Note : Chers lecteurs, nous sommes samedi au moment où je commence à rédiger ce chapitre 7 très attendu, il est passé minuit, la nuit est bien entamée je suis assise au milieu de la chambre tasse de thé et pot de nutella à mes côtés. J'ai reçu des reviews très touchants et parler à des personnes adorables et en parlant avec certaines j'ai eu envie de vous faire plaisir, cependant mon QI déjà pas fort élevé à la base (125haha…) frôle les zéros vous allez en voir des vertes et des pas mûres. Considérez cela comme un testament et que je me donne toute entière à vous. Pour mon enterrement je vais être habillé en blanc et sur la pierre je veux que vous écriviez « A notre auteure préférée » Quelle modestie ! Et comme ce soir est un soir de révélation je vais vous dire mon prénom ! Je me prénomme Coryanne ! Et oui c'est mon prénom et avant d'entendre les jeux de mots débiles genre ça rime avec âne je vous laisse lire ce chapitre ^^.
Kyty: Merci de m'avoir corrigé aussi vite ^^ Et voila se qui se passe :P oui je m'entraine pour mes dictées :P
lessien calmcacil: Haa bah Mycroft va enfin se révéler dans ce chapitre ;D!
Oksaline :Bah la il va s'en rendre compte x)
love NCIS - Sherlock BBC: J'espère que tu vas l'aimer celui la et que tu vas faire un long review (a) ^^
Katsuura : Merci ma petite chouquette pour tout ses reviews tu sais comme moi que ça a de l'importance! Merci merci!
LilouSkellington: Voila ton chapitre dont tu avais tant besoin x)
Je compte changé le rating mais j'hésite en fait? Avis?
Réponses courtes aux reviews promis au prochain je ferrai mieux, disons que je suis fatiguée que je me suis sacrifiée pour vous mes loulous et que j'ai eu 8h de CM ;_; la terre va le savoir mais je m'en fiche je suis fatiguée seigneur c'est inhumain!
Enjoy it!
Lestrade passa une énième fois sa main moite sur son front devenu brillant à force de suer. Il était tôt, le soleil n'allait pas tarder à se lever et Greg n'était pas censé travailler aujourd'hui, pourtant l'appelle d'un collègue au sujet de John Watson l'avait interpellé. Jamais auparavant il n'aurait pensé que son ami toujours très calme et serein devienne si violent en proie à l'alcool, le policier inspira et observa le blond la mine fatiguée, les yeux cernés de noir, la bouche pincée, les rides profondes prouvant son angoisse et le regard vide.
« John pour la dernière fois, il faut que tu m'expliques.
- Tu sais déjà tout.
- Je veux l'entendre de ta bouche… »
Le blond expira profondément, prenant sa tête entre les mains, il frotta ses yeux fatigués et d'une voix rauque qu'il reconnut à peine, il déclara :
« Je l'ai frappé…
- Qui ?
- Tu le sais bien Greg.
- Dis le John, avait insisté le policier en posant une main rassurante sur l'épaule de John.
- Sherlock…
- Pourquoi ?
- Je ne sais plus…
- John je sais que tu souffres, mais si tu ne fais pas d'efforts.
- Je suis fatigué Greg, je veux aller le voir…
- Plus tard John, nous devons vraiment en parler.
- Je n'ai rien à dire, laisse-moi partir. »
Le policier soupira et d'un geste las autorisa son ami à quitter les lieux sans un mot. John sortit du bureau de Lestrade, essayant en vain de joindre Sherlock sur son téléphone, mais tomba encore sur le répondeur. Depuis l'accident, ils ne s'étaient échangé un mot, John avait avoué son acte et aussitôt il s'était retrouvé dans le bureau de son ami. Mais le blond ne voulait plus parler de ça, il s'en voulait tellement. Il était en train de décuver devant la chambre de Holmes, les bras ballants de chaque côté de son corps. Il ne l'avait pas vu depuis six heures et cela lui semblait une éternité, de plus leur dernière conversation avait laissé John confus. « On arrête de jouer John » Il ne voulait pas ! Il avait besoin du jeu pour nourrir le monstre, pour être bien, être lui.
