Salut tout le monde j'espère que vous allez tous bien ?

Pluie de réviews pour le dernier chapitre ! Je suis trop contente de vos retours merci encore à tous !^^

Et pour ceux qui n'ont pas de compte voici ma réponse :

Guest : Je suis contente que ça te plaise, pour connaître les plans de vengeance d'Accolon c'est pas plus tard que maintenant !^^ j'espère que ça te plaira. Pour le rythme de parution c'est toujours un vendredi ou un samedi sur deux.

Ero pika : Merci du compliment, j'espère que la suite sera à ton goût.

Papillon : Merci d'avoir pris le temps de me laisser un petit mot, je suis contente que ma fic te plaise. J'ai lu pas mal de fiction avec des vampires, et perso, je ne voulais faire dans le réchauffé^^ Je suis contente d'avoir réussi le paris^^ j'espère que la suite te plaira toue autant.

Merci encore une fois à tous pour vos encouragements et vos compliments pleins de gros zoubis, en espérant n'avoir oublié personne ?^^

Je vous souhaite une bonne lecture et vous dit à tout bientôt !

L'univers sera sombre alors attention aux âmes sensibles, le rating M ne sera pas là pour faire joli !

Disclaimers: Les Personnages, l'univers D'Harry Potter et l'idée est de Phenix Noir. Je ne suis qu'une fan girl qui s'assume.

Couple: Harry/ Draco (bien évidemment), les autres c'est une surprise^^

Rating: M. Agression sexuelle dans ce chapitre vous êtes prévenus !

Parution: Un Vendredi ou Samedi sur deux !

Résumé : Harry est un jeune sorcier épris de liberté qui voit sa vie basculer le jour où un groupe de vampire venu d'Avalon attaque son village. Leur chef, Draconis, un Prince vampire, l'emmène avec lui contre la vie de sa famille. Il se retrouve enfermé dans des appartements luxueux, avec pour seul perspective d'avenir, devenir un Calice. Si le vampire est loin de lui vouloir du mal, il devra faire preuve de patience pour gagner la confiance de son protégé, et encore plus s'il veut gagner son cœur…

Sur ce, une bonne lecture^^

Sang Noir

Chapitre 6 : Rouge Carmin

Les jours se succédaient et Harry passait le plus clair de son temps avec les livres que lui avait donné Draco. Il n'avait de cesse de prendre des notes, et de demander à Dobby de lui apporter des encyclopédies sur les plantes d'Avalon, et celles de son monde.

Le salon était envahi de parchemins, et de volumes plus gros les uns que les autres, à un point tel, que ni Dobby, ni Neville n'osait y faire un brin de ménage. Ce dernier mit les olas, lorsque le salon d'hiver fut envahi de même. Il n'y avait plus un centimètre carré pour y poser ses plateaux repas.

« Pardonne-moi Neville. C'est un de mes gros défauts, j'ai tendance à m'étaler. Je vais ranger au mieux, c'est promis. »

Neville souriait, ravi de le voir plongé dans ses recherches, plutôt qu'assit dans son coin à broyer du noir.

Un jour en milieu d'après-midi, alors qu'il se trouvait à court de parchemin, le Prince Draco fit son entrée.

« Bonjour Harry.

-Bonjour. »

Il trouva le brun tout ébouriffé, les doigts tachés d'encre et enfoui sous une montagne de livre et de papier, tel que lui avait décrit Neville.

Harry regardait autour de lui un peu gêné de tout ce bazar et se trouva une soudaine passion pour le rangement.

« Désolé pour le désordre, j'avais… promis de ranger…un peu. »

Il rougissait de façon si adorable que Draco lui sourit en lui proposant son aide.

Ensemble, ils rassemblèrent les volumes et les divers parchemins qui se trouvaient jusque dans des endroits improbables du salon. Le tout fut posé, de façon plus ou moins ordonnée, sur le secrétaire d'acajou.

« Merci, bredouilla Harry une fois leur tâche accomplie.

