Euh… Je m'excuse ?
Je sais, je sais, je ne suis pas vraiment à l'heure pour ma publication et ce chapitre ne sera pas bien gros mais c'est une espèce de chapitre passage qui m'a demandé beaucoup de temps car j'ai eu très peu d'inspiration et je l'avoue très peu de temps. Travail, famille, maison et amis furent mon lot pendant ces trois dernières semaines. Avec une maie dépressive à soutenir, ce n'est vraiment pas la joie.
Enfin bref, pas vraiment le temps même si un petit passage à Londres m'a redonné du courage, des idées et je dois le dire à fait remonté à la surface un personnage que j'ai crée et à qui je dois créer un univers particulier car j'ai essayé d'en faire une fic mais les univers déjà inventé et connu ne lui convienne pas. Alaïs de Whitehall a besoin de son univers.
Cela dit, je papote, je papote mais il est temps de vous laisser lire.
Ah encore une chose. Peut-être des fautes d'orthographe. Surement des fautes d'orthographe ne m'en voulez pas. S'il y en trop n'hésitez pas à le dire.
Enjoy
Clélia
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Chapitre 6 : De la nécessité de se hâter.
Lestrade et Donovan entrèrent dans l'appartement, discutant de la manière d'aborder la nouvelle enquête. Donovan affirmait que Sherlock n'était pas essentiel à la résolution de ce meurtre alors que Lestrade soutenait le contraire.
En montant les escaliers, ils cessèrent de parler, l'appartement était silencieux, rien d'anormal me direz-vous, mais Sherlock n'était pas sur son canapé à réfléchir. Sans pour autant s'inquiéter, ils entrèrent prudemment dans l'appartement. Sherlock n'était pas en vue. Le violon, abandonné depuis longtemps sur le bureau, prenait la poussière. Le canapé était vide, l'ordinateur éteint et aucuns bruits ne provenaient de la cuisine.
Surprit par ce silence, les deux policiers se regardèrent. Où était donc Sherlock ? Se tournant vers la cuisine, ils trouvèrent le détective consultant assis sur une chaise, la tête baisse, les épaules tombantes et le visage fermé.
Faisant fi de ces détails, croyant à une autre expérience de détective fou, Lestrade s'avança vers lui et lui tendit un épais dossier.
« -Sherlock, nous avons une affaire sur laquelle nous peinons un peu. »
Donovan renifla avec mépris, certaine que l'aide du brun n'était pas nécessaire à la résolution de ce cas.
Tournant la tête vers le détective elle l'étudia de plus près, laissant son supérieur résumer l'affaire en cours.
« -Un mari qui est mort depuis deux ans tue sa femme en laissant des empreintes fraiches partout sans que jamais son corps n'est été retrouvé. Une idée Sherlock ? Sherlock ? Vous allez bien ? »
Le brun redressa la tête, ses yeux s'arrêtant sur le dossier que Lestrade tenait encore à bout de bras. Il ne tenta même pas de le prendre, se contentant de remonter son regard vers celui de l'inspecteur.
« -Non… »
Donovan fronça les sourcils, arrivant à la même conclusion.
« -Ca ne va pas le taré ? »
Sherlock ne répondit pas, tournant son regard vers la jeune femme puis le retournant vers l'inspecteur toujours sceptique.
Sherlock finit par lui tendre son téléphone.
Haussant les épaules au regard interrogateur de sa subordonnée, il lut le texto affiché sur l'écran.
« John rapatrié en Angleterre, gravement blessé. Il arrivera à 5 PM au Royal Hospital of London. Mycroft. »
Les sourcils de Lestrade disparurent sous ses cheveux tant l'étonnement était grand. Quelle partie de l'information ce génial cerveau avait mal comprise ? Il n'y avait vraiment pas de quoi être aussi abattu. Watson rentrait à la maison… A Londres… Auprès de l'homme qu'il aimait et qui l'aimait. Alors quoi ?
« Quoi ? » demanda l'inspecteur en haussant les épaules. « Watson reviens en Angleterre, pourquoi vous faites cette tête ? C'est une bonne nouvelle. »
Les yeux de Sherlock lancèrent des éclairs, il maudissait intérieurement les idiots qui ne savaient pas trouver l'information principale dans une phrase aussi simple.
Mais si Lestrade ne comprenait pas l'humeur morose de Sherlock, c'était parce qu'il ne voyait pas les choses comme le brun. Comme d'habitude… Pour lui, l'information importante était le retour de John, le fait qu'il quitte le front pour revenir en Angleterre.
