lorsqu'elle vit un trou immense dans le mur qui la reliait à la pièce voisine, celle qu'Emma voulait atteindre.
Et c'est là qu'elle la vit. Il s'agissait d'une jeune femme brune, de corpulence moyenne qui avait eu la mal chance de se retrouver bloquée sous une poutre de bois. Poutre qui avait également causé le trou dans le mur lors de son effondrement. Emma s'avança alors vers elle précipitamment et posa une main sur son dos pour la prévenir qu'elle était là.
« Madame ! » S'écria Emma pour se faire entendre malgré le bruit que faisait le brasier tout autour d'elle.
La femme se retourna pour se mettre sur le côté et c'est là qu'Emma vit que la jeune femme tenait un nourrisson, emmitouflé dans un couverture, dans ses bras amoureusement pour la protéger. « Sau... sauvez-là je vous en prie... sauvez-là... prenez soin d'elle... elle n'a plus que moi... » Fit la brune avec difficulté avant de se mettre à tousser fortement dû au manque d'oxygène.
Emma s'exécuta alors et prit l'enfant contre sa poitrine, le couvrant avec la couverture sur le visage, sa main par dessus sa tête et lança un regard à la femme. « Je vais venir vous rechercher ! » Lança Emma avant de se relever et de se mettre à courir tandis que la femme perdait connaissance, s'endormant dû à la combustion tout autour d'elle.
Emma courut dans le couloir s'approcha de l'escalier et cette fois-ci elle se rendit compte de la gravité de la situation. Il ne fallait surtout pas que l'escalier cède sous son poids. Elle souffla alors un coup pour se donner du courage alors que le nourrisson pleurait contre son torse et fit un pas, puis deux, puis trois, puis l'escalier se brisa faisant tomber lourdement Emma au sol qui avait refermé ses bras sur l'enfant pour le protéger de la chute. Retombant lourdement sur le sol, la jambe gauche d'Emma se brisa au niveau de la rotule, la faisant s'effondrer sur le flanc droit, retournant ainsi le reste de sa jambe dans le sens opposé et la faisant crier de douleur.
L'enfant hurlait dans ses bras et la fumée qui leur rentrait dans les poumons leur brûlait la gorge. Emma n'eut d'autre choix que de déposer l'enfant à côté d'elle, de s'asseoir et de remettre sa jambe d'un coup net à sa place. Un craquement sec la fit crier douloureusement une fois de plus avant qu'elle ne puisse se remettre debout avec l'enfant dans ses bras afin de quitter la maison en flamme au plus vite. Une fois dehors, Emma fit encore quelques pas pour être sûre que l'enfant puisse respirer de l'oxygène à nouveau et n'eut pas le temps de se retourner pour voir la maison s'effondrer totalement. Emma pensa immédiatement à cette femme qu'elle savait à présent perdue.
L'enfant pleurant dans ses bras, Emma regarda encore quelques secondes le feu irradier le chalet où elle se trouvait avec l'enfant il n'y même pas une minute avant de pencher sa tête sur la couverture où le prénom "Cléo" était brodé. Elle tira alors sur la couverture et c'est là qu'elle prit le temps d'admirer l'enfant en pleure qu'elle tenait dans les bras.
« Chuuuut... ça va aller. Ne t'en fais pas, tout ira bien... Cléo. » Emma fit alors demi-tour et se remit à marcher afin de regagner sa maison deux kilomètres plus loin. La petite fille qui ne devait pas avoir plus de cinq mois se calma au fil des pas qu'effectuait Emma, pour finalement s'endormir dans ses bras tandis qu'au loin Emma entendit les sirènes des camions de pompier retentir, sûrement pour se précipiter vers le lieu qu'elle venait tout juste de quitter.
Arrivée chez elle, une demie-heure plus tard, Emma déposa le bébé toujours endormi sur son grand lit et l'entoura de plusieurs coussin pour s'assurer qu'elle ne tomberait pas avant d'aller à sa salle de bain dans la pièce à côté. Se voyant pour la première fois dans un miroir depuis qu'elle était rentrée, Emma constata que ses vêtements étaient en lambeau. Sa peau en revanche demeurait intacte. Son genoux ne lui faisait plus mal malgré le fait qu'elle l'avait remis elle-même et d'avoir parcourut une si longue distance à pied.
Elle se dévêtit et fila sous la douche en se rendant compte de ce qu'il venait de se passer. Un incendie avait fait rage et condamné une femme à mourir alors qu'elle se retrouvait avec un enfant sur les bras. Que devait-elle en faire ? La déposer au bureau de police ? À l'hôpital ? Devant la porte d'une église ?
