Bonjour à tous !

Salut OPZR ! C'était pour te dire que moi aussi j'aurais voulu que ce soit Zoro qu'est les sabres mais tu vas comprendre dans ce chapitre pourquoi est-ce que c'est Robin qui les a (c'était essentiel pour la suite de l'histoire en fait). Tu auras toutes les réponses à tes questions aujourd'hui ;)


Épisode 7 :

Durant tout le mois j'avais bossé comme une dingue.

Je faisais des heures supplémentaires, demandais à faire le ménage et la plonge et grâce à ça j'avais pu collecter le double de mon salaire et en prime, appris un peu la langue de ce beau pays.

Notre départ aux Etats-Unis était maintenant assuré.

Comme je l'avais envisagé les garçons n'avaient pas trouvé de travail. Mais ils avaient trouvé des moyens pour gagner de quoi manger.

Les matins ils faisaient la manche (ce qui rapportait grand maximum trois euros chacun...), les après-midis, des services (des courses, laver les voitures etc.) et les soirs du baby-sitting (ce qui était très éprouvant pour mes deux acolytes).

Le 27 janvier nous avions pris l'avion en direction de Seattle. Là-bas nous n'avions pas trouvé d'endroit où dormir alors nous nous étions installés dans une forêt pas très loin de la prison en question.

Mais cette fois nous avions tous trouvé un p'tit taf' où rester un mois.

J'étais caissière. Zoro, livrait des colis et Sanji des pizzas. Ne me demandez même pas comment j'ai pu être caissière car moi aussi j'ai eu du mal à y croire... On s'était très bien débrouillé !

Ainsi, le Jour-J arriva très vite.

La Jambe Noire connaissait la route que la voiture de police allait emprunté, alors on s'était posé sur le coin de la route.

Basil Hawkins allait prendre la route à 22h et nous, on avait besoin de le tuer à 00:00.

Environ une heure trente-cinq après être arrivé sur les lieux, la voiture arriva. On s'était mis en position. La voiture passa et nous nous étions mis en action.

Zoro et Sanji étaient montés à l'avant et avaient assommé les deux officiers. Quand la grosse voiture s'était arrêtée, j'avais ouvert les portes arrière du fourgon pour y trouver deux gardes et un homme menotté.

Basil Hawkins.

J'avais dégainé mes deux katanas pour cogner les deux gardes avec les manches de mes sabres.

Je ne devais pas les tuer.

Ils s'étaient instantanément écrouler au sol et j'étais restée une dizaine de secondes à me demandé s'ils faisaient exprès ou si j'avais réellement réussi à assommer deux gardes d'une prison hautement sécurisée à moi seule et de plus avec les manches de mes sabres...

Les garçons étaient ensuite arrivés et nous avions transporté les quatre Défenseurs des Forces de l'Ordre plus loin.

Nous nous sommes donc défoulés sur le terroriste. Sanji s'amusait à lui mettre quelques coups de pieds et Zoro restait là à rigoler.

Un coup de feu retentit et j'avais vu Sanji tomber à la renverse. Là, j'avais commencé à avoir sacrément peur.

Je ne comprenais plus rien et voyais Zoro accroupit vers Sanji mais moi... j'étais inutile. Je n'arrivais plus à réfléchir et je ne savais plus du tout quoi faire. Mais j'avais vite retrouvé mes esprits quand Le Chasseur se mit à m'hurler :≪ Un garde à terre s'est réveillé ! Va l'assommer ! Dépêche Robin ! ≫.

Sans réfléchir je m'étais mise à courir vers les quatre gardes pour apercevoir celui qui était réveillé. Son regard était féroce mais le mien l'était tout autant.

Je l'avais aperçu brandir son arme et je n'avais pas eu le choix, je devais protéger mes amis.

Alors j'ai sorti mon katana droit pour lui trancher la main en lui disant "désolé !".

Sa main gisait sur le sol et il hurlait de douleur. J'en avais les larmes aux yeux mais un simple pardon de ma part ne servait à rien.

Il m'insultait et sa main crépitait encore sur le sol froid. Le sabre l'avait tranché d'une traite.

Je les ai ensuite tous refrappé à la tête et les ai attaché sur le bord de la route à un poteau électrique. J'ai pris leurs armes et les ai cassé puis jeté par dessus la falaise. J'avais préalablement pris les munitions.

