Salut tout le monde !! Tout d'abord, je suis DESOLE de n'avoir rien posté la semaine dernière mais ça a été assez compliqué pour moi.
Bref, me voilà de retour avec un nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira et n'hésitez pas à laisser une review !
Petit truc que j'avais oublié jusque là : Hetalia ne m'appartient (malheureusement) pas excepté Elissa parce que Papa Himaruya n'a pas voulu me le passer pendant notre cours commun de yoyo.
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Il y avait plusieurs raisons à la venue d'Elissa en Norvège.
Premièrement, pour échapper à Romano. Évidemment, elle ne doutait, ni des capacités au lit d'Antonio, ni que celles-ci suffiraient à retenir l'italien, mais au cas-où. Et l'italien déteste le froid.
Ensuite, contrairement à lui, elle avait toujours adoré les climats nordiques, n'ayant pas de neige sur son empire lors de sa domination, elle avait été émerveillée la première fois qu'elle en avait vu dans les Alpes. Depuis, son émerveillement n'avait pas changé et elle appréciait d'autant plus ses voyages dans les pays du Nord.
Elle adorait aussi Oslo. Elle adorait de nombreuses villes et celle-ci avait définitivement un charme inimitable qui ne s'était pas éteint après la récente mise en place de la nouvelle architecture, au contraire.
Mais ce qu'elle aimait particulièrement, c'était l'opéra. Elle adorait ces bâtiments toujours majestueux que ce soit à Paris, Londres ou Moscou. Deux des plus beaux opéras qu'elle ait vu s'étaient déroulés dans celui-ci, qu'elle considérait comme le cœur de la ville, peu importe l'époque où son architecture.
Et enfin, la Carthaginoise voulait mieux connaître le représentant de ce pays. Celui-ci ayant énormément de self-control, c'était une personne dont elle n'avait pu que très peu cerner sa personnalité, contrairement aux autres nordiques, par exemple.
Elle voulait donc devenir plus proche de lui. Et le mettre en couple. En effet, malgré sa hargne dans ses observations, elle n'a pu remarquer un intérêt amoureux pour quelqu'un que très (mais vraiment très) tard.
Lukas ne laissait que très peu de signe qui étaient extrêmement discret. Une personne qui ne cherchait pas ces signes ne les aurait pas trouvé. Mais elle avait cherché. Et trouvé.
Lukas Bondevik était définitivement amoureux d'un exubérant danois, j'ai nommé Matthias Køhler. Quand à ce dernier, seul un aveugle et le concerné ne verrait pas ses sentiments envers le norvégien. Quoique un aveugle pourrait les entendre.
Et elle venait dans ce pays pour trouver une tactique pour les faire enfin réaliser. Qui devait être extrêmement subtile car les deux protagonistes étaient soit un magicien spécialisé en sort de glace, soit un ex-viking. Les deux étaient des adversaires d'un autre niveau que Lovino et sa moustache. Son plan devait donc être parfait, et devait prévoir chaque imprévu, y compris les égos des deux nations.
Elle soupira. Ça allait être difficile.
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-Hello Lukas ! Comment ça va ?! S'exclama t'elle dès que la porte s'ouvrit.
-Hey ! Elissa ! Qu'est-ce que tu fais la ? Lui répondit un blond, mais pas le bon, qui l'invita à entrer.
-Matthias ? Je pourrais te retourner la question !
-Je viens squatter chez Lukas, comme toi j'imagine !
-Bien vu ! D'habitude quand je viens à Oslo, je vais dans un hôtel, mais maintenant, je vais pouvoir profiter des conseils de Lukas pour visiter la ville !
-Ce sera avec plaisir quand tu auras arrêté de parler aussi fort, je suis sûr que toutes la rue vous a entendu, intervint un deuxième blond qui venait tout juste d'arriver.
-Norge ! Pourquoi tu m'as pas dit que Cléa venait ! J'aurais prévu plus de bières pour la semaine prochaine !
-La semaine prochaine ?
-Cet imbécile de Danois à décidé qu'on se ferait une soirée alcoolisée la semaine prochaine. Et pour répondre à ta question, si je ne te l'ai pas dit, c'est que je ne le savais pas.
-Haaaaa ok ! Tout s'explique ! Par contre, Cléa, sache que quand il dit « soirée alcoolisée », il minimise la chose ! En fait, on va juste se bourrer la gueule ! Tu es sûre de tenir ? Questionna narquoisement le danois.
