518 – Spark of life : C'est l'épisode où Gris et Sara travaillent sur le cas d'une brulée.
Je vous préviens, je suis pas très contente de ce chapitre... J'étais pas au mieux de ma forme.. J'ai passé ma journée dehors et j'ai le rhume des foins, et en plus je l'ai commencé ce matin et fini ce soir... et j'en ai écrit en bout entre midi et deux... Non franchement, pas top, mais je vous laisse juge... Et désolée j'ai essayé de faire long et finalement, j'auraismieux fait de faire très court.. Bon j'arrete de me plaindre. Bonne lecture quand meme... Je ne pense pas ecrire un autre chapitre avant demain soir.. A moins que mon nez arrete de couler et d'éternuer et que je puiss écrire le suivant ce soir... A voir...
La nuit avait été longue et le matin ne semblait plus finir. Sara ne rêvait que d'une chose, de passer sous la douche et de se coucher. Mais elle était bloquée avec Grissom sur la scène de crime à relever le moindre petit indice. Après avoir emballé la bouteille de Vodka cassée qu'ils avaient trouvée en haut de la colline, Grissom regarda autour de lui, pour voir si personne n'était dans les environs pour pouvoir discuter avec Sara.
- Je sais qu'il est tard et que tu dois vouloir rentrer dormir un peu, mais… tu veux quand même passer à la maison un moment ?
- Hm… Non merci, Gris. Mais on peut s'arrêter 10 minutes dans un diner pour déjeuner avant de retourner au labo, si tu veux.
- OK, je ramasse mes affaires et je te retrouve à la voiture.
- Ca marche.
Quand Grissom retrouva Sara à la voiture, il était au téléphone. Il raccrocha et plongea son regard dans celui de Sara.
- Désolé, mauvaises nouvelles, petit déjeuner annulé, il faut que je rentre immédiatement au labo.
- Pas grave. Hm… j'peux rester aussi, je ne suis pas si fatiguée que ça.
- Si tu ne rentres pas tout de suite, tu risques de passer ta journée au labo et de faire ta nuit directement après.
- Ca ne serait pas la première fois.
- Comme tu veux.
Ils montèrent dans la voiture et avant que Grissom ne mette le moteur en marche, il se pencha un peu vers Sara et avec un air coquin il lui dit :
- On devrait revenir par ici un de ses jours…
Sara le regarda en rigolant. Il faisait certainement référence à ce qu'elle avait dit pendant la nuit, que cette colline était réputée pour être un bon endroit pour « emballer ». Grissom flirtait de plus en plus avec elle, et elle aimait bien ce côté de Gris.
Ils passèrent ainsi la journée au labo à travailler sur l'affaire, et comme Gris l'avait prévu, ils n'eurent pas une minute pour aller dormir, si bien qu'ils continuèrent directement à faire leur nuit. Le lendemain matin, Sara trouva Gris sur le parking, près de sa Mercedes.
- Ca y est tu rentres ?
- Non, j'allais t'appeler pour qu'on se retrouve au domicile des Matthews.
- On ne peut pas y aller ensemble ?
- Si, mais… je vais faire un petit détour par chez moi avant.
- Bruno ?
- Oui, je ne l'ai pas vu depuis un petit moment. Sheryl m'a appelé ce matin pour m'avertir qu'il avait l'air très triste.
- J'peux venir avec toi ?
- OK.
- J'vais chercher mon kit et je reviens.
- Je t'attends.
Après avoir sorti Bruno un petit moment et lui avoir rempli sa gamelle de nourriture, Gris et Sara se dirigèrent vers la maison des Matthews. Sara s'endormi pendant le trajet. Quand elle se réveilla, ils étaient arrivés à destination.
- Dès qu'on a fini ici, je te dépose chez toi. T'as besoin de dormir un peu.
- Et toi ?
- Moi ? Je ne me suis pas endormi dans la voiture.
- C'est préférable d'ailleurs.
- Et pas de discussion. Je ne sais pas combien de temps cette affaire va encore durer, mais je veux que tu ailles dormir un peu.