Quand je m'étais tournée vers la fourgonnette, il n'y avait que deux hommes dans le camion.

Mes deux alliés.

Je m'étais empressée de les rejoindre quand Zoro se mit à tout m'expliquer :≪ Sanji a reçu une balle dans l'épaule. Jusque là rien de grave, mais notre homme s'est échappé. Il avait déjà la clé de ses menottes dans ses mains. Il comptait déjà partir. Le truc c'est que je ne l'avais pas remarqué et il m'a poussé hors de la voiture et s'est mit à courir le plus loin possible cet enfoiré ! J'ai préféré rester avec Sanji car de toute façon, j'aurais pas pu le rattraper ≫.

À cet instant, on était dans la merde.

On avait laissé les policiers évanouis au bord de la route et caché le véhicule un peu plus loin. On était ensuite allé à la pharmacie la plus proche pour acheter du désinfectant et de quoi panser la blessure de Sanji avant de rentrer à la forêt.

Là-bas j'avais extrait la balle qui se trouvait dans l'épaule gauche de Sanji avec ma pince à épiler. J'avais ensuite rempli la plaie de désinfectant pour ensuite la panser. La Jambe Noire avait beaucoup souffert quand on était encore dans le fourgon mais quand on est arrivé dans les bois il était comme, "habitué" à cette douleur. Son front ruisselait de sueur. Il s'était changé et était allé se coucher.

Zoro et moi avions passés toute la nuit éveillés car non seulement nous n'arrivions pas à dormir, nous nous inquiétions pour Sanji, mais aussi, nous avions peur que quelqu'un tombe sur notre trace.

Dehors, près du feu de camps, blottis l'un contre l'autre sous une couverture, il avait commencé à me parler :≪ Tu sais Robin, y'a aucune raison de s'inquiéter. Sanji va très bien grâce à toi et tes talents en chirurgie. Les policiers sont tous vivants et quelqu'un finira par les retrouver et quand Sanji se réveillera demain matin, on mettra au point notre nouveau plan. Ça marche ? ≫.

Il avait l'air tellement convaincu... Moi je ne l'étais pas.

J'avais perdu toute confiance en moi.

En nous.

Et je ne lui avais pas parlé du policier à qui j'avais trancher la main...

Je ne devais faire de mal à personne, juste aux gens mauvais. Et là, je venais de couper la main d'un officier de police qui faisait juste son boulot. Je ne pouvais pas garder ça pour moi, je devais le lui dire :≪ Zoro, je... je suis pas aussi convaincue que toi. Peut-être que Sanji va bien (et tant mieux d'ailleurs) mais ils retrouveront notre trace. Il faut l'avouer. Cette fois on a merdé ! E-Et... quand je suis partie vers le policier j... j'ai pas eu le choix j'ai dû lui trancher la main ! Il avait brandit son arme en ta direction et c'était le seul moyen que j'avais, et pour l'arrêter, et pour le prendre par surprise... Qu'est ce que j'ai fais... ≫.

Je m'étais mise à sangloter dans ses bras sans me rendre compte de l'expression choqué qu'il y avait sur son visage :≪ Oh... je vois. Mais... ce n'est pas de ta faute. Tu as voulu me protéger, tout simplement. En plus tu lui as tranché la main et non la tête. Tu as su réfléchir. Je suis sûr que si ça aurait été moi je n'aurais pas su quoi faire pour te protéger et aurai sûrement mit fin à la vie de cet homme... ≫.

Sur ces dernières paroles, j'avais arrêté de pleurer et avais relevé la tête vers lui. Qu'est-ce que ses yeux étaient attirants... Il était venu sécher mes joues couvertes de larmes du bout de ses pouces et avait pris ma tête entre ses mains pour presser ses lèvres contre les miennes.

Je n'oublierai jamais ce premier réel contact physique. Je m'étais alors endormie dans ses bras.

C'est Sanji qui nous avait réveillé avec un air... saugrenu. Il paraissait dérangé de me voir dans les bras de Zoro.

Je m'étais alors levée pour préparer le petit-déjeuner quand le blessé du groupe avait demandé un rassemblement :≪ Le Mugiwara's Squad va faire une nouvelle victime la nuit du nouvel an 1992 ! ≫


Je porte toujours une grande importance à la dernière ligne de mes chapitres alors j'espère qu'elle vous donne envie de lire la suite ! :)