-Tu me met au défi, gamin ? J'ai des siècles de plus que toi, je faisais déjà rouler mes adversaires sous la table que tu n'existait pas encore ! Et tu crois pouvoir me vaincre ?
-Ah ! Je crois savoir que tu n'as jamais battu notre mère ! Selon la logique, tu ne gagneras pas contre moi non plus !
-Je ne sais pas ce que Scandinavie vous a raconté, mais les rares fois où l'on se voyait quand elle voyageait vers le Sud, on finissait à égalité, donc t'y crois pas trop !
Alors que les deux gamins se livraient un duel de regard tout en souriant ironiquement, Lukas soupira.
-Bon les deux de maternelles, on va pas rester dans l'entrée pendant des heures. Arrêtez un peu de crier. Matthias, tu montrera sa chambre à Cléa.
-Chef, oui Chef !
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Au fur et à mesure de la semaine, la Carthaginoise se rapprocha des deux Nordiques. Elle visita également le musée des bateaux vikings, ce qui fut extrêmement amusant, surtout avec les commentaires historiques des deux nations :
-Et tu vois, c'est là que je commandai tout le bateau ! Je le mettais debout sur la proue et je criai mes ordres ! Le premier qui désobéissait était sévèrement puni !
-Oui, enfin. Il tombait surtout de la proue une fois sur deux.
-Lukaaaaaaas ! Tu devais pas le dire ça !
Bref, elle s'amusait bien.
Elle était également de plus en plus persuadé que c'était pendant la soirée « réveillons nous nu dans la neige avec une putain de gueule de bois » qu'elle trouverait une idée pour ces deux là. Parce que, pour le moment, elle était en panne sèche.
Cette soirée finit par arriver. Matthias avait finalement racheté plusieurs packs de bières et ils s'étaient tout les trois tranquillement installés pour discuter en buvant.
Évidemment, cela avait très rapidement totalement dégénéré.
Au bout d'un moment, le danois avait relancé son défi à l'ex cité-État qui avait accepté. Son honneur était en jeu.
Alors, ils commencèrent à vider les bouteilles sous les yeux blasés de Lukas qui continuait à boire tranquillement.
Mais, au bout d'un moment, alors que les deux adversaires en était au même point, soit un peu joyeux mais avec encore beaucoup d'endurance, et qu'ils se défiaient du regard, ils furent interrompus par un rire. Très joyeux.
Ils se tournèrent immédiatement, totalement effarés, puis attendris pour un Matthias amoureux, devant un Lukas totalement joyeux et mort de rire.
Elissa prit même une courte vidéo de ce fait aussi rare qu'un Lovino respectueux envers Ludwig.
Puis, ils se rendirent compte de la chose lorsque le norvégien tendit la main vers une autre bouteille.
Ils lui confisquèrent immédiatement avant de constater les dégâts. De tous ce que Matthias avait ramené, il ne restait que les bouteilles de bière. Presque tous les alcools plus fort avait été absorbé par le blond, d'où sa rapidité à tomber dans cet état, en plus de sa constitution.
Ils éloignèrent ces dernières bouteilles de Lukas avant de se consulter.
-Bon. Qu'est-ce qu'on fait ? Commença le Danois.
-Je n'abandonnerai pas.
-Et moi non plus. Sauf qu'on a plus assez d'alcool pour finir.
-Tu vas en chercher rapidos, je suis sûre que t'as un stock en ville au cas-où, et moi je gère Lukas.
-Ok ! Ça me va ! Fait gaffe avec lui, quand il est bourré, il en reveut toujours plus.
-Yep, promis !
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Lorsqu'il fut parti, Elissa se tourna vers le norvégien.
-Bon, je vais te chercher de l'eau mais tu ne touches à rien !
Elle partit rapidement en soupirant. Le plan qu'elle avait commencé à imaginer s'envolait doucement avec la sobriété de son hôte.
Mais dès qu'elle se tourna, Lukas parcouru du regard la pièce.
Soif. Il avait soif.
Mais il n'y avait rien dans la pièce.
Il se rapprocha de l'entrée en titubant et commença à farfouiller.
Il poussa un cri de victoire lorsqu'il sentit une petite fiole dans une des poches.
Il la prit dans sa poche alors que la porte s'ouvrait.