Dans tous les cas, la voix de cette femme lui revint en tête "Elle n'a plus que moi, prenez-en soin.". Soufflant lourdement sous le jet d'eau, Emma ne savait pas quoi faire, mais une chose était sûr, il fallait qu'elle rende cet enfant qui n'était pas le sien.
Sortant de la douche, elle s'habilla d'une tenue décontractée et sortit de sa salle d'eau en douceur pour ne pas réveiller l'enfant. Elle descendit ensuite au rez-de-chaussée et fit les cents pas dans son salon, et ce durant un bon quart d'heure.
Elle fut sortie de ses songes lorsqu'elle entendit l'enfant se mettre à pleurer de nouveau. Elle monta alors à l'étage, alla jusque dans sa chambre et prit l'enfant dans ses bras pour la rassurer. Posant sa tête contre sa clavicule tout en la berçant gentiment pour la calmer, Emma se dit qu'elle ne pouvait pas la garder plus longtemps, c'était illégal de toute façon. Elle descendit donc avec l'enfant toujours dans ses bras, la couverture par dessus la petite.
Réfléchissant toujours à la situation, Emma vit une caisse en carton haute de quarante centimètres, large de trente et longue de quatre-vingts. « Ça fera l'affaire. » Dit-elle en prenant la caisse d'une main, d'aller jusque dans son salon où elle glissa un coussin de son divan devant elle, puis la couverture et enfin y déposa délicatement le nourrisson avant de refermer la couverture sur son corps laissant seulement apparaître son visage.
Emma prit ensuite la caisse à bras et sortie de chez elle en n'oubliant pas de prendre ses clefs. Elle alla ensuite jusqu'à son Pick-up, en fit le tour pour aller du côté passager, et ouvrit la portière d'une main pour y déposer le carton sur le siège. Elle passa la ceinture de sécurité par dessus en espérant que l'enfant ne sera pas trop ballotter durant le trajet.
Emma alla ensuite s'asseoir derrière son volant et mit le contact. Elle conduisit tout en écoutant la radio pendant une dizaine de minutes puis se gara devant le bureau du Shérif de la ville. Le moteur de la voiture coupé, Emma tourna son regard vers la petite fille et se décida de la prendre à bras et de se permettre de l'admirer un instant.
« Cléo... C'est un joli prénom pour une aussi jolie belle frimousse... » Fit Emma, attendrie par la petite fille qui semblait lui sourire pour la première fois.
« Flash info spécial ! » Fit une voix masculine émettant depuis la radio. « Un incendie à fait rage cette après-midi dans la forêt non loin de la ville de Williston rasant ainsi sur son passage une villa ainsi que les arbres tout autour sur un demi kilomètre carré. Il semblerait d'après les pompiers que le feu soit parti depuis la résidence mais impossible de savoir s'il s'agissait d'un acte délibéré ou accidentel. Pour le moment impossible de savoir si un ou plusieurs corps sont à déplorer, mais les dégâts occasionné par le feu risque de rendre la tâche plus compliquée pour les experts. »
Emma coupa alors sa radio d'une main tandis que l'autre tenait toujours l'enfant contre son buste. Puis Emma la regarda une fois de plus. Cette femme avait stipulé qu'elle était la seule famille qu'il restait à cette petite. Si Emma décidait d'aller la déposer au commissariat, il lui faudrait alors expliquer le pourquoi du comment et l'enfant entrerait dans le système sans certitude qu'on lui trouva un foyer.
Elle plongea alors son regard dans les yeux bleus de la petite qui lui tirait une petite moue attendrissante, ce qui fit fondre le cœur d'Emma.
« Eh bien Cléo, c'est toi et moi contre le monde entier visiblement. Ne t'en fais pas, je prendrai soin de toi. Je te le promets. »
Lorsqu'Emma entra dans sa maison toujours accompagnée de Pongo et épuisée de sa garde, elle sentit une douce odeur de pan-cakes lui parvenir jusqu'aux narines. Cléo qui avait élu domicile chez elle le temps de son séjour lui avait préparé le petit-déjeuner. La brune l'accueillit d'ailleurs les bras ouverts lorsqu'elle vit la blonde franchir la cuisine.
« Bonjour Maman ! Tu arrives pile poil pour passer à table ! Un café ? » Demanda-t-elle après une étreinte avec la blonde qui lui répondit par la positive tout en prenant place autour de sa table de cuisine.
