Titre : Comment séduire Harry Potter en 10 leçons ?

Auteur : Schmarties.

Genre : Amour, Humour, tout un tas de choses...

Disclaimers : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de J. K. Rowling, hélas ! Je fais un peu mumuse avec pour mon propre plaisir (et le vôtre ?) et je ne gagne pas d'argent. C'est dit.

Rating T (je peux pas vraiment mettre M étant donné que j'ai 15 ans. Mais sachez que cette histoire contient des propos sexuels par moments)

Pairing : Harry Potter & Draco Malfoy... Mon couple fétiche !!!

Résumé : Une journée épouvantable s'abat sur ce pauvre Draco, résigné à aller travailler à la bibliothèque, il va, par un concours de circonstances, voler un livre des plus... intéressants. Mais Dumby ne le voit pas de cet oeil et tout Poudlard est au courant que le livre "Comment séduire Harry Potter en dix leçons" a disparu de la bibliothèque. Heureusement pour lui, il reste à Draco son fidèle ami Blaise, espérons que ce dernier réussira à l'aider...

Avertissement : Cette histoire est un slash yaoï, c'est-à-dire qu'elle contient une romance entre deux personnages masculins. Homophobes, retournez à la case départ.

Avertissement 2ème du nom : Cette fic ne tient pas compte du tome 6 des aventures de notre Ryry mondial... Draco prend une tournure qui va pas tellement avec la fic, pis y'orait pu de Snape pour torturer Harry, pas drôle quoi ! (Mais si mais si, j'aime le tome 6 c'est juste que là ça me casse tout x.x)

Les phrases en italiques sont les pensées des personnages.

Les phrases en gras italiques sont les consciences des personnages. :p


Chapitre 7 : Bonjour la prise de tête…

Les lèvres de Draco se fendirent en un léger sourire glacial, il se leva alors et tourna la tête vers Harry.

- Alors, Potter, qu'est-ce que tu dis de ça? Tu veux sortir avec moi?

Harry se mordit les lèvres et finit par se lever. Il regarda Draco droit dans les yeux, et alors que toute la Salle était suspendue à ses lèvres, il lâcha enfin une réponse, en haussant les épaules.

- Ouais…

Draco ouvrit de grands yeux étonnés, son cœur s'arrêtant soudainement, alors que toute la Salle restait figée. On entendit un "Bam" sonore, Parvati Patil venait de rejoindre Ron Weasley dans le rang des évanouis. Harry sourit alors.

- D'ailleurs Draco, est-ce que tu veux m'épouser?

Pfioooooou. La bulle du blond venait soudainement de se percer alors qu'il comprenait que Harry ne faisait que jouer. Le cœur de Draco se brisa et il serra les dents. Il devait sauver les apparences. Alors il refoula sa tristesse pour plus tard et décida de jouer avec son brun. Peut-être un peu pour emmerder Colin Crivey, mais aussi et surtout pour partager ce moment avec Harry, et l'entendre rire encore et encore.

- Oh ouiiiii Harry! Tout ce que tu veux mon ange… Combien tu veux d'enfants?

- Cinq, fit Harry sur un ton enjoué, tu le vaux bien!

Draco, une main sur le cœur papillonna des yeux avant de lui envoyer un bisou de la main et ils finirent par éclater de rire simultanément, Draco s'adossant au mur de la Grande Salle alors que Harry, secoué de spasmes d'hilarité, s'éventait le visage pour tenter de se calmer. Blaise leva les yeux au ciel avec un sourire avant de renifler et d'applaudir comme un idiot. Il fut aussitôt rejoint par Hermione, puis par Dumbledore, alors que le reste de la Grande Salle leur jetait des regards de poulet devant un dragon. Et puis Hermione finit par se pencher du banc pour tenter de réveiller Ron.

XxXxXxXxXxX

Le mois qui passa après l'épisode du déjeuner fut des plus spéciaux à Poudlard. En dehors de la reprise des cours toujours de plus en plus difficiles pour les 7èmes années en préparation des ASPICS, toute la populace Poudlardienne se trouvait en effervescence. On ne comptait à présent plus les regards perplexes ou suspicieux sur Draco et Harry, mais l'objectif premier de l'année, le but ultime était loin d'être oublié, pour le plus grand malheur de Draco. C'est-à-dire que la chasse à l'homme-qui-avait-volé-le-livre continuait de plus belle. Le Potter-Fan-Club s'était même divisé en plusieurs petits groupes qui épiaient les différents suspects à longueur de temps, ce qui avait obligé Draco à ne plus sortir le livre, même transformé, hors de sa chambre. Son sac était sans arrêt fouillé, ce qui l'énervait au plus haut point et il avait du se résoudre, ou plutôt se mettre joyeusement, à lancer des sortilèges de plus en plus violents à ceux qu'il prenait à l'œuvre. Il avait, durant quelques jours, fait face seul à ces suspections mais s'était depuis peu allié à Ginny Weasley, redoutée pour son célèbre sortilège de Chauve-Furie. Et ensemble ils terrorisaient tout le collège, sous les rires de Blaise, Ron et d'Hermione… et aussi d'Harry pour la plus grande joie de Draco.