-De rien.

-Non, je veux dire… Enfin si… Merci pour ça, mais… Aussi pour les livres. Je… J'ai… Enfin… Vous voyez ?! »

Le blond haussa un sourcil mi amusé, mi interrogateur.

« Je ne suis pas sûr. »

Il le fixa avec tant d'intensité que son protégé se sentit effroyablement gauche, et détourna le regard en rougissant.

« Et bien… Avec tout ce que j'ai appris… Et vu… J'ai… En quelques sortes… Revu mes… Positions.

-…

-Même si on est d'accord, je vous en veux toujours d'avoir fait ce que vous avez fait !

- D'accord…

-Mais… J'ai aussi… Fait la part des choses… Entre vous… Et eux.

-Merci. Ca me touche beaucoup. Et je sais que ce n'est pas facile pour vous. Surtout avec ce que vos proches ont vécus. »

Incapable de soutenir son regard, Harry se détourna et finit par s'assoir sur un fauteuil.

Draco s'assit en face de lui et lui sourit de plus belle.

Le silence était tel, qu'on aurait pu entendre les plantes pousser.

Jusqu'à ce que le blond le rompt.

« Je vous ai apporté d'avantage de fourniture de bureau, ainsi que du matériel à dessin. »

Il lui donna le paquet qu'il avait amené. Harry le remercia de nouveau, et le silence se poursuivit.

Le jeune sorcier avait du mal à se contenir. Sa colère s'était muée avec son désir, la transformant en quelque chose de totalement différent qui le mettait mal à l'aise. A tel point, qu'il était content d'avoir de quoi s'occuper. Son intérêt pour la potion de marquage était devenue une obsession qui avait envahi jusqu'à son espace vital. A présent, l'objet des pensées qu'il s'interdisait, était en face de lui, et un tas d'image pas très catholique lui traversaient l'esprit. Il n'était plus vierge depuis quelques années, il n'allait donc pas jouer les effarouchés pour si peu ! D'ailleurs c'était le contexte de cette attirance qui était le plus « dérangeant », et pas les sentiments qu'il éprouvait. Si on pouvait, à ce stade, parler de sentiments… ? Désirs ou pulsions, étaient des termes plus approchants.

Cela aurait été tellement plus simple, s'il avait pu lui en vouloir pour tous ses malheurs. Cela lui aurait évité de s'attarder sur ses paroles ou ses attentions ! Ainsi que sur sa personne…

Draco, lui, était loin de ce genre de tiraillement.

Lui aussi l'avait trouvé à son goût et ce, dès leur première rencontre. Sa puissance, l'avait attiré, puis son courage, sa loyauté, son abnégation, sa passion, et cette façon si entière qu'il avait de ressentir les choses. Il ne dissimulait pas ses sentiments. Il était droit et fier, sans prétention, et il ne jouait pas avec les gens.

Son odeur était incomparable également. Intoxicante, même si elle était très atténuée par les sortilèges. Elle le poursuivait depuis cette fameuse nuit.

Quant à son corps, il avait l'air divin. Sans nul doute, Harry était le genre d'homme avec qui il aimerait à connaître l'Amour.

Celui qui vous marque jusqu'à l'âme, pour toujours.

« Est-ce que vous… Voulez boire quelque chose ? Finit par demander Harry.

-Volontiers.

-Bien. Et que désirez-vous ? »

Draco eut la furieuse envie de répondre « vous » mais il se retint. Aussi se contenta-t-il de demander un thé.

Harry appela alors Dobby, qui leur servit leur boisson ainsi qu'une légère collation.

Le silence continua, entrecoupé par le tintement de la porcelaine.

« Ainsi donc, vous êtes un grand passionné de potion ?

-J'étais le seul assez doué dans ce domaine à la maison, alors c'est heureux. »

Même s'il avait le sourire aux lèvres, Draco remarqua le voile de tristesse qui passa devant ses yeux.