La brune déposa alors une assiette devant Emma et en prit une autre pour elle tout en amenant le sirop d'érable sur la table. Elles allaient se raconter un peu ce qu'il se passait dans leur vie et Emma voulut commencer en demandant des nouvelles de son beau-fils.
« Comment va Graham ? »
« Ça va... Il va bientôt passer les tests pour devenir lieutenant de police. »
« C'est vrai ? C'est bien ça ! Tu lui souhaiteras bonne chance de ma part. » Fit Emma avant de mettre une première part de pan-cakes dans sa bouche gourmande.
« Promis. Tu sais... c'est bien que tu parles de lui parce que... j'ai quelque chose à te dire... »
« Oui je t'écoute... Oh mon dieu ils sont délicieux ! » Dit-elle en se délectant de chaque nouvelle bouchée.
« Eh bien on est mariés depuis 6 ans maintenant et... et j'ai bientôt quarante ans... »
« Me le rappelle pas s'il te plaît... » Soupira Emma en enfournant une nouvelle fourchette dans sa bouche mais cette fois en affichant un air blasé, pour elle le temps passait – parfois - trop vite.
« Et ça fait quelques semaines qu'on en parle aussi... » Se mit à paniquer Cléo alors Emma s'arrêta de manger pour poser une main douce sur l'avant-bras de la brune et celle-ci s'apaisa de suite avant de relever son visage vers sa mère et la regarda tendrement.
« Je suis enceinte. J'attends un bébé Maman... »
Le visage d'Emma s'illumina de bonheur, n'en croyant pas ses oreilles. « Tu... tu vas avoir un bébé ? »
« Oui... »
« Mais c'est merveilleux ! » S'exclama la blonde en fondant en larme avant de se lever pour prendre l'autre femme dans ses bras. « Je suis tellement heureuse pour vous ! »
Pleurant à chaudes larmes toutes les deux, la bonne nouvelle était tellement attendue depuis quelques années qu'elle fut une véritable source de joie. « C'est pour ça que tu as un teint si rayonnant ! Je me disais bien aussi que ce n'était pas le soleil du Maine qui pouvait te faire ça ! Mais tu es enceinte de combien de semaines ?! »
« Pour l'instant plus ou moins neuf semaines . Je vais chez le gynécologue dans six jours, il pourra être plus précis sur les dates. »
Emma était aux anges, la petite fille qu'elle avait jadis sauvé des flammes allant à présent devenir maman... Elle posa alors une main douce sur la joue de sa fille et la regarda affectueusement. « Qu'il est loin le temps où je pouvais te tenir dans le creux de mes bras... et à présent tu vas connaître ce bonheur à ton tour... » Dit-elle alors qu'elles se souriaient réciproquement tout en reprenant place sur leur chaise.
« Mais toi dis-moi... tu as quelqu'un dans ta vie ? » Questionna la brune naturellement avant de voir la mine figée de sa mère. « Nan... c'est vrai, t'as quelqu'un ?! Comment s'appelle-t-elle ? »
« Gabriella... » Souffla Emma avant de regarder partout sauf en direction de sa fille.
« L'une des pompiers que j'ai vue hier soir ? » S'amusa la brune et Emma acquiesça dans un petit sourire tendu.
« Elle est mignonne dis-moi... »
« Oui elle l'est... »
« Et ça dure depuis combien de temps vous deux ? »
« Oh... euh ça fait à peine deux mois... »
« Deux mois ? On ne s'est pas parlée au téléphone entre-temps ? » Fit Cléo en croisant ses bras sur son torse.
« Hein ? Heu je sais plus... sûrement... »
« Mais bien sûr que oui ! Et tu ne m'as rien dit ?! » Poursuivit la brune qui fut surprise qu'Emma lui ait caché sa relation.
« Et bien parce que je ne savais pas trop où j'en étais avec elle, alors je ne savais pas si je devais t'en parler ! » S'exclama Emma qui ne savait jamais où se mettre lorsqu'il s'agissait d'abordé sa vie intime, surtout avec Cléo.
« Et maintenant tu sais où tu en es ? »
« Toujours pas non... »
« Comment ça ? Pourquoi ? »
« Et bien on en est encore à se découvrir en tant que couple tu vois... je connais la pompière qui est en elle mais j'apprends seulement à connaître la femme qui se cache derrière... »
« Je vois... mais tu aimerais que ça mène où ? »
« Nul part. »
« Quoi ? Mais pourquoi tu dis ça ? » S'étonna la brune.
