Salut. Je devais poster il y a une semaine, mais j'avais un devoir de français qui m'a prit toutes mes soirées ( et ma nuit jusqu'à 2 heure du mat...)
Donc je poste aujourd'hui, voilà un nouveau chapitre rien que pour vous.
J'espère qu'il vous plaira.
Naturellement (et malheureusement), les droits d'Harry Potter ne sont pas a moi (ouiiiiiiin...XD)
CHAPITRE 6
- Madame ? Demanda Harry a une infirmière d'une cinquantaine d'années, le teint hâlé par les temps et les yeux d'un marron doux.
La femme, qui était entrain de lire la feuille juste devant le lit d'Harry se tourna vers lui et lui sourit avant de demander.
- oui, Harry ?
- est-ce que je peux sortir de l'hôpital juste une journée ? Harry croisa les doigts. Tout son plan reposait sur sa capacité a convaincre cette vieille femme d'accepter.
-... Tu as 9 ans, et je ne peux pas te laisser sortir comme ça... Hésita la femme, ayant l'air désolée.
- bien sur, mais je pourrais rester dans ce bâtiment. Juste je voudrais sortir de cette chambre... J'ai été enfermé dans un cachot... Et j'ai peur de ne pas pouvoir sortir... Je... Harry était un si bon acteur que les larmes lui vinrent aux yeux.
- si tu restes dans le batiment, il n'y a pas de problèmes. Mais reviens a midi dans ta chambre pour le repas. Dit la femme en ayant une expression de pitié qu'Harry avait envie de lui faire ravaler. On ne pouvait décament pas avoir pitié du fils de Voldemort ! Le plus grand mage noir de tous les temps.
Penser a son père fit presque venir les larmes aux yeux a Harry, mais il se retint.
- merci ! Harry fit un immense sourire.
Il attendit qu'elle sorte de la chambre pour prendre la baguette sous son oreiller, qu'il avait "emprunté" a une autre infirmière. Un simple accio, et le tour était joué. La jeune femme blonde ne s'etait rendu compte de rien, et certainement qu'elle croirait l'avoir faite tomber quelque part, ce qui arrangeait Harry.
A côté de la baguette, cinq galions étaient posés, pris a une troisième infirmière. La femme avait des allures de pimbeches et semblait pleine aux as. Il lui avait prit l'argent sans aucuns scrupules. Et puis de toute facon, c'etait pour la bonne cause.
Harry se leva et s'habilla. Les habits prétés étaient immondes : des habits moldus bleu pâles... Délavés, en fait. Lui qui n'avait jamais mît que des robes de sorcier noires ou vertes...
Mais bon... Harry prit l'ascenceur au bout du couloir, la baguette bien cachée dans sa manche. Il traversa l'hôpital aseptisé ou régnait une odeur de medicament et de vieillesse. Il sortit enfin du bâtiment avec soulagement. L'odeur de la mort ne lui rappelait que trop celle qu'il déplorait. Il passa la porte caché en catimini deriere un homme corpulent. Il ne tenait pas a utiliser la magie, car il risquait de se faire repérer. Et puis, ce serait bizarre, s'il utilisait un sort avec la baguette de l'infirmiere, et qu'elle là retrouve la ou il la poserait, avec un sort qu'elle n'avait pas lancé en plus.
Harry traversa les jardins et arriva enfin a la rue. Il brandit "sa" baguette, et la secoua dans le vide. Puis il se recula, au moment même ou surgissait le magicobus. L'immense bus violet ne tenait que magiquement, Harry en était certain. Il devait au moins avoir trois etages différents, et était anormalement long. Il posa sa baguette sur le sol puis il monta a l'intérieur et paya le trajet avec l'argent qu'il avait prit.
- je vais dans le londres moldu. Dit Harry au conducteur, qui se trouvait être une Tete acrochee au dessus du volant. Les sorciers et leurs gouts bizarres...
Le bus partit, et Harry se demanda quels sortilèges pouvaient être placés dessus pour que les poubelles, les poteaux et même les façades se déplacent pour le laisser passer, tout cela sans que les moldus ne le remarquent. L'enchantement aurait mérité d'être etudié, mais Harry était préssé.