Il demanda à son hôte ce qu'il avait trouvé d'intéressant en lisant les essaies qu'il lui avait apportés, et ce fut une envolée lyrique d'enthousiasme. La conversation fut passionnante et passionnée. Harry trouvait les essaies de son oncle remarquables et il avait hâte de pouvoir en parler avec lui. Il lui demanda pourquoi son père était Roi alors qu'il était le fils cadet.

« Le droit d'ainesse n'a pas de poids en Avalon, lui expliqua Draco. Mon oncle était plus intéressé par ses recherches, et les potions que par la couronne. Bien qu'il ait reçu, de même que mon père, une formation digne d'un futur monarque. Les Etres dont je vous ai parlé l'autre fois, ont questionné les augures et il s'est avéré que mon père était destiné à régner. Ce qui a convenu à tout le monde.

-Quand est-il de vous ?

-Je règnerais lorsque mes parents jugeront que leur temps est passé, comme mes grands-parents avant eux. Je ne suis pas fils unique, mais je suis le seul à pouvoir supporter le poids de la couronne. Ma sœur ne le pourra jamais. Elle est de constitution fragile, en plus de n'être pas vraiment de ce monde.

-Même en Avalon ? Terre de Magie ?

-Je pense que vous comprendrez ce que je veux dire, lorsque vous la rencontrerez. »

Ils discutèrent ainsi jusqu'à ce que Neuville apporte le dîner.

Harry n'avait pas vu le temps passé. La conversation de Draco était plus agréable que ce que la gêne du début avait laissé présager. Il était tellement heureux de pouvoir converser avec lui qu'il se surprit à lui demander de dîner en sa compagnie.

Parce qu'il ressentait la même chose, Draco accepta de bon cœur.

Ils poursuivirent leur conversation sur le ton badin, sous l'œil attendrit de Neuville, qui s'éclipsa bien vite.

La soirée ne prit fin que lorsque la fatigue se fit sentir, au point que l'un et l'autre avaient du mal à garder les yeux ouverts.

Draco prit donc congé en rappelant à son protégé que son oncle viendrait le voir le surlendemain.

Harry alla se coucher pour la première fois depuis longtemps avec le sourire.

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Accolon avait enfin terminé son sortilège. Il n'avait plus qu'à le glisser dans les appartements de la petite merveille. Il appela l'elfe à son service et lui demanda comme un service de placer la rose qu'il avait enchanté dans la chambre d'Harry. Une fois que ce fut fait, il effaça les souvenirs de la créature et ne ressentir rien d'autre qu'une grande excitation.

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Le lendemain matin, le même rituel qu'à l'accoutumé se déroula pour Harry. Il fit quelques brasses dans un des bassins, avant de se laver consciencieusement et de s'habiller d'une chemise simple et d'un pantalon d'équitation de coton noir.

Lorsqu'il revint dans sa chambre, il trouva une rose rouge posée sur son édredon. Intrigué, il s'en saisit pensant qu'elle devait venir de Draco. Une intention de plus pour se faire pardonner peut être ? Ou bien en signe de reconnaissance après la charmante soirée qu'ils avaient passé ensemble ?

L'instant d'après, il se sentit transporter hors de ses appartements.

L'arrivée lui donna la nausée, en plus de manquer le faire tomber.

Il sentit sa magie s'éveillée, heureuse de ne plus être bridée.

Il prit de grandes inspirations en espérant que son estomac cesse rapidement son tour de manège.

Une fois son malaise passé, il regarda autour de lui complètement perdu. Qu'est-ce qu'il était censé faire maintenant ?

Sachant que sa situation serait d'autant plus périlleuse, si jamais il rencontrait un vampire qui ne savait pas contrôler ses instincts, il se mit doucement à paniquer.

Il ne savait pas qui lui avait envoyé cette rose, mais cela ne pouvait pas être Draco. Assurément, il s'agissait de quelqu'un qui n'était pas très jouasse de sa soudaine arrivée.

