Hello!!

Cheres lectrices, me revoila avec un nouveau chapitre!! Merci à toutes celles qui ont reviewé et qui ont simplement lu, j'espère que la fin de l'histoire vous plaira, d'autant plus qu'une fois que vous aurez fini ce chapitre, il n'e restera plus que deux avant de connaitre le fin mot de l'histoire!!

Une seule dernière chose, si vous croyiez trouver la fin de l'histoire, ne la donnez pas dans vos reviews, certaines lectrices sont moins perspicaces que d'autres, et elles se posent moins de question, alors ne les obligez pas à douter Heureusement, jusque là, toutes vos théories sont fausses!!

J'ai menti, j'ai encore une chose à dire. Dans ce chapitre, il y a un lemon. Pas des plus vulgaires, mais assez explicite, et c'est sur ce lemon que repose le chapitre, alors jeunes ames innocentes, fermer vos petits yeux

Bonne lecture j'espère, et à très bientot!!


7. D'amour et de Verité.

Deux jours de plus sont passés. Je suis un peu débordé par les évènements. Les révisions pour les BUSE, les devoirs, les cours, les entraînements de Quidditch, Sirius qui essaye de me mettre au pied du mur chaque soir et moi qui use de tous les stratagèmes pour éviter de passer à la casserole, comme dirait Jane...C'est épuisant, pour être honnête, je me portais mieux quand je passais mes journées à grimacer derrière McGonagall...

Ce matin, au petit déj, j'ai la tête dans mes pancakes. Sirius m'embrasse mais me fait remarquer que je ne suis pas très bien coiffée. Quel tact. On voit que ce n'est pas le genre de garçon qui ne sort avec les filles que pour leur physique...Si je me considérais comme belle, je me ferais du soucis pour ma réputation. Merlin soit loué, je me fous d'être belle et d'avoir une réputation, mise à part celle de "petite rigolotte officielle des Serdaigles" et pas besoin d'être pomponnée pour celle-là.

Nous avons un cours de botanique avec les Serpentards, un cours de Metamorphose avec les Gryffondors et puis deux heures de pause. Ces heures de pause n'en sont pas vraiment. Nous passons notre temps le nez plongé dans les bouquins, à ruminer mollement toutes les leçons utiles pour passer nos examens. Tout était tellement plus simple il y a un an.

Dans le parc, Jane essaie de faire la conversation. J'évince gentiment chaque sujet qu'elle met sur le tapis, histoire de lui faire bien comprendre que je ne suis pas d'humeur. Juste avant que nous ne repartions pour le chateau, Sirius et Remus nous rejoignent, l'un m'embrassant sans gêne et l'autre se contentant d'un coucou. Sirius m'etouffe dans ses bras et je sens ses mains s'égarer un peu trop près de mes fesses.

D'un coup sec, je me retire de son etreinte et lui jette un regard noir. Alors que je le fixe dans les yeux, le defiant de toute remarque, je le vois s'interesser à quelqu'un dans mon dos, son regard se faisant prétentieux et son sourire insupportable. Je me retourne pour voir qui à le droit à tant d'attention, et c'est Ethan et Patricia Marks qui se promènent tranquillement dans le parc, main dans la main. Main dans la main??? J'ignorais qu'ils sortaient ensemble...Moi qui sais toujours tout dans ce satané collège, ça m'en bouche un coin.

Patricia te plait?

Hein?...Non pas du tout, ses yeux sont horriblement petits.

Je lève les yeux au ciel. Peu importe qu'elle lui plaise ou pas de toute façon. Bon d'accord, ca m'embeterait qu'elle lui plaise mais bon, les filles du collège ne peuvent pas toutes devenir laides parce que je sors avec Sirius Black...Ce serait trop beau pour être vrai. Sirius passe un bras autour de ma taille et m'embrasse goulument, puis garde ses lèvres contre les miennes, son eternel sourire indechiffrable.