Harry s'areta devant un pub, plutôt joli et haut en couleur. Aprés être sortit du bus, il se jeta un sort qui le ferait vieillir de 15 ans pendant une heure.
- bonjour, Monsieur, vous voulez quelque chose ? Demanda le barman. L'homme avait une figure sympathique, avec des yeux d'un brun clair et des cheveux grisonnants. Il était plutôt moyen, mais sa forte corpulence le rétrécissait.
- oui, je voudrais un café, s'il vous plait. Harry fit sa Tete la plus deseperée qu'il le pouvait.
- est-ce que ca va ? Demanda le moldu d'un air reelement préoccupé.
-... Harry haussa les épaules. Je cherche un homme que je ne trouve pas. Harry fit la Tete la plus sombre et dépitée qu'il pouvait.
- vous avez essayé l'annuaire ? Demanda l'homme, vaguement intéressé.
- le quoi ? Demanda Harry qui n'avait reelement aucune idée de ce dont parlait l'homme.
- l'annuaire. Rétorqua l'homme, se demandans si Harry était sourd ou idiot. Peut-être un détonant mélange des deux...
- oh, bien sur ! Harry n'avait absolument aucune idée de ce que c'était, mais il était venu dans ce pub pour connaitre les moyens de retrouver un homme côté moldu. Je n'y avais pas pensé. Ajouta t-il, ce qui était vrai, mais la raison en était qu'il n'aurait pas pu penser a quelque chose qu'il ne savait pas exister...
- tenez. L'homme passa a Harry un annuaire. Harry découvrit rapidement, pendant que l'homme servait d'autre clients, que c'était une sorte de dictionnaire avec les noms des personnes habitants dans les villes. Les adresses étaient marquées a côté ainsi que d'etranges numéros. Il trouverait en temps et en heure a quoi ils pouvaient bien servir, se dit Harry.
Il trouva 8 Jedusors a Londres. Il recopia les adresses sur un bout de papier puis sortit après avoir fait croire au barman qu'il l'avait payé. De nouveau sous sa forme d'enfant, Harry parcourut Londres pour trouver la première adresse, aprés avoir acheté une carte dans un petit kiosque.
Les sept premières adresses ne donnèrent strictement rien de concluant. La première appartenait a un jeune homme de vingt ans peut être, qui était blond comme les blés, habitait avec sa mère, sa femme et son bébé de un mois. La deuxième était celle d'un vieil homme bourru, qui, du point de vue de Harry, devait avoir au moins 200 ans, et a qui il ne restait plus une dent. Le troisieme homme était alcoolique. Harry ne tenait pas du tout a vivre les deux années suivantes avec un tel homme. La troisième adresse logeait un homme café au lait, et Harry avec sa peau pale, aurait du mal a faire croire être son fils. Le cinquième Jedusor avait le bon âge. Mais il avait trois enfants en trop. Et une femme ignoble. Le sixième était une femme... Elle s'apellait Claude Jedusor, comment Harry était-il sensé savoir que ce n'était pas un homme ? Le septième était un vieil homme, et s'il semblait beaucoup plus sympatique que l'autre, il était tout de meme bien trop vieux. Harry commençait a deseperer quand il arriva chez le huitième. La maison était grande sans être tape a l'oeuil. Elle était meublée de façon design, et construite pour qu'elle soit autant utilitaire que belle. Quand Harry frappa, un homme vint lui ouvrir. Il avait la mine souriante des gens passionés. Il était brun aux yeux bleus, et si ceux-ci n'étaient pas de la même teinte que ceux d'Harry, ils s'en rapprochaient. Il semblait avoir trente a trente-cinq ans, pas plus.
- Bonjour. Je m'apelle Harry et je fais un sondage dans le quartier. Vous voulez bien répondre a mes questions. Ce n'est pas long.
- c'est pour l'école ? Demanda l'homme.
