Voici mon nouveau chapitre ! :p
J'espère sincèrement qu'il va vous plaire ! :D

Réponse au Guest :
L.I.E. : J'essayerais de faire plus attention aux fautes de langages. J'apprécie votre compliment sur mon scénario :)
Merci pour votre review et je comprends votre insatisfaction au sujet de la nationalité de Leah.

Sur ce, bonne lecture à toutes et à tous ! :)


Chapitre 7

POV Ethan

Maintenant que j'avais croisé son regard et retenu son attention, je me sentais pousser des ailes. Me retenant de faire un petit saut de cabri, je détournai mes yeux de Leah. Ah ! Je soupirais. Un si beau prénom. Je pourrais tomber amoureux juste de sa prononciation. Tomber amoureux ? Olala ! Faudrait peut-être que je consulte ! Pourtant, bien que je sachâsse pertinemment que je ne l'avais rencontrée qu'hier, j'avais l'impression que cela faisait une éternité. Bizarre, non ? Dans quel guêpier étais-je (encore !) en train de me fourrer ?

Malgré toutes ces réflexions, elle avait un véritable effet sur moi cette fille. Et pas n'importe laquelle ! Leah... Elle me rendait sincèrement heureux. Je ne m'étais pas senti comme ça depuis... Depuis mon départ de New-York. Leah me faisait oublier mon mal du pays.

Oui, les Etats-Unis me manquaient, bien que j'en assurasse le contraire à mes parents. C'était vrai que Paris et ses alentours étaient multiculturels, mais pas autant que New-York ! Je souris.

J'allais gagner mon match. Je ne savais pas d'où m'était venue cette certitude. Mais j'en étais intimement persuadé et convaincu. J'accélérais le rythme de mon petit trot d'échauffement pour rejoindre quelques-uns de mes coéquipiers devant moi et tenter de leur transmettre mon optimisme débordant du jour.

POV Jacob

Depuis qu'aujourd'hui Leah avait croisé le regard de cet Ethan, elle souriait pour de vrai, encore plus que tout à l'heure. Il était vrai que j'étais des plus attentifs à l'humeur de mon amie. Qu'est ce que je voulais dire par "pour de vrai" ? Avec les yeux. Elle sourit avec les yeux. Enfin ! J'attendais, sans m'en rendre vraiment compte, ce jour depuis des lustres.

Je remarquai alors que, plus bas dans les gradins, se trouvait un groupe de pimbêches de notre lycée. Elles étaient habillées tout à fait comme les pom-pom girls que l'on voyait dans les séries américaines du type de Glee. Elles et leurs pompons bruissaient et gloussaient en regardant et déshabillant les cadets de notre ville. Rien que de les voir dans tous leurs états, se pâmant, frôlant l'hystérie, elles me filaient des frissons de dégoût. Vous voulez que je vous dise ? Heureusement que Leah n'était pas comme elles ! Pour les décrire succinctement, quand elles se maquillaient, elles devaient prendre des pochoirs de leur visage et balancer la dose de fard sur les zones adéquates. Bon, c'était un grand stéréotype que j'avais dépeint, pourtant, je vous jure que ces filles existaient vraiment ! Je préférais vraiment celles qui étaient comme Leah : juste un coup de crayon (ou de stylo... Je savais jamais ! J'y connaissais rien en maquillage ! Pas taper ! Pas taper ! Je suis un mec je vous rappelle !). Mais ne faites pas d'idées ! Leah est ma meilleure amie pour le meilleur et pour le pire, uniquement mon amie ! N'est-ce pas ? De toutes façons, elle ne peut être plus que mon amie. Je ne voudrais pas la perdre pour une histoire d'amour manquée. Ne me dîtes pas qu'avec ces quelques pensées je venais d'avouer que j'espérais plus que de l'amitié avec elle ?

A ces mots, la joie environnante ne semblait plus pouvoir m'atteindre. Cette constatation, que je voulais plus dans notre relation, me mettant dans un triste état. Leah m'était nécessaire pour vivre, ça j'étais au courant, mais pourrais-je me contenter de son amitié pour le reste de ma vie ?