Cependant ce matin là, Draco Malfoy avait un énorme problème existentiel... Comme chacun de ses petits soucis d'ailleurs, bref, c'est donc pour cela qu'il attrapa son fidèle Blaise qui s'apprêtait gentiment à sortir de la Salle Commune, et qu'il le tira jusqu'à sa chambre de Préfet en Chef. Enervé et las de l'humeur trop pressée et changeante du blond ces derniers temps, Blaise rechigna et protesta violemment.

- Blaise, merde tu DOIS m'aider !

Le jeune noir soupira et leva les yeux au ciel avant de se laisser tomber sur le lit du garçon en le regardant d'un air blasé.

- Rhââââ ! Qu'est-ce que t'as encore ?

- C'est terrible Zab'! C'est catastrophique! C'est apocalyptique! C'est...

Blaise s'énerva alors et le coupa d'un ton dur.

- Mais sors-le, bordel de bouse!

Draco s'affala alors à côté de lui, l'air déprimé, les yeux fuyants, comme honteux.

- …Je ne sais pas quoi offrir à Harry pour Noël...

Blaise le regarda un instant en clignant des paupières, avec un air, il faut le dire, stupide,

- Dray, Noël cette année c'est le 24 décembre... T'as encore le temps d'y penser.

Draco le pulvérisa du regard avant de lancer, d'un air sarcastique :

- En voilà une blague qui me fait rire à gorge déployée ! (1) Pauvre stupide gnome, on est le 11 Décembre.

Les yeux de Blaise s'ouvrirent en grands, de surprise, alors qu'il commençait à paniquer,

- Oh merde, déjà ?

- Alooooors, tu m'aides oui ?

Blaise se releva alors et entreprit de faire les cent pas devant Draco,

- Par Salazar, Draco, mais c'est dramatique!

- Oui, je sais et...

Blaise s'arrêta alors devant le blondinet et le fixa en plissant les yeux,

- Putain faut que tu m'aides j'ai pas encore de cadeau pour Luna... Mais qu'est-ce que je peux bien lui offrir hein?

Draco fronça alors les sourcils en faisant la moue, et croisa les bras sur sa poitrine avec un air boudeur.

- Non mais dis, j'étais là avant... Tu dois absolument m'aider, je...

Blaise, se frottant les lèvres avec sa main, nullement intéressé par le discours de son ami, sursauta subitement alors qu'une petite lumière s'allumait au-dessus de sa tête.

- Drake! Eurêka!

- Il était temps...

- Samedi...

- Dans deux jours...

- Mais arrête de m'interrompre bordel!

- Okay okay, mais alors vas-y, accouche.

- Donc... Dans deux jours...

- Samedi.

- Putain mais tu le fais exprès ?

Draco lui tendit un immense sourire alors que son ami soupirait de lassitude.

- Bien, BIEN, samedi, dans deux jours, 48 heures, avant que tu ne le dises, il y a une sortie à Pré-Au-Lard...

Draco cligna des yeux avant de froncer les sourcils et de renifler.

- Pré-Au-Lard ? Hors de question que j'achète un cadeau à Harry à Pré-Au-Lard Zab'! Non mais t'as vu ça où ? Qu'est-ce que tu veux que je trouve de convenable dans ce bled paumé franchement?

- T'es difficile quand même.

Draco ouvrit de grands yeux outrés avant de reprendre son air boudeur.

- C'est pas moi le difficile, mais je veux pas acheter une merde à Harry. Je veux lui faire le plus beau cadeau de sa vie...

Il prit un air conspirateur, plissant les yeux en regardant sa moquette.

- Un truc qu'il n'oubliera jamais tu vois. Un truc digne de lui.

Blaise roula des yeux.

- Non mais écoutez-le celui-là, comme si Harry était la huitième merveille du monde...

Ne relevant pas l'ironie de son ami, Draco prit soudainement une mine sombre.

- Tu met le point dessus Zab'.

Il soupira de désespoir en ramenant ses genoux sur son lit pour poser son menton dessus. Alors que Blaise hésitait encore entre éclater de rire ou s'inquiéter gravement pour son ami, c'est-à-dire qu'il avait un air vraiment bizarre collé sur le visage. Il finit par plisser le nez, avec une moue de pleine réflexion et finit par lâcher :

- Ecoute, de toute façon on a pas le choix, alors il faudra que tu trouves à Pré-Au-Lard…

Draco poussa un profond soupire et croisa les bras sur sa poitrine.

- Bien bien biiiiiien, je trouverais à Pré-Au-Lard.

- Pourquoi je sens qu'on s'avance vers une grosse prise de tête, fit Blaise d'un air exaspéré.

Il soupira avant de se mordre la lèvre.

- Tu crois qu'un bijou fait trop banal ?

- Mhmmmmm, mais alors il faudrait du vert d'émeraude, comme ses yeux, ou alors de l'onyx, oui il adore l'onyx et...

