Après qu'Harry ait déménagé dans sa nouvelle chambre, les quelques jours qui suivirent furent...

Calme.

Bizarre où surréaliste conviendrait mieux en fait.

Son oncle et sa tante avait passé les 3 derniers jours à l'ignorer, voir l'éviter.

Il ne lui avait plus faits faire une seule corvée, lui donnait un repas par jour, il le laissait même aller et venir comme il voulait à l'extérieur !

Le plus bizarre avait été quand Dudley, qui voulait lui mettre une raclée pour avoir pris sa salle de jeu, c'était retrouvé consigné dans sa chambre pour le reste de la journée avec ordre de ne surtout plus l'approcher, au risque d'être privé de sortie à nouveau.

C'était le monde à l'envers.

Mais aussi étrange que cela puisse être, il n'avait vraiment aucune raison de se plaindre, et avait pu prendre le temps de se préparer pour le grand jour.

Lire la liste de fournitures l'avait complètement Surexcité, mais plusieurs problèmes c'étaient alors posés.

Tout d'abord, comment allait-il payer tout ça ?

Son oncle et sa tante ne déboursait jamais un centime pour lui, c'était encore moins probable qu'ils le fassent pour une baguette magique et un chaudron.

Jamais il n'avait entendu parler d'un quelconque héritage, pas un seul notaire n'était venu le voir, ni même l'ombre d'un petit livres sterling.

Le seul signe que ses parents avaient pensé à lui avant leur mort, c'était son inscription à Poudlard, mais il ne savait pas s'ils avaient aussi pensé à un budget pour ses fournitures.

Il avait bien envisagé de faire une demande de bourse... mais il n'avait pas la moindre information sur une quelconque procédure boursière dans la lettre, et il se voyait mal aller à la banque demander un crédit pour une école de magie.

Sans argent, sa scolarité était déjà finie avant même d'avoir commencé.

Ça l'avait fait un peu inquiéter, être obligé d'abandonner faute de matériel.

Pendant 3 bonnes minutes, il avait cherché une solution, réfléchissant à ses possibilités, mais rien ne lui semblait réalisable jusqu'à ce qu'il ne relise une nouvelle fois sa liste et ne se calme.

Sur sa 2 eme liste, entre un livre de tradition sorcière et un autre sur le système géo politique de l'Europe magique, il avait repéré un titre qui l'avait tout de suite rassuré.

Économie Sorcière : fonctionnement et services de Gringotts, la banque des sorciers.

S'il avait une banque pour sorcier, une demande de bourse serait plus simple que prévu.

Qui sait ? Peut-être même que ses parents lui avaient même laisser quelque chose là-bas ? Ils étaient sorciers alors ce serait logique.

Peut-être y avait-il même déjà un compte pour sa scolarité, ou bien leur héritage !

En tout cas, ça le rassurait sur sa situation financière.

Une banque sorcière... Peut-être même une monnaie sorcière ?! C'est tellement excitant !

Il avait tant de question !

Ce qui avait amené son second problème, bien plus complexe que l'argent.

La communication.

Il ne savait pas parler, bon sang, il ne savait même pas comment il allait faire pour suivre correctement les cours ...

Jusqu'ici, il n'avait jamais vraiment eu besoin de communiquer ;

Ses professeurs l'ignoraient la plus par du temps, son oncle et sa tante le voyaient plus comme un domestique que leur neveu, et les autres enfants préférait l'éviter, que ce soit à cause de Dudley où de son soi-disant retard mental...

Quand il s'interrogeait sur quelque chose, il se contentait de chercher par lui-même dans les livres.

Même son handicap, il l'avait compris et surmonté seul !

Mais cet fois, c'était un tout nouveau monde qui l'attendait, et même s'il avait une liste de livres pour l'aider, il n'avait pas la moindre idée de comment se les procurer.

Pour la première fois, il allait devoir se reposer sur une aide extérieure, et il était partagé sur la marche à suivre.

Ses dernières tentatives pour communiquer avaient été... désastreuses, un échec cuisant et douloureux.

Les rares fois où il avait dû parler, il n'avait dû sortir que des bêtises et confirmer les allégations de ses tuteurs aux yeux de tous.

La seule phrase un peu près correcte qu'il n'ait jamais réussi à Former avait demander des mois de préparations et une très grande concentration, il n'était même pas sûr d'avoir eu la prononciation correcte.

Parler n'était qu'une source de frustration immense pour lui.

Alors certes, il avait bien appris le langage des signes au cas où mais...

Mais il n'avait pas envie de parler de sa condition à quelqu'un.