- pour mon devoir de geographie. On étudie la population de Londres. Répondit Harry en souriant de façon engageante.
- bien sur, alors. Répondit l'homme en souriant.
- comment vous appelez vous ?
- Simon Harry Jedusor.
Harry avait décidément de la chance ! L'homme s'appelait HARRY ! il passerait d'autant mieux pour son père !
- quel est votre travail ? Demanda Harry en nottant les informations sur une feuille qu'il avait fait apparaitre avant d'entrer.
- je joue du violon. Les yeux d'Harry brillèrent.
- wouah ! J'en ai fait, un peu, c'est trop beau !
L'homme sourit, et l'enfant se reprit.
- donc, je disais... Vous êtes proprietaire de votre maison ?
- oui.
- vous avez de la famille a Londres ?
- je n'ai pas de famille. Je suis fils unique et mes deux parents sont décédés. Pas même de cousins ou d'oncles, puisque mes parents étaient enfants uniques eux aussi.
- je comprend. Euh... Vous... Vous avez une relation avec quelqu'un ?
L'homme rougit mais secoua la Tete.
- non, je ne suis arrivé a Londres que cette année, et avec tout mon travail, je n'ai pas eu le temps du tout de me lier avec qui que ce soit. L'homme haussa les épaules.
- mais c'est horrible ! Et si jamais vous aviez un accident ! Personne ne s'en rendrait compte ?
- personne ne me connait suffisament pour.
- je comprend. Merci Monsieur pour votre gentillesse. Au revoir.
- au revoir Harry.
Harry sortit de la maison avec un visage souriant, mais préoccupé. Cet homme avait l'air trés sympatique. Pouvait-il l'entreiner dans ses histoires...? En même temps, l'homme était un MOLDU... Il ne méritait pas vraiment d'égards... Oui... Mais bon...
Harry décida d'areter de tergiverser. De toute manière, c'était la seule solution qu'il avait... Harry alla donc a la mairie de la ville. C'était surprotégé, mais un simple sort de désillusion suffit a passer la plupart des portes. Pour les autres, il attendit simplement que quelqu'un passe et entra a sa suite.
Harry atteint enfin les registres. Il avait de la chance, car son père avait tenu a lui faire connaitre le monde moldu. En effet, d'après lui, mieux on connait ses ennemis, plus on est apte a les combattre. Harry recevait une fois par semaine un hebdomadaire, qui lui permettait d'être a la page en ce qui concerne les moldus.
Il avait une fois lu un article traitant du fait que les registres commenceraient a être numérisés en 1990. C'est ainsi qu'Harry, en cherchant un peu, avait appris que les Registres etaient un département du gouvernement dans lequel étaient placés tous les actes de naissance, de décés, de mariages... Tous les documents important rythmant la vie de tous les moldus d'Angleterre. Et pour être anglais, il fallait apparaitre sur les documents dans les Registres. Harry savait qu'il ne fallait pas qu'il fasse apparaitre ses papiers, car sinon, il aurait été trop simple de le découvrir par n'importe quel sorcier.
Harry alla jusqu'à la rangée des J, puis au S, et trouva une trentaine de Jedusor S. Il finit par trouver Simon dans le lot.
Dans les papier, il ajouta un certificat de paternité signé par Simon sur la personne d'Harry Jedusor. Ce papier, il l'avait pris d'une autre personne, dans la rangée des V, et l'avait modifié. Il avait utilisé un sort de métamorphose totalement indétectable. Il avait fait auparavant une copie de ce document qu'il avait remis a sa place, de manière a ce que sa disparition ne soit jamais découverte.
Aprés avoir fait cela, il recommença pour créer un dossier au nom d'Harry Jedusor, puis créa un certificat de naissance, et de scolarisation a son nom, toujours de la même façon, mais en changeant chaque fois de rangée pour prendre le papier d'origine. Rapidement, Harry Jedusor fut créé.
Il était alors 10 heures du matin. Harry repartit. Il alla a l'école la plus proche de chez Simon et entra. On était lundi et tous les élèves étaient a l'école. Il alla voir la directrice aprés avoir prit l'apparence de Simon.