« -Mycroft a précisé « gravement blessé ». » rétorqua-t-il, ne cherchant même pas à cacher son agacement.
C'était la seule information qui comptait. John était blessé. Gravement blessé et Dieu seul savait quelles séquelles allaient résulter de cette blessure. John allait-il encore le reconnaitre à son réveil, se souviendrait-il encore de son prénom ? Sherlock allait-il devoir le reconquérir une nouvelle fois ?
Cette pensée le fit sourire une fraction de seconde. Reconquérir John serait un plaisir sans borne, surtout qu'il ne savait pas vraiment comment il l'avait conquis la première fois. Cela serait l'une des expériences les plus intéressantes de toute sa vie.
Il revint bien vite à la réalité. Il ne savait pas quelles étaient les éventuelles séquelles d'une blessure dont il ne connaissait ni la localisation exacte ni la gravité.
Perdu dans ses conjectures, il entendit à peine Donovan lui répondre.
« -On s'en fiche, Watson reviens en Angleterre, vous n'êtes pas content de le revoir ? »
Sherlock se perdit dans la lumière dansante de cette fin d'après-midi. Il la voyait se faufiler entre les boucles brunes de Sally, donnant une couleur feu à sa masse bouclée.
Sally avait vu les traits du détective se décomposer au fil de ces pensées qu'elle imaginait trop rapide pour elle mais aussi bien trop noires. Depuis le début de l'entretien et bien que se gardant d'intervenir, elle avait relevé tous les changements subtiles d'expression sur le visage du détective.
Prenant sur elle et ravalant son irritation, elle vint s'accroupir en face de lui, posant ses mains sur les genoux de son interlocuteur.
« -Qu'est ce qui se passe dans votre tête de génie ? Quel scénario a donc germé dans votre esprit tordu pour que vous fassiez cette tête ? »
Sherlock plongea dans le regard noisette de l'agent de police. Elle serait lui dire les bons mots. Il le savait. Et bien qu'il s'en défende, il avait besoin d'exprimer tout ce qui lui passait par la tête.
« -Et s'il ne me reconnaissait pas ? Ou qu'il est plongé dans le coma… ou que… »
Donovan serra les genoux du jeune homme le faisant instantanément s'arrêter dans son délire.
« -On s'en fiche le taré, votre amoureux revient sur le sol britannique, vous devriez vous jeter dans un taxi pour aller le voir au lieu de vous morfondre dans votre cuisine.
-Mais si … »
Donovan secoua la tête.
« -Il n'y a pas de si… Même vous, avec votre génial cerveau, n'êtes pas capable de voir à distance quelles sont ses blessures et leur degré de gravité. Arrêter d'écouter votre tête de taré et tous ses scénarios et sautez dans un taxi pour le rejoindre, il est déjà 4 : 45 PM ! »
Sherlock se redressa d'un bond, récupéra son portable dans les mains de Lestrade. Le fourra dans sa poche d'un geste tremblant, il se dirigea à grand pas vers la porte de l'appartement. Au passage, il attrapa son manteau et son écharpe. Il hurla en dévalant l'escalier :
« - Appelez-moi un taxi ! »
Sally qui l'avait suivit bien plus vite que Lestrade encore sous le choc de ce revirement soudain, lui cria depuis le palier :
« -Nous allons vous y conduire, le taré, attendez-nous un peu »
Sherlock s'arrêta d'un coup, la tête tournée vers le haut de l'escalier, entendant les talons de Sally descendre précautionneusement les deux volées de marche qui menaient au rez-de-chaussée. Elle apparut sur le palier et les pas de Lestrade se firent enfin entendre.
Sherlock trépignait
« -Dépêchez-vous, John arrive dans quinze minutes à l'hôpital.
-Nous y seront dans cinq avec la sirène ! » S'agaça Donovan.
Sans plus se préoccuper de ses compagnons de voyage, il ouvrit la porte d'entrée à la volée, dévala les marche du perron et s'installa dans la voiture.
Les deux policiers montèrent à leur tour après avoir claqué la porte du 221 b et mirent en route la sirène.
Et ils partirent dans les rues de Londres, slalomant entre les taxis et brulant les feux rouges.
L'hôpital fut en vue exactement six minutes plus tard.
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Voilà ! Ce n'est pas le chapitre dont je suis la plus fière mais il est nécessaire à la suite de l'histoire.
Je pense que vous savez ce qu'il arrivera ensuite.
A très vite j'espère.
Clélia
