Bonjour ou bonsoir. Me revoilà avec le nouveau chapitre :).
J'espère qu'il vous plaira, comme toujours. Je vous remercie pour toutes vos reviews si encourageantes. Merci encore :)
Merci aux anonymes. Je n'ai pas pu répondre à leur commentaire sur mon profil.
Disclaimer : Les personnage ne m'appartiennent pas. Et personnages OOC
Univers : UA
Rating : M
Pairing : mention HP/DM et HP/TR
Bêta : Byakkance
ATTENTION
Cette histoire, fait mention de problème d'obésité, de prise de poids. Cela peut sûrement heurter la sensibilité de certains alors, ne lisez pas si cela vous gêne. Mais ce n'est pas non plus dans l'extrême. Mais je préfère prévenir.
Un grand merci à mon bêta Byakkance pour sa correction. Plein de bisous à toi.
Bonne lecture.
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Harry's problems !
Chapitre 7: Premiers jour d'essai, partie 2.
L'avion qu'avait pris Tom venait de se poser en toute tranquillité à l'aéroport international de Berlin. Et quelques minutes plus tard, ce dernier put enfin poser un pied à terre, après les quelques heures de vol.
Lorsqu'il sortit de l'aéroport, sa mallette et seulement une petite valise en main, il repéra le chauffeur qui semblait l'attendre. Il avait bien entendu laissé Sebastian s'occuper de lui trouver un chauffeur durant les trois jours qu'il passerait à Berlin, étant donné que ce dernier ne l'accompagnait pas.
Dans la voiture, Tom s'installa confortablement sur le siège en cuir et se permit de regarder, à travers la fenêtre de la voiture, la ville qui défilait devant ses yeux quelques peu fatigués.
Il était déjà venu à Berlin. Et il trouvait que c'était une très belle ville qui avait beaucoup à offrir. De nombreuses grandes firmes internationales, comme la sienne, avaient leur siège ici. D'ailleurs, il avait rendez-vous avec deux d'entre elles. Un rendez-vous demain dans la matinée avec une grande compagnie aérienne qui souhaitait construire d'autres avions. Et son deuxième rendez-vous se déroulerait, quant à lui, avant son départ, et celui-ci était avec un concessionnaire. Il aimerait investir dans cette entreprise, en devenant un des principaux actionnaires, mais avant il voulait en savoir plus sur l'entreprise en elle-même.
De profession, Tom était un grand homme d'affaire, comme son père. Sauf qu'à la différence de son paternel, il avait préféré se concentrer sur des activités qui lui apportaient beaucoup au niveau financier. Il ne disait pas que son père n'avait jamais su fructifier son argent, mais Tom n'était pas resté centré sur qu'un seul domaine d'activité. Il possédait sa propre entreprise, ne voulant pas travailler en étroite collaboration avec son père. Il avait donc une grande multinationale qui avait pour activité principale de fabriquer les pièces pour tout ce qui concernait l'aviation. Et son entreprise marchait du tonnerre ! Voilà pourquoi, d'ailleurs, il avait été sollicité par l'une des plus grandes compagnies aériennes allemandes. Il avait de nombreux clients, partout dans le monde. Il était même le leader sur le marché de l'aéronautique. Mais autre que cette activité, il en avait d'autres.
Autonome et dynamique, il avait su, au fil du temps, se diversifier dans d'autres domaines d'activités qui lui rapportaient beaucoup. Il s'était crée sa propre richesse, sous le regard ahuris de ses parents. Et à côté, il investissait dans des grandes firmes très reconnues dans le monde, comme Nestlait* ou même Mcdanields**. Et il était plutôt fier de ses investissements. Alors, oui, au fil de ses années déjà écoulées, Tom était devenu un homme d'affaires influant. Il avait su se faire une réelle place dans le monde du business.