- Oui, chef.
Finalement, l'enquête dura la journée plus la nuit suivante. Le lendemain matin, ils étaient donc près à reprendre leur petite routine. Mais même si Sara avait pu dormir une ou deux heures la veille, elle était complètement crevée, et Grissom tout autant, si ce n'est plus. Ils se retrouvèrent quand même chez lui, à 8.00 am. Ils s'écroulèrent sur le canapé et s'endormirent immédiatement. Quand Grissom se réveilla beaucoup plus tard, il trouva Sara serré contre lui. Ils étaient tout les deux allongés sur le canapé, et Gris serrait Sara dans ses bras. Le meilleur des réveils pour Gris. Il lui caressa gentiment les cheveux jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux.
- Hey.
- Hey.
Elle s'étira un peu, mais resta blottie dans les bras de Gris.
- On a dormi longtemps ?
Grissom jeta un coup d'œil sur l'horloge digitale du lecteur DVD : 2.36 pm
- Hm… Oui… Environ 6 heures.
- 6 heures ?
Sara se leva d'un bond. Grissom la rattrapa et la rebloqua contre lui.
- Tu vas où comme ca ?
Sara s'écrasa contre la poitrine de Grissom en lui faisant face.
- Je pensais retourner chez moi maintenant.
- On n'est pas bien là ?
Sara, pour toute réponse, se réinstalla confortablement contre lui, en encerclant ses bras autour de lui, et en posant sa tête sur son torse.
- Qu'est ce qu'on fait Gris ?
- On se repose.
- Non, j'veux dire… toi et moi.
- Ah… Hm… je ne sais pas encore exactement Sara, mais j'aime vraiment passé du temps avec toi.
- Moi aussi.
Grissom lui embrassa la tête doucement.
- J'aime bien ca aussi.
- Les bisous ?
- Non, enfin si, mais je voulais dire que j'aime bien être dans tes bras, comme là.
- C'est pas désagréable, c'est vrai.
Bruno pointa son nez dans le salon a ce moment là. Il se dirigea tout doucement vers le canapé et posa sa gueule baveuse sur le bras de Sara.
- Charmant !
- Bruno !
- Non, laisse.
Sara caressa la tête de Bruno en baillant.
- T'as bien dormi ?
- Relativement bien vu les circonstances.
- C'est-à-dire ?
- On est sur le canapé… y'a des endroits plus confortables.
A ces mots, Grissom s'agita et réussit à se sortir de l'emprise de Sara. Il se leva et se dirigea dans la cuisine, mal à l'aise pour la première fois depuis un bon moment.
Sara venait elle de lui dire qu'elle aurait aimé dormir avec lui dans son lit ? Bien sur qu'il rêvait de dormir avec elle dans son lit, et pas que dormir en faite, mais il n'était pas encore prêt pour ces changements. Il n'était même pas prêt à l'embrasser. Pour l'instant se câliner sur le canapé et lui faire des bisous sur le front était tout ce qu'il pouvait lui offrir. Rien de plus. Des amis. Bon, Ok, un peu plus que des amis, mais pas encore des amants, ni des… petits amis ? Le jour où il décidera de passer le cap de l'amitié, que sera Sara pour lui ? Sa petite amie ? A 50 ans, avoir une petite amie… une bonne amie ? Ouh la, non… comment allait il la présenter aux gens ?
Il fut couper dans ses pensés par Sara, prête à partir.
- Tu t'en vas ?
- Oui, c'est préférable, avant que je ne dise des choses que… que tu ne veux pas entendre.
- Sara…
- Non, je comprends Gris. Je ne veux pas te mettre la pression. Tout me va très bien pour l'instant. J'aime passer du temps avec toi, et c'est ce qu'on fait, alors tout va bien. Tout va bien ?
- Oui. Mais tu n'es pas obligé de partir, tu peux rester. Je dois retrouver Jim vers 19H, mais en attendant, je suis disponible.
- Et tu voudrais faire quoi ?
- Comme tu veux.
- Il faudrait que je passe chez moi prendre une douche et me changer, mais après on peut se retrouver… pour un ciné ?
