Désolé pour cette attente en espérant que la suite vous plaise.
N'oublier pas de laisser un petit message pour savoir si mon histoire plait toujours autant !
Chapitre 7
Point de vue de Nicolas Brandon (le père d'Alice, agent de police)
Encore une impasse, encore une, cette enquête ne menait à rien. J'étais sûr que Phil Dwyer était mêler de près ou de loin à cette histoire de blanchiment d'argent. Grâce au dîner de l'autre soir j'avais enfin ses empreintes ainsi que son Adn pour pouvoir le comparer à ce que nous avions trouvé.
Voilà ma raison qui m'avait poussé à m'assurer qu'Alice ne serait pas présente à la maison, j'aurais aimé qu'Ashley ne soit pas présente elle non plus, mais elle m'avait assuré que tout se passerait bien. Après tout elle avait été un agent de la CIA avant de me rencontrer, elle n'exercer plus, mais j'étais sûr qu'elle n'avait rien perdus de ses aptitudes.
Je m'inquiétais aussi pour Isabella Swan, la belle-fille de Dwyer, il ne la portait pas dans son cœur, cela se voyait rien qu'à l'entendre parler d'elle. Il fallait que je m'assure qu'elle ne risquait rien, j'avais outrepassé la loi en prenant l'Adn et les empreintes de Phil sans son consentement. Mais cet homme me cachait des choses j'en avais la certitude, même ma femme l'avait trouvé louche. Puis l'enquête n'avancer pas, Dwyer était ma seule piste.
J'avais raccompagné Isabella Swan le soir de la fête d'Alice, cette jeune fille m'avait salué rapidement en s'excusant de me déranger. Une chose était sur elle n'avait rien à voir avec Dwyer, lui était impétueux de sa personne, manipulateur, un menteur hors pair, s'il croyait m'avoir berné en faisait semblant d'aller au toilette alors que je savais très bien qu'il avait était fouiné dans mon bureau pour son patron.
Isabella elle était très timide, s'excusant alors que c'était son beau-père qui lui avait fait faux bond. Une chose m'avait marqué cependant, pas une fois elle m'avait regardé dans les yeux. Elle n'avait pas été impolie non, bien au contraire, mais pas une fois ces yeux avaient croisé les miens. Je connaissais ce regard fuyant, j'espérais me tromper.
J'avais bien tenter de lui poser des questions durant le trajet, mais elle n'avait répondu que brièvement, comme si elle avait eu peur de trop en dire. Phil lui faisait peur, j'en était certain ! Mais quel preuve avais-je ? Comment en être sur si elle ne me disait rien ?
Peut-être qu'elle se confierait à quelqu'un d'autre, avec une amie. Ma fille pourrait peut-être me renseigner sur le comportement de la jeune fille. Je n'aimais pas mêler ma propre fille à mes affaires, mais là il s'agissait seulement de lui poser des question sur Isabella, savoir si c'était juste moi qui imaginait des problèmes là où il n'en avait pas, ou si justement j'avais vue juste et dans ce cas-là c'était mon rôle d'agir.
Voyant Alice passé devant ma porte je décidais d'aller lui parler maintenant. Sortant de mon bureau je me dirigeais vers sa chambre, y frappant avant d'entrer.
-Entrer, disait-elle à travers la porte.
J'ouvrais la porte de sa chambre, et vue qu'elle était à son bureau, des tas de livres éparpiller sur celui-ci.
-Je ne te dérange pas ? Lui demandais-je restant à l'entrée de la chambre.
-Non, je n'ai pas encore commencé. Tu voulais me parler de quelque chose ? Me demandait-elle pivotant vers moi.
-Euh oui, lui dis-je gêner de l'embêter avec ça. Tu...tu parles beaucoup avec Isabella Swan ? Repris-je en prenant place sur son lit face à elle.
-Un peut...enfin non pas vraiment, c'est une fille assez...discrète. Pourquoi ?
-Pour rien je me demandais juste...elle est comment au lycée ? Elle traîne avec qui ?
-Personne, Isabella est quasiment toute seule tout le temps. A part Rosalie et moi, personne ne l'approche, je ne sais même pas pourquoi elle est très gentille en plus. Si je voulais l'invité à dormir à la maison tu accepterais ? Me demandait-elle une lumière brillante s'allumant dans ses yeux.
-Pourquoi pas, mais…Alice juste une chose, promet moi de ne jamais allé chez elle toute seule, ou même ne vas pas chez elle je te l'interdis c'est compris !
-Pourquoi ? Me demandait-elle ne comprenant pas mon interdiction.