- bonjour Monsieur...
- jedusor. Simon Jedusor. Je voudrais inscrire mon fils dans cette Ecole.
- il a quel âge ?
- il a 9 ans.
- donc en Cm1 ?
- oui, c'est cela.
- bien, je vais simplement vous demander de remplir ces papiers.
La femme donna plusieurs papiers a Harry puis le racompagna.
- je ramènerai ces papiers vers midi.
- très bien.
- par contre, mon fils ne pourra pas commencer immédiatement l'ecole...
- pourquoi ?
- il est a l'hôpital... Il a été trés malade les deux dernières années, et c'est pour cela qu'il n'allait pas a l'école. Mais les médecins ont dit qu'il était guerrit. Ils vont le garder encore un peu en observation, mais c'est tout.
- je comprends.
Harry, les papiers sous le bras, retourna a la maison de Simon. Retransformé en Harry, il frappa et entra quand Simon lui ouvrit la porte.
- Harry ? Tu as oublié quelque cho...Simon fut interrompu quand il se prit un stupefix.
Harry, avec un levicorpus, le mit sur une chaise, puis s'assit face a lui. Longuement, il transforma les souvenirs de l'homme afin que celui-ci pense qu'il avait un fils de 9 ans nommé Harry. Quand Harry réveilla Simon, celui-ci était persuadé que son fils Harry avait disparut depuis deux semaines, et que lui, Simon, le recherchait activement.
Harry se désillusiona, avant que Simon n'ait pu le voir.
Il remplit les papiers rapidement, faisant apparaitre ce qui lui manquait.
Puis Harry visita la maison et découvrit trous chambres, dont deux semblaient être des chambres d'amis. Il transforma la plus grande pour qu'elle lui plaise. Il décolora les murs en vert clair, mais pas flashi, plutôt doux et calme. Il transforma le lit en lit a baldaquin, dont les tentures devinrent gris acier aux reflets argent. Les meubles étaient en ébène.m, d'un beau noir corbeau, et il les veina d'argent, pour ajouter de la beauté. Sur le bureau, Harry installa de fausses fotos de lui et de son "père" a différents âges. Dans la penderie adjascente, Harry fit apparaitre des Habits a sa taille. Cela lui prit beaucoup de temps car les apparitions étaient encore difficiles pour lui, surtout sans baguette. Les habits resteraient ainsi un peu plus d'une semaine, avant de disparaitre... Il fallait espérer que Dumbledore vérifierait vite la maison.
Harr visita la salle de bain et la trouva passablement bonne. Il agrandit légèrement la bainoire, mais c'est la seule modifiction qu'il se permit.
Harry ajouta quelques tapis noirs sur le sol, puis partit.
Ensuite Harry retourna a l'école, de nouveau sous les traits de Simon.
- vous avez fait très vite, Monsieur Jedusor. Je vous remercie. Quand pensez vous que votre fils commencera l'école ?
- je ne sais pas trop. D'ici quelques semaines, tout au plus.
- bien. Vous me telephonerez quand vous saurez.
- bien sur, répondit Harry, bien qu'il n'ait strictement aucune idée de ce que pouvait bien signifier "Telephoner". Ses notions de grecs lui disaient que cela avait un raport avec parler a distance... Mais ça ne l'aidait pas beaucoup. Il salua la femme puis entreprit de sortir, tout en tentant d'oublier qu'il serait obligé d'habiter chez les moldus et de se fair passer pour un NÉ-MOLDU a Poudlard. Lui ! Le fils de Voldemort. Descendant de la grande lignée de Serpentard ! Un fourchelang accomplit !
Soudain, Harry s'areta. Choqué. Penser au fourchelang lui avait fait penser a Sillas. Le serpent était seul ! Il ne pourait certainement pas le récupèrer !
