Hello hello je sais que ça fait bien trop longtemps que je n'ai rien publier et je suis mille fois désolé. Surtout que je n'ai aucune excuse sauf un grand manque d'inspiration. Bref dans une note plus joyeuse je tien a dire que ça y'est j'ai trouvé un bêta correcteur "Lord Harold James Gryffondor" u/5403234. Faites lui bonne accueil

Un petit mot My lord: Yo' tout le monde, j'aimerais avant tout vous dire que je suis extrêmement content que nic79 m'ait choisi pour être son Bêta correcteur ;) sinon bonne lecture!


Une ombre silencieuse et encapuchonnée se mouvait à grand pas sur le chemin de traverse. Avisant la gigantesque façade de la banque elle tourna à gauche vers l'allée des Embrumes. Faisant fi des regards très peu discrets qui la suivaient, elle s'enfonça dans l'allée sombre. Arrivant à sa destination, elle poussa la porte d'une petite échoppe nommée Galdabe botanique. Avisant l'intérieur crasseux et l'odeur nauséabonde de fumier de dragon qui régnait dans l'établissement elle se dirigea vers le comptoir ou un sorcier plus que banal l'observait derrière une paire de lunette énorme.

-Bien le bonsoir monsieur, vous êtes en retard j'allai fermer. Le ton était doucereux presque religieux

Se découvrant de sa capuche un homme grand et sec les cheveux grisonnant répondit en retroussant le nez

- La ferme crétin est-ce que ma commande est prête?

-Mais bien sûr monsieur la voilà. Le dirigeant de la boutique fit glisser vers lui un petit pot en terre cuite remplie de terre et d'une espèce de plante remuante qui se terrait sous la terre. - Comme convenue je l'ai endormie. Dès les premiers rayons de soleil elle rentrera en face d'éveil et à la nuit tombée elle se réveillera pour de bon et à moment-là le sortilège de pousse commencera. Mais elle va se réveiller en colère

-Ho mais c'est ce que je veux justement. Combien?

-10 Gallions. Le binoclard avait un grand sourire aux lèvres en disant le prix.

-Pardon? T'as dit combien crétin? Je crois que j'ai mal compris. L'homme avait sa baguette tendue sous le coup du botaniste.

-J'ai dit que cela vous coûterait 10 Gallions et cela comprend le prix de mon silence. Vous croyez peut-être que c'est simple de faire une bouture et d'endormir une plante pareille. De plus les sortilèges de pousse rapide c'est très délicat à faire. C'est soit ce prix soit vous allez voir la concurrence mais je suis le meilleur et vous le savez. Grommelant le client relâcha la pression sur sa baguette et sortit sa bourse.

-Faite en sorte que nous ne nous revoyons pas Galdabe ou je vous préviens que vous ne survivrez pas à la rencontre. Empochant le pot l'homme balança les gallions sur le comptoir et s'en fût sans demander son reste.

Empochant les Gallions, Galdabe se dirigea vers la porte de sa boutique et la ferma à double tour. Un sourire carnassier sur le visage il se mit à ricaner en pensant à la future victime de son travail. Un rire sinistre s'éleva dans l'allée des Embrumes. Rien de bien bizarre en soit.

L'homme quant à lui maintenant revenu sur le chemin de traverse alla à la poste sorcière et demanda un hibou et du papier il écrivit une adresse et mit le pot sortit de sa poche dans un paquet il paya l'envoi et partit de la poste.

Frédéric Maoril employé de la poste sorcière depuis 15 ans, empocha le paquet, il vit l'adresse et mit le paquet dans les départs pour Ste Mangouste "Broderick Moroz? Tient ce nom me dit quelque chose."


Depuis quarante ans de bons et loyaux services à l'hôpital de Ste Mangouste Sandra Mc-Dowel infirmière en chef de son état avait vu défilée un grand nombre de cas allant de la simple entorse ou un Médicomage n'était même pas nécessaire, jusqu'au cas de la pandémie de Dragoncelle. Mais depuis qu'elle travaillait au service de Miriam Strout la douleur était différente pour les patients. Moins physique, plus psychologique. Elle avait pour habitude d'être très présente avec la famille des patients et là alors qu'elle réconfortait une patiente un jeune homme d'une vingtaine d'année vint vers elle un paquet dans les mains.

-Excusez-moi de vous dérangez Mme Mc-Dowel mais j'ai un paquet pour le compte de Mr Moroz .

-Donnez-le moi je vais signer le Dr Strout est absente pour le journée.

-Enfin Mme Mc-Dowel vous connaissez la règle seul les médecins peuvent autoriser des entrées d'objet ou de paquet c'est le règlement de l'hôpital.

-Oh c'est bon ce ne sera pas la première fois que je le fait et personne n'a jamais rien dit. Allez donne-le. Empoignant le paquet elle s'excusa auprès de la femme qu'elle réconfortait et alla vers le bureau des infirmières. Là elle déposa le paquet qu'elle ouvrit, sécurité oblige en cette époque. Voyant un pot de terre d'où sortait une petite branche verte qui se balançai doucement elle se mit à rire en pensant à l'ennuie qu'un médecin aurait ressenti en devant vérifier ce genre de chose. Apposant un charme de sécurité mineur comme le voulait la procédure elle mit le pot sous son bras avec le dossier du patient et se dirigea vers l'aile de soin ou Mr Moroz était alité. En chemin elle croisa la route du Dr Evans, Harry Evans si sa mémoire était bonne. Franchement, elle ne savait que penser de ce Médicomage d'à peine 18 ans, qu'est-ce que l'on savait de la médecine à cet âge-là. Arrivant à sa portée il se stoppa et la salua galamment.

-Mme Mc-Dowel comment allez-vous? Lui demanda-t-il en lui tendant la main.