Blaise lui sauta dessus pour le faire taire en lui plaquant sa main sur la bouche.

- Je parlais de Luna... Tu es vraiment terrible!

XxXxXxXxXxX

De son côté du château, c'est-à-dire dans les tréfonds de la Tour Gryffondor, Harry Potter sautait également sur son propre Blaise Zabini de poche, appelé Hermione Granger. La jeune fille sursauta en sentant son ami lui tomber dessus au sens propre du terme alors qui lui secouait le bras d'un air paniqué en l'inondant de paroles. Hermione soupira avant de l'attraper par les bras pour qu'il arrête de s'agiter.

- Okay Harry, qu'est-ce qui ne va pas ?

- Hermione, c'est catastrophique, c'est apocalyptique, c'est dra…

- Accouche, le coupa subitement Hermione d'un air exaspéré.

- Je n'ai pas encore trouvé de cadeau pour Ron, avoua Harry piteux.

Il releva brusquement la tête, avec un air de petit chien perdu abandonné.

- Samedi il y a une sortie à Pré-Au-Lard, est-ce que tu pourras rester avec lui ? Pitié Hermione je DOIS lui trouver son cadeau, il doit pas être dans mes pattes… Je t'en suppliiiiie.

Hermione leva les yeux au ciel avant de baisser la tête comme une condamnée.

- Haaaaaarry !

- Je. T'en. Prie. Ron est notre meilleur ami…

- Je suppose que je n'ai pas le choix…

Harry redoubla d'intensité dans ses yeux de merlans frits et la jeune brunette finit par hausser les épaules.

- Pas plus de deux heures.

- Ouiiiiii !

Harry lui sauta au cou et l'étouffant de merci alors qu'elle essayait tant bien que mal de se dépêtrer des bras du garçon.

- Arrête Harry, tu m'étouffes, on dirait Parvati qui retrouve Lavande après une nuit de séparation.

A cette allusion Harry se retira aussitôt en fronçant le nez.

- Hem. Donc merci Mione.

La préfète soupira et finit par se détourner en lui adressant un dernier « tata » de la main.

- Je m'en vais me saouler dans mes livres pour oublier mon malheur…

Et Harry eut un immense sourire victorieux dans le dos de son ami. Il l'avait mise avec Ron pour au moins deux heures. Niéhéhé. Ou… Comment coller ses deux meilleurs amis qui-se-tournent-autour-depuis-plus-de-six-ans ensembles, par Harry James Potter. Et il repensa en soupirant de bien-être au cadeau de Ron, un Souaffle dédicacé par le capitaine de l'équipe des Canons de Chudley, qu'il avait rencontré grâce à Olivier Dubois pendant les vacances d'été. Cadeau qui attendait patiemment son heure sous le lit du petit brun.

XxXxXxXxXxX

Les 48 heures séparant Draco Malfoy du samedi après-midi lui parurent interminables. Ils avaient convenus, avec Blaise, de se rendre dans le « beau » quartier de Pré-Au-Lard, et accessoirement le plus riche, avec l'espoir incroyable qu'il trouverait une perle rare là-bas pour son Ryry d'Amoûr, comme l'appelait si bien Blaise, sous les coups boudeurs du blond. Draco avait à la fois hâte d'y être pour se plonger dans son passe-temps favoris qu'était le shopping, et était en même temps plus qu'apeuré à l'idée de ne rien trouver. Et pour son plus grand malheur, son seul soutien, son seul compagnon de réconfort, j'ai nommé Blaise Zabini, était dans le même cas vis-à-vis du cadeau qu'il offrirait à Luna Lovegood, cadeau qui pourrait tout changer et démontrer à la jeune blonde de Serdaigle toute l'attention qu'il lui portait. Les deux Serpentards étaient donc tendus devant Poudlard, attendant que Rusard vérifie toutes les autorisations. Hermione se glissa doucement vers eux pour venir leur faire une bise à chacun.

- Alors, grand raid de Noël pour vous aussi ?

- Ui, répondit simplement Blaise.

Voyant le manque d'éloquence de son ami noir, Hermione se tourna vers Draco avec un sourire.

- Tu vas offrir un cadeau à Harry ?

- A ton avis, je fais chercher un cadeau à mon elfe de maison là ?

Hermione secoua la tête avec un léger sourire.

- Alors on fait un Noël tout les cinq ?

Draco se tourna vers Blaise d'un air perplexe et le noir finit par hausser les épaules.

- S'tu veux. C'est mieux, parce que j'ai déjà tous vos cadeaux.

Les yeux de Draco s'illuminèrent.

- Oooooh c'est quoi, c'est quoi ?

Blaise leva les yeux au ciel.

- Ne perds pas ta salive Drake, tu ne sauras rien du tout.

Draco prit une mine boudeuse avant de devenir subitement livide et de plisser dangereusement les yeux en direction de son meilleur ami.

- Tu as un cadeau pour Harry ?

- Ben oui, pour vous quatre, il me manque celui de Lu…

Draco le coupa subitement d'une voix glaciale.