Bon, au moins, Sillas, en tant que serpent magique, pourrait toujours se protéger. Et puis ce n'est pas comme s'il risquait de se faire débusquer par les aurors. Les appartements d'Harry, comme ceux de son pere, en fait, ne pouvaient être ouvert qu'avec un mot de passe en fourchelang. Une manière de s'assurer que personne ne pourrait entrer. Surtout que les sorts qui les fermaient étaient si anciens que tenter de les briser était une simple perte de temps. Un sorcier comme Albus dumbledore, qui tenterait de les ouvrir, mettrait peut être une trentaine d'années a la faire. Et Dumbledore n'avait pas que ça a faire. Après tout, il était certainement redevenu directeur.
Harry secoua la Tete, et décida qu'il ne pourrait rien faire de plus aujourd'hui. Il partit donc vers la rue ou il héla un taxi qui l'amena jusqu'au chaudron baveur.
Il y entra, reprenant sa forme d'enfant, mais changeant légèrement ses traits.
Il passa a travers la foule de buveurs. Les gens étaient sérrés les uns contre les autres et le vieil homme a qui il prit sa baguette ne s'en appercut pas le moins du monde.
Harry regarda l'orloge et vit qu'il était 11H45. L'infirmiere l'attendait a 12H00, et un léger retard serait catastrophique. Car elle le ferait chercher, demanderai ou il était, et apprendrait que quelqu'un l'avait vu sortir...
Non, il fallait vraiment qu'il soit a l'heure.
Il appela le magicobus quand il fut de nouveau dans le Londres moldu. Il lança la baguette sur le pas de la porte du chaudron baveur. Puis il monta dans le bus.
- Sainte Mangouste.
- 27 mornilles, s'il vous plait.
- je vous donne 3 galions et vous m'y déposez en premier. Dit Harry après avoir observé toutes les personnes dans le bus. Le "conducteur" aquiesca et partit a toute vitesse vers l'Hôpital pendant qu'Harry posait les 5 galions dans la boite ensorcellee prévue a cet effet.
Il arriva a sainte mangouste a 11H56. Il courrut le plus vite possible, sans que cela ne paraisse suspect, vers sa chambre et se jeta sur son fauteuil alors que l'infirmiere entrait. Harry lui sourit, tentant de reprendre son souffle le plus vite possible sans que cela ne se voit.
La femme lui sourit en retour et fit apparaitre un plateau de nourriture venant des cuisines.
Trois jours plus tard, le professeur Dumbledore, grand hero de la guerre, Sauveur du monde sorcier, entra dans la chambre d'Harry, inquiet. Il avait demandé la liste des né-moldus emprisonnés dans les cachots de Voldemort, pour pouvoir prévenir leurs familles, puisque le ministère, qui devait de reconstruire en entier, était trop occupé pour le faire.
Mais en lisant la liste, ses yeux s'étaient elargis de stupeur. Il y avait un gosse nommé Jedusor ! Il était très très peu probables que ce soit une coincidence. Mais Tom n'avait eut qu'un enfant, qui etait allé vivre chez les Potters, et que cet imbecille de Tom avait tué. Il en était sur, il avait testé son cadavre. Donc le gamin était soit un autre fils de Tom, soit un né-moldu portant le même nom.
Meme si elle était très peu probable, la seconde hypothese l'était toujours plus que la première. De fait, si Voldemort avait eut un fils, il ne se serait certainement pas retrouvé dans les cachots.
Mais peut-être que le gosse s'y était trouvé par hasard, a l'extérieur d'une cellule, et que dans la débandade, les aurors l'avaient prit pour un né-moldu...
Peut-être...
Pour vérifier cette hypothèse, Dumbledore alla visiter plusieurs anciens prisonniers avant d'enfin découvrir un qui avait été enfermé dans la même cellule que Jedusor.
C'était une mère de famille sorciere. Elle soutenait que le gamin avait été longuement torturé, et enfermé dans sa cellule trés longtemps avant la libération. Naturellement, dans un cachot, le temps ne pouvait être reelement compté... Donc peut être que le garçon était enfermé depuis des années, ou peut-être qu'il n'était resté que quelques jours.
En tout cas, Voldemort n'enfermerait certainement pas son fils dans un cachot rempli de personnes ennemies...