On pourrait dire que c'est stupide, qu'il devrait en parler à un adulte pour recevoir l'aide adéquate, que le cacher ne faisait que le handicaper...

Mais il avait gardé ça pour lui pendant 11 ans.

C'était son secret, quelque chose qui n'appartenait qu'à lui, au même titre que son don.

Il n'avait jamais envisagé d'en parler à quelqu'un, même maintenant.

Alors, il préférait garder ça privé.

Il ne savait pas encore ce qu'il allait faire, mais il finirait par trouver un moyen de justifier son mutisme.

De toute façon, ce n'était pas dans sa nature de se faire remarquer, il allait juste rester aussi discret que d'habitude, et ça ne deviendra pas un problème sur le long terme.

Il ferait ce qu'il avait toujours fait, il restera dans son coin et se débrouillera par lui-même.


Le 3 août arriva beaucoup trop lentement à son goût, et quand ce fut le grand jour, Harry ne tenait pas en place.

Il n'avait pratiquement pas dormi de la nuit, et c'était réveillé à l'aurore, incapable de se rendormir.

Comme il n'avait rien de mieux à faire que de tué le temps, il avait revêtu ses habits les moins abîmés, nettoyer de fond en comble sa chambre, pourtant déjà impeccable, et avait même reclasser 3 fois tous les vêtements de son armoire en espérant chasser son stresse.

Il était tellement impatient, que quand les premières voix apparurent au petit matin, il lui fallut 30 bonnes minutes avant d'arriver à entrer dans son état méditatif et construire ses barrières pour la journée.

A 7h et demi tapante, il prit son vieux sac à dos et descendit prendre son repas du jour dans la cuisine, avant de remarquer que ses tuteurs étaient déjà aux salons, très tendu.

Quand Harry leurs avait appris qu'un anormal allait venir dans leur maison, il n'avait pas vraiment sauté de joie, c'est le moins que l'on puisse dire.

Sa tante avait presque fait une crise de panique quand elle avait lu la lettre de Mcgonagall, et son oncle était devenu aussi blanc qu'une craie avant de passer à un rouge écrevisses.

Ils n'avaient pas du tout apprécié être mit devant le fait accompli, ça c'est certain, et l'avait bien fait ressentir pendant le reste de la journée.

Bien entendu, ils avaient essayé protester, pester pendant plusieurs minutes après lui, mais au final, c'était trop tard maintenant.

Pas que le jeune sorcier se soucie de leur avis.

Dudley avait donc gentiment été chassé de la maison pour la journée, et dormait chez l'un de ses amis, ses parents ne voulant pas que leur Dudlinouchet sois en contact avec un anormal.

Les 2 moldus étaient assis dans le salon, serré et épiant par la fenêtre le moindre signe de leur "invité".

Se contentant de les ignorer, Harry alla plutôt prendre le bol de céréale et le fond de boîte de lait qui lui était destiné et le mangea tranquillement, essayant de calmer ses palpitations au fur et à mesures que l'heure tournait.

À 7h 47 précise, la maison se mit à trembler.

Il ne savait pas trop ce qu'il venait de se passer, mais ses tuteurs semblaient terrifiés et leurs pensées hurlaient des choses incohérentes.

Les secousses recommencèrent et il senti que sa venait de la porte.

Rapidement, il rejoignit le hall et se stoppa devant l'entrée, tendant l'oreille.

« C'est la bonne maison ? J'espère que je ne me suis pas trompé...
Dumbledore avait bien dit le numéro 4 ?
Tout est pareil que cet nuit-là... c'est la bonne maison j'en suis certain ! »

Il se tendit légèrement au nom de Dumbledore, mais il s'y attendait un peu, ce serait bientôt son directeur après tout.

Son cœur faisait des bon alors qu'il tournait la poignée, il allait enfin découvrir le monde d'où il venait...
Rien ne pouvait gâcher cette journée !

Sans aucune hésitation, il ouvrit la porte... sur un géant.

Un vrai géant, pas juste une grande personne, c'était vraiment un géant !

Il faisait au moins 3 m, son visage recouvert par une barbe hirsute, il ne put deviner son sourire joviale que grâce aux fossettes juste coin de ses grand yeux noir et brillant, lui rappelant vaguement ceux d'un chiot joyeux.

Il resta un instant figé, incapable de bouger, choqué.
Il vit alors la touffe de poil brun tressaillir, et il lui fallut quelque seconde pour comprendre que le géant était en train de lui parler, alors il tendit à nouveau l'oreille.