- C'est quoi ?

Blaise parut vraiment las alors qu'il tendait les mains vers Draco en soupirant à l'intention d'Hermione.

- Et voici un modèle de Draco Malfoy, ou la Jalousie et la Stupidité Incarnée.

La jeune brunette pouffa.

- Je lui ai acheté un truc moldu à ta Merveille, d'accord. Arrête avec ton regard de tueur, c'est rien qu'un putain de CD.

Draco parut soudainement satisfait alors qu'il regardait Hermione.

- Et toi, tu pars aussi à la quête des présents ?

La jeune fille fit soudainement la moue d'un air ennuyé.

- Nan. Harry m'a collé Ron pendant deux heures pour qu'il puisse lui trouver son cadeau. Je dois l'éloigner de la Merveille de Draco…

Blaise éclata de rire, s'attirant les regards de tout ceux qui se tenaient dans les environs de 10 mètres autour de lui.

- Fais pas comme si ça te coûtait Hermione…

La jeune fille ouvrit de grands yeux surpris avant de baisser la tête, rougissante.

- Oh ça va hein !

Blaise lui posa une main rassurante sur l'épaule alors que son sourire s'étirait de façon sadique.

- Je compte sur toi pour ne pas tout foutre en l'air…

Et Hermione lui tira la langue avant de revenir vers ses deux amis Gryffondors qui l'attendait pour partir vers Pré-Au-Lard. Ron, lui était encore en train de grommeler contre Harry, qui lui avait recollé Hermione pendant deux heures parce qu'il n'avait pas encore son cadeau… Mais la discussion s'arrêta sur un « T'abuses merde Harry ! » lorsque le petite brunette revint vers eux alors que Harry arborait un large sourire. Ils partirent donc tous les trois vers les diligences aux Sombrals et Harry les abandonna après un dernier « merci » discret à chacun. Se retrouvant seul avec lui-même, il vit Blaise quelques mètres plus loin, et décida d'aller gentiment gratter l'amitié auprès de lui. Arrivant à sa hauteur, il eut un sourire mesquin et se mit derrière le noir dans l'intention de lui faire la peur de sa vie en lui sautant dessus en criant un « Banzaï » retentissant, mais Draco Malfoy, avait, comme d'habitude pensa amèrement Harry, décidé de contrecarrer ses plans, car il lui sourit en lui lançant un joyeux :

- Salut Harry !

Blaise se retourna alors en souriant à son tour tandis que Harry prenait une mine boudeuse.

- Salut Draco. Bonjour Blaise.

Draco fronça soudainement les sourcils en penchant la tête sur le côté.

- Quelque chose ne va pas ? fit-il en tentant de cacher son ton inquiet.

Harry le pulvérisa alors du regard alors qu'il tournait la tête, le nez en l'air, à la manière d'un chat.

- Nan, mais rien ça va.

Blaise et Draco le fixèrent, visiblement perplexes avant que Blaise n'hausse les épaules.

- Tu es un cas social Harry, tu le sais ça ?

Deux regards très-très noirs lui répondirent.

- Bon, et que nous vaut l'honneur de ta venue dans notre diligence Harry Potter ? fit Blaise d'un ton railleur.

- J'ai laissé Ron et 'Mione tout seuls pour qu'avec un peu de chance ils s'enlèvent mutuellement la bouse des yeux et qu'ils finissent par se sauter dessus. Alors je viens squatter avec vous…

Blaise eut un nouveau rire franc.

- Ahlalala, que oui, je sais très bien de quoi tu veux parler…

Harry eut un sourire sadique en se tournant vers Draco qui rougit brusquement avant de frapper sur l'épaule de Blaise.

- Blaiiiise ? fit Harry d'une voix doucereuse.

- Quoi ?

- Ni 'Mione ni Draco n'ont voulu me dire… Tu me dirais, toi, mon frère, mon ami, mon mentor, mon modèle, etc etc…, de qui Draco est très secrètement amoureux ? susurra le petit brun.

- Nan désolé, la flatterie ne marche pas avec moi…

Et Harry repartit dans son petit boudin alors que Draco poussait un soupir de soulagement.

- Tant pis, je le saurais. Je finirais par deviner.

- Pourquoi ça t'intéresse tant ? fit alors Draco, en essayant de prendre un air détaché qui marcha assez bien sur Harry mais qui ne fit pas Blaise dupe quand à son niveau élevé d'angoisse.

Harry cligna alors des yeux, cherchant visiblement une réponse.

- Euh… ben euh…

Blaise eut un sourire mesquin en voyant Harry tenter de se dépatouiller dans sa bouse de dragon.

- 'Sais pas… Juste… Comme ça, finit-il par sortir en fronçant les sourcils.