POV Leah

Du coin de l'œil, je vis Jake s'asseoir et se prendre la tête entre les mains. Son visage de beau gosse (j'ai le droit d'apprécier comment mon meilleur ami est foutu, non ?) était fermé. Ses coudes posés sur ses genoux, ses doigts se croisèrent sur l'arrière de son crâne. Il se massa le cuir chevelu en faisant des allers-retours d'avant en arrière sur sa tête. Je le connaissais assez pour dire qu'il était plus qu'embêté.

Je m'assis à côté de lui, rangeant mon grand sourire (cause : Ethan... Soupir) dans ma poche. Je posai ma main sur son épaule et la pressa doucement, pour lui montrer mon soutien et mon affection. Je savais que ce geste simple le décontractait. Cela eut l'effet attendu jusqu'à ce qu'il se tourna vers moi. Il eut un mouvement de recul. Je retirai alors ma main de sa clavicule athlétique, comme si j'avais été brûlée.

Je restais bouche bée. Pourquoi mon meilleur ami, mon confident de surcroît, me repoussait ainsi ? Je sentis dans mon cœur un pincement de tristesse. Je baissai les yeux, cachant mon désarroi.

Il me lança un regard désolé, remarquant mon attitude attristée. Je ne comprenais vraiment pas sa réaction. Il détourna le regard vers le terrain de rugby. Je fis de même en entendant le coup de sifflet de l'arbitre qui rassembla les capitaines pour tirer au sort laquelle aux deux équipes engagerait ce match éliminatoire dans la course à la coupe régionale.

Laissant tomber mon différent (je ne savais même pas si on pouvait appeler cela un différent, puisque je n'avais strictement rien fait), je me concentrais sur le match et plus particulièrement sur Ethan. Il était rapide et ses gestes étaient des plus précis. J'entendais son entraîneur le prévenir et lui rappeler qu'il ne faisait plus partie d'une équipe de football américain mais d'une équipe de rugby (j'en apprenais plus sur lui ! J'étais heureuse, malgré la tristesse que j'éprouvais face à Jacob). Entendant ces mots, il baissai son niveau d'agressivité, mais garda le même enthousiasme. Il le transmettait d'ailleurs à tous ses coéquipiers et, mes oreilles traînant, Seth disait qu'il avait hâte de jouer avec lui. Ça me faisait plaisir qu'il puisse l'apprécier sans même le connaître. Mon frère avait toujours le coup d'œil pour déterminer si les gens sont dignes d'amitié ou pas.

Je trouvais Ethan plutôt bon, toute attirance mise à part. Attirance ? Rah ! Ces pensées qui vous venaient, comme ça, sans qu'on s'y soit attendu un tant soit peu. Heureusement qu'aucun de mes amis n'était télépathe ! Sinon... Je rougis à cette pensée. Je n'osais pas imaginer à quel point je me ferais charrier, surtout pour Quil. Ses blagues étaient très drôles, mais bien moins quand on en était le sujet. Il savait frapper avec ironie pointue là où ça faisait mal. Heureusement pour moi, je n'en faisais que peu les frais. Je me souciais plus des joutes verbales que j'avais avec Embry et Jared. Paul se dressait toujours en protecteur lorsque j'étais trop lasse pour répondre à leurs perpétuelles gamineries. Et avec Ethan, ils n'allaient pas se priver. Rah ! Tout me ramène à mon bel apollon. Je souris à cette pensée.

Me reconcentrant sur le match en cours, je remarquai que notre équipe était proche de la ligne de but. Plus particulièrement Ethan, qui s'avançait en compagnie de son ballon. Il esquiva adroitement deux plaquages, courut quelques foulées et... ESSAI ! Je me levai et hurlai de joie tout comme mon frère, ma mère et mes amis, sauf Jake et son père. Ce dernier parce qu'il ne pouvait plus marcher et donc se lever suite à un accident (c'était un sujet tabou...), mais il ne se privait pas pour crier des encouragements (il était très dur avec son fils, mais beaucoup moins avec les autres). Jacob, parce qu'il n'avait pas quitté sa léthargie. Je le remarquai qui me jetait quelques coups d'œil discrets (ou du moins il essayait).