-Alice, lui dis-je d'un ton autoritaire que je ne prenais que rarement avec elle.
-D'accord c'est promis.
-Bien, je vais te laisser à tes devoirs, lui dis-je lui faisant un bisou sur le front avant de faire demi-tour pour la laissé travailler.
-Papa, m'appelait-elle alors que j'étais sur le pas de la porte, je me retournais pour savoir ce qu'elle me voulait.
-Oui, lui dis-je.
-Je ne sais pas si c'est important mais...y a ce garçon au lycée...c'est bien le seule qui ose lui adresser la parole d'ailleurs.
-Comment s'appelle ce garçon ?
-Edward Cullen mais...Isabella à fait quelque chose ?
-Non, on se demandaient juste...tu sais comment est ta mère, elle s'inquiète beaucoup trop. Vue qu'elle as perdus sa mère...elle voulait juste s'assurer qu'elle allait bien.
-Oh, d'accord. Me disait-elle les yeux dans le vague.
Laissant ma fille tranquille je filais dans mon bureau. Edward Cullen, je connaissais ce nom. J'allais à mon bureau et tapait son nom dans la base de donné de la police. En voyant qui était ce garçon je comprenais mieux que son nom me disait quelque chose. Son père était médecin à l'hôpital, j'y allait souvent lors de mes enquêtes, j'avais due avoir eu affaires à lui à un moment donné.
En attendant d'avoir plus de renseignement je devais me concentrer sur cette affaire, quelqu'un détournait de l'argent j'en avais la preuve, rester à savoir qui et comment. Je ne sais pas pourquoi mais j'avais l'intuition que cette affaire était bien plus compliqué qu'il y semblait le croire.
Point de vue de Bella
Phil était tendue en ce moment, je le sentais juste dans le ton de sa voix. Alors pour ne pas l'énerver d'avantage, je faisais mes tâches ménagères et sans un bruit monté m'enfermait dans ma chambre. C'était aussi bien ainsi, j'aurais aimé qu'il soit le moins possible à la maison pour que je puisse fouiller la maison pour retrouver les affaires de ma mère, en espérant qu'il n'avait rien jeter.
Je ne savais vraiment pas de quoi il nous faisait vivre, ont peut pas dire que ma mère roulait sur l'or. En plus il ne quittait presque pas la maison. Peut-être qu'il travaillé sur son ordinateur dans les logiciels ? Non Phil n'était pas assez intelligent pour ça ! De toute façon comme il le disait si bien cela ne me regardait pas.
Depuis que j'avais demandé à Edward qu'il m'aide pour Alice et Rosalie je ne l'avais pas revue, et les filles s'impatientaient. Je ne savais pas pourquoi elles n'allaient pas tout simplement leurs parlé. Ce n'était pas comme si elles étaient timides !
Jamais j'aurais dû leurs promettre d'essayé de leurs faire rencontrer les frères d'Edward, c'était ridicule de ma part. Même si j'avoue qu'elles m'avaient bien aidé en éloignant Edward de moi, du coup il n'avait pas recherché à me parler. Sa vie sociale n'avait pas été touché par le faite qu'il m'avait parler à la fête, c'était le plus important pour moi. Je ne lui souhaitais en aucun cas ce qui m'étais arrivé.
Les filles elles avaient une bonne excuse qui leurs permettaient de ne pas voir leurs vies sociales touché quand elles venaient me parler ou juste quand elle me sauvait d'Edward. Pour tout le lycée, je les aidais pour une diserte qu'elles devaient rentre. Ce qui était ridicule, s'ils connaissaient vraiment Rosalie Hale ils seraient que cette fille était super intelligente. Quand à Alice, elle n'avait nullement besoin d'aide pour rendre un devoir, mais ça avait l'aire de marcher.
De toute façon, elles me parlaient rarement, surtout depuis qu'Edward avait laissé tomber. J'avais bien vue ses regards quand on se croisait, mais j'avais toujours fait comme si je l'avais pas vue. C'était mieux ainsi, fallait vraiment être fou pour me vouloir en tant qu'ami.
Par ailleurs, j'avais était étrangement surprise en entendant le frère d'Edward...Jasper je crois dire qu'Edward n'avait pas eu l'intention de venir à la fête d'Alice. Il avait même dit qu'Edward aurait préféré rester chez lui. Quel adolescent aimait rester chez lui un samedi soir alors qu'il pouvait très bien aller à une fête retrouvé ses amis ?