Le sujet fut alors clos mais la rougeur sur les joues de Harry perdura pendant encore quelques minutes. Lorsqu'ils arrivèrent à Pré-Au-Lard, Harry les abandonna à leurs cadeaux pour aller tranquillement se siffloter une Bieraubeurre au Trois Balais. Commença alors le marathon de Draco pour trouver un cadeau digne d'Harry, alors que Blaise, en un quart d'heure chrono, avait trouvé de quoi satisfaire Luna : un immense chapeau surplombé d'un navet violet qui poussait de temps à autre « le cri du navet », d'après la vendeuse. Draco s'était alors pris d'un immense fou rire « C'est exactement ce qu'il faut à Loufoca ! », et Blaise s'était laissé séduire. De son côté, le blondinet avait fini par trouver quelque chose qui l'avait ravi, juste une heure avant l'heure maximale de rentrée au château. Et il en était fier, et il avait surtout très hâte de l'offrir à son petit brun. Les deux compères Serpentards avaient donc décidés, pour cette dernière heure, d'aller voir cette chère Madame Rosmerta au Trois Balais. Ils entrèrent en grelottant encore un peu du froid hivernal et Draco ronronna de se trouver dans cette pièce chaude.

- On t'a déjà comparé à un chat Dray ?

Le blondinet lui tira la langue avant de retirer son écharpe noire.

- Va chercher une table au lieu de dire des conneries encore plus grosses que toi Zab', moi je vais prendre les boissons.

Blaise, avec un dernier sourire suivit d'un salut militaire, s'exécuta sous le regard satisfait de l'héritier Malfoy qui partait vers le bar. Lorsqu'il se retourna, bières en main, il sonda la pièce du regard, tentant à présent de retrouver son Blaise. Il se mordit les lèvres et jura en voyant que son ami s'était assis comme de par le plus grand des hasards, à la table de la brochette Gryffondors. Draco s'avança alors vers eux en déposant son verre devant Blaise. Il s'assit ensuite entre son ami et un certain brun, accessoirement sex-bomb ambulante.

- Alors, encore en train de boire Potter ? fit-il avec un sourire narquois.

Harry se tourna vers lui avec un grand sourire.

- Tiens, un revenant de l'empire du Sarcasme…

- Bon, qu'est-ce que j'ai manqué ? fit Draco en regardant tour à tour chacun des membres assis à la table.

- Bof, rien, répondit Blaise, Hermione et Ron nous racontait leur palpitante journée où il ne s'est rien passé et Harry a trouvé tout les cadeaux qu'il voulait, et voilà.

- Je vois, fit simplement Draco en sirotant sa boisson avec un regard appuyé à Hermione qui trouva subitement un intérêt tout particulier aux splendides poutres en bois qui constituait le plafond.

Le blond soupira alors. Hermione savait très bien que Ron en pinçait aussi pour elle. Enfin ça se voyait comme Hagrid au milieu d'un champ de coquelicots. Mais pourquoi donc aucun des deux ne faisait le premier pas ? Si seulement lui n'avait qu'une misérable chance de plaire autant à Harry, il se serait, et depuis longtemps, jeté sur lui comme un chien enragé. Ses pensées se dirigèrent alors automatiquement vers le brun. Il eut un léger sourire en repensant à Harry qui bafouillait une excuse sur pourquoi diable il était tant intéressé par le cœur de Draco. A ce moment là, il s'était pris à espérer, que peut-être… Mais il essayait tant bien que mal de ne pas se bercer d'illusions. Harry, même s'il s'était considérablement rapproché de lui, ne lui tombait pas encore dans les bras. Il eut une pensée pour le livre, bien caché dans sa chambre et se sentit comme revigoré. Il était loin d'abandonner, ça s'était clair et net. Les yeux du blond dérivèrent alors sur la silhouette de Harry, assit à côté de lui, qui parlait avec Ron d'un sujet quelconque dont le Serpentard ne se souciait pas vraiment, trop occupé à regarder son Gryffondor. Son profil. Son sourire, ses pommettes, ses yeux, ses si beaux yeux verts, et puis ses indomptables cheveux de jais. Draco pencha la tête sur le côté, soudain hypnotisé par cette chevelure brune et brillante. Il crevait d'envie d'y passer rien qu'une main, une fois. De sentir leur douceur dans sa paume. Draco eut un léger sourire, et sans qu'il s'en rende vraiment compte, sa main se leva doucement et s'approcha de la tête d'Harry, sous les regards soudain affolés de Blaise et d'Hermione. Ouuuups. La paume de Draco finit par toucher les cheveux de Harry, le faisant se retourner brusquement face au blond qui eut un sursaut sur sa chaise, le sortant de son état végétatif. Harry le regarda, les yeux grands ouverts, ses sourcils tellement hauts de surprise qu'ils en étaient disparus derrière ses mèches brunes.

- Qu'est-ce qu'il te prend là ?

Draco rougit brusquement et se recula sur sa chaise alors que les trois autres le regardait avec un mélange d'inquiétude et de peur.

- Euh… Mais… Je… Ben… Tu as un truc dans les cheveux, c'est… C'est tout…

- Oh.

Harry lui sourit alors et s'ébouriffa la crinière d'un geste de la main.

- Merci.