Il fallait bien avouer qu'au début, son père avait été franchement surpris de voir que son fils avait mieux réussi que lui. Jeune et très intelligent, Tom l'avait bien vite devancé, et parfois il avait honteusement ressenti des élans de jalousie. Et cela Tom ne le savait que trop bien. Mais il avait toujours su passé au-dessus de cela. Son père était désormais fier de lui. Fier de son parcours hallucinant. Enfin c'était ce que lui avait un jour dit son père. Qui sait, peut-être lui avait dit-il cela simplement pour lui faire plaisir. Il fallait savoir que la relation père-fils, s'était quand même dégradé au fils du temps, et encore pire celle mère-fils. Tom, aujourd'hui ne fréquentait presque plus ses parents, à causes de certaines actions ou comportement qu'ils avaient eu, et qu'il n'avait pu supporter. Tom leur en voulait pour plusieurs choses, et les principaux concernés ne le savaient que trop bien. Voilà pourquoi, il s'était encore plus éloigné d'eux, ne les voyant que lors des grands cocktails ou des grandes fêtes organisés. Ou encore, lorsque sa mère réclamait ses petits-enfants auprès d'elle.
D'ailleurs, désormais, il allait réfléchir à deux fois, avant de lui envoyer ses enfants. Vu le comportement qu'avait adopté sa fille envers Harry, il n'avait pas de doute que l'influence de sa mère y avait grandement joué.
C'était malheureux de dire cela, mais sa mère était une vraie mégère avec les personnes qu'elle jugeait être en dessous d'elle, puisqu'elle était une femme issue de l'aristocratie. Elle prenait très vite les gens de haut et décidait de tout. Même son père n'avait pas son mot à dire. Lui, ne servait qu'à fructifier le patrimoine familiale et gérer son entreprise. Le reste, Madame Riddle s'en occupait. Et tout cela d'une main de fer. Il avait été éduqué tellement durement par moment, que Tom avait, à de nombreuses reprises, ressenti de la haine ou une grande colère envers sa matrone.
Elle avait même tenté de gérer sa vie. Et bien sûr, ce fut à ce moment-là que Tom s'était exprimé et lui avait tenu tête pour la première fois. Il avait pris ses propres décisions. Il avait vingt ans à l'époque et il venait d'ailleurs de rencontrer sa femme, la mère de ses enfants. Une magnifique femme dont il était tombé réellement amoureux pour la première fois. Une femme qui était intelligente, douce, travailleuse, belle, gentille, avec pleins d'autres qualités encore. Une magnifique femme qui n'avait cependant pas plu à sa mère, car elle ne venait pas d'une famille riche ou aristocrate. Mais Tom était passé au dessus de ses remontrances et avait fini par épouser sa femme. Et il n'avait jamais regretté son choix. Même si plus tard, par la force du destin, leur chemin ensemble s'était brutalement arrêté.
En bref, Tom ne souhaitait en aucun cas que sa fille devienne comme sa mère.
Bien vite, la voiture s'arrêta juste en face du Steinplatz, un grand hôtel de luxe. Lorsqu'il arriva devant la réception, il se présenta. Et après cela, il fut pris en charge par un homme de chambre qui lui intima de le suivre afin qu'il lui montre la suite dans laquelle il séjournerait.
Celle-ci était d'ailleurs magnifique. Richement décorée et très grande. Un petit salon privé, avec la chambre et sa salle de bain attenante. Un grand balcon qui donnait une vue extraordinaire sur toute la ville, étant donné qu'il se trouvait au dixième étage.
Vraiment magnifique, pensa-t-il une fois de plus.
Il laissa un pourboire à l'homme de chambre, avant que celui-ci ne s'en aille. Une fois seul dans ses logements, il put souffler et se mettre totalement à son aise. Il desserra sa cravate, après avoir retiré la veste de son costume. Il déboutonna ensuite les trois premiers boutons de sa chemise blanche, laissant entrevoir un torse musclé avec quelque petits poils sur son buste, mais pas trop. Passant une main dans ses cheveux où quelques mèches vinrent encadrer son visage, il se dirigea vers la chambre, avec son seul petit bagage en main. Il avait envie de se rafraîchir un peu, avant de se reposer. Il était encore tôt, soit pas plus de onze heures. Donc il avait encore le temps, avant de descendre au restaurant de l'hôtel pour se sustenter et ensuite aller rendre visite à un ami qui s'était installé dans la ville.
