PARTIE II : Entre Enfer et Paradis

PARTIE II : Entre Enfer et Paradis

Disclaimer : Oyez oyez…TOUS les personnages de cette fanfiction sont à leurs propriétaires. Autrement dis, tout personnage d'FF est à Square Enix, tout personnage que vous ne connaissez pas avec des noms bizarres est à moi Tout autant que l'univers d'FF7 appartient à SE, tout autant que notre monde nous appartient (--' j'suis vachement logique, hein ? Digne d'une philosophe vous ne croyez pas ?)

Avant-propos : Je tiens à préciser, avant que vous commenciez à lire, cette fic est la suite logique d'une autre fanfic nommée « Les rêves des XIII tatoués » qui elle-même était la suite d'une oneshot de ma création nommée « The End of Death and Tears » (cherchez dans Fanfiction d'FF7 ) Si vous ne les avez pas lu, il serait dommage de commencer cette fic, vu que tout est basé dessus. Voilà, bonne lecture, et n'hésitez pas à appuyer sur le petit bouton nommé « review » en bas de la page…ça fait toujours TRES plaisir à l'auteur Oo sisi, j'vous promets !

Chapitre sept :

Elle s'était à peine retournée lorsque la main puissante d'un homme l'attrapa par le bras.

Ses deux yeux verts exprimaient une profonde colère. Ley se tenait là, face à elle. Lui aussi avait pris le cargo.

« Tu peux me dire ce que tu as en tête, idiote ?

-En quoi cela te regarde ?

-Tu te rends compte que je suis la seule personne encore vivante sur qui tu peux compter dans ce combat ? Red ne sait pas manier ses pouvoirs, il ne t'aidera pas plus que ça. En dehors de lui, nous sommes les deux derniers encore capables de nous battre. Et toi tu t'en vas comme ça, insouciante ?! Imagine si ce n'était pas moi qui venais de t'attraper le bras ? Qu'aurais-tu eu le temps de faire ?!

-Lâche-moi ! »

Une énorme flamme brûla la main qui la tenait. Ley fit un bond en arrière, mais pas plus désarçonné que ça. Il déchira simplement le morceau de tissu en flamme.

« Je t'ai déjà dis que je ne crains pas des masses le feu.

-JE TE DETESTE ! »

Une nouvelle fois, elle le gifla. Il resta silencieux, comme calmé. Pourtant, une grimace restait bien présente sur ses lèvres.

« Qu'est-ce que je t'ai fais bon sang…pour que tu me détestes autant ?

-Comme si c'était à moi de répondre ! »

Elle le laissa planté là, courant jusqu'au pont arrière. Il resta en léthargie quelques instants, puis la suivit. Il faillit se prendre les pieds dans son long manteau noir, tant il était énervé. Finalement, il retrouva la jeune fille au bord de la barrière de sécurité.

« Qu'est-ce que tu comptes faire ? Tu n'oses même pas ouvrir ton aile, alors ne prétends pas t'enfuir.

-Ne pas oser ouvrir mon aile ? Qu'est-ce que tu racontes ? »

La ténébreuse aile noire apparut au même instant. Coincé dans sa propre feinte, Ley n'eut pas le choix. Il ne savait pas exactement ce qu'il était arrivé à Iris, et la raison pourquoi elle avait décidé de faire pleinement usage de ses pouvoirs, mais il ne pouvait pas la laisser s'échapper, pour partir se faire tuer dès l'instant où elle tournera le dos.

« Désolée, Iris. »

Elle se trouvait à trois mètres du sol lorsqu'il s'adressa à elle. Sans comprendre le sens des paroles du jeune homme, elle se sentit mal. Une lumière forte l'aveuglait.

Oui, c'est ça, l'aveuglait.

« AHHHH !! »

Elle cria. Son aile se résorba toute seule. Elle ne voyait strictement plus rien. Elle se sentait simplement chuter, sans qu'elle puisse se rattraper.

Elle tomba dans les bras de quelqu'un qui n'avait pas l'air décidé à la laisser s'échapper. Elle grogna, comprenant le piège dans lequel Ley l'avait faite prisonnière.

« Traître.

-Je n'ai trouvé que ça. Maintenant, tu vas m'écouter bien attentivement. Tu vas me suivre, faits et gestes. Est-ce bien clair ?

-Quand vais-je récupérer la vue ?

-D'ici quelques heures. Ne sois pas impatiente.