Au point de mettre sa vie en danger ?

Un serviteur du Lord Voldemort ? Un traitre ? Un espion ?

Quel qu'il soit, ses interrogations ne le mèneraient pas loin s'il se faisait dévorer par le premier prédateur venu !

« Dobby ? Appela-t-il. »

Il attendit avec impatience le « pop » qui lui indiquerait l'apparition de l'elfe, sans succès.

Celui qui l'avait piégé ne voulait pas qu'il puisse s'en sortir si facilement.

Il sursauta lorsque la rose s'enflamma. Il la lâcha aussitôt et lança sa magie sur elle priant pour qu'elle arrête les flammes. Mais rien ne se passa. La fleur se consuma de telle façon qu'il ne resta pas une cendre.

Dépité d'avoir perdu son seul indice, il se pinça l'arête du nez.

Le responsable n'avait rien laissé au hasard.

Il s'intima au calme et respira à fond.

Le plus sûr moyen de rester en un seul morceau, c'était de trouver l'escalier de service. Il avait ainsi moins de risque de rencontrer un vampire.

Le couloir dans lequel il se trouvait été désert, et pour ce qu'il en savait, les portes des escaliers de service étaient habilement camouflées dans les boiseries.

Il colla donc sa main aux murs et marcha d'un pas lent et mesuré, pour être bien certain de sentir le moindre interstice.

Il n'avait de cesse de jeter des regards inquiets de tous côtés.

Lui qui rêvait de balades hors de ses appartements, il était servi.

Comme quoi, il faut se méfier de ce que l'on souhaite, on pourrait finir par l'avoir !

Que ne donnerait-il pas pour être en sécurité dans ses appartements à présent !

Soudain, ses instincts se mirent en branle. Les poils de ses bras se dressèrent. Il fut pris d'un irrépressible frisson. Il se retourna, mais ne vit personne.

Pourtant, il était persuadé d'avoir senti une présence dans son dos.

« Il y a quelqu'un ? Appela-t-il. »

Seul le silence lui répondit.

Il scruta les ombres du couloir, à la recherche d'un mouvement qui trahirait une présence quelconque.

Son cœur se mit à battre plus fort, lorsqu'il entendit un froissement de tissus.

Les pants d'une robe de velours carmin se détachèrent d'un angle, agrémentée d'une ceinture tissée en or, puis la silhouette élancée qui la portait. Celle d'une jeune femme à l'abondante chevelure rousse flamboyante, à la peau diaphane et aux yeux pareils à de l'or en fusion.

Ses mains se mirent à trembler, lorsque la bouche rosée dévoila des canines acérées.

Sans même y réfléchir, il se mit en position de défense. Même si il avait peu de chance de s'en tirer sans arme ni barrière psychique, il ne se laisserait pas tuer sans combattre.

La créature s'avança vers lui avec un air affamé.

Il appela sa magie à l'aide pour la repousser.

Elle accusa le coup avec un sourire diabolique. L'attaque ne semblait être qu'une chiquenaude pour elle.

Une sueur froide coula le long de son cou. Il était fait, si la magie ne pouvait rien sur elle. Ses dons de magicienne étaient plus grands que les siens.

Elle se rapprocha encore. Harry recula, il attendait le bon moment pour frapper la vampire.

Lorsqu'elle fut suffisamment près, il la frappa de toutes ses forces.

Elle chancela un instant.

Il voulut en profiter pour s'enfuir, mais déjà, elle se redressait. Plongeant ses yeux d'or dans les siens.

Il comprit qu'elle utilisait ses pouvoirs psychiques sur lui. Comme la souris face au serpent à sonnette, elle le voulait docile, consentant.

Il n'avait pas de barrières psychiques, mais il avait assez de volonté pour repousser ses attaques. Si ses jambes ne lui répondaient plus, son esprit avait encore toutes ses facultés. Il détourna le regard, et projeta sa magie aussi fort qu'il le pouvait.