Donc Harry Jedusor devait être un moldu.
Pour que sa conscience soit au repos, il alla tout de meme visiter son hypothétique pere. Simon Jedusor existait bel et bien, et avait un fils ressemblant traits pour traits avec le garçon. Un fils disparut depuis presque trois semaines. Dans ses souvenirs, il avait vu l'homme aller a la police pour retrouver l'enfant, mais avec toutes les catastrophes que lançait Voldemort a l'époque, cela ne semblait pas vraiment avancer. Les policiers étaient trop occupés. Il avait visité la maison et trouvé la chambre de l'enfant. Des photos du père et du fils a tout age étaient exposées.
Au cas ou, et pour être totalement certain, il alla fouiller dans les registres. Il trouva le dossier d'Harry Jedusor et lui lança un sort faisant disparaitre les apparitions. Mais rien ne se produisit.
Rassuré, le vieil homme partit voir l'enfant.
Mais au moment ou il entra, sa certitude flancha légèrement.
Ce gosse ressemblait a Tom Jedusor de façon frappante.
Ça n'était pas possible ! Exepté ses yeux, le garçon était le portrait craché de Tom !
Bon... Calmons nous, se dit-il. Ce n'est pas le même. Ce n'est pas le même. Il a les traits plus fins, plus aristocratiques...
- bonjour, Harry, mon garçon. Dit il avec un sourire "bienveillant".
- bonjour, Monsieur... Dit Harry en se mordant les lèvres pour s'empêcher de cracher sur le meurtrier de son père. Heureusement que Sev... Non ! Que le traitre... Lui avait apprit a cacher ses sentiments.
- je suis vraiment désolé pour ce qui t'es arrivé. Dit Dumbledore, avec un mélange de pitié et de compassion dans la voix. Mais maintenant que j'ai vaincu Voldemort, tu ne risques plus rien.
Harry avait envie de lui crier dessus, de lui hurler de ne pas dire le nom de son père d'une voix si froide et confiante ! Mais il se retint de balancer toutes les injures qui lui brulaient la langue au vieux chnoque. A la place, il fit un grand sourire.
- merci, Monsieur, d'avoir tué... Vold...volde...
- voldemort, mon garçon. Son nom est voldemort.
- Voldemort. Dit Harry rapidement.
- voilà. Maintenant, j'imagine que tu as des questions...
- oui... Les Monsieur en noirs... Ils utilisaient des bouts de bois... Comme les infirmières, en fait...
- des baguettes.
- et ils lançaient des rayons colorés... Est-ce que c'est... De la magie ? Demanda le garçon en prenant un ton hesitant. Il était plutôt content de son effet. Harry avait toujours été un bon comédien.
- oui. De la magie car nous sommes des sorciers. Toi, moi, et la plupart des personnes dans l'hôpital.
- même mon papa il est un sorcier ? Demanda Harry, candide.
- Non. Ton père est ce qu'on appelle un moldu. Et ta mère aussi, était une moldue. Ils ne savent rien de la magie.
- je comprends. La magie est horrible.
Dumbledore perdit l'etincelle présente dans ses yeux.
- pourquoi dis-tu ça ?
- ça fait mal, la magie. C'est très méchant. Je veux plus jamais en voir ! Dit Harry sur un ton mi-résolu, mi-apeuré.
Si dumbledore n'avait pas été convaincu de l'origine de ce garçon avant, il était certain maintenant qu'il n'était pas le fils de Tom. Jamais Tom ou l'un de ses descendants n'aurait insulté la magie de la sorte.
- Harry... Tous les sorciers ne sont pas méchants. Et la magie, si elle est dangereuse, n'est pas mauvaise. C'est l'usage qu'on en fait qui la rend mauvaise. Mais un bon sorcier n'aura que de la bonne magie. Regarde, tu as été soigné Grace a la magie.
- c'est vrai ?
- bien sur. Dit Dumbledore avec un sourire encourageant. Harry répondit par un sourire timide puis demanda.
- je... Est-ce que mon papa va venir me voir ?