Il déposa sa valise sur le grand lit et l'ouvrit pour en ressortir sa trousse de toilette. Une fois celle-ci en main, il se rendit dans la salle de bain déjà bien équipée. Un peignoir, deux grandes et petites serviettes étaient pliées sur l'un des meubles, avec sur le dessus, des chaussons et des petits produits d'hygiène offerts par l'hôtel. C'était toujours plaisant de loger dans une chambre d'hôtel comme celle-ci, avec tout le nécessaire pour que le client passe un excellent séjour. De toute façon, Tom séjournait seulement dans les hôtels de luxe. Après tout, il avait toujours vécu dans le luxe et il ne s'en cachait pas. Et puis, il appréciait cela.
Il posa sa trousse de toilette sur le grand lavabo, avant de se regarder dans le grand miroir, et il put vraiment voir les cernes qui commençaient à apparaître sous ses yeux. Il avait passé une bonne partie de la nuit sur l'un de ses dossiers. Il avait donc très peu dormi. Du coup, il avait eu du mal à se lever ce matin. Se regardant de plus près, il vit que sa barbe avait de nouveau poussé, peut-être était-il tant de la tailler un peu. Avant, il l'aurait complètement rasé. Mais un jour, alors qu'il avait oublié de se raser, sa femme lui avait dit qu'elle le trouvait bien plus séduisant avec sa barbe de trois jours. Depuis, il l'avait gardé, même après sa mort.
Il fronça les sourcils, en pensant au passé et surtout à sa femme décédée. Il n'aimait pas y penser, car cela avait toujours le don de le rendre triste et renfermé. Ouvrant les robinets, il s'aspergea le visage d'eau, avant de se regarder une nouvelle fois dans le miroir. Il grimaça en se rendant compte que son visage arborait vraiment une mine fatiguée. Il ferma les robinets, et retourna dans la chambre. Il se laissa choir sans aucune classe sur le grand lit, avant de fermer ses yeux. Il avait vraiment besoin de se reposer un peu, même si c'était pour une petite demi-heure.
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L'école d'Ethan et de Séraphine se trouvait à moins d'une quinzaine de minutes de leur maison à pied. Ce fut donc à pied qu'ils s'y rendirent, au grand dam de Séraphine qui avait râlé pour la forme. Mais cela n'avait pas attendri les deux adultes qui les accompagnaient. Surtout lorsqu'elle s'était adressée de manière froide et bien trop hautaine à Sebastian, en lui rappelant qu'il était un chauffeur, et que c'était donc son boulot de les emmener où bon leur semblait, lorsqu'il ne servait pas leur père. Cela avait bien entendu offusqué Sebastian et ébahi Harry, avant que Sebastian ne se reprenne et ne lui rétorque fermement que ce serait à pied qu'ils feraient le trajet jusqu'à l'école. Bien sûr, il n'avait pas oublié de lui faire savoir que son comportement était intolérable. Mais cela la jeune fille s'en fichait. Et elle leur avait bien fait savoir en haussant les épaules, avec insolence.
Ethan avait soufflé et lui avait ordonné de se taire, lui rappelant ce que leur père leur avait dit. Cela avait fait grogner la jeune fille, mais elle avait fini par se calmer et se tenir tranquille tout le long du chemin. Lorsqu'ils étaient arrivés devant l'établissement scolaire, Ethan avait souhaité joyeusement une bonne journée aux deux adultes, tandis que Séraphine était directement rentrée dans la cour d'école, sans un mot et regard.
Harry s'était alors dit qu'il allait devoir prendre sur lui, durant ses trois jours d'essais. Il ne savait pas si ceux-ci allaient être concluants et s'il allait vraiment travailler pour Riddle. Enfin, d'ici là, il verrait bien.
Lorsqu'Harry et Sebastian revinrent à la demeure, le second se rendit directement à l'écurie, tandis que le premier alla dans la cuisine qu'il n'avait pas eu le temps de ranger et nettoyer.