Et il se tourna vers Ron pour reprendre où ils en étaient alors que Draco fermait les yeux et poussait, intérieurement, un long soupire de soulagement. Non mais vraiment quel idiot !

De son côté, Harry, les sourcils froncés, tentait tant bien que mal de rester concentré sur ce qu'était en train de lui dire Ron. Il était apparemment en train de parler de Quidditch, puisque ses bras fendaient l'air, alors qu'il se lançait dans de grandes explications. Mais le brun de chez Gryffondor avait juste là un gros soucis avec ses pensées. La gorge sèche, il se mordit la lèvre inférieure. Venait-il donc réellement de penser que… Draco était adorable ?

XxXxXxXxXxX

Ce soir-là devait être le soir. Blaise l'avait préparé depuis plus d'un mois, pour que tout soit absolument parfait. La phase deux de son plan non oublié. Lorsqu'ils étaient tous revenus de Pré-Au-Lard, ils étaient d'abord tous allés manger, joyeusement. Puis Harry les avait abandonné pour un entraînement de Quidditch, exactement comme il l'avait prévu, puis Hermione, se souvenant d'un devoir pour McGonagall à rendre le lundi, avait tiré Ron jusqu'à la Tour Gryffondor, tandis que Draco et lui étaient allé déposé leurs achats dans leurs chambres ou dortoirs respectifs. Ils avaient ensuite occupés le temps pendant plus d'une heure, à parler de tout et de rien, jusqu'à ce que Blaise ne lui demande de le suivre. Blaise Zabini était très fier de toute cette mise en place. Depuis le temps qu'il le prévoyait, il aurait donné sa tête à Salazar que ce soir-là, Harry Potter serait envoûté par son petit blondinet, nom d'une fesse de Merlin ! Il conduisit donc le Préfet en Chef Serpentard dans les dédales de Poudlard et l'entraîna jusqu'à la très fameuse Salle sur Demande. Draco, visiblement sceptique, arqua un sourcil avant de croiser les bras.

- Qu'est-ce qu'on fout là Blaise ?

- Surprise, répondit-il seulement avec un sourire énigmatique.

Il l'avait espionné depuis longtemps. Dans très exactement onze minutes, Harry, exténué d'un entraînement de Quidditch, passerait devant cette satanée salle et là paf ! ce serait le choc. Niéhéhéhé. Il ouvrit donc la porte à Draco et lui fit signe d'entrer. Le blond, plissant les yeux, sembla hésiter quelques secondes, mais finit par obéir, suivit de son ami. La salle était plongée dans le noir et Draco entendit la porte se refermer.

- Si tu m'amènes là pour me violer Blaise, je serais dans l'obligation de te tuer.

- Pauvre stupide niouque ! lui répondit simplement son ami en allumant la lumière sur le sourire mesquin de Draco.

Sourire qui s'envola aussitôt pour laisser place à une expression de pure stupeur.

- Blaiiiise, fit la voix suraigu de Draco. C'est… C'est toi qui… ?

- Alors ?

Draco se tourna vers lui, les larmes au bord des yeux, et lui tendit un immense sourire ravi.

- Merci.

Il se jeta à son cou et le serra brièvement contre lui avant de reporter son attention au centre de la pièce. Il s'approcha doucement, n'entendant pas que Blaise rouvrait tout doucement la porte, juste de quelques centimètres, afin que si une certaine personne passait par-là à tout hasard bien sûr, elle ne puisse rien manquer du spectacle. Draco descendit à pas lent les marches et tendit la main, effleurant doucement le splendide piano à queue qui se dressait fièrement devant lui. Il eut un sourire rêveur alors que ses doigts passaient à présent sur le clavier.

- Ça faisait un bail, hein ?

La question de Blaise ramena Draco à la réalité, et il releva la tête vers son ami avec un sourire.

- Oui, depuis le décès de maman.

- Tu me joues un morceau ? S'il te plaît.

Draco baissa les yeux vers le piano, visiblement légèrement hésitant.

- Draco ?

Le blond lui tendit un regard heureux avant de s'installer lentement sur le tabouret. Il prit une profonde inspiration, s'enivrant juste de cette sensation merveilleuse de se retrouver enfin derrière son instrument, celui qu'il avait quitté au Manoir Malfoy, il y a de cela une éternité au moins. Draco tourna à nouveau la tête vers Blaise.

- Qu'est-ce que tu veux que je te joue ?

- Ce que tu veux. Ta préférée.

Draco se passa la langue sur les lèvres, cherchant visiblement la meilleure chanson à jouer aujourd'hui. Il sourit à nouveau dans le vide avant de rougir légèrement.

- D'accord, tu te moques pas, ça fait un moment que je l'ai pas faite…

- Je suis sûr que ce sera parfait.

- Si tu le dis…

Il déposa ses longues et fines mains plus blanches que de la porcelaine sur le clavier, et commença à jouer. Un air doux. Enivrant. Blaise sourit. C'était exactement celui qu'il voulait. Il entendit un bruit dans le couloir. Harry, sans aucun doute, et il sourit encore plus alors que la voix grave de Draco s'élevait soudain dans la pièce.