Je n'aime pas tellement m'afficher ainsi. Pas que j'ai honte, loin de là, mais on m'a élevé dans certaines valeurs, dont celle de la pudeur et du respect. Alors même si je ne suis pas le genre de fille à entrer au couvent, j'aime bien garder ma dignité et pa me retrouver pendue aux bras de Black comme une des autres poupées de chiffon qu'il promène d'habitude.

Nous dinons tous ensemble dans la salle sur demande. Poulets, frites, ketchup, rost-beef, gateau au chocolat, tout ce dont nous avons envie est là à notre arrivée, accompagnée d'une certaine dose de whisky, hydromel, bin d'elfes et autres substances que je ne nommerais pas. Sirius me sert un verre et me tent le poulet. Il ne le sait pas, mais je n'aime pas ça, c'est le rost-beef dont j'avais envie, mon plat préféré.

Je passe une soirée sans accros, et m'aperçois que tour à tour, les maraudeurs trouvent des pretextes pour deserter le champ de bataille. Lorsque je me retrouve seule à seul avec Sirius, je comprends la supercherie (oui, je suis assez lente d'esprit...). Je jette mon regard le plus noir à Sirius, car nous savons tous les deux que cette fois j'aurais un peu plus de mal à m'en sortir. Personne ne nous trouvera ici.

Tu peux m'expliquer, Black?

Ne m'appelle pas Black s'il te plait. Je ne vois pas ce que tu veux que je t'explique...

Tu te fous de moi? Tu me prend vraiment pour une de tes potiches...

Excuse moi, t'as raison, je voulais qu'on passe la soirée ensemble, rien que tous les deux...

Pourquoi faire?

Il semble commencer à s'enerver, avec un peu de chance il me dit que c'est une erreur, qu'on se revoit de moi, moi je lache quelques larmes et m'enfuis en courant. Mais non, il a plus de self-control que ce que je pensais.

Pour rien faire, Jo, tu sais que tu es paranoïaque?

Je lève les yeux au ciel. Pour toute reponse, il se met à m'embrasser, d'un de ces baisers pressés, désireux d'approfondir notre relation. J'y répond comme il l'attend de moi, non sans plaisir mais sans grande envie. Ses mains descendent sur mon uniforme, et je vois ma veste tomber au pied du canapé où nous sommes maintenant à demi-allongés. Un à un, il défait les boutons de mon chemisier. Mais de toute évidence, il a voulu qu'on reste en comité restreint pour "rien" faire...

Qu'est-ce que tu as?

Oups!! Je crois que j'ai penser trop fort et que j'ai laissé echapper un soupçon d'agacement. Je suis toujours là quand il y a une connerie à faire, moi. Je ne lui répond pas, encercle sa nuque de mes bras et l'embarque dans un nouveau baiser. Ses mains passent sous mon chemisier et je fremis quand je le sens sur ma poitrine. J'ai chaud, très chaud, et j'éclate de rire quand un thé glacé apparait sur la table basse. Ca n'est pas comme ça que je vais être rafraichie...Sirius continue de caresser mes seins, me faisant tantot du bien, tantot un peu mal. Il faut dire que mes seins snt encore gonflés par mes règles recentes et que les malaxer de la sorte n'est pas la meilleure chose à faire. Je me garde bien de lui dire, je le laisse juste faire son affaire.

La chaleur qui se répand en moi s'empare bientot de ma raison. Ca fait un moment que la veste de Sirius est allée rejoindre la mienne, je m'attaque maintenant à ses boutons de chemise. A voir ses yeux fermé et ses baisers brulants, il adore le contact de mes doigts qui caressent son torse. Sans le faire exprès, je glisse mes doigts un peu trop bas et me rends compte que je suis en train de passer son son pantalon. Lui semble prendre sa comme une autorisation, parce que je n'ai pas le temps de dire "Quidditch", qu'une de ses mains visite ce qu'il se passe sous ma jupe.