Quand la porte s'ouvrit, il ne fut pas étonné de voir Mycroft sortir de la chambre. Le rouquin salua distinctement le médecin qui se retint de lui envoyer son poing dans la mâchoire. Cet air narquois sur son visage ne disait rien de bon, oh comme il détestait cet homme, il aurait pu déplacer des montagnes pour empêcher Sherlock de s'épanouir avec John.
« Watson ? Vous ici ?
- Je vous demande pardon ?
- Après avoir maltraité mon petit frère vous osez revenir.
- Je… J'étais hors de moi.
- L'alcool ne fait pas bon ménage chez les Watson.
- C'est vous qui…
- C'est moi ?
- Oui vous êtes bien venu me parler dans ce bar ? C'est de votre faute !
- Je n'ai fait que vous parler, je n'ai dit que la stricte vérité, je ne pensais pas que vous seriez…violent.
- Sherlock n'est pas comme ça.
- Pourtant mon cher, je ne cesserai de vous le répéter qu'il se joue de vous. Depuis le début, vous êtes un bon petit chien.
- C'est faux ! Se brusqua John se levant d'un bond faisant valser la chaise sur laquelle il s'était assis deux minutes auparavant. Une infirmière qui passait par là, leur demanda de rester calme pour la sécurité des autres patients, surtout que le blond avait l'étiquette d'un homme violent désormais.
- Je vous laisse le déduire par vous-même alors. » Finit Mycroft en lui autorisant le passage dans la chambre de son colocataire.
John grinça des dents et en lui jetant un regard qui se voulait glacial il pénétra dans la pièce. Le lit était en plein milieu, une télévision trônait accrochée au mur juste en face. Une table de chevet et une commode se trouvaient tout juste sur la droite. John s'accrocha du lit, une petite tête brune sortait des couvertures, et cette petite tête était enroulée dans un bandage propre. John appela son ami, il était triste et furieux c'était faux Sherlock l'appréciait comme ami, il ne l'aurait jamais embrassé sinon. Le détective tourna lentement la tête vers son interlocuteur, fronçant les sourcils, il ne dit mot.
« Je suis désolé.
- Tu l'as déjà dit. La voix de Sherlock était faible et presque inaudible.
- Tu es fâché ?
- Oui.
- Je…
- Tais-toi John. » Râla le détective en fermant les yeux, appuyant une main sur sa tête, il grimaça la douleur l'empêchait de réfléchir correctement.
« Vas-t'en.
- Sherlock.
- Dégage John !
- Alors c'est vrai ? Tu as joué avec moi depuis le début…
- Bordel John c'était ton idée le jeu du chat, tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même.
- Je n'ai jamais souhaité qu'il devienne si intime.
- Pour gagner il faut toucher le point faible de l'adversaire.
- Égoïste... » Conclut John la mine fatiguée, il se retira sans même le saluer. Mycroft était encore là, il sourit voyant qu'il avait gagné. « Ne soyez pas mauvais perdant Watson, c'était un risque de jouer avec les Holmes » John avait soupiré pour ne pas répliquer les choses les plus horribles sur cet homme et se dirigea vers la cafétéria, un café brulant devrait le remonter un peu.
Devant son gobelet de caféine, John pensait à en avoir mal à la tête, tout autour de lui semblait s'effondrer de façon colossale. Sa petite amie avait décidé de faire un break, son colocataire lui en voulait, pouvait-il encore vivre avec lui après cela ? Le contexte était idéal pour un suicide, plus rien ne le retenait dans cet hôpital, il s'espérait même un attentat pour être libre et fuir. Mais il ne s'attendait pas à ce que l'infirmière qui les avait réprimandés lui et l'ainée des Holmes vienne d'asseoir à sa table, elle lui sourit et John se sentit plus léger encore un peu aimé dans ce monde de barbares.
« Monsieur Watson je présume ?
- Oui…Je ne vais pas vous frapper, je vous assure.
- Je ne m'en fais pas Monsieur Watson, je suis Mary je m'occupe de votre ami.
- Enchanté, c'est à quel propos ?
- Aucun je vous ai vu la mine triste, j'ai profité de ma pause pour venir vous consoler. Déclara-t-elle de façon si délicate que John sourit enfin.
- C'est très généreux de votre part Mary.
- Parlez-moi de vous, Monsieur Watson.
- Appelez-moi John.
- C'est entendu John, vous aimez les haricots j'espère ? Il me reste des restes dans mon casier vous semblez affamé.