Je me rappelais de ce qu'il m'avait dit sur la plage, pour lui il n'avait aucun ami à vraiment parler, c'était même pas des connaissances. Ce garçon était vraiment étrange, étrange et intelligent. Il avait compris tout seul que je n'aidais pas les filles sur une diserte. Il voulait savoir pourquoi elles l'avaient tenue éloigner de moi, alors qu'en faites les raisons qui mon poussé à faire ça ils les connaissaient déjà vue que je n'avais pas arrêté de lui dire. Mais il n'écoutait rien, soit il était sourd...ou alors il n'aimait pas que l'on lui dise non. Quoi que je le voyais pas du tout en harceleur, bien au contraire. Il était...gentil, c'était peut-être ça qui me faisait peur.
Nous étions enfin lundi, je détestais le week-end. Être 24h sur 24 avec Phil était dangereux pour moi, surtout en ce moment. Alors je passais la plupart de mon temps dans ma chambre et sortait uniquement quand j'entendais la voiture partir ou alors quand je devais préparer le repas. Le lycée c'était bien diffèrent, j'apprenais des tas de nouvelle chose, j'adorais apprendre. Les professeurs m'avaient même proposé d'accéder aux cours avancer mais j'avais dû refuser. Phil ne voudrait jamais, déjà que venir une fois par ans au lycée l'énerver à tel point qu'il me le faisait payer le soir même. Si je voulais participer à ses cours, j'allais devoir demander à Phil de venir au lycée pour qu'il en parle avec le directeur et ça je ne pouvais pas me le permettre.
Je sentais déjà qu'il ne tiendrait plus longtemps avant de recommencer, c'était une question de jours, voire même d'heure. Au lycée j'avais droit aux multitudes d'attaques de la part de James ou encore d'autres élevés, mais c'était bien moins douloureux que ce que je vivais à la maison. Alors j'attendais que ça passe, un jour ils se lasseraient.
Aujourd'hui j'avais décidé de parler à Edward, pour la deuxième fois c'est moi qui allait venir à lui. Alice et Rosalie me questionné bien trop souvent à mon goût sur le quand et comment ça se passerait et moi je demandais qu'une chose c'est qu'elles aussi finissent par me laisser tranquille, que je puisse enfin être seule...comme avant.
Je savais très bien qu'il ne ferait rien tant qu'il n'avait pas réponse à sa question, même si je lui avais répéter ce qui me semblait une centaine de fois.
Edward était facile à trouver, avant son cour de sport il allait toujours courir sur le stade durant la pose de l'après-midi. Alors rassemblant un peu de mon courage, j'allais à mon endroit préférer...enfin c'était mon endroit préférer quand lui n'était pas là. Il y n'avait jamais personne à cette heure d'habitude, sauf depuis le jour où il était arrivé au lycée.
En ravivant devant les gradins je vis qu'il n'y était pas. Tempi cela serait pour une autre fois, au moins j'allais pouvoir m'y installer. Je prenais place au milieu et sortait mon carnet de dessin prête à dessiner, chose que j'adorais faire ici.
Relevant la tête pour prendre un crayon dans la trousse je vis une silhouette au loin sur le stade, quelqu'un courrait. C'était lui, Edward courrait faisant le tour du stade sans jamais s'arrêter, mes yeux ne pouvait cesser de le regarder. Je le regardais courir encore et encore, on aurait dit qu'il fuyait quelque chose, il ne ralentissait jamais. Jusqu'à ce qu'il s'aperçoive qu'il avait un spectateur en passant devant les gradins. Je baissais la tête automatiquement quand il se retournait vers moi prise en fragrant délit de l'avoir regardé aussi longtemps. Reprenant là où je m'étais arrêter, j'ouvrais mon carnet à dessin voulant commencer. Mais rien ne me venait à l'esprit, je savais pertinemment qu'Edward n'allait pas tarder à venir me rejoindre, c'était tout lui ça, il ne pouvait pas s'en empêcher.
-Le spectacle ta plus ? Me demandait-il alors qu'il montait les marches deux par deux pour arriver jusqu'à moi.
-J'étais venue pour te parler mais tu courrais déjà alors...voulais-je m'expliquer alors qu'il prenait place à mes côtés en souriant.
-Je rigole Isabella, disait-il en s'esclaffant. Je ne voyais pas vraiment ce qu'il y avait de drôle là-dedans. Alors comme ça tu me cherchais ! Serait-ce le bon moment ?
-Sûrement lui dis-je en soufflant fermant mon cahier le rangeant dans mon sac.
-Est-ce si difficile que ça à me parler ? Me demandait-il doucement.
-Je n'ai pas vraiment le choix, j'ai fait la promesse aux filles d'essayé de les aider. Elles...ont honoré leurs promesses, à moi de faire pareil ! Et on va pas dire que tu m'a laissé le choix.