-Bien, très bien et vous-même Dr? Elle serra sa main avec une poigne ferme et un ton légèrement froid mais elle ne ferait pas mieux tant qu'elle n'aurait pas la preuve que ce "médecin" valait le coup.

-Ma fois très bien je me rend au chevet des Londubat je dois faire encore quelque examen pour finir leur dossier. Il ne semblait absolument pas contrit par les manières un peu froides de la femme en face de lui.

-Je ne vous retiens donc pas plus. Elle allait partir quand il la retint légèrement. Excusez-moi mais puis-je savoir ce que c'est que ce pot.

-Un cadeau pour un patient maintenant excusez-moi j'ai du travail. Elle se dégagea brusquement et alla poser le pot dans la chambre du patient tout en pestant contre ce médecin qui se croyait tout permis. "Non mais sérieusement je travaille ici depuis 40 ans je ne vais quand même pas lui dire tout ce que je fais." Se calmant légèrement elle arrosa la plante ouvrit les rideaux de la chambres et pris les constantes de son patient." Bon la mauvaise nouvelle c'est qu'il ne se réveille toujours pas mais au moins ces constantes son bonne."

Elle partit vers d'autre patients sans faire attention au fait que la plante placé sur la table de chevet du patient c'était mise a beaucoup remuer.

Depuis l'histoire avec Julie Harry s'était lancé à corps perdu dans son boulot, sa rentrée à Poudlard approchant à grand pas il voulait être sûr d'avoir bien finit tous ses dossier en attente avant de partir vers cette nouvelle aventure. Le moins que l'on puisse dire c'est que ce métier était prenant, Miriam l'avait placé sous la direction de plusieurs dossier pour voire de quoi il était capable et il devait se l'avouer il s'amusait comme un fou. Certain trouvait sa bizarre comme certain de ses collègues mais il ne pouvait pas comprendre le besoin qu'avait Harry de toujours repousser les limites de sa passion. D'aussi loin qu'il se le rappelait il avait toujours été fasciné par la médicomagie, chose normal quand vous grandissez avec des parents médecins. Quand ses parents était mort la médecine avait été la seule chose qui ravivait ses souvenirs. Ses années d'étude s'était passé dans l'ensemble assez bien, il était le meilleur et c'était bien comme ça. Il ne rendait de compte à personne (enfin presque) et il vivait la vie que ses parents auraient voulu pour lui. Enfin bref alors qu'il cheminait tranquillement dans un couloir de Ste Mangouste il vit l'infirmière en chef arrivé vers lui un pot en terre cuite dans les mains. Il ne savait pas ce qu'il avait fait à cette femme mais elle semblait le détester pour une raison qu'il ignorait. La discutions qu'ils eurent lui prouva que cette Mme Mc-Dowel ne l'appréciait que très peu. Mais alors qu'elle allait repartir il l'a retient légèrement voulant savoir ce qu'était le pot qu'elle tenait, la réponse violente qu'il reçut le figea sur place un instant, il lui semblait que ce n'était pas une façon de parler a un médecin. Haussant les épaules il repartit à son travail en pensant quand même qu'il allait devoir vérifier ce qu'était ce pot.

Retournant au chevet d'Alice Londubat il s'assit à ces côtés et la regarda quelques instants gribouiller sur de vieux parchemins de soin.

-Bonjour Alice comment ça va aujourd'hui? Harry ne s'attendait pas une réponse mais il voulait savoir si Alice reconnaissait son propre prénom. La femme ne détourna même pas le regard de ce qu'elle faisait ne lui accordant aucune attention. Souriant légèrement Harry rempli le dossier présent devant lui de ses impressions. La femme devant lui était perdu dans ses délires mais même dans ce pyjama bleu elle avait gardé une certaine beauté. Dans la bonne tranche de la quarantaine elle avait conservé un visage rond digne d'une adolescente. Mais malheureusement l'exposition prolongée au sortilège de douleur avait occasionné un aspect fatiguée et ses cheveux devenus blancs et fins n'avaient rien à voir avec la jolie couleur d'autrefois. Mais Harry espérait vraiment pouvoir les aider. Il continua son travail jetant de temps à autre de légers sortilèges de diagnostique pour appuyer ses notes personnelles, qu'il écrivait dans la marge de son rapport. De sorte que personnes n'arrivent à lire ses notes à part lui-même.

Alors qu'il continuait à noircir son dossier Harry vit un soigneur amené Frank vers son épouse.

-Bonjour Dr Evans salua le soigneur, je vous ramène le mari.

-Bonjours Stan, pour qu'elle raison n'était-il pas avec son épouse?

-Oh rien de grave rassurez-vous il avait simplement un bilan avec le Dr Strout il semble qu'il est attrapé un virus mais ce n'est rien de grave

-Miriam est ici? Harry était perdu il ne lui semblait que Miriam devait aller au ministère.

-Oh oui elle est revenue du ministère il y a deux heures environs.

-D'accord merci Stan je te laisse avec les Londubat je dois parler au Dr Strout.

Se levant de sa chaise et empochant son dossier Harry se dirigea vers les bureaux des médecins. Arrivant devant la porte du bureau de Miriam il frappa deux fois et attendit une réponse

-Entrée! La voix était sèche et assez agressive.

Poussant la porte il vit Miriam assit dans le fauteuil de son bureau un verre de Wisky-pur-feu en mains et la tête rejeté en arrière.

-Miriam ça va? Harry n'avait jamais vu sa chef dans cet état.

-Hum? Elle releva la tête et vit le jeune Evans devant elle. Oh bonjour Harry désolé que tu me vois dans cet état mais je viens d'apprendre de bien mauvaise nouvelles.

-Tu veux en parler? Harry avait dit ça en s'asseyant dans le fauteuil devant lui. Il n'avait jamais été aussi familier avec l'un de ses supérieur mais Miriam avait été intransigeante ils étaient collègues et de ce fait la familiarité venait très vite.

Sa collègue se mit à rigoler d'un rire aigre.