La vampire reçut l'attaque sans plus sourciller que la fois précédente.

Il envoya sa magie encore et encore. Jusqu'à ce qui ne lui en reste plus. On aurait dit que la vampire absorbait l'énergie.

Aussi rapide et vif que l'éclair, elle le saisit par le cou et serra sa prise jusqu'à le faire suffoquer.

L'or rencontra de nouveau l'émeraude.

Harry senti sa volonté vaciller, tandis que ces forces l'abandonnaient.

Il grinça des dents, et voulu crocheter l'étreinte mortelle qui l'empêchait de respirer convenablement.

« Lâche-moi ! Pétasse ! » Eructa-t-il en rage.

La rousse lui feula dessus, appréciant peu l'insulte. Elle fronça les sourcils et renforça son attaque mentale de même que sa prise.

Les pieds d'Harry quittèrent le sol de quelques millimètres, et il se mit à haleter en cherchant l'air dont il avait tant besoin.

Son bourreau approcha son nez de son oreille pour humer sa peau.

Il réprima à grand peine un frisson de dégoût.

Sa tête lui faisait horriblement mal sous l'intrusion de la rouquine qui n'avait de cesse de forcer son esprit rebelle à lui obéir. Ses poumons commencèrent à le brûler. Chaque bouffée d'air était à la fois une bénédiction et un supplice.

Il se sentait doucement partir, tandis qu'elle lui léchait le cou avec autant d'avidité qu'une amante. Elle mordilla la peau tendre et douce de sa victime, tandis que ses yeux se teintaient de rouge. Lentement, il se changeait en poupée de chiffon entre ses bras.

Il allait mourir !

Que quelqu'un vienne ! Par Pitié !

Il n'avait plus assez de forces pour se battre. Il était perdu !

Lorsqu'enfin, il cessa de lui résister et avant qu'il ne tombe dans l'inconscience, elle lâcha son cou et planta ses crocs dans sa chair.

La souffrance s'estompa, laissant sa place à la volupté.

L'esprit embrumé dans une chape de plaisir, Harry émit un soupir de contentement. Il n'avait plus la volonté de se battre, ni de penser qu'avec son sang, c'était sa vie qui filait hors de son corps.

Il perdait doucement pied. Des vagues de plaisir le traversaient, lui donnant la chair de poule.

Une douce chaleur s'insinua dans tout son corps et l'engourdissait merveilleusement. Il n'avait jamais senti une telle plénitude.

Chaque goutte de salive qui passait dans son sang, l'anesthésiait, le rendant plus réceptif, soumis.

Son mal de tête ne fut plus qu'un souvenir. A présent, il avait l'impression que des fourmis parcouraient son crâne, et c'était divin.

Il se laissa aller à l'étreinte mortelle de la rouquine qui le soutenait, ainsi abandonné contre le mur.

Ses bras retombèrent mollement le long de son corps. Ses jambes se mirent à trembler.

Il soupira d'aise, tandis que sa virilité s'éveillait peu à peu.

Quelques gorgées de plus et ses forces le quittèrent tout à fait. Il se laissa tomber au sol, emportant la vampire dans son sillage.

Elle arrêta de boire à sa jugulaire et lécha la blessure qui arrêta de saigner presque aussitôt.

Elle sourit en admirant le spectacle que lui offrait le jeune homme.

Alanguit sur le dallage, la chemise à moitié ouverte. Le cœur affolé et le vif engoncé dans sa prison de tissus.

Elle se lécha les lèvres, gourmande, et défit son pantalon. Elle y glissa sa main et imprima à son membre un lent et savant mouvement de va et vient.

Il sursauta à son contact, mais docile comme un enfant, il se laissa faire. Il haleta, au supplice. Elle se pencha sur les lèvres entrouvertes et lui vola son souffle en un fougueux baiser. Il gémit, lorsque de sa main libre, elle écarta un peu plus les pants de sa chemise. Elle relâcha sa bouche, pour embrasser son cou, son épaule, ses pectoraux. Elle parcourut le torse de mille baisers et de mille caresses.