Dans quoi m'étais-je fourré moi encore ? Pourquoi ne pouvais-je pas étudier tranquillement sans personne pour venir troubler mes seuls moments de tranquillité ?
-C'est si pénible que ça que de m'expliquer pourquoi tu me fuis comme la peste.
-Tu connaît déjà les réponses à tes question Edward, dis-je en regardant devant moi. Ce n'est pas comme si je te l'avais jamais dit !
Edward ne disait rien pendant un moment, je pouvais sentir son regard sur moi. Il ne disait rien mais son regard le faisait pour lui. Il devait réfléchir à tout ce que je lui avais dit à chaque fois qu'il m'avait approché.
-Cette mascarade c'était pour ne pas que je t'approche, disait-il presque en chuchotant.
La façon qu'il l'avait dit...c'était comme si c'était douloureux pour lui, je ne voulais pas lui faire de la peine, c'était pas mon but. Lui était gentil et moi…c'était moi la méchante dans l'histoire-là.
-Je n'avais pas le choix Edward, tu...tu refuses de m'écouter. Combien de fois je t'aie expliqué qu'il ne fallait pas que on te voie avec moi ? Combien de fois je t'aie dit que pour ton bien tu devrais te tenir éloigner de moi ? Tu sais aussi bien que moi comment sont les adolescents, ils sont toujours besoin de rabaissé les autres pour se sentir mieux, s'ils nous voient ensemble tu pourras dire adieu à ta vie social.
-Donc...c'est pour mon bien que ta fait ça ? Disait-il d'une voix dure, je relevais les yeux vers lui surpris par sa colère soudaine.
Son visage avait pris une certaine dureté à mon égard, cela me fit peur, jusqu'ici je n'étais pas habitué à voir cette expression sur son visage. J'avais toujours vue le garçon gentil, pas le garçon en colère. Il se levait brusquement me faisant sursauté quand il donnait un coup de pied dans la barre de fer de l'estrade. Fallait que je parte avant qu'il ne s'emporte sur moi, Edward me faisait peur.
Je ne le quittais pas des yeux, prête à partir dès qu'il bougerait, ne bloquant plus la seule allée qui me permettrait de fuir. Je pouvais tout aussi bien passer au-dessus des bancs mais il me rattraperait tout aussi vite. Il due voir la peur sur mon visage, car quand il se retournait vers moi son regard s'adoucit.
Sans que je mis attende il se mit accroupit devant moi, ses mains de chaque côtés de mon corps. Je me tendais face à cette distance trop rapprochée, il ne devait pas l'avoir vue car il posait deux doigts sous mon menton pour que je le regarde.
-Je suis désolé, disait-il en fixant son regard dans le mien. Désolé de mettre mit en colère c'est juste que...j'en ai marre que l'on prenne les décisions à ma place soi-disant pour mon bien. Je comprends mais Isabella...je sais que ce n'est pas la première raison qui te pousse à me fuir...à fuir mon amitié. Dis-moi, s'il te plaît.
Que pouvais-je faire ? Il était bien trop proche de moi, puis je n'allais pas me confier à lui, même si tout le lycée était au courant de cette histoire. C'était tout de même pas une raison pour lui raconter !
Jamais quelqu'un m'avait regardé comme lui le faisait, c'était hypnotisant. Ses yeux cherchaient une réponse dans les miens. Je n'arrivais même pas à prononcer une syllabe, ma bouche s'ouvrait mais les mots ne se sortaient pas.
Alors j'hochais la tête de droite à gauche pour faire office de non. Il soufflait avant de reprendre sa place à mes côtés. Je me détendais automatiquement même s'il était encore trop prêt à mon goût vu que son bras touché le mien.
-Je suppose que je n'ai plus qu'à honorer ma part de mon contrat, dit-il au bout d'un moment.
J'avais de la peine pour lui, il voulait juste apprendre à connaître une fille qui ne voulait pas prendre le risque que quelqu'un lui fasse du mal. En gros je lui faisais de la peine malgré moi. Malheureusement je ne pouvais pas faire autrement. Je vis des élèves arrivés vers le stade alors avant qu'ils nous voient ensemble je me lever sous le regard d'Edward.
-Je suis désolé, lui dis-je avant de partir à mon prochain cour le cœur lourd.
Il avait beau m'énerver par son manque total d'inquiétude pour sa vie social, j'apprécier tout de même sa compagnie. Il avait l'air de quelqu'un de bien à première vue. Ce qui était rare dans ce lycée, mais je ne prendrais pas le risque de ruiner sa vie sociale et d'être blesser par la même occasion une fois cela m'avait suffi.