-C'est très gentil de ta part Harry mais je ne peux pas t'en parler. Mais je suppose que tu n'es pas juste venue prendre de mes nouvelles? Sa voix était devenue acide.

-En effet, mais je peux quand même m'enquérir de la du bien être de mes collègues de travail, non ? Le ton d'Harry avait été tout autant acide.

-Si bien sûr, excuse-moi Harry j'ai été inutilement blessante. La journée a été longue et je dois avouer ne vouloir qu'une chose c'est rentrée chez moi. Je t'écoute qu'as-tu à me demander. Miriam se redressa dans son fauteuil s'en voulant de s'être montrer blessante avec ce jeune prodige en médecine. Il n'était en rien responsable de sa journée merdique.

-Je viens te remettre le dossier d'Alice Londubat avec mes observation et notes personnel. Il lui tendit le dossier la voix encore un peu froide. Et je voulais te poser une question après.

-Merci, feuilletant le dossier Miriam ne put s'empêcher de rester bouche bée devant le travail fournit par le jeune médecin devant elle, non content de rassembler les données demandées il prenait de nombreuse note qui semblait ne rien vouloir dire mais qui pour Harry signifiait sans doute beaucoup de chose. Se penchant sur son bureau elle se mit à décrypter ses notes. Miriam connaissais ce style de cryptage. Il suffisait de crypter le texte avec un texte plus complexe. Utiliser par les meilleurs élèves de Harvard cette méthode permettait de ne divulguer à personnes ses recherches. Observant les nombreuse notes codées elle fronça tout d'un coup les sourcilles. Ce cryptage était très simple quand comme elle on avait fait des études de cryptographe avant de se lancé dans la médecine.

-Dis-moi Harry pourquoi tu t'intéresses autant à la protection mentale naturelle d'Alice?

Un peu pris de cours par cette question Harry ne put répondre que par une autre question.

-Vo...vou..vous comprenez ce que mes notes veulent dire?

-Je connais le système. Tu as tiré ta clef d'encodage du roman "un prêter pour un rendu" excellent roman d'ailleurs Silvana Deloren était un génie de l'écriture. Manque de chance je le connais par cœur. Mais bref passons répond donc plutôt à ma question.

Harry était subjugué en moins de 10 minutes Miriam avait craqué son systèmes d'encodage. Et de tête en plus. Ce code avait rendus fous même ses meilleurs amis à Harvard.

C'est légèrement démoralisé qu'il répondit à sa question.

-Je m'intéresse de leurs protections mentales à tous les deux. Je pense qu'il serait possible qu'il rentre dans un programme d'études médicales qui voit le jour aux États-Unis. Mais temps et aussi longtemps que je ne serais pas sur de moi je préfère me taire.

Bien que confuse et légèrement déçu que Harry ne lui fasse pas plus confiance que ça Miriam était aussi très impressionner par le professionnalisme de ce gamin qui du haut de ses presque 18 ans pensait déjà à mener une étude médicale sur deux sujets très atteints. Elle avait hâte de voir ça.

Lui rendant son dossier elle lui dit :

-Bien c'est à toi de décider ce genre de chose mais pense bien que le comité de Ste Mangouste doit donner son accord pour toutes études réalisées. Quel était ton autre question?

-Je sais tout ça ne t'inquiète pas. Je voulais savoir qui donnait son accord pour les objets introduit dans les chambres des patients. Je parle des objets venant de l'extérieur de Ste mangouste.

-Seul le chef de service ou au pire un Guérisseur-en-Chef d'un autre service peu donner ce genre d'accord. C'est obligatoire! Il y a eu de gros problème quand seul les infirmières donnaient leurs accords alors Ste Mangouste a mis en place ce protocole. Pourquoi cette question?

-Donc si un patient reçoit un objet de l'extérieur seul toi peux donner l'accord pour que l'objet soit accepté dans la chambre. Harry c'était lever de sa chaise et faisait les cents pas. Mais dans ce service qui peut donner son accord à part toi ?

-Personne pour l'instant je dois former un médecin au protocole mais pourquoi ces questions? Myriam était assez étonné ce n'était pas le genre de Harry de poser ce genre de question technique.

Harry se stoppa dans ses allers-retours une expression plus que sérieux sur le visage.

-Peut tu m'expliquer dans ce cas pourquoi Sandra Mc-Dowel avait un pot en terre destiné à un patient dans les mains quand je l'ai croisé cet après-midi ? Si tu n'as pas enregistré cette rentrée qui l'a fait?

Le visage de Myriam s'était figé en une rage à peine contrôlée.

-QUOI? L'éclat de voix de la responsable du département pris Harry au dépourvu il sursauta et se teint le cœur.

-La vache t'essais de me tuer ou quoi?

-C'est pas le moment Harry, tu ne te rends pas compte à quel point ce que tu dis est grave. Si cet objet représente une menace et qu'il a été introduit à St-Mangouste avec un pseudo accord on risque de grave poursuite. On doit absolument savoir ou le pot a été emmené!

Elle se leva de son bureau et elle partit dans le couloir Harry sur les talons. Traversant les couloirs à toute vitesse ils arrivèrent devant l'accueil du service. Sans faire attention à la sorcière d'accueil Myriam la contourna et s'empara du registre du service. L'ouvrant à la dernière page elle consulta toute les entrées de la journée.

-Par chance il n'y a eu que deux entrée aujourd'hui et la première je l'ai signé de mes mains. Mais la deuxième n'est pas de moi, cette signature n'est pas le mienne c'est sûr. Donc Sandra à signée à ma place.

Se tournant vers la jeune sorcière d'accueil elle lui demanda un air dangereux sur le visage.

-ou se trouve Sandra à l'heure actuelle?

En voyant l'air de sa patronne la jeune femme répondit en vitesse.

-Elle doit être en salle de pause. Elle a dit tout à l'heure qu'elle se sentait fatiguer.