-Comment m'as-tu retrouvé ?

-C'était le seul moyen de te déplacer sans ton aile. Et moi, je n'ai pas besoin des anciens turks pour trouver mon chemin jusqu'au port. D'ailleurs, pourquoi es-tu tombée eux ?

-Ils m'ont sortit d'un traquenard lancé par des hommes fort peu recommandables.

- Répète-moi ça ?

-Oublie.

-Donc, j'ai bien entendu. »

Elle reçut, sans savoir d'où cela venait, une tape sur la tête. Elle l'avait inquiété, au bout du compte. Elle soupira. Ses mains cherchèrent le jeune homme. Elle toucha son manteau dans un premier temps, puis remonta jusqu'au visage.

« Qu'est-ce que tu fais ?

-Je cherche ton visage.

-Pourquoi ? »

La réponse fut immédiate. Aussitôt l'objet de ses recherches trouvé, elle lui lança une énorme baffe, une fois de plus.

« Ca, c'était pour la vue et le fait que tu m'es faite prisonnière.

-Raahh, mais c'est pas bientôt fini oui ?! » s'énerva l'homme.

Il lui attrapa la main, elle la tira avec lui. Aveugle, elle trébucha et s'écroula par terre dès ses premiers pas.

« Tu n'es vraiment pas débrouillarde.

-C'est de TA faute je te signale.

-La tienne. Moi au moins, je ne fonce pas de manière irréfléchie. »

On la souleva du sol. Les paumes de ses mains lui faisaient mal. Il l'entraîna cependant sans ménagement. La colère de s'être fait encore giflé sans doute. Elle se laissa guider, faisant attention cette fois-ci où elle posait ses pieds. L'un de ces derniers s'accrocha à ce qui ressemblait à une petite marche. De justesse, Iris se rattrapa à Ley.

« Eh !

-Tu vas trop vite ! » s'expliqua Iris.

« Ou toi qui va trop lentement.

-Où m'emmènes-tu ?

-A la cabine, afin que nous puissions manger. Il se fait tard, et tu n'as rien avalé depuis hier soir, je te rappelle. »

Vaincue par les mots, Iris se résolut à suivre Ley. Autour d'elle, elle entendait le monde vivre. Un enfant qui pleurait non loin, un homme qui riait sur sa droite. Des enfants jouant sur le pont. Les gens l'effleuraient sans prêter attention à elle. La chance avait voulu qu'il n'y ait personne sur le pont à ce moment là, et un bon nombre se trouvait à l'intérieur du cargo, à chercher le restaurant.

Elle marchait à l'aveuglette depuis quelques minutes déjà, lorsqu'elle entendit la voix d'un homme s'adresser à eux.

"Puis-je vous être utile ?

-Oui, j'aimerai que vous apportiez le repas dans notre cabine. Mon amie est très fatiguée.

-Très bien. Votre numéro de chambre ?

-Iris ?

-8057.

-Très bien. Que voulez-vous pour diner ?

-Un truc pas très compliqué. Voyez-vous-même. Iris, on y va."

Elle se ressentit tirée par la main. Cette fois, elle s'accrocha plus fermement à lui.

La main de Ley était chaude et grande. Les mains d'Iris faisait pâle figure comparée aux siennes. Toutes petites. Il devait y avoir facilement une phalange de moins, et la paume était deux fois plus petite quasiment.

Iris sentait qu'ils se trouvaient dans un couloir étroit. Des gens passaient parfois, et Ley la stoppait pour ne pas encombrer le passage. Au bout de quelques minutes, le jeune homme lui demanda sa carte de cabine, et ils entrèrent dans une nouvelle pièce.

"Ca va, tu n'as pas pris la plus misérable.

-C'est le président qui m'a acheté le billet pour cette chambre.

-Ex-président, Iris.

-Oui, pardon."

Il la tira par la main encore quelques instants, puis la souleva du sol.

"Ah ?!"

Elle se retrouva quelques secondes plus tard assise sur le lit.

"Voilà. Maintenant tu ne bouges plus jusqu'à nouvel ordre.

-Et toi ?

-Quoi moi ?

-Tu vas dormir où ?

-A ton humble avis ?" lança-t-il de manière ironique.

"Dans ta cabine ?"

Il y eut un silence, et Iris sentit une tape sur le dessus de sa tête.

"Aie !

-Idiote de fille, réfléchis deux secondes ! Comment pourrais-je laisser quelqu'un d'aveugle dormir toute seule dans cette cabine, à la merci de n'importe quel danger ?! Tu veux vraiment mourir ?