« Cléo... on en a déjà parlés. Tu sais qu'il m'est impossible d'entretenir une relation avec qui que ce soit. »
« Oui je sais Maman mais - »
« - Non. Je sais ce que tu vas me dire » La coupa la blonde en reposant doucement ses couverts sur la table. « Tu vas me dire que rien ne m'empêche de vivre une relation plus longue que 6 mois. Qu'à la place je pourrais avoir quelqu'un avec moi pour quelques années... mais c'est trop dur. Plus tu passes du temps avec une personne et plus tu t'accroches à elle. Je ne peux pas me permettre d'être avec une femme aussi longtemps. Sinon je finis par ruiner tous leurs espoirs et je leur brise le cœur au passage, tout comme le mien. »
« Je comprends ce que tu dis. Sincèrement. Et je suis désolée de remettre le sujet sur le tapis... c'est juste que cette fille me paraît très bien et qu'il serait dommage de passer à côté de quelque chose de bien avec elle.»
« Je n'ai jamais prétendu le contraire. Gabi est une femme formidable et je me sens bien avec elle. Vraiment... mais elle n'est pas elle... »
« Elle. » Répéta Cléo en plissant les yeux avant de comprendre. « Oh tu veux parler de... »
« Oui. »
« Je connais ce regard... » Fit la brune qui semblait rechercher dans sa mémoire ce qu'il signifiait. « Tu l'as retrouvée. » Clama-t-elle sans attendre de réponse puisqu'elle savait.
« Oui. Et je l'ai déjà rencontrée d'ailleurs... »
« Ah bon ?! Mais pourquoi tu ne m'as pas appelé pour me le dire plus tôt ! Ça fait deux choses déjà que tu m'as caché... »
« Mais pour te dire quoi au juste ? Que j'avais retrouvée mon âme-sœur mais qu'elle ignore qui je suis pour elle, où même ce que nous sommes ? »
« Je sais Maman... mais... je sais pas j'aurais aimé que tu me le dises, simplement. »
« Écoute ma puce, tu as ta vie... avec Graham et bientôt un enfant. Tu n'as plus besoin de moi... depuis longtemps maintenant... à cause de moi tu n'as pas eu une vie normale. On déménageait tous les cinq ans... tu ne peux même plus m'appeler Maman en public ! À présent tu es une adulte qui fonde sa propre famille... tu dois me laisser partir et te concentrer sur ta famille. » Fit Emma en caressant la joue de sa fille, une larme au coin de l'œil qu'elle se retint de laisser s'échapper.
« Tu m'as sorti le même discours lorsque je t'ai annoncé que j'allais emménager avec Graham, quand on s'est marié aussi... » Lança Cléo d'un air blasé mais déterminé. « Et je vais te répéter la même chose que je t'ai dit il y a sept ans : Il est hors de question que je te laisse partir... tu m'entends ? Et contrairement à ce que tu penses, bien sûr que j'ai encore besoin de toi ! Emma, tu n'es peut-être pas la femme qui m'a mise au monde mais tu es celle qui m'a élevée, nourrie, protégée, aimée... Tu es et seras toujours ma maman. Et rien ne pourra jamais changer ça. Rien. »
La blonde pleurait silencieusement en écoutant le discours de sa fille qui lui allait droit au cœur. « Je t'aime tu sais... » Fit Emma d'une voix douce, cachant un sanglot.
« Moi aussi je t'aime, Maman. » Fit la brune en se levant pour venir dans le dos de la blonde et ainsi la serrer affectueusement dans ses bras quelques minutes avant de lui faire un bisou tendre sur la tête pour ensuite aller se rasseoir à sa place.
« Bon revenons-en à cette fille... Tu l'as rencontrée où ? Comment s'appelle-t-elle ? »
« Cette fois-ci elle se prénomme Regina Mills. Elle est candidate aux élections municipale de la ville... »
« Oooooook... Je suppose que tu n'as aucun doute quand au fait que ce soit elle ? »
« Non aucun. Cela fait 318 ans que Julia est morte... c'est bien elle. »
TBC...
Vous ne pigez toujours rien ? C'est pas grave car c'est le but recherché ! xD
Merci encore pour vos attentions à l'égard de cette fic que j'affectionne tout particulièrement... Je vous embrasse mes loulous ! Bonne semaine et à dimanche prochain ! Mwah ! :*