Se retournant Miriam empoigna Harry et se dirigea vers les ascenseurs. Elle fut arrêtée en cours de route par un homme qui faisait le ménage.

-Désolé Mme Strout mais les ascenseurs sont indisponible pour les prochaines heures ils sont en révision. Quelqu'un a trouvé amusant de lancer un charme de pluie permanent dans tous les ascenseurs de l'hôpital.

Fronçant les sourcilles Miriam se dirigea vers les escaliers en jurant contre ces satanés crétins de merde. Comme si c'était le moment de perdre du temps. Harry qui courait derrière fut surpris du nombre incalculable de jurons que connaissait sa patronne, de quoi faire rougir un troll.


Sandra était contente de sa journée. Elle se reposait tranquillement en salle des infirmières en repensant à toutes les choses qu'elle avait faite aujourd'hui. Son visage alors détendu pris soudain un aire renfrogné. Il allait falloir qu'elle aille présenter ses excuses au Dr Evans. Même si ce jeune médicomage ne lui inspirait pas confiance on ne parle pas comme ça à un supérieur. Alors qu'elle allait reprendre une gorgée de son thé à la cannelle la porte de la salle fut violemment expulsé de ses gonds. Une Miriam Strout tout en furies, le chignon défait et les yeux vif se précipita dans la salle effrayant tous les occupants. Tournant la tête dans tous les sens elle sembla se bloquer et fonça sur la pauvre Sandra qui se demandait ce qui se passait. Harry arrivé après Miriam répara la porte d'un Reparo et demanda aux autres occupants de la salle de bien vouloir sortir.

-Ah Sandra te voilà enfin. La voix de Miriam était plus froide que jamais. J'espère pour toi que tu as une bonne explication sur ce que tu as fait aujourd'hui.

Sandra était surprise elle ne se souvenait pas d'avoir quoi que ce soit de mal durant le début de sa garde. Avisant Harry qui se tenait toujours au fond de la salle elle vit rouge.

-Vous allez quand même ne pas me faire une scène parce que j'ai un peu rabroué votre protégé. S'il n'est même pas capable de se débrouillé tous seul il n'a qu'à retourner à l'école.

Miriam fut surprise et se tournant vers Harry elle le questionna du regard. Comprenant ou elle voulait en venir le jeune médicomage la rassura

-C'est un autre sujet dont nous devrons parler

-Bien. Se retournant vers l'infirmière en chef elle repartit sur sa lancé. Puisque nous avons prouvé que votre altercation avec Harry n'était pas le sujet vous ne vous souvenez pas d'une autre connerie que vous avez faite aujourd'hui.

L'air perdu de son homologue lui prouva que non.

-Non? Vraiment? Vous ne voyez pas? Je vais vous éclairez dans ce cas, vous n'avez en aucun cas le droit de signer les papiers d'entrées à ma place.

L'infirmière fut excessivement surprise par les paroles de sa supérieure.

-Les papiers d'entrées? Vous voulez dire? Mais? Qu'est-ce que ça peut faire. Vous, moi, le premier venu, personne ne vérifie jamais ce genre de paperasse de toute façon.

-C'est ce que vous croyez sombre idiote toute cette paperasse comme vous dîtes est inspecté par des grattes papiers du bureau interne. Si un seul papier est mal fait ou même pas signé l'hôpital risquerait gros en cas d'attaque en justice. Maintenant que l'on a prouvé que vous ne saviez pas faire marcher votre cerveau vous allez me dire ce que vous avez fait de ce pot en terre cuite que Harry vous a vus portez.

-J... l'ai emmené dans la chambre du patient. Sandra était tétanisée par la peur que lui inspirait sa chef. La chef en question poussa un juron à faire pâlir un charretier.

-Je me doute bien que vous n'en avez pas fait une descente de lit idiote. Ce que je veux savoir c'est dans la chambre de quel patient puisque vous avez apparemment oublié de faire mon travail jusqu'au bout, le venin dans la voix de la chef du service fit dangereusement pâlir Sandra.

-B...Broderick M...Moroz

Pour la première fois depuis le début de l'engueulade de l'infirmière Harry se manifesta.

-C'est un patient de l'aile ouest il a été admis la semaine dernière. Aucune amélioration à ce que je sache. Mais Miriam, la voix de Harry se fit sourde, c'est un Langue de plomb.

Elle se détourna de Sandra qui s'effondra ses jambes ne la soutenant plus et regarda Harry le visage blanc comme neige. En effet les agents ministériels et encore plus les langues de plomb étaient en grand danger dans la période actuelle. Si un langue de plomb venait à mourir alors qu'il était à St-Mangouste c'est l'hôpital tout entier qui risquait d'être discréditer. Ni une ni deux les deux sorcier coururent hors de la salle et foncèrent dans les couloirs vers la chambre du langue de plomb. En les voyants foncés tel deux fusée dans les couloirs les guérisseurs présents s'écartèrent vivement de peur de se prendre les deux furies en pleine tête. Le guérisseur Deulieu médicomage en second du service de Miriam fut excessivement surpris en la voyant passer devant lui sans même le calculer. Préfèrent pendre les devant il se mit à les suivre sans pour autant courir pensant à tort que si la situation avait été grave Miriam aurait fait appel à lui.