Your hazel green tint eyes watching every move I make

Tes yeux verts noisette qui observe tous les mouvements que je fais

And that feeling of doubt, it's erased.

Et ce sentiment de doute, c'est effacé

Blaise, invisible par un œil extérieur, entendit une respiration s'arrêter de l'autre côté de la porte. Son plan marchait. Harry était là. Harry écoutait. Et sans aucun doute que Harry devait être aussi subjugué que lui devant la grâce de Draco Malfoy jouant du piano. Le blond, les yeux fermés, représentait la fragilité et la beauté même. On sentait les hésitations dans sa voix pourtant habituée à la chanson.

I'll never feel alone again with you by my side.

Je ne me sentirai pas une autre fois seul avec toi par mon esprit

You're the one, and in you I confide.

Tu es le seul, et je me confie a toi

Blaise sentit la porte s'ouvrir un peu plus, dans un silence parfait. Il sourit alors, les yeux toujours fixés sur Draco. A côté et pourtant sans le voir, Harry Potter, la bouche ouverte, les yeux écarquillés, restait sans voix. Le petit brun entendait son cœur faire le Paris-Dakar dans sa poitrine et se demandait bien comment Draco pouvait ne pas l'entendre et ne pas en être déconcentré.

And we have gone through good and bad times.

Et nous avons eu de bons et mauvais moments

But your unconditional love was always on my mind.

Mais ton amour inconditionnel était toujours dans mon esprit

Blaise vit Draco serrer les dents sur la dernière phrase. Les quelques vers qui suivaient non plus n'étaient pas très véridiques. Il savait pertinemment que le blond aurait aimé chanter cela à Harry, et qu'il ne se doutait pas un instant qu'il le faisait vraiment. Et il n'irait jamais se risquer à le lui dire. Il le faisait pour qu'Harry le voie comme lui l'avait toujours vu. Et ça, il n'était pas sûr que Draco le veuille vraiment.

You've been there from the start for me.

Tu as été là pour moi, dès le début

And your loves always been true as can be.

Et tes amours étaient toujours sincères

Harry resserra ses bras autour de sa taille, faisant fis de son état de saleté résultant de l'entraînement. Pour l'instant il concentrait toute son énergie à écouter Draco et sa voix grave et douce. Draco et ses mains qui lui jouait un air si doux. Car oui, il était apparemment le seul spectateur. Comme si Draco lui jouait cette jolie chanson, personnellement. Il eut un sourire ému et se mordit la lèvre, tentant de s'imprégner autant que possible de ce moment si particulier.

I give my heart to you.

Je te donne mon cœur

I give my heart, cause nothing can compare in this world to you.

Je donne mon coeur, car rien ne se compare a toi dans ce monde

Harry rougie alors. Sans vraiment de raison. Et alors Draco ouvrit subitement les yeux en entendant le solo de guitare de la chanson résonner magiquement dans la pièce. Blaise de son côté sourit, alors qu'Harry, aussi stupéfait que Draco, regardait le plafond en cherchant une explication. Il n'y en avait pourtant pas, ils étaient dans la Salle sur Demande, tout était possible.

Draco eut un tendre sourire avant de reprendre sa mélodie.

And we have gone through good and bad times.

Et nous avons eu de bons et mauvais moments

But your unconditional love was always on my mind.

Mais ton amour inconditionnel était toujours dans mon esprit

A présent, c'était Harry qui avait les larmes aux yeux. Il se sentait tout petit, entouré de l'aura magique de Draco. Il était soufflé. Il avait du mal à respirer. Et il se dit qu'il pourrait écouter cette chanson jusqu'à la fin de sa vie. Et il surprit à souhaiter qu'elle ne s'arrête jamais.

You've been there from the start for me.

Tu as été là pour moi, dès le début

And your loves always been true as can be.

Et tes amours étaient toujours sincères

Draco regardait attentivement son piano, sa voix continuant de prendre de l'assurance au fur et à mesure de la chanson. Et il s'imagina Harry, assis devant lui. Il imagina ses yeux de jade le regarder avec amour. Et un étau lui compressa le cœur alors qu'un nœud lui prenait la gorge. Cet air était peut-être trop plein de mélancolie. Mais il l'aimait.

I give my heart to you.

Je te donne mon cœur

I give my heart, cause nothing can compare in this world to you.

Je donne mon coeur, car rien ne se compare a toi dans ce monde

Les trois seules personnes présentes dans la salle souriaient alors dans le vide, se laissant bercer.

I give my heart to you.

Je te donne mon cœur

I give my heart, cause nothing can compare in this world to you.