-Lukas ? Mais qu'est-ce que tu fais dans l'entrée ? Elissa !! Je t'avais dit de faire gaffe !
-Quoi ? Merde ! Désolé, je galerais à trouver les verres ! Tiens Lukas, boit ça. Si tu veux pas crever d'un mal de tête demain faut boire de l'eau.
Matthias haussa un sourcil.
-Parce que tu le fais toi ?
-Hmm ? Bien sûr que non, je suis toujours trop bourré pour. Mais ça booste mon égo de m'occuper de quelqu'un comme ça !
-Mouais... je vois le genre. Bref, j'ai l'alcool ! Laissons le loin des bouteilles et reprenons notre duel.
Ils se réinstallèrent et reprirent leur jeu mais, absorbés (et soûl) qu'ils étaient, ils ne virent pas un certain norvégien déboucher et avaler le contenu d'une petite fiole.
Ce fut, un petit quart d'heure plus tard, alors qu'ils venait de finir un débat mouvementé en même temps que les dernières bières et qu'ils commençaient à installer les shots, qu'ils refurent coupé. Mais pas par un rire cette fois-ci.
-Aannh~ Mmmh~
Ils se retournèrent lentement et totalement rouge vers le norvégien pour la deuxième fois de la soirée.
Et écarquillèrent les yeux tout en rougissant encore plus en le voyant totalement rouge et frottant ses jambes l'une contre l'autre afin d'exercer quelques pressions sur son entrejambe.
Alors qu'ils n'avaient aucune idée de comment régler cette situation, le regard de la brune se porta vers la droite.
-Merde !
-Quoi ? T'as trouvé ce qu'il a ?
Matthias était totalement perturbé. Voir la personne que l'on aimait depuis des siècles dans cet état-là, cela ne pouvait que l'exciter.
Et voilà qu'il se retrouvait lui aussi avec une érection. Et merde !
-Je crois que oui.
Elle se pencha et ramassa la fiole désormais vide et la montra au blond.
-Ça, c'est à moi. Je comptais m'en servir plus tard. C'est un aphrodisiaque. Mais je me demande quand est-ce qu'il l'a pris ! Il était dans mon manteau.
-Tout à l'heure quand je suis sorti. On l'a retrouvé dans l'entrée.
Donc, tu es en train de me dire que Lukas a bu un aphrodisiaque qui était à toi. L'effet dure combien de temps ?
Elle sourit faiblement.
-Et bien... j'ai pris le max... donc ça peut durer plusieurs heures si c'est pas régler entre-temps.
-Et comment on « règle » ça.
-En éjaculant.
Matthias toussa violemment.
-Tu es *tousse tousse* beaucoup trop franche pour ton bien.
-On me le dit souvent. Bon. Étant donné que tu es dans le même état que lui et que tu ne veux pas le faire souffrir pendant plusieurs heures, je vais me réserver une chambre d'hôtel pour cette nuit. En plus l'alcool commence à monter, alors salut !
-Hein ? Non non, attend ! Comment ça...
Elle était déjà partie.
Et chiotte.
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-Euh.. Norge ? Tu sais que je t'adore et que je ne te ferai jamais de mal mais si tu continues à te frotter contre ma jambe, je ne vais pas tenir longtemps. Surtout vu le taux d'alcool que j'ai bu.
Une fois la traîtresse partie, Matthias s'était décidé à aller coucher Lukas. L'aphrodisiaque disparaitra bien pendant la nuit pas vrai ?
Seul inconvénient, depuis le salon jusqu'au couloir, le norvégien ne se gênait pas pour essayer de se soulager en se frottant contre la chose la plus près. Soit Matthias.
Décidément, sa libido était mise à grande épreuve.
Il reprit.
-Donc, je vais te coucher, on va dormir et si demain c'est toujours pas partis, tu t'en occupera toi-même, ok ?
Lorsqu'il se tourna dans l'attente d'une réponse, le norvégien releva la tête et le fixa.
-Lukas ? ...Ouais t'as rien écouté quoi. La prochaine fois que je suis bourré, promis je te fais moins chier.
-Ma- Matthias... aide-moi. S'il...te plaît..Hnn~
-Lukas. Ça devient de plus en plus difficile. Ne vas pas plus loin s'il te plaît.
Sans l'écouter, le plus petit se cola contre lui, appuyant son érection contre la cuisse du plus grand. Avant de lui murmurer.
-S'il..te..plaît...