Cela lui prit une petite demi-heure pour que la grande cuisine retrouve sa propreté. Déjà épuisé, étant donné qu'il n'avait jamais fait le ménage – et ce n'était que le début – de sa vie, il but un grand verre d'eau. Après cela, il monta lourdement au premier étage pour se rendre dans les chambres des enfants pour voir si elles étaient rangées.
Il se dirigea d'abord dans celle où sur la porte y était inscrit le prénom de l'aîné, et ses yeux s'ouvrirent de surprise lorsqu'ils tombèrent dans une grande chambre parfaitement rangé et propre.
Le lit était déjà fait et la fenêtre était encore ouverte, sûrement pour aérer la pièce. Eh bien ! Ethan le surprenait de plus en plus. Et ce n'était que dans le bon sens. Harry sourit en scrutant la pièce. Le bureau du garçon était rangé avec le PC portable fermé en plein centre du bureau. Collé au bureau, se trouvait une grande bibliothèque d'un côté et de l'autre un meuble où était exposées des figurines. Entrant dans la chambre, il se dirigea vers le meuble et constata que c'était des figurines de mangas et de certains grands judokas. Assez bien représenté, d'ailleurs, se dit-il. Il sourit et regarda une nouvelle fois la chambre, avant d'en sortir, pour se diriger vers celle de la cadette.
Une nouvelle fois ses yeux s'ouvrirent, mais pas de surprise. Pas du tout même. Mais de stupeur, en voyant la tonne de vêtements sur le sol, l'armoire à vêtements ouverte en grand, avec d'autres habits à ses pieds, le lit défait et le bureau de la petite fille complètement sans dessus-dessous.
Oh, bon sang ! Harry avait toujours pensé que les filles aimaient lorsque leur environnement personnel était bien rangé. Peut-être que ce n'était pas le cas pour les petites filles. Mais quand même…
Là, il ne ressentait vraiment pas l'envie de ranger cette chambre. Il devrait la laisser telle qu'elle était et demander à Séraphine de la ranger lorsqu'ils renteront de l'école. Oui, il allait faire ça, même si quelque chose en lui, lui disait que la jeune fille allait sûrement râler et ne pas écouter sa demande.
Il referma la porte d'un claquement sec, avant de se rendre dans sa propre chambre, pour ranger ses propres affaires. Il n'avait pas eu le temps de s'approprier les lieux. Une fois que ses vêtements furent soigneusement pliés dans l'armoire et que ses produits d'hygiène eurent rejoint la salle de bain, il redescendit au rez-de-chaussée. Mais en voyant qu'il n'avait rien d'autre à faire, il sortit par l'arrière de la demeure afin de rejoindre Sebastian qui était toujours dans l'écurie.
Le domaine de Riddle était extrêmement grand. Il y avait un grand jardin avec une piscine qui était recouverte parce qu'on était au mois de novembre tout de même, et un peu plus loin se trouvait la petite écurie. Et encore plus loin, il y avait une partie de la grande forêt qui entourait quelque peu le domaine. Harry savait que ce n'était pas la seule demeure dans le secteur, mais il était sûr que le domaine Riddle était plus immense que les autres. Sans aucun doute même.
Lorsqu'il arriva à l'écurie, il y trouva directement Sebastian qui chantonnait, tout en brossant l'un des chevaux. Celui-ci avait revêtu une tenue un peu plus décontractée. D'ailleurs, il se demanda où celui-ci s'était changé. Peut-être y avait-il des cabines ici.
- Salut, se révéla Harry.
Sebastian, surpris, arrêta de chantonner et de brosser pour se retourner vers lui.
- Oh, Harry, sourit-il. Tu es venu me donner un coup de main.
- Eh bien...pourquoi pas. Même si je t'avoue que je n'ai jamais fait ça.
- T'inquiète! C'est facile. Et puis j'ai déjà fini de nettoyer les box, donc tu n'auras pas à faire cette tâche ingrate, rit le majordome.