-Avoir un homme dans ma chambre n'est pas beaucoup plus prudent.

-Désolé de te décevoir, mais une fille aussi bornée que toi ne m'intéresse pas.

-Ravie de te l'entendre dire !"

La discussion fut close. Iris entendit vaguement les bruits de pas de Ley qui se dirigeait vers une autre pièce.

"Je prends une douche."

Il la laissa donc seule dans la chambre. Plus silencieuse que jamais, Iris finit par s'étaler sur le dos, dans le matelas moelleux du lit. Elle ne voyait rien, mais elle entendait. La personne de la chambre d'à côté qui dormait déjà. Dans l'autre, des enfants riaient et tambourinaient sur les murs. Dans la salle de bain, elle entendait l'eau qui coulait, et quelques bruits de vêtements qui se froissaient, et une ceinture qui venait de se claquer contre le sol.

Elle eut un soupir.

Quelques minutes étaient passées, presque en silence, si l'on omettait les voisins bruyants, lorsque l'on frappa à la porte.

"Votre dîner.

-J'arrive."

Iris se releva de sur le lit, et marcha à l'aveuglette jusqu'à ce qui lui semblait la porte. Elle l'ouvrit et se retrouva en face du serveur.

"Votre diner. Voulez-vous que je le pose quelque part ?

-Oui, s'il vous plait. J'ai des problèmes de cécité en ce moment.

-Oh ? Vous vous êtes faite attaquée par un monstre ?

-….si l'on peut dire (TT)

-Nous avons d'excellent remèdes, voulez-vous que je vous en apporte un ?

-Non, ça ira. Ce n'est pas une cécité ordinaire si vous voulez mon avis.

-Comme vous le souhaitez. Si vous avez besoin, appelez.

-Merci."

L'homme posa ce qui ressemblait à Iris à un plateau, en vu du bruit qu'il avait fait en posant sur une sorte de petite table plus loin, puis il repartit, refermant la porte derrière lui.

Pas plus de deux secondes plus tard, Ley sortit de la salle de bain.

"C'était le diner ?

-Oui.

-Très bien. A table alors."

Iris fit un tour complet sur elle-même et revint vers le lit. Ley s'approcha d'elle et lui attrapa la main à nouveau.

"La table est là."

Sa main était trempée. La jeune fille eut un sursaut.

"Tu…tu ne t'es pas séché ?

-Pas entièrement. Mes cheveux sont encore trempés. Mes bras aussi.

-Comment es-tu habillé ?

-Je suis en peignoir, quel est le problème ?

-Ah…heu…non, rien…manger. J'ai…j'ai faim."

Elle fit quelques pas pour essayer de s'asseoir sur une chaise, mais elle sentit une autre main, sur son visage cette fois. Et la respiration très proche de Ley.

"Sais-tu que tu as le visage cramoisi ?

-Hein ? Qu'est-ce que tu racontes ?

-Tu pensais à quoi ?

-Mais rien ! C'est simplement le fait que tu n'es pas séché ! Je n'aime pas l'eau !

-Menteuse. Tu prends bien des douches à l'eau chaude, alors l'eau qui coule sur moi ne devrait pas t'ennuyer. Ou alors est-ce le fait que tu as cru un instant que je n'avais rien sur moi ?

-Arrête !"

Elle voulut le gifler, mais sa main tomba dans le vide. Il avait dû bouger entre temps. Perdue dans l'espace, elle essaya de se repérer. Elle fit deux trois pas, et se prit les pieds dans une chaise. Tout s'écroula. Et elle, et la chaise.

"Aie…mes mains…"

Ses mains étaient déjà rougies par la première chute qu'elle avait fait avant d'entrer à l'intérieur du cargo en aveuglette.

Ley cessa le jeu, et la souleva du sol, la portant comme un sac à patate.

"Eh !

-Viens là."

Elle ne savait pas où il le conduisait. Il la laissa avoir les pieds au sol, au bout d'une dizaine de pas, et lui attrapa les mains.

"Que ?

-Laisse toi faire."

Il lui força à mettre les mains devant elle. Elle entendit alors le robinet de la petite salle de bain se mettre en marche. L'eau chaude coula sur ses paumes, atténuant la douleur. Tandis qu'elle se nettoyait les mains, elle entendit quelque chose se déchirer derrière elle. Un morceau de tissu.

