Amis du jour, Bonjour !

Voici une toute nouvelle histoire, basée sur les personnages de la série "Daredevil", Vladimir et Anatoly Ranskahov. C'est ma première Fanfiction sur cette série, alors soyez indulgents ^^

ATTENTION ! On entre dans le vif du sujet, donc rating M pour cause de violence et insultes !

Je préfère préciser quelque chose: je ne connais pas la vraie dynamique d'une famille de mafieux, alors j'invente, en plus, ça m'arrange comme ça pour ma fic ^^

Chapitre concentré sur Anatoly et son retour à la maison ! ^^

Les personnages seront peut-être OOC, je préfère prévenir au cas où !

Disclamer : Daredevil et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Marvel !Tout le reste m'appartient !

Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !

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Trois semaines plus tard...

- Mais arrête, je suis pas en sucre ! s'exaspéra Anatoly, contrarié par le comportement de sa mère.

Deux semaines qu'il était sorti de l'hôpital, et elle ne le lâchait plus. Elle insistait pour l'aider à se lever, se laver, pour l'asseoir, pour l'habiller... Bref, il avait l'impression d'être handicapé.

- Arrête de râler ! Le médecin a dit que tu devais faire le moins de gestes possibles.

- Mais je peux me lever tout seul ! continua Anatoly, refusant de sortir de sous sa couette.

Depuis son retour, c'était Vladimir qui l'aidait à se lever, la douleur de ses côtes étant la plus forte le matin. Mais aujourd'hui, son frère était parti au lycée, donc il voulait se débrouiller tout seul. Mais sa mère en avait décidé autrement.

- Cesse de faire l'enfant et sort de cette couette ! s'énerva Aquilina.

Au même moment, Borislav passa devant la porte de la chambre, et voyant le visage gêné de son fils, décida d'intervenir.

- Dorogoy* ? Laisse donc ton fils se débrouiller, c'est un chelovek* maintenant ! expliqua le père de famille, essayant de faire comprendre le sous-entendu.

- Et alors ? Il reste mon fils, et je ne vais pas le laisser dans la galère ! riposta Aquilina.

- Mais.c' .HOMME ! insista son mari, accentuant le dernier mot.

- Mais je sais-OH !

Aquilina rougit et sortit prestement, comprenant enfin les sous-entendus de son mari. Son fils était un adolescent maintenant, et il était hors de question que sa mère le voit " réveillé" le matin. Borislav pouffa doucement, fit un clin d'oeil à son fils et sortit à son tour de la chambre.

Anatoly souffla, et se redressa doucement. Il avait déjà eu son moment de gêne, quand, à l'hôpital, une infirmière était venue lui changer le bandage de son torse pendant qu'il dormait. Il s'était réveillé, sentant les mains de la jeune femme s'activer ses côtes, et avait rougi violemment en se rendant compte qu'il avait une érection monumentale, heureusement couverte par un boxer.

La jeune infirmière avait souri doucement, et avait installé un bout de drap sur le caleçon, recouvrant la protubérance, et évitant ainsi une syncope au blessé. Le jeune homme avait été mal à l'aise, mais la gêne passée, ils avaient discuté et ris ensemble.

Anatoly se leva difficilement, et se dirigea jusqu'à la salle de bain pour prendre une douche. Il profita d'être tranquille pour "calmer son corps". Il se sécha, enfila un jogging et un tee-shirt, ses chaussons et se dirigea jusqu'à la cuisine pour prendre un petit-déjeuner.

Il remarqua sa mère entrain de s'affairer devant le plan de travail, et la retourna pour la prendre dans ses bras. Il aimait ces moments simples, les câlins, les papouilles, qu'il partageait avec ses parents, et même son frère.

- Excuse-moi mon lapin pour tout à l'heure, je ne voulais pas te mettre dans l'embarras. C'est juste que ... j'ai du mal à me dire que tu es un homme maintenant ! s'excusa Aquilina, tout en caressant la tête de son fils.

- C'est pas grave, Mama.

Il quitta les bras de sa mère et s'installa à table où un bol de cacao et des tartines l'attendaient, la télé allumée sur la chaîne des ados.
Borislav entra à son tour dans la cuisine, frotta les cheveux de son fils, et déposa un baiser sur les lèvres de sa femme.