- oh... Je suis sur qu'il aimerai, mais il ne sait pas ou tu es...
- Ben il faut lui dire ! Je veux voir mon papa... Les fausses larmes mirent quelques secondes a couler, mais Harry réussit a les faire apparaitre. Il etait vraiment un super comédien !
- ...oui... Le problème, c'est qu'il est un moldu.
- et alors, c'est mon papa. Mais peut être qu'il voudra plus me voir quand il saura que je suis un... Sorcier. Dit Harry avec de grands yeux larmoyants.
- non, mon garçon. Je suis persuadé que ton père comprendra.
Et Harry assena le coups final.
- et bien alors, pourquoi vous ne voulez pas lui dire ?
Le vieux sorcier eut l'air gêné, et Harry sentit presque l'esprit du vieil homme se mettre en marche. Quelques secondes plus tard, le barbu sembla se résigner puisqu'il aquiesca et dit :
- je vais demander a l'un de mes professeurs d'aller parler a ton père. Je pense qu'il pourra venir des demain.
- merci, Monsieur ! Répondit Harry avec le plus grand sourire qu'il réussit a faire.
Dumbledore repartit, persuadé et convaincu que cet enfant n'était pas lié a Voldemort le moins du monde.
C'est donc rassuré que Dumbledore demanda a Minerva McGonnagal d'aller voir Simon Jedusor, et de tout lui expliquer.
...
Le lendemain matin, vers 10H30, un homme brun aux yeux bleus nommé Simon Jedusor entra dans la chambre de son fils disparut depuis plus de trois semaines. Il lui fit un immense sourire, qu'Harry lui rendit, puis le prit dans ses bras en pleurant.
- Harry... Je me suis tellement inquiété !
- Papa... Tu m'as manqué... Harry dit cela d'une voix tremblante d'émotion. Il avait légèrement envie de vomir devant tant de mièvrerie, mais bon...
Harry sortit de l'hôpital des le lendemain. Il commença l'ecole trois jours après sa sortie. Son père et lui s'entendaient plutôt bien. Même pour un moldu...
En fait, c'est surtout parce que Harry adorait jouer du violon et que son "père" lui avait proposé de lui apprendre que cette entente était si forte.
Simon, très intéressé par le monde sorcier, décida de s'aboner a la Gazette, ce qui eut pour effet Une bien plus grande compréhension des événements de sa part. En plus, Harry lui fut très reconnaissant de cette initiative, puisque Grace a celle-ci, il pouvait rester au courant de ce qui se passait dans le monde sorcier sans que cela ne soit suspect.
Harry apprit par ce biais plusieurs faits qui l'atristerent plus qu'autre chose. La plupart des mangemorts avaient été arrétés. Tous les membres du cercle interieur étaient a Azkaban. Même Lucius, le père de Drago, se trouvait a présent dans la prison lugubre. De même que les Lestranges, les Carrows...
Harry avait été particulièrement touché par l'arrestation de Lucius, qu'il considérait comme quelqu'un d'important pour lui. Le jeune garçon decouvrit aussi par le biais du journal Sorcier, la reconstruction du ministere. La place de ministre avait été proposée a Albus Dumbledore, mais il l'avait de nouveau refusée et semblait se terrer a Poudlard, fuyant les Journalistes. Un certain Rufus Scrimgeour avait été élu, c'était un ancien auror, et un des seuls partisants de la Lumière ayant eut une haute place au ministère et étant encore vivant.
Le cas Rogue l'avait lui aussi intéressé. Médaillé de l'ordre de merlin, première classe, il n'avait eut aucun ennuis. Dumbledore l'avait soutenu et appuyé et on ne parlait plus de lui que sous le nom de l'espion sauveur. Un goût de bile amère arrivait a la bouche d'Harry des qu'il lisait quelque chose sur cet homme qu'il avait considéré comme un oncle et un modèle, presque autant aimé et respecté que son père...
En dehors de cela, Harry en apprit beaucoup sur les moldus. Il les trouvait tout de même ingénieux d'avoir pu si bien se debrouiller sans la magie.