Lorsque Miriam et Harry arrivèrent devant la porte de Broderick Moroz ils sortirent tous les deux leurs baguette et se préparèrent à affronter Merlin savait quoi. Miriam poussa lentement la porte Harry la suivant de près. La conquête chambre qui était réserver au professionnels du ministère était plongée dans la pénombre de ce début de soirée. Suite à un "lumos" lancé par Miriam ils découvrirent la chambre remplie du sol au plafond d'une mini jungle de tentacule verte. Cette "jungle" sortait d'un pot placé sur la table de chevet du patient. Miriam chercha dans ses souvenirs d'école pour savoir quoi faire quand elle entendit un "lamina lamia"prononcé par son comparse. Se tournant vers lui elle le vit tenant sa baguette d'où sortait une lame fantomatique semble être constitué de flamme ardente. Le jeune homme se débarrassa de sa blouse de travail se retrouvant en tee-shirt estampillé "Metalicca". Avant que Miriam ne puisse dire quoi que ce soit le jeune médicomage fonça dans la chambre tranchant les lianes qui se trouvaient devant lui. Cela sembla énerver la plante qui se mit à diriger toute ses tentacules vers le sorcier. Pourtant témoignant d'une souplesse et d'une force incroyable Harry échappa à ses attaques végétales et trancha une bonne partie de ce qui se trouvait devant lui. Arriver près du lit du patient il le vit recouvert par de nombreuses lianes plus épaisse que celle qu'il avait combattu jusqu'à présent. "Si j'utilise l'épée de flamme sur lui je risque de le blesser" les pensées de Harry tournait à plein régime alors qu'il esquivait une autre salve de plantes, "mais si j'arrive à tuer la plantes principales sa pourrait marcher. Le hic de ce plan était que le pot en terre cuite semblait être protégé par de grosses et très épaisse lianes, les découpés même avec une épée magique comme celle que possédait Harry lui demanderait trop de temps et il ne savait pas si le malade était conscient ou pas. Jouant le tout pour le tout Harry désactiva le sort de lame puis empoignant fermement sa baguette il cria un "fuerit" un sortilège qui avait la particularité de tuer une plante pour peu que l'on soit assez proches d'elle. Malheureusement la plante qu'Harry avait reconnue comme étant un Filet-Du-Diable semblait avoir été enchanté puisque si elle se mit bien à faner libérant le pauvre Broderick elle repoussa presque immédiatement en de nouvelle liane qui grandirent très rapidement. Voyant que le répit serait de courte durée Harry envoya un sortilège de lévitation sur le patient avec lequel il sortit rapidement de la chambre posant le patient au sol du couloir il se retourna vers la porte qu'il ferma d'un "locomotor porta" et la scella d'un "collaporta" occasionnant un énorme bruit de qui durant les quelques minutes de l'exploit du jeune médicomage était resté ébahit par la puissance du jeune homme se reprit et s'élança vers le patient, pris ses constantes et vérifia son état. Par chance il semblerait que la plante magique n'avait pas eu le temps de faire beaucoup de mal. Quelque contusion autour du cou et des poignets et peut être une côte ou deux de fêler mais dans l'ensemble l'homme se portait plutôt bien pour quelqu'un qui avait été à la merci d'une des plantes les plus dangereuse du monde. Après avoir vérifié les constantes de Mr Moroz elle se tourna vers Harry qui reprenait sa respiration assis contre le mur du couloir.

-C'était insensé, idiot, dangereux et sans doute une bonne vingtaine d'autre adjectif de la sorte. Le visage de Miriam était tendu en une douce colère comme quand on gronde gentiment un enfant pour une bêtise. Puis elle se mit à sourire. Mais c'était aussi la chose la plus courageuse que j'ai jamais vu.

Harry se mit à rire à ces mots.

-Ha ha ha ne t'en fait pas Miriam je ne ferai pas ça tous les jours. Comment il va? Demanda-t-il en désignant le patient à terre.

-Bien, il devrait s'en remettre sans trop de mal.

Ils entendirent tous les deux des pas approché. Le médicomage Jonathan Delieu arriva sur ce tableau. Miriam debout devant le jeune médicomage Evans et un patient étendu sur le sol du couloir. Il marqua un temps d'arrêt à ce spectacle et reprenant ses esprit allait demander à sa patronne ce qui se passait mais il fut interrompu par une voix forte venant de derrière lui.

-Soirée mouvementé jeune gens? Le ton était joyeux mais ferme. Juste derrière eux se tenait Mr Samuel Rugtecomb directeur de St-Mangouste. Habillé d'une robe de sorcier verte toute simple. Il avait un sourire au visage même si ses yeux était froncer et dirigés vers Miriam et Harry

-Mr le directeur? Je vous croyais encore à la conférence à Atlanta. C'était Jonathan qui avait déclaré ces mots.

Le sourire du Dr Rugtecomb sembla se crisper légèrement

-Je ne savais pas que je devais me justifié de mes déplacement auprès de vous mon cher Delieu. Aurais-je loupé le mémo qui vous faisait devenir mon patron?

Le médicomage ne s'attendait pas à une remontrance de la part de son directeur.

-N.. je ne voulais pas, enfin je veux dire ce n'était pas mon attention de...

-Je pense que vous en avez assez dit ce soir jeune homme, pourriez-vous me laisser avec le Dr Strout et le Dr Evans je vous prie? Allez donc en salle de repos je crois connaître une infirmière qui aurait bien besoin d'un petit remontant. Le ton du Guérisseur en chef de St-Mangouste avait été sans appel et d'une froideur extrême.

Rouge comme une tomate de s'être fait taper sur les doigts de la sorte a son âge le Dr Delieu se dirigea vers la salle de pause des infirmières la tête basse et le pas raide.

Une fois son employé partit le Dr Rugtecomb se tourna vers son chef de service de pathologie des sortilèges et son dernier médecin embauché en date.

-Maintenant que les oreilles indiscrètes son partit auriez l'obligeance de placer ce patient dans une autres chambre et de me suivre jusqu'à mon bureau je vous prie? Le ton du Dr Rugtecomb était redevenu doux et amusé comme si il s'amusait de la situation.