-Et puis merde. T'auras intérêt à assumer demain.
Sur ces mots, le danois le chopa sous le bras et se dirigea directement vers sa chambre.
Que ce soit la pression du corps contre le sien, sa voix tremblante et désirante ou ses yeux remplis de luxure, il ne savait pas ce qui l'avait fait céder.
Tout ce qu'il savait, c'était que pour l'instant, il devait s'occuper d'un petit norvégien un peu trop bourré et désirable pour son propre bien.
Le norvégien se retrouva très rapidement torse nu sur le lit du danois.
Celui-ci était au dessus de lui et commença à descendre son pantalon. Qui valsa rapidement dans la pièce.
Puis, il posa sa main sur l'entre-jambe de son partenaire, soutirant un gémissement du blond. Satisfait, il commença à bouger lentement sa main à travers le tissu, les bruits produits l'encourageant.
Ce fut finalement Lukas qui prit sa main et la mit directement dans son caleçon.
Matthias croisa son regard alors qu'il lui chuchotait entre deux gémissements :
-Vas-y directement. S'il te plaît... Den...
-Norge... Je refuse de te prendre alors que tu es dans cet état. Profite bien de la suite d'accord ?
Et sans attendre la réponse, il balaça le sous-vêtement au sol et pris le sexe du blond entre ses doigts.
Le norvégien s'arc-bouta sous cette nouvelle sensation. Et les gémissements qui emplissais la pièce montèrent en crescendo au fur et à mesure du mouvement de poignet effectués.
Le norvégien était déjà à la limite.
-Haan~... Ma-matthias... je, je vais ... bientôt Mmm~ ve-nir...Aaaah !
Le danois avait entouré la base de son membre de ses doigts et la serrait, l'empêchant ainsi de jouir et augmentant ainsi son plaisir.
-P-pourquoi ? Aah~..
-Je compte aussi en profiter et si je te laisse jouir maintenant, je n'en aurais pas l'occasion. Alors, je suis désolé mais tu vas devoir subir ça encore un peu. Quoique, on dirait que tu apprécies plutôt ta punition...
Puis, il colla son sexe à celui qu'il tenait dans sa main. Lukas cria. Matthias n'avait presque jamais entendu Lukas crier. Et encore moins un cri de plaisir, de luxure comme celui-ci.
Ça l'excita encore plus. Il commença alors à masturber ensemble leurs deux sexes, faisant monter crescendo la température de leurs sexes.
Quand il se sentit finalement sur le point de venir, il desserra son emprise sur le sexe du norvégien et quelques mouvement plus tard, il jouirent tous les deux sur le torse de Lukas.
Matthias se laissa tomber en avant, écrasant ainsi une certaine personne.
Juste avant de se relever, il chuchote à l'oreille du blond :
-Je t'aime Lukas.
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Matthias sortit de la chambre sans un bruit et ferma la porte.
Cela faisait des années qu'il connaissait Norge. Il savait qu'il se souvenait toujours de ce qu'il s'était passé lorsqu'il était soûl. Sûrement par magie. Il se souviendrait de tout. Et se réfugiera derrière des excuses tel que : « Je n'étais pas moi-même » ou « C'est la faute d'Elissa !».
C'est pour ça qu'il lui avait chuchoté cette phrase.
Pour pouvoir faire enfin quelque chose pour leur relation. Si cela ne marchait pas, il abandonnera. Définitivement.
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Le lendemain, Matthias retrouva Lukas dans la cuisine.
-Yo !
-Salut.
-A quel heure rentre Elissa ? Et elle est où d'ailleurs ?
-Elle prend un petit déjeuner j à l'hotel et elle revient. Elle sera là d'une minute à l'autre.
-Okay.
Un silence pesant s'installa dans la cuisine.
Le danois finit par s'approcher du plan de travail et reprit la parole.
-Euh... Lukas... Est-ce que tu te souviens d'hier soir ?
-...oui.
-Mais genre de tout, de tout ?
-Tu devrais le savoir.
-Et du coup... qu'est-ce que t'en penses ? Est-ce que l'on pourrait aller pl-
-Je ne veux pas en parler.
Le plus grand se figea dans sa phrase. Évidemment. Quel imbécile il avait été de croire que Lukas ne pourrait l'aimer ne serait-ce qu'un peu.