Au-dessous de nous, des pom-pom girls se mirent à scander le nom d'Ethan, en hurlant un slogan en anglais. Elles parlaient si mal que personne ne les comprenaient. Pourtant, elles ne s'arrêtèrent pas. Il fallut qu'un homme à l'allure d'ancien rugbyman descendit de quelques rangs et leur intima de se stopper. Je lui jetai un regard reconnaissant. D'un, je ne pouvais pas supporter leur hurlements de crécerelles (mes tympans n'allaient plus résister très longtemps). Et de deux... Et bah... J'étais un peu jalouse... Oui je savais ! Je ne le connaissais pas et lui non plus, mais il n'empêchait que j'éprouvais de la jalousie envers ces filles. En plus, j'étais persuadée de l'avoir vu leur sourire ! Grrr...

Je jetai un regard à mes amis et ce que je vis me fis rire. Les pom-pom étaient habillées avec une jupe courte et un t-shirt court leur arrivant au nombril à la manière des tenues d'High School Musical. A la différence près qu'elles étaient bleues (les tenues, hein ? Les tenues ! Non pas les filles ! Ce ne sont pas des stroumpfs ! Promis !). Je remarquai donc que tous mes amis, sauf Jacob, bavaient. Ils bavaient en les regardant. Je crois qu'ils les trouvaient sexy... Brrr... Je ne pensais pas voir ça un jour...

Bref, cet incident clôt, je remarquai que ce n'était pas Ethan qui tira dans le ballon ovale pour essayer de transformer l'essai. C'était un gars aussi grand que Jacob et aussi costaud que Paul. Il se concentra quelques instants... Tira... Cela réussit ! Et bim ! Sept points d'un coup et pou nous !

Pourtant, malgré cet essai marqué, l'entraîneur d'Ethan décida de le retirer du terrain. Tout comme le reste des spectateurs, résida en moi toute l'incompréhension du monde. Quelques uns le huèrent même. Seth éclaira notre lanterne.

- Claude (c'est le nom de l'entraîneur pour ceux qui n'avaient pas compris) utilise cette stratégie et garde ainsi son meilleur joueur pour la fin après qu'il ait marqué une première fois, pour qu'il soit frais à la fin du match.
- C'était notre envoyé spécial Seth Clearwater en direct sur le terrain du stade Jean Blot pour le match éliminatoire pour la coupe régionale parisienne, railla Embry.

Seth lui donna un coup de coude dans les côtes en lui tirant la langue, comme le grand gamin qu'il était. Je ne me préoccupai pas plus longtemps de cette chamaillerie et je me concentrai sur les bancs des remplaçants placés en face de nos gradins. Je repérai rapidement ce que je cherchai.

POV Ethan

J'entendis mon entraîneur, Claude, crier mon nom pour me prévenir du changement à venir. J'acquiesçais et me retournai vers le banc des remplaçants. Je trouvai cette stratégie étrange (bien que je me sois gardé de le dire) : sortir le joueur, qui paraissait être le meilleur ou du moins celui qui était le plus capable de marquer, et cela après son premier essai. Mais bon... Je comprenais aisément la manœuvre.

Assis, je levai les yeux vers les gradins après avoir bu à longues goulées dans ma bouteille d'eau. Je repérai facilement mon père, souriant et surexcité. D'un clin d'œil, je le remerciai d'être intervenu en faisant arrêter ces pom-pom girls de pacotille qui scandaient mon prénom... Non, mais franchement ? Elles n'avaient rien de mieux à faire ? Je suis sûr qu'elles n'appréciaient même pas le sport en lui-même... Il me fit un petit signe de la main et vis sa caméra accrochée à sa paume. Il allait m'obliger à envoyer à ma mère mes meilleurs moments, mes "exploits" comme il disait. Elle passerait sûrement des heures à recevoir ce mail. La connexion Internet, là où elle se trouvait, était du bas débit. Mais je savais que cela lui ferait plaisir.