"C'est bon ?

-Je crois."

Il lui reprit les mains, et les essuya avec une serviette. Ils revinrent ensuite dans la petite chambre, et il l'assit sur le lit.

"Main droite.

-Tiens.

-Bon chien.

-Crétin."

Il lui banda la main droite avec le tissu. Puis la main gauche.

"Ca devrait aller. Maintenant, à table."

--

Iris se réveilla en pleine nuit. Il semblait qu'elle avait recouvré la vue car à travers le hublot de la fenêtre, elle pouvait distinguer la lune. Elle n'avait aucune idée de l'heure qu'il était. La soirée précédente, elle avait mangé en compagnie de Ley, et s'était finalement endormie dans son lit. Ley, quant à lui, était allongé sur le canapé, une couverture sur lui, dormant paisiblement.

La demoiselle se leva, et, à pas de loup, se rendit jusqu'au canapé. Les rayons de la pleine lune éclairent le jeune homme endormi. Il était toujours en peignoir. Une partie de son torse était visible.

Iris eut un soupir.

"Tu es vraiment un idiot."

Puis elle revint dans ses draps pour dormir.

--

Lové dans ses draps, Ley s'étira doucement. Quelque chose d'anormal l'avait réveillé. Il faisait pourtant encore nuit, cela ne pouvait donc pas être le réveil. Il essaya doucement de sortir de sa léthargie. Il n'était décidemment pas du matin.

Mais maintenant qu'il était réveillé, impossible de se rendormir. Il se leva comme un véritable zombie et s'habilla sans faire de bruit. Il avait réussi à mettre la main sur ses vêtements dans le noir.

Il était encore torse nu, mais avec son pantalon noir, lorsqu'il se rendit compte de l'élément qui clochait depuis le départ.

"Où est la fenêtre ?"

Il était pourtant sur et certains qu'il y avait un hublot dans cette pièce. Cela l'avait même empêché de dormir rapidement le soir même.

"Bah, au pire, quelques nuages…"

Ce fut à ses mots que le raisonnement aboutit dans son esprit. Même des nuages ne pourraient couvrir tous les rayons de la lune. Ce n'était pas naturel. C'était…

"ICI L'EQUIPAGE. IL VOUS EST DEMANDE DE GARDER VOTRE CALME, NOUS ALLONS PROCEDER A UN APPEL DE DETRESSE IMMEDIATEMENT ET…"

Et rien du tout. A part peut être des cris et un hurlement de douleur dans le microphone encore allumé. Il y eu des grésillements, et finalement, quelqu'un parla à nouveau.

"Ceci est un message pour les traîtres. Ceci n'est que le commencement."

Ley frissonna en entendant la voix d'un homme qu'il connaissait bien.

Au même instant, Iris, qui s'était réveillée, tenta d'allumer la lumière, en vain.

"Qu'est-ce qu'il se passe ?!

-Ne fais pas de bruit. Surtout ne fais pas de bruit. Il faut que l'on s'enfuie.

-Tu peux m'expliquer ? Tu ne peux pas utiliser ton pouvoir pour…

-Et que le II nous retrouve sur le champ. Tu es folle ?"

A tâtons, Ley se rendit jusqu'au lit.

"Viens, on s'en va."

Il attrapa la jeune fille dans ses bras et la souleva.

"Je peux marcher.

-On a pas le temps."

Elle ne broncha pas. Dans la discrétion la plus totale, ils sortirent de la cabine. Partout, un brouhaha prenait de l'ampleur. Les gens sortaient, paniqués. Le VI tenait Iris allongée dans ses bras.

"Il va nous trouver. C'est sur, il finira par nous trouver."

Par ces mots, Iris comprit que le jeune tatoué ne contrôlait pas du tout la situation, et était au bord de la panique. D'habitude, il restait impassible.

"Pourquoi es-tu si apeuré. Cela ne te ressemble pas."

Ils marchaient droit dans le couloir, se percutant parfois à d'autres personnes. Ley eut un soupir et tenta d'expliquer ce qu'il ressentait.

"Tu vois ces gens ?

-Non. Fais noir.

-Tu crois que c'est le moment de faire de l'humour.

-Pardon. Mais oui, je sens ces gens.

-Et bien, pour sauver les autres du monde entier, on va devoir les laisser se débrouiller eux-mêmes et fuir lâchement."

Iris eut un nœud au ventre sur le coup.