- Oui..Oui merci Mary. » Elle lui sourit et se précipita dans sa blouse blanche pour ne pas perdre de temps. John soupira de bonheur pour une fois, une de perdue dix de retrouvés non ?
XXX
Sherlock avait encore mal, pas seulement à la tête, il avait mal au plus profond de lui, d'une part, car il s'était donné à quelqu'un alors qu'il s'était juré de tout garder pour lui, et d'autre part parce que John l'avait blessé. Parce qu'il ne comprenait pas le mode de pensées de Sherlock. Il était trop normal pour comprendre, Sherlock ne savait pas exprimer ses sentiments et le jeu avait été une aubaine pour se rapprocher de John. Pourquoi fallait-il qu'il aime Sarah ? De toute façon il ne viendra certainement pas voir John, ça jamais il était trop fier quand il lui manquera il reviendra. Il espèrait lui manquer.
XXX
John et Mary ont très vite sympathisé, la jeune infirmière est diplômée depuis peu et elle vient juste d'emménager chez elle dans un tout petit appartement, racontant ses soucis de gaz et d'eau dès son arrivée. John avait bien rit, jamais une demoiselle n'avait pris autant d'aisance à lui raconté sa vie et il aimait ça il se sentait bien en sa compagnie. Elle lui montrait que le John doux et généreux était encore là. Il s'était revu les jours suivants, venant à l'hôpital pour elle, plutôt que pour Sherlock, l'oubliant presque.
Une semaine venait de s'écouler depuis l'accident entre les deux hommes, en l'absent du brun logé à l'hôpital. John avait encore dormi au 221B Baker Street, il n'aimait pas y rester, tout lui rappelait son acte violent, et aussi la passion qui les avait enchaîné sur la table de la cuisine. Il arrivait à John d'y repenser, que son corps lui fasse défaut et qu'il se retrouve excité dans son lit. Mais cela ne pouvait durer éternellement et un matin alors que John appréhendait le retour de Sherlock, Mycroft le contacta, lui faisant comprendre qu'il n'était plus vraiment chez lui au 221B et qu'il lui imposer une distance de sécurité d'au moins deux mètres avec son frère. John lui avait presque ri au nez et même si Mycroft déplaçait toute l'Angleterre pour qu'il obéisse il ne l'écouterait pas.
XXX
Sarah venait de sortir de chez elle, refermant en chemin sa veste elle se dirigeait vers le cabinet la boule au ventre, John ne venait plus travailler et elle n'osait même plus le renvoyer. Elle s'assit sur un banc en attendant un taxi, se remémorant le pourquoi du comment elle avait préféré tout arrêter avec John…
FLASH BACK :
La jeune femme venait de dépendre son linge sur son balcon, quand un individu très chic s'arrêta devant chez elle. D'abord elle ne fit guère attention à lui, plongée dans ses douces pensées sur son petit ami, puis l'homme ne sembla pas bouger la fixant sans ciller. Elle fut parcourue d'un frisson d'angoisse quand elle le remarqua ne pouvant pas supporter cette ambiance pesante, elle descendit le rejoindre devant chez elle.
« Je peux vous aider ? avait-elle demandé en restant distante.
- Vous êtes la petite amie de Watson n'est-ce pas ?
- Cela ne vous regarde pas…
- Vous devriez vous méfier de son colocataire.
- Je sais qu'ils sont amis rien de plus.
- Vous en êtes certaine ? Demanda l'autre en lui offrant une photo sur laquelle on pouvait voir John et Sherlock s'embrasser.
- Est…
- Vous devriez vous méfier… » Répéta l'homme s'éclipsant dans la limousine noire derrière lui.
Sarah s'était effondrée dans la rue, recroquevillée sur elle-même, elle pleura en silence. John lui avait menti, John la trompait, John ne l'aimait pas.
FIN FLASH BACK.
Elle sortit son téléphone cellulaire de sa poche et composa le numéro de John par chance celui-ci semblait de bonne humeur et accepta avec joie de la revoir. Elle se sourit à elle-même, regrettant son acte.