« Par merlin ! Ce qu'il a grandi !
Il ressemble à James, mais a les yeux de Lily...

Il est plus petit par contre, il aurait bien besoin d'un bol de soupe ce petiot ! »

Et bien c'était... inhabituel.

Il était habitué à beaucoup de pensée négative et là...
C'était vraiment...trop amical.

Ça le mettait mal à l'aise.

Peu importe, il avait bien dit James ? C'était le nom de son père ? Ce géant avait connu ses parents ?

Son cœur se mit à battre à la chamade en entendant ses mots.

Il ressemblait à son père... et il avait les yeux de sa mère ! Sa mère avait donc les yeux verts...

Il secoua un peu la tête, il devait se ressaisir sinon il allait passer pour quelques-uns d'étrange.

Rapidement, il attrapa son sac et tendit à nouveaux l'oreille, pour être sûr de ne rien manqué, tout en plongeant sa main dans son cartable.

« Je lui ai fait peur on dirait... il n'a pas l'air de réagir... bon sang, le petit a tellement grandit ! Ce n'était qu'un si petit bébé quand je les retiré des ruines de sa maison... »

Il se figea, son sang se glacer dans ses veines, et le bonheur ressenti plutôt remplacer par l'effroi.

Le carnet et le stylo dans ses mains tomba au sol, et il leva lentement les yeux vers colosse.

Qu'est-ce qu'il venait de penser ?

Sa maison ? Des ruines ? C'était lui qui l'avait récupéré après que...

Pourquoi ne l'avait-il pas emmené voir un médecin !? Savait-il pour son handicap ?!

Toute ses interrogations qui c'étaient mises à tourner dans son esprit, toutes ses questions qui n'avaient pas de réponse ...

Qui était-il ? Qui était-il pour ses parents ? Que savait-il exactement sur leur mort ?

Il regard le géant, l'émerveillement balayée par la méfiance.

Tout le monde ment, tout le monde à des chose a caché, même les géants.

Il n'aurait pas dû se relâcher, il n'aurait pas dû se laisser distraire.

On lui mentait depuis toujours, que se soit sur ses pouvoirs où ses parents, alors pourquoi avait-il espéré que ce soit différent cette fois ?

Ce type avait sans doute un lien avec Dumbledore, c'était évident, si le directeur essayait de lui cacher des choses il enverrait quelqu'un à sa botte.

Soudain, une énorme main passa devant son visage, le sortant de ses pensées, et il se concentra à nouveau sur le géant.

« Il n'a pas l'air bien... il est vraiment pâle, il devrait prendre une potion calmante... »

À nouveau, le même malaise que tout a l'heure lui tordit les entrailles en entendant la sollicitude de l'homme.

Il devait être resté trop longtemps dans ses pensées.

Pour ne pas éveiller les soupçons, il valait mieux remettre toutes ses questions à plus tard et s'occuper de ça quand il serait seul, tout en continuant de surveillé son accompagnateur.

Rapidement, il récupéra le carnet et le stylo-bille qui avait glissé au sol, et se mit à écrire devant le regarda perdu du géant, avant de lui montrer.

Désolé, je suis sujet a des crises d'anxiété et je n'arrive pas à parler aux étrangers.

C'est plus simple de parler avec le carnet, ça ne vous dérange pas ?

Je suis Harry Potter, vous êtes la personne envoyée par Poudlard ?

Il avait décidé de jouer la carte du grand timide, le gosse fragile sujet aux crises d'anxiétés extrêmes et au mutisme sélectif*, ce qui n'était peut-être pas très loin de la réalité, s'il avait seulement pu parler.

Cette explication était la plus logique et pratique, elle expliquait pourquoi il ne répondait pas à la plupart des questions, et s'il jouet bien son coup il n'aurait jamais à répondre oralement durant le reste de sa scolarité.

Le carnet allait lui servir à communiquer, et grâce à son don, il pourra deviner les questions qu'on lui posait, simple comme tout.

C'était le plan le plus efficace qu'il avait pu trouver en tout cas.

« Ho... pauvre petit, ça ne doit pas être facile ! Et moi je l'ai effrayé...bravo Hagrid ! Quel nigaud ! oh je suis tellement désolé. »

Le malaise qui lui tordait l'estomac s'accentua, et il sera le poing, se crispa légèrement, baissant la tête.

C'était trop... bizarre, les humains ne sont pas si amicaux et gentil dans leur pensée d'habitude.

A part les serpents évidement, mais il n'était pas humain, donc ça ne comptait pas.