Elle effleura les tétons, les fit durcirent et égratigna ses flans. Elle laissa sa langue glisser de sa poitrine jusqu'à son nombril, où une fine ligne de poils conduisait à son vif, déjà maltraité par ses soins experts.

Elle lécha le gland rougit, et joua avec comme s'il s'agissait d'une cerise juteuse. Un râle répondit à ce geste.

Il gémit de plus en plus fort, tandis qu'elle accélérait l'allure et que son bassin suivait le mouvement. Recherchant plus de sensations.

Il était tellement beau ainsi, le rouge aux joues, les lèvres entrouvertes.

Elle souleva sa jupe et posa son sexe humide de plaisir sur la cuisse du brun et entreprit de se frotter contre lui.

Les gémissements devinrent des cris de plaisir, qui se répandirent dans le couloir désert. Affolant la vampire, qui n'y tint plus. Elle fit descendre un peu plus le pantalon, pour dévoiler son aine. Elle lui agrippa les fesses et le mordit de plus belle.

Harry se cabra et cria sans pudeur. Pourvu qu'elle ne s'arrête jamais !

Répondant aux dernières volontés de sa victime, elle le masturba de plus en plus vite, de plus en plus fort, tout en continuant d'étancher sa soif, accentuant le plaisir.

Les cris perdirent en intensité, tandis qu'Harry se perdait dans un monde de volupté. Inconscient de sa mort prochaine, il jouit avec le plus grand bonheur. Il se rependit dans un faible râle dans la main de son bourreau.

Son souffle devint rauque, erratique. Les battements de son cœur se faisaient de plus en plus faibles, et en rataient quelques-uns.

La tête rejeté en arrière, la bouche entrouverte en un sourire extatique, les yeux voilés, il s'apprêtait à accueillir la mort avec joie.

Son corps fut pris de brusques soubresauts. La faucheuse approchait sa main glacée de son âme.

La vampire le serra plus fort, jusqu'à planter ses griffes dans sa chair, insensible aux dernières pulsions d'un jeune corps qui refusait de mourir.

Dans le couloir, on entendait plus qu'un l'horrible bruit de succion, tandis qu'elle jouissait à son tour et tirait les dernières gorgée de sang, que le cœur peinait tant à envoyer dans les tissus.

La respiration d'Harry se raréfia encore, jusqu'à devenir imperceptible. Sa tête ballotta un moment, puis retomba inerte.

Il ferma les yeux avant la gorgée fatale, alors qu'une main autoritaire, retirait la rousse de sur lui.

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Neville se présenta comme tous les matins, et prépara le petit déjeuner d'Harry. Les températures allant en descendant, il avait fait préparer un porridge chaud avec des pommes caramélisées, et du thé Chaï au lait, à la saveur douce et épicé, qui plairait surement à Harry.

Ce dernier, réglé comme une horloge, n'allait pas tarder à faire son entrer.

Il attendit plusieurs minutes, mais personne ne vint.

Pas un bruit ne sortait de la chambre à part celui du vent qui jouait dans les rideaux. Comme de coutume, Harry avait ouvert ses fenêtres en grand.

Intrigué, il toqua à la porte.

« Ha-Harry ? Vous ê-êtes là ?! Appela-t-il. »

N'obtenant aucune réponse, il ouvrit la porte.

La chambre était vide. Il alla jusqu'au pavillon des bains et le trouva dans le même état.

Sans plus perdre de temps, il sortit en trombe des appartements.

Il courut plus vite qu'il ne l'avait jamais fait de sa vie, conscient que celui qui risquait la sienne c'était Harry, si on ne le retrouvait pas très vite. Il déboula comme un fou dans les appartements royaux, manquant buter dans le prince qui en sortait pour son entraînement quotidien.

« Neville ? Que se passe-t-il ?