- On y va, ma chérie ? On a rendez-vous à 9H !

- Oui, va démarrer la voiture, je te rejoins, commença Aquilina, puis se tourna vers Anatoly. N'oublie pas, l'infirmière arrive vers 10H, mais si c'est quelqu'un d'autre, tu n'ouvres pas. Pour midi, tu as du poulet froid et des chips. Tu as tout les num-

- MAMAN ! C'est bon, t'inquiètes pas ! C'est la même chose que les autres jours, si j'ai quoi que ce soit comme problème, je vous appelle ! s'amusa Anatoly. Pars, sinon Papa va s'impatienter !

Elle lui fit un dernier baiser sur le front, lui souhaita une bonne journée, et sortit de la maison en fermant à clef.

Anatoly éteignit la télé de la cuisine, nettoya et rangea son petit-déjeuner, et s'installa dans le sofa du salon pour comater devant la télé. Il avait déjà rattraper ses cours et ses devoirs, donc il n'avait plus rien à faire à part regarder la télé.

Vers 10h, la sonnette de la maison retentit. Il se leva et se dépêcha d'aller ouvrir sans prendre la peine de vérifier l'identité de la personne derrière la porte.

- Bonjour Anatoly ! s'exclama l'infirmière. Alors comment vas-tu aujourd'hui ?

L'infirmière, Olga, était une petite femme d'une cinquantaine d'années, blonde aux yeux bleus, et toujours pleine d'énergie.

- Je m'ennuie, y'a rien à la télé, et j'ai presque envie de retourner à l'école, énuméra Anatoly, regardant Olga s'affairer sur le bandage de ses côtes.

- Rien qui change, alors ! ria-t-elle. Bon, l'hématome se résorbe doucement. As-tu toujours autant mal ?

- Non, ça va. Juste quand je lève le bras, ça tire un peu, expliqua Anatoly. Vous savez si je pourrais retourner en cours bientôt ?

- Eh bien, si les résultats de tes examens sont bons, tu pourras y retourner lundi !

Anatoly cria de joie, et se leva prestement pour entamer une danse de la joie... qu'il stoppa rapidement à cause de la douleur de ses côtes.

- Essaie de ne pas faire trop de mouvements brusques, si tu ne veux pas rester coincer une semaine de plus sur ton canapé ! gronda gentiment l'infirmière, tout en rangeant son matériel.

Anatoly marmonna dans sa barbe, et s'écroula sur le sofa. Demain, il allait revoir son chirurgien, et passerait des examens si tout allait bien.

- Est-ce que tu fais encore des cauchemars ? demanda Olga.

Le plus jeune se figea. Il ne voulait pas en parler. Car ce serait comme se rappeler chaque rêve atroce qu'il avait fait depuis son agression.

Une fois, il rêvait qu'il n'arrivait pas à temps, et que Jenny ...

Une autre fois, Il voyait Vladimir qui frappait Adrian, encore, et encore, jusqu'à ce qu'il ne respire plus ...

Et le plus horrible de ses cauchemars, celui où il mourrait de ses blessures. Celui qu'il avait encore fait cette nuit.

- Je ... C'était encore celui ... J'veux pas en parler, gémit Anatoly, les larmes aux yeux.

- Il faut que tu me le racontes, mon grand. Sinon tu n'arriveras jamais à faire la part des choses. Je sais que c'est dur, mais ça te permettra de continuer ta vie sans avoir ces horreurs dans la tête ! expliqua calmement Olga, tout en passant sa main dans le dos du plus jeune.

Anatoly releva les yeux vers l'infirmière et croisa son regard maternel. Depuis le premier jour de sa convalescence à domicile, elle s'était occupée de lui, le soignant, lui parlant, l'écoutant, le réconfortant, le rassurant.

Il inspira profondément, se cala confortablement dans le canapé, et, puisant son courage dans le sourire bienveillant d'Olga, se remémora son pire cauchemar.

- Je rêve que je suis à terre, après qu'Adrian m'ait frappé dans les côtes ...

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Ah bin oui, le cauchemar, ce sera pour le prochain chapitre ! :D

* dorogoy : ma chérie

*chelovek : homme

Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !