Voici le dernier chapitre que l'on n'apparentera plus à un épilogue hein ? Je vais vous laisser le découvrir pour, je l'espère, votre plus grand plaisir. Au faite, j'ai plusieurs idées de nouvelles fictions, si vous voulez me suivre dans une nouvelle aventure faite moi en part et je vous enverrai un message pour vous prévenir. :)

Pol : Excuse moi j'ai vu ta review après avoir écrit la suite. --' J'espère pouvoir me rattraper avec cette suite. :D

Lukas Black : Idem que pour Pol je n'ai vu que ta review après avoir posté. Et j'avoue avoir la flemme d'éditer, de supprimer le chapitre six et de le reposter avec les modifications. (oui je sais je suis trèèèèès paresseuse mais je ne m'en cache pas ! :D) J'espère donc que cette suite te fera plaisir.

Donc pour cette fin d'aventure,

Enjoys ! :D



Amour non paternel

Chapitre 7 : 19 ans plus tard.

Deux yeux émeraudes se plongèrent dans ceux de son vis-à-vis. Il en rageait ! Comment ce ... Serpentard osait lui faire cela ! C'était un coup machiavélique digne de son grand-père paternel ... enfin de son grand-papa. Ses cheveux en bataille ébène retombait devant ses yeux les cachant un peu à son adversaire. Ainsi, espérait-il, il ne verrait pas la lueur destructrice dans ses yeux et il serait surpris de mourir. Un sourire apparu sur le teint blanc du jeune homme. Un sourire machiavélique digne de son père. Il allait payer. Il allait payer d'avoir osé faire ça ! Son regard dévia du Serpentard devant lui pour regarder la jeune fille qui était pas du tout à son gout. Pourquoi diable Edward lui avait fait cela ?!

« Jacky ça ne va pas ? » demanda Miss Bimbo, qui était sûr d'après les dires d'Edward, que Jacob rêverait qu'elle se colle à lui.

Le jeune homme fusilla son frère du regard, héritage de son père, avant de déclarer d'une voix blanche :

« En effet. Pourrais tu partir de chez moi maintenant ... euh ... je ne connais même pas ton nom à vrai dire. J'aimerais parler avec Ed'. Et puis mes parents n'aimeront surement pas te trouver là. Mais c'est juste un conseil pour que tu vives jusqu'à demain. Ils sont comment dire ... assez protecteurs, surtout celui habillé tout en noir.»

En effet, à peine Jacob avait fini de dire ces phrases que deux hommes entrèrent en trombe dans la maison, les poings sur les hanches. Le regard polaire de l'homme habillé en noir, fit sortir en courant la Bimbo qui avait comprit immédiatement ce que Jacob voulait dire en voyant Severus.

L'autre adulte, Harry, explosa de rire devant l'air de son mari lorsque la jeune fille partit. Il s'approcha de ses fils l'embrassant tendrement sur le front. Harry n'avait aucune envie de parler de la poupée en plastique qui avait été présente quelque secondes plus tôt, encore une coup du Serpent, il en était certain.

Jacob accepta le baiser de son papa alors que Edward repoussa méchamment Harry.

« Je vais avoir dix-neuf ans dans neuf mois, j'ai le droit à ne plus avoir ces marques d'affections non ? Surtout qu'à mon âge tu avais déjà accouché de moi et Jack.»

Jacob grogna en entendant le surnom que son frère lui avait donné. Lui, il lui avait donné Ed' donc le diminutif d'Edward, mais Jack était un prénom à part entière !

Severus, lui, commençait à en avoir assez que son fils rejette ainsi son mari. Harry commençait à se vexer que l'un de ses fils ne veule plus vivre près de lui.

Heureusement une jeune fille descendit les marches du première étage sautant dans les bras de ses pères. Elle embrassa bruyamment Harry sur la joue lançant à son ainé.

« Eward tu devrais peut-être te calmer non ? Jacob est né cinq minute après toi et lui ne rejette pas Papa ni Père. Alors tu arrête de faire l'andouille.»

Edward leva un sourcil étonné d'entendre sa petite sœur, âgé de seize ans, lui parler ainsi. Il se leva, leva sa tête de façon tout à fait arrogante, digne d'un Malfoy même, avant de dire méchamment à sa petite sœur.

« Je croyais que seuls les Gryffondors avaient le courage de parler ainsi à un Serpentard.»

« Peut-être.» admit-elle avec un sourire avant de s'approcher dangereusement de son ainé. « Mais je te parle comme une sœur le fait envers son frère et aussi comme une Serdaigle avec un cerveau bien plus développé que le tiens.»

Jacob siffla entre ses dents et Ambre sut qu'elle devait arrêter tout de suite de taquiner son frère. Harry s'approcha de ses enfants essayant tout de même de calmer la tension qu'il avait sentit. Il regarda Jacob qui baissa la tête devant lui. Harry soupira et lui fit un clin d'œil demandant un aparté avec son mari. Celui-ci lui accorda allant dans leur chambre pour discuter un peu. Harry se lança immédiatement.

« Selon plusieurs études, il y a à peu près 30% de jumeaux qui sont ... en couples. Et encore se sont des études pour ceux qui on avouer être en couple avec leur frères et sœurs. Ne fait pas cette tête Sev'. Jacob ne pourrait jamais aimer Ambre ou Damien mais Edward ... laisse moi terminer ! Entre jumeaux ... ils ont besoin de se retrouver entre eux. Bien entendu les retrouvailles sont sexuels mais comprends tu qu'ils en ont besoins ? Même si Edward ne l'avouera jamais, il a besoin de son frère et inversement. Ils sont leurs propres âmes sœurs tout comme tu es le miens. Et puis l'inceste ... tant que c'est par amour moi cela ne me dérange pas ! Et puis nous aussi nous ne sommes pas dans les normes. Tu as tout de même l'âge de mon père ! Et puis ... Jacob m'a avoué aimer son frère. Et ils n'ont pas vraiment attendus notre bénédiction pour pouvoir échanger déjà quelques caresses. Sev' pour moi aussi c'est difficile d'en parler. Mais c'est nos enfants et il est de notre devoir de les aimer quoi qu'il arrive ! Et puis on a pas fait dans la facilité en enfantant un enfant pour chaque maison. Sev', tu me fais la tête ? »

Severus secoua négativement de la tête avant de demander doucement.