Je suis un peu gênée, personne n'est encore allé jusque là. Sirius ne le remarque pas avec ses yeux fermés et ses mains balladeuses. Il caresse le coton de ma culotte et je ne peux pas dire que ça ne me déplaise. Je pousse un soupire tout à fait ridicule et ça fait ricaner Sirius. Je n'aime pas trop qu'il se moque de moi, surtout que je n'arrive pas à contrôler ses gemissements qui sortent chaque fois qu'il appuie un peu plus sur mon intimité.

Je sens un de ses doigt passer à l'interieur de mes sous-vêtements, et il grogne un peu au contact de l'humidité ambiante. J'aimerais me moquer de lui, mais je suis trop occupée à frotter mon bassin contre sa main pour ça...Merlin, j'ai honte et pourtant, je ne peux pas lui dire d'arrêter, j'aime tellement ça!

Sans jamais arreté de m'embrasser, il retire sa main et viens chercher la mienne. Il me conduit jusqu'à l'interieur de son pantalon, et me fait entourer son intimité de ma main. Je dois rougir comme une tomate, et je rends notre baiser plus ardent encore, évitant à tout prix qu'il ouvre les yeux et me vois dans cet état. Je suis assez surprise par la douceur de sa peau, et par la circonférence de...Enfin bref...Il me montre implicitement comment le caresser, et je suis le modèle, le tirant doucement vers moi, ses soupires brulants contre mes lèvres.

Après quelques minutes de caresses intenses. Je sens qu'il veut aller plus loin, ses doigts s'enfoncent maintenant en moi, me donnant plus de plaisir que jamais. Je le sens ouvrir sa braguette, se laissant toute la liberté dont il a besoin. Il ouvrit les yeux pour la première fois depuis que nous...Enfin depuis qu'on s'était retrouvé ensemble on va dire. Il me demande l'autorisation d'un regard, et je la lui accorde d'un sourire.

Je le sens arranger ce qu'il doit arranger, puis se diriger vers moi. Je sens la chaleur de son sexe sur le mien, et je le sens entrer à moi, un peu plus violemment que ce que j'aurais souhaité. Une larme roule sur ma joue malgré moi, mais il n'y prête pas attention, ses yeux fermé, savourant le plaisir de s'agiter en moi. Tout à coup, je prends conscience de ce qui m'échappait il y a encore une seconde.

Dans cette pièce, rien n'est romantique. Les reste de pizza et les canettes vides s'étalent à nos pieds, près de nos uniformes. Mon corps réclame Sirius, mais je n'en ai pas vraiment envie. Ce n'est pas de l'amour, juste du sexe et du plaisir purement charnel. Ce n'est pas désagréable, je suis même recouverte par les vagues de plaisir incontrolables que des coups de reins m'apportent, mais ce n'est pas ce que je veux. Je voulais d'une relation faite d'amour et de confiance. Pas de sexe et de desir, en tout cas pas seulement de ça, pas à mon âge...

Sirius, arrête...

Il stoppe immédiatement à l'interieur de moi. Je peux au moins lui reconnaitre ça. Il me regarde d'un air interrogateur, comme s'il n'était pas sur qu'il s'agissait là d'une vraie demande ou simplement d'un gemissement parmi tant d'autres.

Pardon?

Arrête, s'il te plait...

Il se retire, et du coin de l'oeil je vois ses sourcils se froncer. Je suis désolée pour lui, mais c'est comme ça et je n'y peux rien, je lui avais dit qu'il me fallait du temps, il ne me l'a pas laissé et s'est servie de...du désir pour me faire ceder. Je ne lui en veux pas vraiment, mais j'ai vraiment envie d'arrêter là.

Tu sais que ça ne se fait pas, ce que tu viens de faire?

Désolée, j'ai besoin de temps Black.