- Ah, tant mieux, rit à son tour Harry.
Il appréciait beaucoup ce jeune majordome, qui depuis le début s'était tout de suite montré extrêmement sympathique à son égard. Sur le chemin de l'école, ils s'étaient un peu racontés leur vie et Harry s'était rendu compte que c'était plaisant de parler à une autre personne – autre que ses parrains – sans complexe. Remus avait de nouveau raison. Avoir une vie sociale était important. Cela nous permettait de rencontrer des gens et d'interagir avec eux. Et cela faisait parfois du bien. Et puis, n'oublions pas que ça faisait bien un moment qu'Harry n'avait plus eu un semblant de vie sociale. Donc cela ne pouvait que lui faire du bien de côtoyer une nouvelle personne.
- Tu veux bien brosser l'autre côté ?, demanda Sebastian.
- Bien sûr. Mais tu devrais me montrer. Je ne voudrais pas énerver cette magnifique bête, dit Harry en caressant la tête du cheval.
- Alors c'est simple. Tu dois le brosser dans le sens du poil et doucement, lui expliqua-t-il.
- Bien, dit Harry en prenant la brosse que lui tendait Sebastian.
Tranquillement, les deux hommes choyèrent avec douceur le cheval qui ne bougeait pas d'un poil.
- Pourquoi l'ancienne nourrice est-elle partie ?, demanda Harry soudainement.
- Oh ! Eh bien pour des problèmes personnels. Je ne sais pas quels sont-ils. Après tout, nous n'étions pas très proches. C'était une femme d'âge mûr, assez stricte. Pourtant les enfants l'aimaient beaucoup, surtout la petite Séraphine.
- Vraiment !, dit Harry, surpris.
- Oui. Elle s'appelait Elena et elle a été envoyée par la mère de Monsieur qui cherchait une nourrice qui aiderait sa femme pour s'occuper des enfants.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas si je suis la personne adéquate pour te parler de cela, mais... saches que la femme de Monsieur est décédée suite à un cancer et qu'à un moment elle n'avait plus eu la force de s'occuper, d'elle-même, de ses deux enfants.
- Oh !, fit Harry en ouvrant les yeux de stupeur. Je comprends, souffla-t-il. Et...tu la connaissais bien ?
- Qui donc ? La femme de Monsieur ? Oui, assez bien je dirais. Ce fut elle qui m'ouvrit la porte lorsque je vins me présenter au poste de majordome, il y a bien cinq ans de cela. Elle avait été très gentille et douce avec moi. C'était une femme respectable qui avait le cœur sur la main, il n'y a aucun doute là-dessus. J'ai été très attristé lorsque j'ai su qu'elle était malade et que c'était trop tard pour une potentielle guérison. Je me souviens que Monsieur avait arrêté de travailler pour un temps indéterminé, afin de s'occuper d'elle. Il l'a même emmené quelques jours à Paris, car c'était sa ville préférée, révéla Sebastian avec nostalgie.
- C'est adorable, dit Harry, en souriant doucement. Ça avait l'air d'être vraiment quelqu'un de bien.
- Oui. Tout le monde l'appréciait, sauf la mère de Monsieur qui avait toujours tendance à être très froide avec elle lorsqu'elle venait ici. Elle était plus ou moins douce avec les enfants, mais avec Madame c'était tout autre chose, raconta Sebastian. Mais il faut dire aussi que la mère de Monsieur n'est...pas très sympathique. Enfin...Peut-être que tu auras l'occasion d'en juger par toi-même, si un jour elle décidait de se présenter au domaine. Ce qui peut arriver.
- Eh bien, j'espère que cela sera un jour lointain. Ou mieux, un jour où je ne serais pas là, grimaça Harry. Les personnes peu sympathiques, très peu pour moi.
- Je te comprends, rit Sebastian. Je vais de dire un secret, dit-il en s'approchant d'Harry, Cette femme m'insupporte et m'horripile. Je ne peux pas me la voir.
- Je vois, rit Harry. Elle si horrible que cela ?