Miriam fit léviter le corps du patient jusqu'à une chambre voisine et demanda à une infirmière de faire appel à un médicomage pour les petits soins que méritait ce patient. Harry et elle suivirent le directeur de St-Mangouste jusqu'à son bureau. Toujours richement décoré et assez grand pour y tenir la moitié des médecins de Ste Mangouste il n'en reste pas moins que se trouver dans ce bureau était aussi très intimident. Surtout si vous vous trouvez en face de Samuel Rugtecomb. Du haut de son mètre quatre-vingt-dix ce brillant médicomage qui était à la tête de Ste Mangouste depuis plus de 40 ans menait chacun de ses médecins d'une main de fer dans un gant de velours. Ferme mais juste. Il avait toujours un sourire au visage sauf quand on parlait de sa pire ennemie: la paperasse qui s'empilait toujours sur son bureau. Pourtant là pas le moindre papier juste un gros livre bleu ouvert en deux placé bien en évidence sur le bureau. S'asseyant derrière son bureau Samuel fit jaillir sa baguette de sa manche et invoqua deux fauteuils à l'air confortable il fit signe aux deux autres de s'asseoir ce qu'ils firent légèrement tendu.

-Bon, la prise de parole du vieillard pris par surprise les deux autres occupant de la salle, devant leur tête il explosa de rire, ola tout doux les jeunes je ne vais pas vous mangez il y a juste quelque petit point à revoir. Miriam comment s'est passée l'intervention du ministre?

-Aussi mal que l'on pouvait le croire Mr le Directeur ils vont couper une bonne de nos subventions. "Les malades coûtent trop cher et ne rapporte pas assez" ce sont les mots exacte de cette espèce de vipères de Ombrage. Miriam était d'aussi mauvaise humeur que quand Harry l'avait vue a son bureau plus top dans la soirée.

-Bien, bien je pense que je vais devoir m'en occuper, Miriam allait répliquer mais il leva la main l'empêchant de prendre la parole, non Miriam! Je sais que tu es responsable des finances par le conseil de l'hôpital mais le ministère a besoin de comprendre que l'on ne peut pas jouer comme ça avec la santé des gens ma patience à des limites et ils vont en faire les frais. Mais bref là n'est pas la question, que s'est-il passé exactement ce soir? J'ai ressenti une déchirure dans les protections de l'hôpital depuis Atlanta ce qui m'a d'ailleurs empêcher de voire la fin de l'intervention du Dr Wilson, un éminent oncologue moldu. Comment, par Merlin et ses chaussettes un filet du diable, selon ce que j'ai vus, a pu être introduit dans mon hôpital avec en prime ton autorisation Miriam? Il pointa de sa baguette la signature de Miriam sur le registre des entrées. Si la famille de Mr Moroz décide porter plaite contre toi je ne pourrais pas t'aider c'est ta responsabilité qui vas êtres mit en jeux. Alors que Miriam allait prendre la parole et certainement chercher à se justifié, Harry qui jusqu'à présent n'avait pas pris la parole décida d'intervenir.

-A ceci Mr le directeur je peux apporter un éclaircissement, le Dr Strout n'était pas présent quand le pot en terre cuite contenant la plante a été introduit dans nos locaux. C'est Sandra Mc Dowel qui a signé à sa place comme elle semblait le faire depuis un bon moment d'ailleurs.

La prise parole du Dr Evans avait grandement surpris Samuel ce n'était pas son genre de prendre la parole sans y être inviter et même là il ne disait que le stricte nécessaire.

-Vous pouvez développer je suppose?

Harry entama donc un monologue assez long ou il expliqua ce qui c'était passer dans l'après-midi, sa discutions avec Miriam, leur escapade dans l'hôpital et enfin la lutte contre le filet du diable.

-Une lutte très impressionnante d'après ce que j'ai vu. Le sourire de Samuel remonta jusqu'à ses oreilles alors qu'il voyait ses deux médecins relevés la tête à toute vitesse faisant craquer dangereusement leurs cous, la même question présente dans leur esprit. Je n'étais pas dans le couloir je ne suis arrivé qu'après mais disons pour faire simple que je vois certaine chose que d'autre ne vois pas.

-Vous avez le don de visions?

-Qui moi? L'éclat de rire tonitruant qui suivit cette question fut assez déconcertant pour les deux jeunes médicomages, il n'est pas question de vision mais en tant que Guérisseur-en-Chef de St-Mangouste une grande partie des protections de l'établissent repose sur mon noyaux magique. Quand le filet du diable a commencé à se développer j'ai ressenti un tiraillement dans mon cœur j'ai immédiatement transplaner dans nos locaux et j'ai foncé jusqu'au couloir ou je ressentais une grande dépense magique. Et comme je le disais votre combat était très intéressent Harry, puis-je savoir où vous avez appris à vous battre comme ça?

Miriam se pencha en avant regardant Harry intensément. Ce combat lui avait prouvé que son jeune apprenti maîtrisait très bien la magie de guerre. Magie qui était avec la médicomagie, la transformation ou métamorphose et les enchantements l'une des 4 grandes familles de magie dite "extracorporel par support" donc utilisant une baguette. Si quasiment tous les sorciers maîtrisait un peu de chaque magie plus les autres forme de magie non corporel, ne demandant pas une utilisation intensive de la magie : potion, runes, arithmancie, divination etc... peu pouvait être maître dans plusieurs d'entre elles. Mais avec ce qu'elle avait vue et ce qu'elle savait, elle pouvait sans l'ombre d'un doute affirmer que le Dr Evans maîtrisait à un niveau maître au moins la magie de guerre et la médicomagie. Et il n'avait que 18 ans! Certain sorcier n'atteignait pas ce niveau en une vie entière.

Harry lui était assez étonner de cette question.

-Que voulez-vous dire j'ai suivi des cours de magie intensive après la mort de mes parents et mes professeurs était très pointilleux. Maintenant je vous prie de m'excuser mais mon départ pour Poudlard approche et j'ai encore des choses à finir. Bonne soirée.

Et Harry s'en alla sans rien dire de plus. Samuel se calla dans le fond de son fauteuil regardant Miriam qui était aussi étonner que lui par la réaction de Harry

-Il semblerait qu'il nous cache des choses sur son passé. Si cela devait poser problème à l'avenir venez m'en parler. Sachez Miriam que le cas de Mlle Mc-Dowel sera emmener devant le conseil assez rapidement ce qu'elle a fait est très grave et doit être sanctionner.

-Je ne doute pas que le jugement sera honnête mais je sais aussi qu'elle ne pensait pas à mal. J'ai été blessante avec elle mais mon but n'a jamais été de détruire sa carrière. Pour ce qui est de Harry son passé le rattrapera peut être mais il est le meilleur médicomages que j'ai vue depuis que je suis ici et son stage à Poudlard pourrait lui ouvrir tellement de voies. Je garderais un œil si ce n'est les deux sur ce qu'il fait. Alors que Miriam se levait et poussait la porte du bureau elle se retourna brutalement fixant son patron dans les yeux.

-Il est en train de créer un protocole de soin pour les époux Longdubat ses notes sont sans appel, je ne sais pas ce qu'il prépare mais je l'aiderais autant que possible. Elle ferma la porte derrière elle et retourna à son bureau pour finir ses papiers avant de pouvoir enfin rentrée chez elle pour mettre fin à cette saloperie de journée.

Rester seul dans son bureau Samuel ouvrit son secrétaire privée et se servit un verre de whisky de plus de deux cents ans. Sirotant son verre il se tourna vers la gigantesque baie vitrée qui prenait la totalité d'un mur de son bureau. Il regarda la vie de Londres la nuit et se mit à sourire. "Oui un grand médicomage tu avais raison Andrew".

Rentrer chez lui Harry se déshabilla et prit une longue très longue douche. L'adrénaline qui avait inondé son corps toute la soirée redescendait peu à peu et il ressentait maintenant le retour de sa grande dépense de magie quand il avait combattu la plante magique. Le tesseract pendant à cou se mit à luire d'une couleur jaune "Putain il choisit bien ses moment lui" il éteint l'eau et se rhabilla en vitesse, il enleva le tesseract de son coup et le posa sur son bureau. Il se mit à réciter une litanie de mot en latin et une boule de lumière en jaillit flottant à 20cm de l'objet.

-Tu me veux quoi la journée a été longue. Harry avait la voie aigre et coléreuse. La boule qui flottait toujours se mit à émettre des paroles.

-Ta dépense de magie a été très grande aujourd'hui le tesseract a enregistré un surplus de 60% par rapport à tes dépenses habituelles que s'est-il passé? La voix qui provenait de la boule étaait diforme comme passé au travers d'un filtre. Mais elle était surtout sans émotion vide et glaciale.

-Donc j'avais raison vous vous mêlez vraiment de tout. Vous allez même jusqu'à enregistrer mes dépenses de magie. Harry inspira puis soupira longuement. Putain géré le stress avec vous c'est costaux. Disons pour faire simple que j'ai fait du jardinage et restons-en là je suis crever je vais me coucher.

-Pas cette nuit j'en ai peur. Ambroise doit être intronisé et tu es le seul en Angleterre actuellement. Le rituel doit s'effectuer à minuit à l'endroit que tu sais. Si tu as besoin d'aide tu peux demander à Collarf de te donner un coup de main mais il n'est pas gratuit.

-C'est bon, c'est bon je vais la faire ton intronisation à la noix mais je te préviens tu me lâches la grappe après j'ai assez à faire sans en plus jouer la nounou. Sans attendre de réponse Harry lança un finite sur la boule la faisant disparaître.

Harry savait qu'il n'allait pas beaucoup dormir cette nuit. Une intronisation prenait du temps à préparer. Soupirant une autre fois il prit son manteau et lui lança un charme de désilusion. Sortant de son appartement il transplana à treize kilomètre de Salisbury au site de Stonehenge.

La quantité de magie tellurique, la magie de la terre, qui passait par ici en faisait le site parfait pour des rituel. Le problème c'est que le ministère de la magie Anglais dans sa grande stupi...heu...sagesse avait interdit les rituels sur son sol. Heureusement Harry avait une carte maîtresse. Son tesseract était un objet de grand pouvoir qui avait de nombreuse fonction. Il n'était même pas sur de toute les connaître. Mais il savait par contre que l'objet pouvait générer un bouclier de magie qui le protégerait des capteurs du ministère. Stonehenge était un ensemble de 460 monolithe de granith en plus ou moins bonne état créer par des druide sorcier entre -2800 et -1100 de l'ère moderne. Les moldus pensent que cet ensemble de pierre était une sorte de calculateur spatiale. Harry et tous les sorciers un tant soit peu cultiver savait que ce lieu était autrefois utilisé pour sacrifier des animaux en l'honneur de la magie. Mais l'endroit avait aussi été utilisé comme lieu de rituel et c'est ce que voulait faire Harry. Il se dirigea vers l'autel "central" déposa le tesseract et activa la protection magique ensuite il disposa 58 bougie en des points précis formant une sorte de ligne droite traversant le monument d'est en ouest. Il sortit sa baguette et lança un sort faisant apparaître une fumée verte qui serpenta entre les bougies pour finir en une tête de serpent dévorant la dernière bougie. Il sortit du périmètre des sortilèges et lança un Tempus qui lui indiqua qu'Ambroise devrait arriver dans à peu près 2 minutes. Une fois les deux minutes passées une personne transplana à quelques mètres devant lui. Elle était habillée d'une cape pareille à la sienne qui empêchait de voir qui la portait. Se tournant vers lui ils se jaugèrent du regard avant que l'ombre ne prenne la parole.

-Avez-vous vu le serpent?

-Oui il navigue dans les étoiles.

Ce mot de passe aussi court qu'inutile avait au moins le moyen de faire comprendre que l'on venait pour la même chose.

-Vous êtes Ambroise je suppose?