Je suis déja rhabiller et prête à sortir. Lui, abasourdie, toujours à genoux sur le canapé, le torse nu mais le pantalon remonté. Il semble éclater de rage.

APPELLE MOI SIRIUS!!!!!!!!!

Je sors de la salle et pars en courant vers mes dortoirs. Je ne peux pas supporter de l'entendre crier comme ça sur moi. Je sais bien que ce n'ets pas à cause du prénom, c'est parce que je l'ai laissé en plan. A sa place, je me serais mise en colère, mais s'il veut des filles plus rapides, il n'a qu'à se contenter des filles sur qui seul le Poudlard Express n'est pas passé...Il n'aura pas de problème avec la pudeur comme ça.


Je suis maintenant dans ma chambre. Il est à peu près 5 heures du matin. Je suis éveillé et je pense à ce qui s'est passé cette nuit. J'ai perdu ma virginité sans vraiment en avoir envie, ni sans vraiment en profiter puisque je n'ai même pas été jusqu'au bout. Je suis un peu déçue par moi-même. J'aurais du ne rien faire, finir avec lui pour au moins connaitre ça, ou bien ne rien le laisser faire du tout, pur ne pas le tenter.

Je me sens coupable, et quand le reveil sonne, ça n'a pas changé. Je ne descends pas déjeuner en bas. Je n'ai aucune envie de croiser un des maraudeurs, qui doivent tous être au courant de mon petit exploit d'hier soir. Je n'ai pas envie de voir Sirius, et d'être obligé de le voir me faire la gueule, ou bien pire, être obligé de lui parler. Je n'ai pas envie de voir Jane et Melvin s'embrasser, d'ailleurs je n'ai envie de voir aucun couple. J'ai envie d'être seule, et je redoute deja le moment où je vais être obligée d'aller en cours.

Alors que les autres filles sont descendues dans la Grande Salle, je savoure ma douche. Enfin si être accroupie sur le carrelage et pleurer toutes les larmes de son corps peut s'appeller savourer. Je passe une bonne demi-heure à me coiffer, et je me maquille juste assez pour que personne ne puisse voir que j'ai pleuré. Ce n'est pas mon genre de m'étaler en sentiments, surtout en pleurnicheries...

A 9 heures, je descends dans les cachots en courant. Nous avons cours avec les Poufsouffles, ça va donc m'éviter de voir les maraudeurs, et également les Serpentards, qui me supportent encore moins maintenant que je suis officiellement la petite amie de Sirius Black, le traitre à son sang maraudeurs...Je me fous pas mal de ces conneries mais moins je m'attire de regards noirs aujourd'hui, moins mal je me porterai.

En entrant dans les cachots, je m'installe directement à côté de deux Poufsouffle à qui je n'ai jamais parlé de ma vie, tout au fond de la salle. Slughorn passe dans les rangs avec ce petit air zelé sur le visage. Je fais mine de ne pas voir le regard à la fois surpris et outré de Jane, qui m'avait reservé ma place habituelle, à côté d'elle au premier rang. Je n'ai pas envie de lui parler de ce qui s'est passé. Je n'ai même pas envie d'y passer. Je voudrais avoir un retourneur de temps pour effacer tout ça.

Aujourd'hui, les enfants, une potion qui va beaucoup plaire à ces demoiselles je pense...L'Amortentia!

ho non, mais dîtes moi que tout ça n'est qu'un cauchemar, par pitié. Pourquoi cet abruti de Slughorn se met à nous parler d'amour quand tout va mal avec mes amours...Enfin mes relations plutot...Enfin ma relation, ancienne relation, inexistante relation, bref. Il commence à me gonfler, ce qu'il me faudrait c'est une bonne dose de potion de somnifère, accompagné d'un rêve genre "Alice au pays des Merveilles", sans la vilaine reine et le chat qui fait peur...Et sans le lapin aussi, ou avec un fusil alors.