Ces pensées parcourant ma tête, mes yeux dérivèrent inconsciemment sur les gradins. Mon regard passa à l'endroit où se trouvaient les pom-pom. Je réprimai un frisson, tandis qu'elles hurlaient telles des groupies. Comment avaient-elles su que je jouais aujourd'hui ? Mes yeux continuèrent leur bonhomme de chemin pour atterrir sur la partie des bancs du stade où se trouvait Leah et ses amis. Elle me fixait déjà et, quand nos regards se croisèrent, nos sourires s'agrandirent. Plus elle souriait, plus elle était belle. Malgré la distance entre nous, je sentais que nos simples regards et rires nous rapprochaient. Il semblait y avoir entre nous ce quelque chose de non-dit, qui permet que nous nous comprenions sans rien dire... Et qu'est-ce que j'aimais ça ! La savoir de plus en plus proche de moi me rendait des plus heureux.

Au bout de plusieurs minutes qui m'ont semblé être des secondes, j'entendis retentir le coup de sifflet signalant la mi-temps. Le score n'avait pas changé d'un pouce. A contre cœur de devoir quitter les yeux de ma belle, je me levais du banc des remplaçants et je suivis mon équipe vers les vestiaires.

POV Seth

J'avais quitté notre groupe à la mi-temps pour aller me chercher un soda au distributeur automatique du stade. Arrivé devant, je vis une fille qui grognait face à la machine.

Elle était métisse, de type martiniquaise. Ses cheveux lâchés et lissés lui tombaient sur les épaules. Elle devait bien mesurer environ 1m60 (eh oui ! Je suis assez bon pour ce que qui est des estimations de taille. Je gagne toujours à ce jeu avec Leah !). J'avais au moins une tête de plus qu'elle. Ses yeux étaient d'un beau marron foncé. Je tenais à préciser que j'adorais les yeux marrons !

- Foutue machine ! Je demande simplement un paquet de Daim ! Pas la lune !, ragea-t-elle.

Elle ne devait pas s'être rendue compte qu'elle n'était plus seule. Je la regardais faire encore une seconde, amusé.

- Hum !, me raclai-je la gorge, pour la prévenir de ma présence.

Elle se tourna vers moi en sursautant. Elle fit ce geste que d'habitude je trouvai ridicule, mais qu'aujourd'hui, je trouvai adorable : elle se mit la main sur le cœur en fermant les yeux, comme pour l'empêcher de sortir de sa poitrine, calmant ainsi son rythme cardiaque.

- Tu as besoin d'aide peut-être ?, lui demandai-je, en souriant (sûrement comme un idiot, non ?)

Elle me sourit à son tour. Et quel sourire !

- Oui, si tu arrives à ce que cette machine de malheur crache enfin mon paquet de..., commença-t-elle, en désignant la machine avec la main.
- Daim, dis-je en l'interrompant. C'est ça ?

Elle rougit légèrement en hochant la tête.

Je m'approchais alors de l'objet tant détesté. Je connaissais par cœur cette machine récalcitrante, qui m'avait déjà posé beaucoup de problèmes. Je donnais un coup (savamment étudié, je dois dire... Et oui, je suis modeste !) du plat de la main sur le côté droit et un autre du pied sur le flanc gauche de l'appareil. Le distributeur vrombit quelques secondes et expulsa le petit paquet de Daim, directement dans mes mains. Je m'étais en effet accroupi pour le récupérer, sachant pertinemment ce qui allait se produire. Me redressant, je me tournai vers elle. Je voyais ses yeux qui pétillaient de contentement.

- Merci beaucoup !, sourit-elle.

C'était un de ces sourire francs et sincères que j'adorais (oui, j'aimais beaucoup de choses qui se trouvaient en elle... C'était pas une bonne chose ?). Pourtant, quelques secondes plus tard, elle fronça les sourcils.

- Tu veux bien me les donner ?, demanda-t-elle, gentiment.