« C'est pour cela qu'en ce moment c'est tendu entre eux ? Et entre nous ? Ils ont besoin de plus tout les deux et on peur qu'on les rejette en le découvrant ? C'est pour cela qu'il te rejette parce qu'il t'aime énormément.»

Harry opina. Severus acquiesça à son tour et suivit Harry dans le salon où tout s'était calmé. Jacob était allongé près de son frère, Ambre sur un fauteuil en train de lire un bouquin et Damien, le dernier âgé de quatorze ans regardait un feuilleton à l'eau de rose qui lui arrachait quelques larmes.

Harry prit son courage à deux mains avant de déclarer à ses deux enfants, ses deux jumeaux, le fruit de leur première nuit d'amour avec Severus.

« Nous sommes tout les deux d'accord pour vous.»

Edward releva la tête croisant le regard de l'homme qu'il idolâtrait le plus. Son père Severus Snape. Il l'avait toujours prit pour exemple, et celui-ci autorisait son amour pour son jumeau. Pour la toute première fois depuis sa répartition à Poudlard presque huit ans plus tôt, Edward cessa de paraitre froid et sans coeur, embrassant avec joie son âme sœur, surpris de cette élan d'amour et de courage.

Un rire cassa pourtant l'élan amoureux du Serpentard. Harry explosait de rire devant les yeux écarquillés de son deuxième fils ainé et de son mari. Ils se ressemblaient beaucoup, à part les yeux, ceux de Lily. Harry s'expliqua en se calmant.

« Ed' voilà la preuve que tu n'es pas un Serpentard de pur souche ! »

Quatre rires se joignirent au premier. Seul Damien restait plongé dans son film. Quelques secondes plus tard, il s'exclama en éclatant en sanglot :

« Mais pourquoi ils meurent à la fin ?! Pourquoi l'amour est toujours aussi impossible ! Je hais les lois qui sont contre cet amour ! POURQUOI ?! »

Les rires des autres membres de la famille s'amplifièrent devant les paroles de Damien. Celui-ci regarda enfin ses frères enlacés. Il soupira et dit enfin :

« Vous avez mis du temps quand même ?! Pff ! Tous des incapables et ... ils ne savent pas la douleur que cela procure que de voir ces scènes d'amour purs et après ... plus rien. La tension lâche et ... »

Ambre suivit son frère jusqu'à sa chambre récitant ces connaissances lui donnant beaucoup de réconfort.

« Moi je comprends. Tu sais Damien la tension qui se relâche après un long moment, lorsque l'on est plongé dans cette semi inconscience lorsqu'on on est passionné par le film, ou la lecture d'une histoire remplit d'amour est appelé ... »

Harry soupira de bien être alors que Severus parlait à Hermione, ministre de la magie, pour savoir si une loi interdisait les relations incestueuses. Hermione en trouva une qu'elle rectifia pour que les jumeaux et jumelles puissent tout de même vivre ensembles si leur coeur l'avait choisis.

Ainsi le soir, Harry se prélassa dans les bras protecteur de son amant. Il se laissait emporter dans l'étreinte amoureuse de celui-ci qui lui murmurait mille et une tendresse. Il décida alors de laisser Harry être au dessus de lui pour la première fois depuis leur dix-neuf ans de vie commune. Il soupira, gémit, hurla de plaisir sous les mains expertes de son amour. Il jouit au même moment que le Gryffondor en lui.

Le couple prit une bonne douche pour se câliner sans jamais se séparer. Ils ne savaient pas pourquoi mais ils avaient toujours besoin de ce contact. Toujours être dans les bras l'un de l'autre. De ce sentir aimé.

Ainsi ils passèrent une vie remplie et paisible comme l'avait tant désiré Harry. Même si son existence n'avait pas forcément bien commencé, elle avait bien terminé. Il mourut à cent trois ans dans les bras de Severus, dans leur lit, leur enfant près d'eux. Leur mort fut douce comme leur nombreuses années de vies communes. Leur vies leur avaient plu tout comme leur morts. Ils s'étaient aimés et ils s'aimaient encore dans l'au-delà. Là où Harry pouvait enfin serrer ses parents, où il avait retrouvé son corps de jeune homme de vingt ans, ses parents et Severus ayant tout juste la quarantaine sans doute. Il retrouva ses enfants avec un plaisir hors du commun après s'être occupés d'eux sur son petit nuage.

Il avait réalisé la différence entre l'amour qu'il entretenait avec Severus et ses enfants. Même si celui avec Severus avait commencé par de jeune année, il était un amour non paternel.

Ainsi avait commencé leur éternité, et elle ne s'arrêta plus, tout comme leur amour...


OUIN ! :'(

C'est triste de finir une histoire !!!!!

Il est court mon épilogue (pas fière du tout) mais je n'allais pas tourner autour du chaudron pendant cent sept ans non ? (essaye de se trouver des excuses)

Espère au mois que la fin vous ait plu.

Bisous,

Zekiro.

Ps : Je vous aime tous cher lecteurs (ou lectrices :D) merci de m'avoir suivit jusqu'au bout ou même qu'un bout du chemin.