Comme tout le monde le sait déjà, One Piece ne m'appartient strictement pas. ( Oui, je me répète ^^)
Petit chapitre, mais je me rattraperais au prochain
ps je pense également retravailler l'histoire au fur et à mesure, et remplacer les premiers chapitres.
Chapitre 7
-Mia-
Un mois. Voilà exactement un mois que j'ai plonger. Un mois que le capitaine me suit partout, sans me lâcher une seule seconde et ne me parlant que pour le strict minimum depuis que je lui au demander de ne pas virer Shirley, jouant sur le fait qu'elle na nul part où aller. Un mois qu'il m'interdit de dormir dans ma chambre. Je passe mon temps entre sa chambre, la cuisine et la salle d'entraînement. Je n'ai même pas le droit de monter sur le pont. Ma claustrophobie à atteint un nouveau niveau, au point que je fait des crises d'angoisse. Mais je ne lui dit rien, il na pas besoin de le savoir. Je n'ai refait que deux crises, mais étrangement, je n'ai presque pas perdue de sang. Je ne sais comment réagir. Le sadique à au moins eu la décence de me laisser le lit, et de dormir sur le canapé. Lors de mes insomnie, il m'arrive de sentir son regard poser sur moi. Les cauchemars aussi ce sont quelques peu calmer. Et le peu que j'en fait, je sans une main se poser sur ma tête et me caresser les cheveux, ce qui a étrangement, pour effet, de me calmer . Je met peux de temps pour ma rendormir dans ces cas là, pour finir une nuit sans rêve.
Je ne sais pas qu'elle heure il est, mais je sens que mon oreiller à été remplacer par quelques chose de plus dur. J'ouvre difficilement les yeux, et remarque que ce sont ceux de Trafalgare. Sa main se pose instinctivement dans mes cheveux. Je crois qu'il n'y fait même plus attention. Je me redresse et vois qu'il est assis sur le lit, les jambes étendue, et un livre en main.
-Tu as fait une crise d'angoisse dans ton sommeil, j'arrivais pas à me concentrer sur mon livre. Rendors toi, tu va en voir besoin.
-Il faut que je sorte, je ne supporte plus cet enfermement.
-Je sais, c'est pour sa que aujourd'hui tu auras l'autorisation, mais à la moindre tentative, je t'enferme à nouveau.
J'acquiesce et essaie de me redresser afin de le laisser tranquille, mais il m'en empêche et me recouche sur lui. Me prend il pour un animal ?
-C'est juste que le peu que je te lâche, tu te remet à pleurer dans ton sommeil.
Et voilà que maintenant il lit dans mes penser.
-Je ne savait pas que le grand chirurgien savait parler. Moi qui pensais n'être qu'un fantôme ou une de ces visions.
Il me répond par une simple sourire. Un sourire chaleureux et non emplie de promesse de mort ou je ne sais quoi encore. Mon chat saute sur le lit et viens ce caler entre moi et Law. Depuis quand il accepte un animal dans sa chambre ? Son ronronnement ne met pas longtemps à m'apaiser et à m'endormir à nouveau.
Pour une fois depuis ce qui me semble une éternité, je me réveil seule, sans personne dans la chambre pour me surveiller. Je passe vite fait par la case salle de bain, et me dirige vers la cuisine. Vide. Je me prépare un café et monte sur le pont. Enfin l'air frai. Je descend sur la plage et le sable chaud me rappel à la réalité. Une lame de katana se retrouve sous ma gorge, et une voix me chuchote à l'oreille :
-Tu mériterais que je t'égorge pour tout ce que tu as fait !
Je me retourne alors, toute mes crainte envolé et dit à l'homme en face de moi :
-Toi aussi tu ma manquer mon petit cactus.
-J'ai tellement de choses à te dire que je ne sais par où commencer...Mais avant tout, bonne anniversaire petit ange, me dit il en m'embrassant sur le front.
-Traffy-
Je dois avouer que passer un mois à la suivre par tout ma amusé, même si au début sa m'énervait. A l'origine c'était une punition, puis au bout de deux semaines, Bepo ma soumis une idée intéressante. Je devais rester derrière son dos encore deux semaines, pendant que mes nakama lui prépare une surprise sans nom pour son anniversaire. Comment on il su que c'était bientôt ? Enfin, je devrais plutôt me demander lequel à fouiller dans mon bureau. Une fois que je l'aurais découvert, le petit fouineur me le paiera. Bepo ma appris que la jeune fille, ou plutôt femme, avait un ami que nous connaissions bien, et que ce serais bien de faire venir son équipage sur notre prochaine île, afin qu'ils fassent la fête avec nous. Au début j'ai refuser, n'aimant pas les fêtes, ni cet équipages, mais Pinguin et Saschie mon gentiment fait comprendre que de toute manière je n'aimais rien ni personne ( ce qu'il leur a valu un mois de corvers), et que le moyen de redonner l'envie de vivre à Mia étais peut être de revoir son ancien ami.
-Oui mais je ne sais pas si vous avez remarquer, mais elle est loin d'être à l'aise avec les personnes. Leurs ais-je alors dit.
-Oui, mais elle le connaît, ma rétorquer mon second.
J'ai donc accepter à contre cœur. Peu de temps après, Mia ma demander de ne pas mettre Shirley dehors. Pourquoi ? Je ne sais pas, cette femme est étrange, mais j'ai encore accepter. Je crois que je ramollie quelques peu. Après cette demande et pour lui faire comprendre que je n'aimais pas qu'on contredise mes ordres, j'ai décider de lui parler que le strict minimum. Je me suis dit qu'elle craquerais en première, et m'enverrais voir ailleurs. Mais rien, elle ne me parlait pas plus, et m'ignorais même. Ce qui ma laisser perplexe et légèrement mis sur les nerfs. Mais je n'ai rien fait. Les soirs, je ne pouvais m'empêcher de l'observer pendant qu'elle dormait. Et quand elle a fait son premier cauchemars, ces pleurs m'énervant, je les rejointes sur le lit et lui caressais les cheveux jusqu'à ce qu'elle se calme. La première fois j'ai eu peur qu'elle se réveil et me repousse, mais rien, elle n'a pas réagis. Ou du moins ne m'a pas repousser, car je suis sur qu'elle a ouvert les yeux.
Ce matin, je l'ai laisser dormir et j'ai rejoint les autres déjà sur la plage. Le second bateau pirate c'était mis derrière le sous marin, de manière à ce qu'elle ne le voie pas. Nous nous sommes tous cacher de manière à ce qu'elle pense qu'on étais partie.
Et maintenant la voilà dans ces bras à lui, des larmes de joie coulant sur son visage. Jamais j'aurais penser qu'il avait un cœur, du moins pour autre chose que l'alcool. Mais le voilà également tout sourire, la serrant contre lui. Contre son torse, sa tête dans le creux de son coup. Une légère pressions sur mon cœur se fait ressentir, montant jusqu'à mon cerveau. Une sensation étrange s'empare de moi et une colère sourde commence à prendre possession de moi.
-Calme toi capitaine, me dit mon second une main sur mon épaule.
Je remarque seulement que j'avais ma main sur Kikoku, près à le dégainer. Je laisse retomber celle-ci dans un soupir, et m'éloigne de cette scène qui pour je ne sais qu'elle raison me met en rogne.