-IL A DISPARU ! »

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L'attaque avait été si rapide que Draco n'eut même pas le temps d'organiser les recherches. Il avait fallu qu'Harry se retrouve face à la plus imprévisible des vampires de la cité. Stasia l'aurait laissé pour mort et ce, sans le moindre remord, si sa sœur, Kara, ne l'en avait empêché.

Le pronostic vital du sorcier était engagé.

Proserpine, Lysandre, et Cristale, trois calices d'exception, furent envoyés pour aider à le sauver.

Bien sûr, il aurait pu demander à Accolon, le plus pur et le plus puissant Calice qu'il avait sous la main… Mais Draco doutait que celui-ci accepte.

Les transfusions se succédèrent et nombre de potion de régénération sanguine lui furent administrées pour qu'enfin, après plusieurs heures d'angoisses, Kara fit annoncer au Prince, qu'Harry était hors de danger.

Draco était en colère.

Il était responsable de la vie du jeune homme. Il avait promis à son père que rien ne lui arriverait, et qu'il serait en sécurité. Et voilà qu'il venait de frôler la mort !

Il avait manqué à son devoir, à sa parole… Il avait échoué, lamentablement.

Comment avait-il pu sortir de ses appartements ? Quels sortilèges avaient-été utilisés ?

Il avait envoyé Hermione et Blaise enquêter, mais ils n'avaient rien trouvé. Il ne subsistait aucune trace de magie exploitable.

Quelque chose leur échappait et la seule personne qui pouvait les aider à y voir plus clair, était inconsciente.

Pour parer à toutes les éventualités, il fit mettre plus de sortilèges de sécurités autour des appartements du calice, ainsi, qu'une présence militaire à sa porte.

Neville avait reçu l'ordre de ne le laisser seul sous aucun prétexte !

De serviteur très prisé, il devint compagnon de vie. Une chambre, dédiée à son usage personnel, fut ajouté.

Draco avait même poussé le vice jusqu'à retirer leur accréditation à tous les elfes, sauf Dobby. Il ne voulait prendre aucun risque inutile !

Après plusieurs heures des soins attentifs, Dobby vint le trouver pour lui dire qu'Harry était conscient.

Le Prince, se dirigea à grand pas dans les appartements du jeune homme.

Dans son lit à baldaquin, il avait l'air d'un enfant, et était aussi pâle que ses draps. Sans force, il reposait sur d'immenses oreillers de plumes. Il avait du mal à garder les yeux ouverts.

Mais il était jeune et robuste, il allait vite se remettre.

« Bonjour Harry.

-'Jour. »

Sa voix était à peine un souffle.

Draco serra les points, en colère contre lui-même de n'avoir pas sût prévoir cet incident.

« Je suis responsable de votre état. Je vous présente mes plus sincères excuses. Je vous avais promis que personne ne vous ferait de mal et…

-Non, le coupa-t-il d'une voix rauque. Ce n'est…pas… votre faute. »

Ses yeux peinaient de plus en plus, et il semblait sur le point de sombrer.

« Puissant… Sortilège…La rose…a brulé… »

Draco se pencha au-dessus de lui pour mieux l'entendre.

« Une rose ? Je ne comprends pas.

-J'ai…cru qu'elle…était…de vous…

-De moi ? Comment cela ?

-…

-Harry ?! »

Le brun c'était endormi.

Qu'il était beau ainsi abandonné.

Sur le coup d'une impulsion, le blond lui caressa les cheveux, et lui baisa tendrement le front, avant de le laisser se reposer.

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Et voilà c'est la fin du chapitre !

Ca a été riche en émotion n'est ce pas ?

Apparition de nouveau personnage et de nouveau mystère et ce n'est que le début.

Pour la façon dont est géré les droits de succession en Avalon vous avez également un début de réponse, la suite sera pour plus tard…^^

J'espère que ce chapitre vous a plu n'hésitez pas à laisser un com en partant

Pleins de zoubis et à bientôt

Angel