Il n'aimait pas ça, ça le mettait mal à l'aise, surtout quand cette même personne lui cachait des choses.

En levant la tête, il vit bouger ses lèvres sous sa barbe, et à son air catastrophé, ça devait être des excuses, alors il écrit de nouveau sur son carnet.

Ce n'est rien, ce n'est pas votre faute.

Peut-on y aller ?

Vous ne passerez jamais la porte et mon oncle et ma tante ne seront pas content si les voisins vous voient à la leur.

Vous pourrez tout m'expliquer en chemin.

Il sentait le regard de son oncle et sa tante depuis la fenêtre du salon, et leur pensée n'avait rien d'amical, alors il préférait ne pas s'attarder pour éviter plus de problèmes.

Le dénommé Hagrid sembla revenir à la réalité et parla dans le vide, tandis que ses pensées carburaient.

« Bon sang j'oubliais même pourquoi je suis ici ! Le professeur Dumbledore m'a confié une mission ! »

Son lien avec Dumbledore était donc confirmé, il allait devoir redoubler de prudence.

Cependant il sourit, légèrement amusé par la simplicité d'esprit de son guide pour la journée, et écrit un autre message.

Comment allons-nous aller jusqu'à Londres ?


Et bien, c'était...

Décevant.

Le métro avait été le dernier moyen de transport auxquels avait pensés, c'est certain.

Il supposait que volé serait trop voyant mais bon... il était déçu quand même.

Cependant, quitte à prendre les transports en commun, il aurait préféré le bus.

Sa première fois dans les veines londoniennes ne lui avait pas laisser une bonne impression : trop de gens, trop peu d'espace personnel et... l'odeur.

Le trajet fut au mieux inconfortable, mais surtout... gênant.

Hagrid avant tenté plusieurs fois de lui parler, mais ses pensées n'avaient pas été assez clair pour qu'il lui réponde, et il avait préféré ne rien dit.

Ça avait laissé un gros malaise chez son guide mais aussi chez Harry, qui n'aimait pas du tout ses tentatives pour être amical.

Il n'était pas habitué.

Quand leur station fut enfin desservie, il fut vraiment soulagé de pouvoir enfin revenir à la surface et prendre une grande goulée d'air une fois dehors.

Son regard balaya les rues de Londres, curieux.

Il n'était presque jamais venu à Londres avant, et découvrait pour la première fois ses rues :
les hommes en costumes-cravates qui se pressait pour aller au travail, les touristes qui se prenait en photos, les automobilistes énervés qui klaxonnait dans les bouchons...

La capitale était bien différente de sa banlieue, plus bruyante, bien plus bruyante...

Il avait déjà la migraine, mais c'était toujours supportable pour le moment.

Hagrid lui fit signe de le suivre, et le dirigeant sans hésitation a travers les différents quartiers qui commençait déjà à se remplir d'agitation.

Il l'emmena dans une rue isolée, a quelque pas de la station, et remplie surtout de magasin de grossistes.

Son guide se stoppa brusquement, et le plus jeune manqua de tomber en se cognant contre lui, ne réussissant à rester debout que grâce à ses reflex et sa main qui avait agrippé le manteau du géant.

Il leva les yeux énervés, et vit Hagrid lui indiquer du doigt un vieux pub, coincé entre 2 bâtiments.

Il n'était pas voyant, en fait, il ne l'aurait même jamais remarqué si son guide ne lui avait pas montré.

La façade était vieille, délavée, et aurait bien eut besoin d'un coup de peinture.

Au-dessus de la porte, légèrement balayée par le vent, une très vieille enseigne en fer annonçait « le chaudron baveur ».

Il regarda le pub a l'allure plus que miteux, sceptique.

Il allait vraiment trouver des livres et une baguette magique là-dedans ? Il en doutait fort mais... il n'avait pas vraiment le choix pas vrai ?

Mais malgré tout, il eut un affreux pressentiment, comme si quelque chose allait encore gâcher un peu plus sa journée.

Hagrid lui tint la porte et ils s'engouffrèrent dans le vieux bâtiment, sentant l'odeur d'alcool et de vieux bois.

Ils passèrent dans un petit couloir étroit qui débouchait sur une large salle rappelant les vieux pubs médiévaux.

Alors qu'il arrivait dans la salle principale, sa migraine s'intensifia et son pressentiment se confirma.

Le pub était BONDÉ !

Les voix dans sa tête se faisaient de plus en plus présentes, trop nombreuse, et il ne voulait faire qu'une seule chose : sortir d'ici.