Je donne mon coeur, car rien ne se compare a toi dans ce monde

Les dernières notes retentirent dans la pièce comme la fin d'un moment de grâce alors que le silence retombait. Harry cligna plusieurs fois des paupières, et se sentant soudainement gêné d'avoir volé ce moment d'intimité au jeune blond, l'observa une dernière fois à la dérobée, assis à son piano, quelques mèches lui revenant sur le visage, la tête penchée sur le côté, un doux sourire aux lèvres, et se retourna pour partir en essayant de faire le moins de bruit possible, son cœur battant à tout rompre. Alors que dans la salle, Blaise applaudissait son ami et que Draco rougissait en lui glissant un nouveau merci, Harry courrait à perdre haleine dans les couloirs. Il donna le mot de passe à la Grosse Dame et, sans un regard pour personne, fila dans son dortoir. Et en voyant Ron, Dean, Seamus et Neville en pleine partie de Cartes Explosives, il regretta soudain de ne pas avoir sa chambre personnelle. Il leur tendit un léger sourire à chacun, et n'écoutant pas leurs invitations, les prévint juste qu'il allait à la douche. Ce qui n'était pas en soi une mauvaise idée étant donné l'odeur qu'il dégageait. Il se précipita alors dans la Salle d'Eau et referma la porte en poussant un profond soupire. Il examina son reflet dans le miroir. Pourquoi Diable était-il si pâle ? Il serra les dents et se déshabilla pour se mettre sous le jet d'eau chaude. Il s'appuya contre la douche essayant en vain de comprendre pourquoi il se sentait… tout chose. Il se recroquevilla sous la douche, maudissant Merlin, Godric, Salazar et tous les Saints et les Anges qu'il connaissait, de n'avoir pas de Pensine. Il se lava alors et sentit la fatigue commencer à le gagner alors que la jolie chanson de Draco résonnait en boucle dans sa tête. Sortant de sa douche, il s'affala dans son lit et tira les rideaux avec un dernier sort d'insonorisation.

Et cela aurait fait plaisir à Blaise, parce que pour la première fois de sa vie, Harry James Potter rêvait de Draco Malfoy, jouant du piano, pour lui tout seul. Et il rêva même que c'était pour lui qu'il souriait.

Mais tout cela, il l'aurait sans doute oublié à son réveil, comme chacun de ses rêves.

XxXxXxXxXxX

De leur côté, Draco Malfoy et Blaise Zabini rentraient dans leur Tour, satisfaits chacun du travail accompli. Draco brisa soudainement le silence angélique qui planait entre eux.

- J'ai hâte d'être à Noël.

Blaise eut un léger rire.

- Ces jeunes de nos jours, ils ne pensent qu'aux vacances !

Draco hocha vivement la tête et, arrivant devant le portrait cachant leur Salle Commune, donna le mot de passe avant d'entrer devant son ami. La Salle étaient encore assez bondés, bien que silencieuse, et les yeux de Draco tombèrent alors sur Théodore Nott, allongé sur le divan, qui lisait un quelconque livre. Draco grimaça alors et se dirigea vers sa chambre, le nez en l'air, avant de souhaiter bonne nuit à Blaise. Le jeune noir lui sourit en retour, mais alors qu'il pensait regagner son dortoir, la main de Draco le retint et le tira un peu plus vers lui.

- Blaise. C'est stupide mais…

Blaise pencha la tête sur le côté en croisant les bras.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Draco fit la moue et fuit son regard alors qu'il murmurait.

- Tu crois vraiment que Harry… pourrait… de moi ?

- Et pourquoi pas ? Regarde-moi, je suis bien fou de Loufoca…

Draco releva les yeux et eut un rire franc qui surprit toute la Salle Commune. Draco s'arrêta alors en voyant que tout les Serpentards le regardait bizarrement. Etaient-ils tous fous ou Draco Malfoy venait de rire ? Mazette que leur Prince avait bien changés ! Draco les fusilla donc tous du regard.

- Qu'est-ce que vous avez à me regarder comme ça ?

Avisant de la voix de nouveau froide du garçon, les Serpents retournèrent à leur occupation avec un mouvement de recul.

- Tu ne changeras jamais avec ça… fit Blaise avec un sourire.

- J'aime avoir de l'autorité voilà tout… Je suis même assez doué pour ça.

A suivre…

(1) Les fans de Buffy auront reconnu la réplique de la blonde, dans l'Episode 5 de la Saison 1

La chanson chantée par Draco dans ce chapitre n'est autre que "Warmness on the soul", une magnifique chanson du groupe Avenged Sevenfold, que je ne peux que vous conseiller...


Bonjour tout le monde !

Alors oui, je sais que je suis absolument impardonnable pour le retard que j'ai accumulé... J'en suis vraiment navrée... Et j'essayerais de ne plus recommencer (mais j'ai de plus en plus de merdes dans ma vie là... è.é).

Pardon pardon pardon !

En plus je n'ai même pas eu le temps de répondre à toutes vos magnifiques reviews... /va se fouetter sur la place publique/

Alors aujourd'hui je viens en rampant tenter de me faire pardonner. J'espère au moins que ce chapitre vous a plu (parce qu'évidemment moi je suis loin d'en être convaincue et satisfaite, ça aurait été trop beau...). /soupire/

Encore désolée, j'attends avec plaisir toutes vos reviews... J'atteins bientôt les 200 :D

Bisoux

Schmarties /qui sait plus où se mettre/