-...Haha... oui... Désolé... Je pense que je vais aller... faire des courses ! C'est ça ! Je vais faire des courses ! Et... tu as besoin de quelque chose ?
-...Du beurre.
-Ok...bon bah... j'y vais...
Avant de sortir de la pièce, il se retourna une dernière fois.
-Juste... la dernière phrase que j'ai dit... Je la pensais vraiment...
oOo
Lukas se détourna vers son plan de travail quand il entendit la porte se fermer. Et put enlever son masque. Ses joues rosirent quand il se rappela les événements de la veille.
Il avait apprécié. Et pas qu'un peu. En re-regardant ses souvenirs par magie, il avait cru que l'aphrodisiaque marchait encore et avait béni le ciel que Matthias soit encore endormi.
Puis, alors qu'il versait sa putain de farine qui risquait de s'étaler partout, il écarquilla les yeux.
Quelle dernière phrase ?
Il n'avait rien dit de spécial.
Ou alors, il avait arrêté sa magie trop tôt ?
Réalisant rapidement le sort, il revécut les yeux fermés la suite de la soirée.
Il vit, les joues rouges, Matthias tomber sur lui, essoufflé.
Puis il l'entendit. Cette phrase.
Le sort se défit quand il ouvrit les paupières.
Non. Ce n'est pas possible.
Et pourquoi pas ? Il vient de dire qu'il était sincère.
Mais, mais alors...
Quel douleur a t-il pu ressentir quand tu l'as rejeté ?
Il sortit de ses pensées en entendant la porte.
Il fonça directement dans l'entrée.
-Matthias !?
-Euh... non. Désolé.
La tension qui était monté en lui redescendit d'un coup.
-Bon ! Explique moi.
Comprenant ce qu'elle voulait dire et qu'il était futile de résister, il céda. Il essaya tant bien que mal de se reprendre et parla.
-Je ne savais pas tout. Je n'avais pas tout vu. Il m'a proposé et je l'ai rejeté. Je viens de m'en rendre compte.
La brune en face de lui soupira.
-Lukas. Premièrement, cela ne sert a rien de mettre ton masque dans ces moments là. Tout le monde pourrait deviner à quel point tu es nerveux. Et deuxièmement, qu'est-ce que tu fais encore dans cette maison ?!
Il ne se fit pas prier et sortir en trombe de chez lui, tout en marmonnant un sort pour repérer sa cible.
Dans la maison, la Carthaginoise sourit joyeusement et commençai à siffloter. Bon sang, mais qu'était-il donc arrivé au plan minutieux prévoyant tous les imprévus ? On se le demande bien. Mais ce ne sera pas pour aujourd'hui.
Lukas arriva dans le parc qu'il avait repéré en courant.
Puis, il se dirigea tout droit vers le banc où étais installé le blond et se posta juste devant lui.
-Matthias.
Celui-ci sursauta et ouvrit brusquement ses yeux. Il avait entendu quelqu'un arriver mais il n'aurait jamais pensé que ce serait celui qui occupe ses pensées et qui venait de le rejeter.
-Lukas ? ...Tu as couru ? Haha. Ça fait combien d'année ?!.. Haha...
Ok j'abandonne l'humour. Qu'est-ce que tu veux ? J'essaye de digérer un gros râteau, là.
-Tais-toi et écoute moi. Je ne me souvenais pas de tout.
-Quoi ?
-Je ne me souvenais seulement jusqu'à avant que tu ne t'affales sur moi. Je ne me souvenais plus de ce que tu avait dit. Reprit-il, les joues pas seulement rouges de sa course.
-Hein ?! Mais att-
-Je pensais que tu voulais juste mon corps pour te lâcher de temps en temps. Et je le refusais. Parce que je t'aime.
À la fin de sa tirade, Lukas regarda Matthias, essayant de cacher sa peur d'un potentiel rejet.
Le-dit Matthias, lui, s'était brusquement arrêté dans ses protestations à l'écoute de cette phrase.
Puis il réalisa.
Et comme les gestes sont plus parlants, sans un mot il se leva, prit son aimé dans ses bras, le serrant tendrement et l'embrassa délicatement.
-Je t'aime aussi, chéri !
-Idiot.
-Amour !
Alors qu'il allait répliqué, Lukas se tut devant ce qu'on lui offrait.
Un magnifique sourire.
Typiquement Matthias
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Et voilà les amis ! J'espère que cela vous a plu ! On se retrouve samedi prochain !