Sa tête commençait à battre furieuse, et début de crise le prenait.

Les voix de la capitale était si bruyante qu'il n'avait pas fait attention...

Harry pensait avoir tout planifié, avoir pensé à tout, pensé à chaque Imprévu qu'il pourrait rencontrer aujourd'hui, trouvé les meilleures parades pour éviter tout soucis...

Mais il avait oublié un détail, un problème de rien du tout, auquel il n'avait pas du tout réfléchi jusque-là.

Son Ochlophobie.

Maintenant qu'il y réfléchissait, c'était un miracle que le métro ai été presque vide à cette heure-ci, il avait vraiment eu beaucoup de chance... mais ça ne pouvait pas durer.

Harry était pâle, son cœur s'emballait et il avait des sueurs froides.
Hagrid le poussa doucement, à sa manière, vers le fond du bar.

Il fermât les yeux, essayant de calmer son début de crise, s'accrocha au manteau d'Hagrid et le laissant le diriger à travers la foule, tandis que sa respiration devenait de plus en plus rapide.

Le géant ne sembla pas remarquer son état cependant, mais il était trop submergé par les voix pour vérifier si c'était le cas.

Ils s'arrêtèrent, et pendant un instant il crut que c'était fini, qu'ils allaient enfin ressortir de cet enfer...

Soudain, la grande main du géant se posa sur son épaule, et les voix dans la pièce devinrent incroyablement silencieuse pendant 1 seconde...

Juste avant qu'elles n'explosent d'un coup, plus bruyante et nombreuse que jamais au part avant.

« HARRY POTTER ! ... »

« C'EST HARRY POTTER !
»
« LE SURVIVANT ! QUAND JE VAIS DIRE ÇA À... »

« HARRY POTTER ?!»
« HARRY POTTER ! »
« HARRY POTTER !»
« HARRY... »
« POTTER... »

Sa tête débordait, son esprit submergé par les centaines de voix qui était bien plus forte et proche que d'habitude, tellement qu'il ne s'entendait même plus pensée et autour de lui...

Il ouvrit les yeux et les vit, tous ses gens qui le cernaient de tous les côtés.

Ce fut à ce moment précis qu'il se brisa et que toute pensée rationnelle le quitta.

Son souffle se bloqua dans sa poitrine, son cœur se battre si vite que s'en était douloureux, et son corps ne lui répondait plus.

Piégé, il était piégé, il ne pouvait aller nulle part, il allait se faire engloutir par la foule.

Il ne l'entendait plus, sa propre voix intérieure, il ne s'entendait plus penser, on l'écrasait, il allait mourir, sa voix... il n'entendait plus sa voix...

Sa poitrine lui faisait mal, il n'arrivait pas à respirer, trop près ils... le touchaient...ils... l'étouffent... respire... trop... de gens...

Son corps était parcouru de spams de plus en plus violents et ses jambes ne parvenaient plus à le tenir debout.

Il s'effondra aux sols, cherchant l'air que son corps refusait de prendre, ses mains agrippant ses oreilles, les larmes coulant doucement sur ses joues...

De l'air... il avait besoin... d'air...

Des points noirs vinrent lentement obscurcir sa vision, ses membres devenais de plus en plus engourdis...

Alors qu'il sombrait dans l'inconscience, la dernière chose qu'il vit fut une grande silhouette noire, silencieuse, qui se pencha sur lui, l'entourant de son voile sombre et rassurant.


... Hey ! joyeux noël !... Après plusieurs mois -_-'

Pour ma défense j'ai une très bonne excuse ! (Si une dépression et une grosse flemme peuvent être une excuse)

Les raisons sont expliquées sur mon wattpad mais je ne me sentais pas de corriger ou même de la relire car je sors tout juste d'un très long état de " je suis une mauvaise herbe, venez m'arracher de se sol sec et abrégez mes souffrances " et je n'ai pas le courage d'y rejeter un œil donc...

Bref ! voici le chapitre 6 !

... je le hais ! bon sang je le hais ce chapitre !

4 versions ! 4 ! je n'étais jamais satisfaite ! RRRRAAAAAAAGGGGGGHHHHH !

Calme, sérénité.

Voilà ! Harry découvre enfin le monde magique ! quelle formidable première impression !

Je vais m'arrêter là sinon je vais être méchante ...

Bref ! je suis en vacances donc je vais essayer de boucler le chapitre 7 (quand je pourrais, tellement occupée pendant les fêtes, trop de bouffe, pas assez de ps4 et de jeu pc)

Donc...

KISS! review please ?

Et Joyeux Noël !