Je ne compris pas tout de suite ce qu'elle voulait. Me relâchant dans la contemplation appliquée de son visage, je suivis son regard. Elle lorgnait sur les Daim que je tenais toujours entre les mains. Elle tendait d'ailleurs la sienne et frôla mes doigts.

Je rougis à mon tour. Trop absorbé par ses yeux, j'avais oublié de les lui donner. Je lui tendis donc avec précipitation le sachet. Je n'avais pourtant pas envie de le lâcher, parce qu'il me semblait qu'il signifiait la fin de notre conversation (bon, ok... On s'était presque rien dit ! Mais j'étais bien moi avec elle !). Que pourrais-je donc bien lui dire après ça ?

POV Quil

Seth était parti à la mi-temps pour aller se chercher un truc à boire, du moins, c'était ce qu'il m'avait dit. Ça faisait bien 20 minutes qu'il aurait dû revenir. Le stade était grand, mais pas assez pour qu'on mettâsse plus d'un quart d'heure pour parcourir les couloirs qui nous séparaient du distributeur automatique. A moins qu'il se soit perdu... Ce qui était fort probable ! Avec Seth, on ne savait jamais à l'avance qui allait arriver

Soudain, Jared me donna un coup de coude dans les côtes et me désigna du menton l'entrée des gradins. J'y aperçus Seth faisait un signe de la main à un petit bout de femme, qui devait bien avoir son âge. Ils se dirigèrent vers nous en se parlant dans le creux de l'oreille à cause du bruit environnant. Voyant Paul ouvrir la bouche (oui, Jared n'avait pu s'empêcher de faire remarquer leur arrivée à toute la troupe, dont Leah), je l'empêchai de leur faire un de ces blagues graveleuses dont il avait le secret.

- Je vous présente, annonça Seth avec le plus grand sourire qu'on lui ait jamais vu depuis la mort de son père, Clarisse. On s'est rencontré au distributeur automatique.
- Ah ouais ?, railla Embry. Et il est où ton soda ? Enchanté Clarisse, mon nom est Embry.

Mon ami lui tendit la main qu'elle serra avec vigueur. Elle n'avait d'yeux que pour Seth, ce qui eut le don d'agacer notre Paul national, puisque d'habitude, personne ne lui résistait ! On aurait pu penser qu'avec son passé, il serait un sage adolescent. Pourtant, son côté sensible, seule Leah a eut le droit de l'entrapercevoir. Un privilège. Avec les autres, il était agressif ou arrogant, voire le Dom Juan qui jetait les filles aussi vite qu'elles étaient apparues. Seules les coups d'un soir étaient possibles. Nous étions tous au courant de son mode de vie (les amis je parle, parce que sa tante en aurait fait une crise cardiaque !), mais nous laissions faire, tant qu'il ne faisait souffrir personne dans notre entourage.

Bon, à voir la tête que faisait Seth, à l'instant où il avait aperçu cette fille, il avait complètement oublié ce qu'il était parti chercher. Il était comme ça notre Seth, tellement tête en l'air ! Mais cette Clarisse avait l'air de l'avoir sur les épaules (la tête !). Si ça devenait sérieux entre eux (oui, je sais je m'avance un peu...), elle pourrait peut-être la lui remettre en place (oui, oui, toujours la tête !).

Seth lui désigna, son malaise passé, les autres gars du groupe, sa mère, sa soeur et Billy. Leah avait l'air enchantée de cette rencontre et je me fiais souvent à ses premières impressions. Elle proposa donc à Clarisse de rester avec nous pour voir le reste du match. Cette dernière acquiesça, l'air ravi, en jetant un coup d'oeil discret à Seth, que, bien évidemment, nous avions tous remarqué ! Seth s'assit donc aux côtés de la jeune fille et ils continuèrent à discuter sans plus se préoccuper de nous. Jared et moi parlâmes avec Leah, tandis que Paul et Embry essayaient de remonter le moral de Jacob, qui avait l'air d'être au plus bas. Mais en vain... Rien n'y faisait.

Soudain, je vis le regard de Leah se mettre à pétiller sans raison particulière... Ah si ! Tous les joueurs cadets venaient de faire leur retour sur le terrain.


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