- Pourquoi pas. Je voulais voir Wallace et Groomit.
- Wallace et Groomit ?
- Oui, je suis un fan, et ne te moque pas !
Sara ne pu s'empêcher de rigoler. OK, Grissom fan de dessin animé ? Elle n'aurait jamais imaginé ça, mais finalement pourquoi pas.
- Il n'y a pourtant pas de petites bestioles dans Wallace et Groomit… Milles Pattes, pourquoi pas, mais Wal…
- Sara ! Si tu ne veux pas aller voir celui là, on peut aller voir ce qu'il te plait.
- On peut aussi rester là et… rester là… pour… Hm…ou je peux rentrer chez moi.
- Sara… Je ne veux pas que tu rentres chez toi. OK. On reste ici avec Bruno. On peut jouer au Poker. Tu sais jouer au Poker ?
- Non, ca ne m'intéresse pas trop les jeux de cartes.
- Au Monopoly, au Scrabble ?
- Un Scrabble, oui, pourquoi pas.
Ca marche.
Gris s'approcha de Sara et lui prit son sac et ses lunettes de soleil pour les reposer à l'entré. Il partit deux minutes dans la chambre d'amis, et revint avec le jeu sous le bras. Sara s'était servie dans le frigo et avait prit deux bières, qu'elle était en train d'ouvrir.
Ils jouèrent au Scrabble une bonne partie de la journée, et vers 18H, Sara quitta finalement la maison de Grissom. Celui-ci retrouva Jim au bar du Tangier, comme à leur habitude.
- Alors Gil, t'as passé une bonne journée ?
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Je ne sais pas, t'as l'air détendu. T'as vu ton amie secrète
- Elle n'est pas secrète, Jim, c'est Sara.
Jim recracha le whisky qu'il était en train de boire.
- Sara ? Comme Sara Siddle ?
- Oui.
- Tu… Sara ?
- Et je compte sur ta discrétion, Jim.
- Pas de problème… et ca marche bien ?
- On n'est pas vraiment… enfin, je veux dire que… pour l'instant on est ami.
- Mais si tu m'en parles c'est que tu espères être un peu plus que ca, non ?
- C'est compliqué Jim.
- C'est donc avec Sara que tu passes tout ton temps ces derniers temps ?
- Une bonne partie de notre temps libre, oui.
- Jim, je ne veux pas que quelqu'un apprenne ca, d'accord, et surtout pas Catherine.
Pas de panique Gris, je sais garder un secret… Quoique je ne vois pas où est le secret pour le moment. Tu as bien le droit d'être ami avec Sara. Tu es ami avec elle depuis pas mal d'années déjà… Mais c'est vrai que si tu prévois d'être un peu plus qu'ami avec elle… Comment vous allez gérer ca au labo ?
- On a pas vraiment parlé de tout ca pour le moment.
- Alors vous parlez de quoi ?
- A vrai dire… on ne parle pas beaucoup.
- Ah…
- Non, Jim ! Pas ca. On regarde beaucoup la télé à la maison. Aujourd'hui on a joué au Scrabble.
- Tu fais ce que tu veux, mon vieux, ce n'est pas moi qui vais te juger.
- Jim, pour l'instant je ne suis pas prêt à changer d'étape. J'aime être son ami.
- Pas de petits bisous ?
- Jim !
- Quoi ? J'ai le droit de demander. Alors ?
- Non, pas de bisous… enfin pas vraiment.
- T'es vraiment spécial comme gars. Tu passes tes journées avec une magnifique créature et tu n'essayes pas de l'attirer dans ton lit ?
- C'est compliqué Jim.
- C'est toi qui complique tout, mais au moins tu es dans la bonne direction. Sara est heureuse ?
- C'est l'impression que j'ai, oui.
- Alors c'est le principal.
Grissom se sentit soulagé d'avoir pu en parler à quelqu'un. Jim était son meilleur ami, et il avait entièrement confiance en lui. Jamais il n'irait répandre des rumeurs sur son compte.
A suivre…