Mollement, j'agite ma baguette pour remplir mon chaudron d'eau et la porter à ébullition. Même si la perspective de creer un philtre d'amour ne m'enchante pas, ça a au moins l'avantage de me concentrer sur quelque chose d'autre que ma pitoyable soirée. Merlin soit loué, j'ai toujours été douée en cours (mis à part le cours de la vieille pie, mais je m'en fiche) et j'aime me concentrer sur ce que je fais, ça m'occupe les meninges.

Je prends soin de chaque ingrédient, chaque mouvement de baguette, chaque changement de couleur. A la fin de la préparation, la potion prend une couleur magnifiquement nacrée. Les spirales de fumée qui s'en échappe devraient m'apporter l'odeur caractéristique de la personne que j'aime. Seulement, (pas folle la guêpe!) je me suis recouvert le nez de mon écharpe, histoire d'éviter les souvenirs d'hier soir.

Enlevez ce tissus de votre visage, Mademoiselle, l'odeur ne peut pas vous déplaire, à moins que vous l'ayiez ratée...Slughorn jeta un coup d'oeil sur mon chaudron et huma l'air...Ca ne sembla pas être le cas.

Je lui adresse un sourire crispé et me retrouve obligée de me découvrir et de respirer l'odeur typiquement masculine qui se dégage des cheveux de Sirius. Je n'ai pas besoin d'approcher plus mon visage du chaudron bouillonant pour sentir l'odeur qui se dédage à grands flots de la potion.

Je pousse un petit cri de surprise tout à fait ridicule qui tourne toutes les têtes de la salle vers moi. Tantôt moqueurs, surpris, amicaux et compatissants, en tout cas j'ai une bonne quarantaine d'yeux sur mon visage, et ca me fait juste un tout petit peu rougir. Slughorn aussi me regarde. Il a l'air à la fois surpris et amusé. Il se balance entre ses talons et la pointe de ses pieds, faisant son ventre plus arrondie qu'il ne l'est déjà (donc largement trop...). Je suis plus que gênée et Slug n'arrange pas les choses.

Alors, Mademoiselle, on est surprise par ce que l'on reniffle?

Je vois Jane plaquer une main sur sa bouche dans une expression d'horreur. Le pire n'est pas que je ne sens pas l'odeur que je devrais sentir dans cette potion, mais plutot que tout le monde va le savoir et que dans moins d'une heure, ça sera arrivé aux oreilles de Sirius. Il va rompre. En fait, ce n'est pas non plus le plus important. Le plus important c'est putot la honte que je ressens en me disant que j'ai couché avec Sirius alors que je ne l'aime même pas vraiment...

Pas du tout, Professeur, je...heu...Je crois que j'ai oublié un ingrédient.

Et sur ce je jette une racinde de violette de plus dans mon chaudron, sachant pertinnement que je viens de gacher ma potion, et qu'un O est en train de me passer sous le nez. Pas grave, l'honneur est sauf. Le seul problème, c'est que les odeurs ont changé maintenant, et qu'elle n'ont plus rien de precis. J'essaie de me souvenir des odeurs que j'ai sentie, mais le choc que ça m'a donné les a occulté de ma mémoires...Pratique...

Je me souviens de l'odeur de la pluie, de celle du rost-beef, mais il y avait une autre odeur...Une odeur que je ne connais pas...En fait, il me semble l'avoir déjà sentie, mais pas assez longtemps pour qu'elle s'ancre dans ma mémoire...Pratique. Décidemment, ce n'est pas ma journée. Je sèche le cours de DCFM et m'allonge sur mon lit.

Je pense à tout, à hier soir et à mes erreurs, à la tête que Jane a fait quand je lui ai fait faux bond, aux odeurs de l'Amortentia, à la prophétie fausse et inutile de Longuevue...Et sur ces pensées plus désagréables les unes que les autres, je me laisse trainer dans les bras de Morphée..