-Oui effectivement et vous vous êtes?

-Aucune importance le rituel n'est pas long mais prenant autant commencé maintenant. Pas de nom, ni de prénom et ne vous découvrez pas. L'anonymat est l'un de nos cheval de bataille nous nous présenterons plus tard. Maintenant suivez-moi nous avons perdu assez de temps.

Harry et l'ombre commencèrent le rituel d'intronisation. Il dura deux heures et constitua en une longue, très longue litanie de parole en grec et en latin qui intronisait la personne au sein de quelque chose de plus grand. A la fin de la litanie toutes les bougies s'éteignirent sauf celle placé dans la bouche du serpent. Le serpent en question sembla prendre vie et ce déplaça jusqu'à la tête de l'inconnue il le fixa longuement avant de s'élever dans le ciel emportant la lumières avec lui. Plongée dans le noir les deux protagonistes se relevèrent lentement jaugeant l'autre du regard. Durant les deux dernières heures il avait été en quasi symbiose tant le rituel prenait sur leur magie et leur énergie mais maintenant le rituel finit il redevenait des inconnus l'un pour l'autre. Ensemble dans quelque chose de grand mais tout de même inconnu. Harry fit disparaître les bougies d'un coup de baguette et reprit le tesseract qu'il accrocha à son coup. Il vit du coin de l'œil l'autre l'attendre. Après avoir tout finit de ranger Harry se tourna vers l'inconnu.

-Tout est fini pour ce soir y-a-t-il autres choses que tu voudrais savoir?

-Votre nom!

-Quoi? Voilà quelque chose a laquelle Harry ne s'attendait pas. Mon nom? Vous pouvez m'appeler Éclair mais je ne vois pas pourquoi vous voulez le savoir on ne se reverra peut être jamais.

-Non vous ne m'avez pas compris je veux votre nom personnel. La demande au combien farfelue pris Harry au dépourvus, c'était qui encore cette espèce de gugus qu'Ils avaient été cherché. Puis la surprise fit place au doute. Empoignant calmement sa baguette dans sa poche Harry la leva lentement face à son interlocuteur.

-Et pourquoi vous le voulez mon nom? Vous travaillez pour qui? A chacune de ses questions l'inconnue reculait lentement comme terrifié par la colère d'Harry. Puis semblant se reprendre il leva les mains devant lui puis il les porta à sa capuche et l'abaissa.

Harry resta sur ses garde mais put enfin voire avec qui il avait passé une partit de la nuit. Il s'agissait d'un homme 1m80 les yeux et les cheveux noir comme la nuit. Un nez long et fin une petite bouche un grand menton. Il connaissait cet homme il l'avait vue en photo dans des revus de Potion il s'agissait de (suspense) Severus Rogue plus jeune maître de Potion a seulement 21 ans. Rangeant sa baguette Harry se découvrit aussi de sa capuche.

-Je suis Harry nommé Éclair.

-Je suis Severus nommé Ambroise.

Harry lui tendit la main que Severus serra.

-Bienvenue frère.

Lâchant sa main Harry transplana laissant seul Severus.

Revenue chez lui Harry s'effondra dans son lit et s'endormit presque aussitôt.

Dans un château en Écosse

Un être portant une longue robe de sorcier noir s'avança vers la salle de réunion ou de nombreuses personnes l'attendaient. Il ouvrit les portes et se félicita de la peur apparente que la plupart des sorciers présents ressentait à son encontre. S'asseyant à la place de maître le Seigneur des Ténèbres Lord Voldemort pris la parole. D'une voix doucereuse et sifflante.

-Mes chers amis je suis asssssez troublé de voir que la peur que nous devrions inccccité dans la population sssorcière et moldu n'est que peu préssssente. Qui peut m'expliquer la rehaussssse de morale dans la populattttttiiion. Commençons par toi mon cher Walden comment se porte Broderick Moroz.

Déglutissant Walden se leva et se mit à faire son rapport en tremblant légèrement.

-Il semblerait qu'il est survécut au plan que je...

-Avada Kedavra. Le sort jaillit de la baguette du sorcier noir et tua le pauvre Mangemort sur le coup. JE COMMENCE A EN AVOIR ASSEZ DE VOUS ENTENDRE VOUS JUSTIFIER DE LA SORTE DE VOS ÉCHEC. LUCIUS?

Un homme blond se leva lentement

-Oui maître? Lucius gardait son calme il se détendrait plus tard avec un bon whisky.

-Organise un raid avec le nombre de Mangemort qu'il faut je veux Ste Mangouste à feux et à sang et veille a bien tuer cette petite merde de langue-de-plomb qui a failli trouver ce château. Exécution Lucius et sache que l'échec ne sera pas pardonnable cette fois.

-Bien maître. Le whisky se serra pour plus tard.


Je sais que de nombreuse question reste en suspens mais c'est un peu (carrément) fait exprès ^^ et puis j'ai mis pas mal d'indice dans celui-là. Allez a plus les gens dans moins longtemps j'espère

P.S.: dans un cadre totalement différent je tiens et je pense que mon correcteur me suivra à adresser tout mon soutien et mes prières sincères au famille/amis/connaissance des victimes des attentats du 14 juillet 2016 à Nice. Puisse-t-il reposé en paix. Les actes de ces fous ne doivent en aucun cas empêcher les gens de vivre. Mais voilà que je m'étale et dire que je ne devais en écrire que une ou deux ligne. Bref a plus les gens.

Comme l'a dit notre cher auteur, je tiens à donner mon soutien à toutes personnes qui ont perdus un ou des proches dans ces attentats et pas que dans ceux du 14 juillet mais aussi bien avant. Paix aux âmes!

Pour une note beaucoup moins triste j'ai pris du plaisir à corriger ce chapitre et si j'ai laissé une faute n'hésitez pas à le dire en review afin que nic puisse me le transmettre :p. Peace!