"Non, mais on ne peut pas faire ça !

-On n'a pas le choix. Je…n'aime pas ça plus que toi."

La jeune fille se mordit les lèvres, pour rester silencieuse. C'était horrible. Sacrifier ces gens pour qu'ils soient sauf afin qu'ils puissent se battre à un futur combat qu'ils n'étaient même pas sur de gagner.

"Pourquoi…ne pas se battre ici ?

-Au beau milieu de l'océan ? Réfléchis deux secondes, fille du feu ! Tu crois que tu as une quelconque chance ? C'est sans doute le terrain le moins propice à la victoire."

Le pire, c'est qu'il avait raison.

Dans le noir complet, Iris sentit soudain le vent lui ébouriffer les cheveux. Ils étaient arrivés sur le pont. Par réflexe, elle déploya son aile, et les rôles furent inversés.

"Là ! L'ange de la mort ! Elle s'échappe."

Le sang d'Iris bouillonna. La voix de cette femme. La X. Une vague de colère monta en elle. Feu contre glace. Un sourire démentiel se dessina sur son visage.

"Repérés. Comment ça se fait ?! Bon sang, c'est mauvais. Vraiment très mauvais."

La lumière revint. Maintenant qu'ils étaient repérés, il fallait jouer quitte ou double. Le maléfice du numéro II qui contrôlait l'obscurité prit fin. La lune réapparut, ainsi que le bateau. En haut de ce dernier se trouvait la X et le II.

"Pardon, Ley.

-Hein ?!"

Iris ferma les yeux.

"Ifrit ! Viens à moi !"

Le démon du feu contre cette sorcière aux longs cheveux noirs. Celle qui l'avait fait souffrir du début jusqu'à la fin.

Mais…Ifrit ne vint pas.

"Que…If…Ifrit ?!"

Le ciel resta intact. Elle n'avait jamais essayé d'invoquer son partenaire dans ce monde, jusqu'à présent. Il lui avait pourtant dis que les mondes communiquaient.

Cette attente fut celui de trop. Elle ne remarqua pas, sous la stupéfaction, les piques de glace arriver droit sur elle.

"IRIS !"

Ley eut juste le temps de la pousser légèrement pour lui éviter une blessure fatale. Mais elle fut touchée par deux fois. Un premier pique lui transperça l'épaule. La seconde, son aile noire.

Doucement, la One Winged Angel se sentit tomber, alors qu'elle perdait à moitié conscience. Des éclairs et une tempête fit soudain rage, alors qu'elle allait tomber dans l'eau.

Les pouvoirs d'Hyle.

Elle ferma les yeux. Cette femme l'avait une fois de plus vaincu. Son corps, tout comme celui de Ley qui était resté accroché à elle, s'enfonça dans l'eau glacée.

Sous le choc, elle se retrouva séparée du VI, et s'enfonçait de plus en plus, au fur et à mesure que les courants l'emportaient.

Où était la lune ? Impossible de la voir.

Il faisait noir.

Ses poumons ne tiendraient plus longtemps. Le manque d'oxygène se faisait ressentir.

Si noir…

Ses poumons cédèrent.

Plus rien.

Le noir total.

Une comptine qui se répétait.

« Et lorsque le Zephyr apparaîtra, la messagère et lui formeront plus qu'une seule et même entité, un dieu de vie et de mort. »

Un ange aux ailes blanches et au visage inhumain, fixait le sol, prisonnier de ses chaînes, attendant son heure.

/

Notes de l'auteur :

Tadaaaa fin du chapitre sept !

La petite croisière de l'histoire. Je ne peux pas dire grand-chose sur ce chapitre, à part qu'une fois de plus, on voit d'un peu plus près le caractère des persos et que…-- quoi ? Comment ça, ça finit mal ? baah un peu, mais bon…(aie)

Bon, okai, je vous donne mes excuses. Mais pourtant vous devriez être habitués à ces fins de chapitre horribles, non ?

Au fait, je vous ai pas dis ? C'était le dernier chapitre de l'histoire. Vous pouvez marquez fin maintenant !

(aie)

…bon, d'accord…fin de la blague…allez la suite bientôt

Ah et dernière question mise en avant : pourquoi Ifrit n'est-il pas venu ? – ça doit pas être pratique d'appeler à travers les dimensions, et Iris n'a pas la matéria pour l'invoquer, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ?

: p

Et qui est ce Zephyr dont parle la comptine ? – que de question !

See ya les gens !