- Oh ! Tu n'as pas idée.
- Alors j'espère ne pas la rencontrer. Mais ne t'inquiète pas. Ton secret sera bien gardé avec moi.
- Tant mieux, sourit Sebastian, avant de finir de brosser le cheval.
Lorsque midi et demi sonna, ils quittèrent l'écurie et rejoignirent la demeure. Sebastian se proposa pour préparer lui même le repas du midi et Harry accepta, tout en lui disant qu'il mangeait de tout. Mais avant cela, les deux hommes se rendirent chacun dans leur chambre respective, afin de prendre une douche.
Harry ne mit pas bien longtemps. En moins de vingt minutes, il était déjà hors de sa salle de bain. Et comme toujours, il avait évité de se regarder dans le miroir. Et comme toujours, il s'était vêtu avec des vêtements trop grands qui ne le mettaient pas du tout en valeur. Mais il s'en fichait, car le principal était de cacher ses formes qu'il trouvait disgracieuses.
Sans attendre, il alla retrouver Sebastian qui était déjà en train de s'activer derrière les fourneaux.
- Tu fais souvent à manger ?, demanda Harry, en s'installant sur une chaise.
- Non. Avant c'était Elena. Et après qu'elle soit partie, Monsieur commandait chez le traiteur. Et toi, tu cuisines ?
- Eh bien je dirais que je m'en sors plutôt bien en cuisine, répondit Harry.
Quelques minutes plus tard, le repas fût prêt. Et c'était délicieux.
Harry se sentait de plus en plus à l'aise, en la présence de Sebastian qu'il trouvait sympathique et de bonne compagnie. Par ce fait, il ne se sentait pas du tout gêné de manger devant lui, ni même de se resservir une deuxième fois. Au contraire, cela avait l'air de soulager Sebastian qui pensait avoir raté son plat. Mais Harry l'avait rassuré en lui disant que ses pâtes à la bolognaise étaient vachement bonnes. Il put alors déguster son plat sans complexe et sans se morigéner lorsqu'il se resservit une deuxième fois. Même si encore une fois, il savait bien qu'il ne devrait pas. Mais il se consola en se disant que ce n'était pas non plus des quantités gargantuesques, pour une fois. Donc...
Depuis ce matin, aucune pensée négative n'étaient venus entacher son humeur. Il se sentait à l'aise, non seulement en la présence de Sebastian, mais aussi dans cette belle demeure. Mine de rien, il se voyait travailler ici. Il s'entendait bien avec Ethan en plus. Ce gamin était tout ce qu'il y avait de plus adorable et il voulait vraiment en apprendre plus sur lui. Le seul hic était la jeune fille qui avait un caractère bien trempé et qui allait lui donné du fil à retordre. Sans aucun doute même. Mais il serait prêt, après ses trois jours d'essai, à accepter ce travail à temps plein. Oh bien sûr, il n'oubliait pas qu'il avait déjà assuré à Riddle père qu'il accepterait l'offre, si ces trois jours d'essai se passaient bien. Et pour l'instant, il pouvait dire que ça allait. Mais il lui restait encore deux jours pour se faire sa propre opinion vis-à-vis des enfants.
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Neslait *: bon vous aurez compris de quel marque je parle.
Mcdanields **: là aussi vous aurez compris. Une entreprise qui vends des hamburgers.
J'ai pas voulu mettre les vraies nom, j'espère que ce n'est pas dérangeant pour vous.
NOTE IMPORTANTE :
Alors pour ceux qui me suivent sur « Notre Union », je m'excuse de cette longue attente, mais vous allez encore attendre un petit moment avant d'avoir la suite, car je n'ai pas bien avancé. Mais ne vous en faites pas, vous aurez bientôt la suite. Promis !
Bien, je vous dis alors la prochaine pour la suite.
Et comme toujours un petit clin d'œil à mon bêta, oui, oui je dis « MON » parce que c'est un garçon. Mon petit Byak' qui fait comme toujours d'excellentes corrections. Pleins de bisous à toi.
Sha'
Review !