Il apprit rapidement ce que tout enfant moldu savait naturellement, de l'usage d'un micro-ondes, a celui d'un téléphone. En passant naturellement par un ordinateur.
Harry était tombé amoureux d'Internet au moment ou on lui avait apprit son existence. Son père lui avait acheté un mcBook qu'il trimballait partout. Il adorait l'informatique.
Il savait que son père n'aurait pas aprouvé. Mais il savait aussi -il etait totalement certain-qu'un jour son père reviendrait d'entre les morts, et en attendant, il vallait mieux se cultiver le plus possible. Comme ça, le jour venu, Harry aurait des informations reelement utiles sur les moldus.
Harry n'aimait pas vraiment l'école. Il trouvait qu'elle était inutile, mais il aquiescait au fait que certaines matieres étaient très intéressantes. C'est ainsi que quand son premier cour de physique chimie lui fut dispensé, il en tomba presque autant amoureux que l'informatique.
Connaitre les propriétés chimiques et physiques d'un élément quelquonque, se rendit-il compte, rendait bien plus simple la transformation ou l'apparition de cet élément par magie.
Harry passa les deux ans qu'il vécut avec Simon sans faire vraiment de magie. Son père, Simon, était si exité de découvrir ce nouveau monde, qu'il décida d'alle au chemin de traverse, dont on lui avait expliqué l'emplacement, tous les week-ends.
Simon était un grand musicien et se produisait assez souvent. Contrairement a de nombreux artistes, il vivait trés bien de son art. Il decida d'ouvrir un compte au nom de son fils dans lequel il ajouterait 100 gallions, soit 500 £ par moi. Cela ferait une belle somme a Harry, qu'il pourrait dépenser comme il le voudrait chez les sorciers.
Les deux années séparant Harry de ses onze ans passèrent a toute vitesse. Voldemort manquait énormément au garçon, mais son nouveau "pere" était très sympathique et la vie était plutôt heureuse avec lui, même si c'était un être indigne et impur.
Harry découvrit totalement par Hasard que Simon étai en réalité son cousin. Il repugnait a penser qu'il avait un moldu dans sa famille, mais bon...
Le grand père paternel de Harry avait quitté sa grand mère quand le sortilège d'amour n'avait plus fait effet. La sorcière en était morte, mais le moldu avait en réalité continué sa vie après cela. Il s'était marié a une autre femme et avait eut un fils, baptisé Henry Jedusor, qui lui même avait eut Simon Harry Jedusor. Puis Voldemort était allé tuer son père, sans se douter qu'il avait quelque part un demi frère moldu.
Harry comprenait a présent pourquoi il ressemblait tant a Simon.
Harry ne se fit pas d'amis pendant ces deux ans. Il frequentait déjà assez de moldus a son goût sans en rajouter. Son "père" n'en avait rien dit, trop conscient qu'Harry devrait de toute manière s'eloigner des enfants moldus a partir de ses 11 ans.
Puis, enfin, le 31 juillet 1991, un hibou gris frappa aux carreaux des Jedusors. Simon prit la lettre et la presenta a son fils, tout souriant.
Harry sourit a son tour. Un vrai sourire pour une fois. Pas un de ces sourires faux qu'il utilisait si souvent a présent qu'il avait même parfois du mal a les diferencier des vrais.
Mais aujourd'hui, le sourire d'Harry ateignait ses yeux. Il irait bientôt a Poudlard et reverrait Draco.
Il ouvrit l'enveloppe et lût :
- Monsieur Jedusor, vous avez été admis à l'école Poudlard...
Suivait une liste de toutes les fournitures dont il aurait besoin pour ses cours.
Une nouvelle aire commençait. Et une autre se terminait. L'enfance d'harry était finie, il entrait dans le vrai monde.
Et bientôt, c'était certain dans l'esprit du petit garçon, bientôt son père serait a nouveau vivant.
Merci d'avoir lu ce chapitre, et j'espère qu'il vous a plut. Je suis vraiment désolée du retard ! Pardon ! Pardon ! Pardon !
Ferz