XXX
Déçu, Sherlock était déçu il n'y avait personne à la maison. John avait récupéré le strict minimum pour partir vivre ailleurs, une semaine peut-être deux ? Pourront-ils encore redevenir les simples colocataires qu'ils étaient ? Non Sherlock lui en voulait encore, il n'avait rien compris à Sherlock. John préférait les choses simples sans chercher la complication. Il préférait les femmes, comme Sarah ou Mary la petite infirmière. Il avait senti l'odeur de John sur sa blouse quand elle était venue lui changer son bandage, et son air enjoué montrait qu'elle n'était pas indifférente au charme de John. Comme Sherlock en fait, punaise il aimait John, il ne pouvait plus se mentir. Il avait besoin de lui, ses mimiques, ses remarques, ses yeux et ses lèvres. Non il ne devait pas, John refusait de se donner à lui, et il était plutôt costaud, il ne voudrait pas souffrir encore une fois, que ce soit physiquement ou mentalement. Il monta directement dans la chambre de son ami et vint inhaler l'odeur rassurante des chemises de John. Sherlock ne supportait plus d'être seul.
XXX
Le médecin de guerre avait rejoint Sarah dans un salon de thé en fin d'après-midi. Au début l'ambiance était assez pesante, il ne parlait que très peu en buvant leur thé et finalement Sarah posa sa main sur celle de John, John qui lui sourit aussitôt.
« Je suis désolée John, tu m'as tellement manqué…
- Nous devrions mettre les choses aux clairs non ?
- Oui tu as raison…Fit elle en déposant la photo sur la table, John déglutit il se savait surveillé mais pas à ce point. Il froissa la photo et la rangea dans sa poche.
- C'est de l'histoire ancienne... Sherlock et moi sommes en froid désormais.
- Pourquoi ?
- Je préférerais ne pas parler de sujets fâcheux…
- John...
- Il…Il a joué avec mes sentiments.
- Oh…
- Mais c'est mieux ainsi de toute façon nous n'étions que colocataire.
- N'étions ?
- Oui… En parlant de ça je voulais te demander si…
- Tu veux venir à la maison ?
- J'apprécierai. » Sarah lui sourit, un sourire si vrai si doux comme John les aimait, mais pourquoi voulait-il voir Sherlock à ce point. Il devrait repasser à Baker Street pour récupérer d'autres affaires. Et cette idée le froissa encore plus.
Ils étaient rentrés, s'étaient installés et comme un couple d'adolescents qui se retrouve enfin, ils s'aimaient toute la nuit, le désir, l'envie le besoin de l'autre. John se sentait épanoui et heureux avec Sarah, pourtant même quand son plaisir fut instance, il pensait à Sherlock et même à Mary se surprit il.
XXX
Le détective fronça les sourcils et ouvrit les yeux, il s'était endormi dans le lit de John. Il grimaça sentant le douloureux torticolis qu'il venait de se faire. Il grimaça en se relevant sentant sa tête devenir très lourde. Une chemise au blond était froissée dans ses mains, mains glaciales, il avait froid, s'il faisait de la fièvre est-ce que John reviendrait ? Non, prétexte trop simple, John voudrait quelque chose de solide. Et le détective n'avait même pas la force de le voir, préférant s'isoler dans des bouquins de science pour le moment.
Devant sa tasse de thé, dégoûtante, constata Sherlock. Il observait les gens par la petite fenêtre préférée de John (voir Chapitre 1) Elle était vraiment mal faite, mais si John aimait être là, c'est qu'il devait y avoir une raison. Sherlock observa la vie derrière le carreau. La voisine d'en face était une belle femme blonde assez provocatrice, car elle portait des sous-vêtements rouges. Sherlock leva les yeux au ciel, depuis quand était-il devenu voyeur comme ça ? Il aurait préféré voir John en petits sous-vêtements. Il se gifla intérieurement, il devait se reprendre ce n'est pas parce que son cerveau avait accepté de plausibles sentiments qu'il devait en devenir accro, pervers, etc. Il devait rester le même, froid stoïque comme à son habitude, même face à John. John qu'il ne reverra peut-être jamais.
XXX
Quatre heures de l'après-midi, John est retourné travailler, il se sent bizarre comme si une nouvelle vie venait de commencer, pourtant quitter l'ancienne l'attristait immensément. C'est pour cela qu'il passa au 221B Baker Street, parce qu'il ne supportait plus cette pseudo vie. Mais il ne l'avouera pas, Sherlock lui en voulait et il souffrait avec lui. Il voulait être heureux, oh et puis zut il était peut-être masochiste de faire ça. Mais il entra, Madame Hudson fit un bond en le voyant, elle était heureuse de le revoir parmi eux. John monta les escaliers, hésita un instant et quand le monstre l'ordonna d'ouvrir il saisit la poignée qui s'abaissa subitement, la porte s'ouvrit sur Sherlock Holmes.
