Mais qui sont ces affreux qui ont osé kidnapper Optimus ?

La réponse sera donnée dans cette suite !

Bonne lecture !

Partie 7 :

Derrière une vitre qui dominait une salle stérile, deux hommes en blouse blanche observaient avec intensité des écrans.

Des images d'un corps, passé sous rayon x, défilaient sur une console tandis que des données chiffrées s'imprimaient au fur et à mesure que l'examen se faisait.

La personne, inconsciente de l'intérêt des deux hommes, était étendue dans une machine oblongue qui se chargeait de l'étudier et de la maintenir dans un coma artificiel.

Une porte s'ouvrit dans la pièce où les deux scientifiques travaillaient et une femme, élégante et d'un certain âge, apparut.

Elle s'avança vers le poste d'observation et contempla un bref instant le « sujet » d'examen.

« -Eh, bien, messieurs. Dit-elle, en déchiffrant les données. Avez-vous trouvé des choses intéressantes ? »

L'un des scientifiques quitta l'écran des yeux et se mit à la hauteur de la femme.

Son visage exprimait une satisfaction et une joie professionnelle.

« -Nous avons effectivement trouvé une chose extraordinaire ! Déclara-t-il, avec enthousiasme. Vous voyez cette lumière autour de lui, madame Fletcher ? »

Madame Fletcher vit la lumière dont il était question sur la photo et fronça des sourcils, intéressée.

« -Qu'est-ce donc ? » Fit-elle, d'un ton sec.

Le scientifique ne se formalisa pas de ce ton et expliqua :

« -C'est inimaginable ! Mais cet individu produit ce phénomène lumineux ! Nous l'avons testé et il s'avère que c'est de l'énergie pure ! »

Madame Fletcher, l'étonnement passé, regarda le jeune homme plongé dans un sommeil artificiel.

Elle sourit, se félicitant d'avoir su écouter son instinct. La taupe dans la NEST n'avait pas menti, ni exagéré les faits : Cet Optimus allait révolutionner le monde de la biologie et de la technologie !

Il suffisait juste de percer le secret de sa métamorphose et l'immortalité, but de la fondation inavouable de madame Fletcher, serait un rêve accessible… Pour ceux qui seraient prêts à en payer le prix !

Froidement, elle étudia les traits réguliers et jeunes du kidnappé et des idées d'application concrètes se bousculèrent dans son esprit pragmatique.

Un sourire avide et carnassier se fit sur ses lèvres.

« -Avertissez-moi dès que vous aurez trouvé autre chose ! »Ordonna-t-elle, en sortant de la pièce.

Will, en uniforme gris d'intervention, son arme à la main, fit signe à ses hommes de se déployer autour du bâtiment.

Epps et quelques hommes commencèrent à encercler le côté sud de la construction et le lieutenant-colonel Lennox, suivi d'autres soldats, se posta dans la direction opposée.

Priant pour que la piste de Miles fut exacte, Will inspira profondément avant de donner le signal.

« -C'est à vous ! »Murmura-t-il, dans sa radio-émetteur.

Ironhide, Bumblebee et les autres Autobots se lancèrent à l'assaut de la forteresse : Sous la forme de véhicule, ils défoncèrent le portail et entrèrent, dans une vitesse fulgurante, dans la cour.

« -Go !Go ! » Hurla Will, en se ruant à la suite des robots.

La riposte vint rapidement : Des hommes arrivèrent et se mirent à tirer sur les militaires.

Les Autobots prirent leurs formes humanoïdes et servirent de boucliers aux soldats qui se chargèrent de neutraliser l'ennemi.

Will pénétra vivement dans le bâtiment et se frayant un passage, en tirant sur tout ce qui portait une arme, longea un couloir.

Se fiant au plan que lui avait fourni Miles. Un ascenseur conforta le militaire sur la direction prise.

Sans hésitation, Will s'engouffra dans l'ascenseur et tapa un code sur les touches.

L'appareil se mit en marche et amena le militaire à l'étage souterrain.

Le jeune homme défonça une porte et se précipita vers une machine où se tenait une femme élégante.

Cette dernière braquait un pistolet sur une ouverture vitrée, les yeux fixés sur Will.

« -Le moindre geste et je le tue ! Menaça-t-elle, d'un ton glacial. Lâchez votre arme ! Tout de suite ! »

Will obéit, impassible : Il posa lentement son arme à terre et garda son attention sur la femme.

« -Je vous laisse partir. Proposa le militaire, d'une voix calme. Personne ne vous suivra. Je vous en donne ma parole. »

La femme ricana, sarcastique :

« -Vous le faîtes passer avant votre devoir ! Vous tenez vraiment à lui ! Mais je ne partirai pas sans lui ! Désolé, monsieur Lennox, j'emmène votre petit-ami avec moi ! »

« -Ne faîtes pas cela. » Conseilla Will, d'une voix dangereusement calme.

Une lueur dure traversa ses yeux et une détermination, farouche, parut sur ses traits.

« -Nous avons arrêté votre taupe. Informa le militaire, en avançant lentement vers madame Fletcher. Il vous a balancé et croyez-moi, être condamnée pour espionnage n'est pas un sort enviable. »

La femme eut une moue de dédain et de mépris à l'encontre de ces mots :

« -Il y a d'autres pays moins scrupuleux pour m'accueillir, moi et votre ami. N'avancez plus ou je tire ! »

Will, malgré la menace, continua à approcher.

« -Allez-y ! Exhorta-t-il. Tirez ! »

Un sourire froid répondit au militaire :

« -Vous croyez que je ne toucherai pas à ma « poule aux œufs d'or » ? » Dit la femme, en armant le chien.

Mais un tir, dans un bruit de verre brisé, retentit et madame Fletcher s'écroula, du sang s'écoulant de sa poitrine.

C'était Epps qui, du poste d'observation d'étude, avait tiré sur le signal de son lieutenant-colonel.

Will manipula des boutons et à son grand soulagement, il vit Optimus émerger, petit à petit, de son sommeil artificiel.

Il ouvrit la machine et extirpa Optimus de sa prison.

« -Oh, mon ange ! Chuchota Will, des larmes de soulagement coulant sur ses joues. Mon ange ! »

Optimus se suspendit à son cou, nichant son visage sur son épaule.

« -Je savais que tu me sauverais, Will. » Confia Optimus, en s'abandonnant dans les bras de son militaire.

Touché par la confiance que lui vouait son amant, Will l'étreignit plus fougueusement, à l'étouffer et faillit pleurer de bonheur.

Optimus cueillit une larme sur la joue du militaire et la porta à sa bouche.

« -C'est bon ? Taquina Will, en voyant la mine concentrée du jeune homme. Ce sont des larmes. Les humains les produisent quand ils sont tristes ou quand ils sont heureux. Moi, je les aie versées parce que je t'aime. »

Optimus médita ces mots et adressant un sourire lumineux à Will, il déclara :

« -Ton amour a bon goût, Will ! J'aime ! »

Attendri, Will embrassa son amant passionnément, longuement.

A en perdre haleine.

Ce fut Epps qui ramena les deux tourtereaux de leur monde, un rire espiègle dans la voix :

« -Nous devons rentrer, mon colonel ! »

A suivre.

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