XXX
Seigneur, Sherlock avait rêvé des centaines de fois cette scène, pourtant il se sent défaillir et son sang ne faire qu'un tour quand il voit sur le seuil son ami. Il ouvrit la bouche et la referma aussitôt, comment réagir ? Ignorer ? Se fâcher ? S'embrasser ?
« Salut. Hésita le blond en se grattant l'arrière du crâne.
- Bonjour.
- Ça va… ?
- Non.
- Ah bon… ?
- Oui je vais acheter du lait, et je ne sais pas combien coûte une bouteille. John sourit un peu, Sherlock ne changeait pas du tout.
- J'y vais moi. »Proposa le blond en faisant demi-tour.
Sherlock ne protesta pas et le regarda s'éloigner. Qu'est-ce qui venait de se passer ? Il se pinça pour vérifier qu'il ne rêvait pas.
XXX
John revient deux minutes plus tard, les bras chargés de bouteille de lait, et les déposa sur la table. Rien n'avait bougé comme s'il ne s'était absenté que depuis hier. Sherlock avait retrouvé sa place sur le canapé, ne voulant pas montrer la moindre faiblesse à son ami. Le blond l'avait bien compris, et quand il le regarda plongé dans sa lecture, il se demandait s'il pouvait revenir en arrière, il y a de cela une semaine. Que ce serait-il passé s'il avait cédé au monstre de suite ? Il n'en serait sûrement pas là. Il se souvient des phrases très sages que lui citait sa grand-mère enfant, il se remémora d'un jour de pluie, où il avait préféré lire que de jouer aux billes avec sa sœur, qui l'avait frappé par la suite. Et c'est dans la salle de bain que John avait déclaré à sa grand-mère, que s'il pouvait revenir en arrière, il aurait joué à contrecœur avec sa sœur. Et elle lui avait simplement dit que dans la vie, nos choix tracent une destinée différente à chaque instant, et si l'on n'a pas envie de faire quelque chose pour l'autre, on pourra toujours lui faire plaisir plus tard. John venait enfin de comprendre et il en déposant une tasse thé brûlante sur la table en face de Sherlock il déclara :
« Mamie disait que je pourrais faire plaisir plus tard ? Phrase qui interpella Sherlock leva un sourcil. Mais avec toi j'ai l'impression que rien ne te fait plaisir, alors j'essaie encore, je te prépare le thé je t'achète du lait alors que tu me détestes. Je ne voulais pas revenir, mais j'ai peur de te blesser alors je me suis sacrifié pour toi, je suis revenu. Alors Sherlock arrêt de faire le sociopathe avec moi, et dis-moi qu'est-ce que je pourrais faire pour te faire plaisir ? »
Sherlock resta un moment figé en regardant John, jamais il ne semblait aussi étonné. John venait de se mettre à nu devant Sherlock Holmes, il était revenu pour lui. Il eut envie de le serrer dans ses bras, mais les choses étaient trop compliquées.
« John, je voudrais que tu sois heureux…
- Que ?
- Ce qui me ferait plaisir serait que tu sois heureux.
- C'est tout ? Pas de baiser ? Pas de sexe ?
- Non je veux juste que mon ami soit heureux dans sa vie. »
Le blond surprit ne semblait pas s'attendre à ce genre de répondre connaissant le détective.
« Et toi qu'est-ce qui te ferrait plaisir John?
- Je…Je n'y ai jamais pensé.
- Alors, penses-y.
- D'accord… » Conclut le blond en attrapant un sac pour le remplir de vêtements il avait le cœur brisé, il ne voulait pas faire ça, mais il devait faire plaisir à Sherlock. Il devait être heureux…
Il sortit du salon et avant de sortir Sherlock lui dit faiblement :
« John, je t'aime.
- Moi aussi. » Répondit le blond par automatisme en s'éloignant du 221B Baket Street.
Et voila et maintenant je vais me coucher avant 22h oui oui c'est rare mais oui j'ai hâte de connaitre votre avis x)!
