Coucou me revoilà !

J'espère que vous avez passé un bon Halloween !

Merci à ma Beta, sans qui ma fiction serai netment moins clair !

Bonne lecture.

Chapitre 7 Promenade.

Ce baiser m'avait totalement déconnecté, ses lèvres, son goût ...

J'en avais toujours rêvé mais là c'était la réalité et Whaoo ! ! ! J'étais en plein rêve

Au bout d'un moment j'atterrissais « enfin ».

Je regardais ma montre, il n'était pas loin d'une heure du matin.

J'hésitais entre aller me coucher ou appeler Alice.

J'étais trop excitée pour dormir, mais demain la promenade dans les bois serait impossible si je ne

dormais pas au plus vite, mais en même temps me coucher et tourner en rond dans mon lit…

Bon, je pris la décision d'appeler Alice dans mon lit.

Dès la première sonnerie, elle décrocha :

« - Enfin tu m'appelle, j'ai cru que tu m'avais oubliée, alors raconte moi tout ! » Elle avait débité sa

phrase à une rapidité incroyable. Je décidais de la faire un peu mariner.

« - Bah, écoute, c'était sympa. » dis-je nonchalamment.

« - Non, tu déconnes ! C'est pas possible à la façon qu'il a de te regarder, j'aurai même cru qu'il

t'aurait mangé … »

« - Tu me connais, je suis jamais contre reprendre du dessert ! » nous éclations de rire. Puis je repris :

« - En faite, j'ai passé la plus merveilleuse des soirées, il m'a apporté un très beau bouquet, m'a

emmenée dans un resto Whaoo, je n'ai pas les mots, et il a été très galant, m'ouvrant les portes, me

tirant la chaise. » Alice ne me laissa pas finir.

« - C'est bien tout ça, mais Toi et Sexy Doc ? »

« - Tu me laisserais finir … » il y'eu une légère pause où je soupirais repensant à notre baiser, mais ce

moment là, je voulais me le garder encore un peu. « Donc, soirée très agréable et on se revoit demain,

pour une promenade en forêt. »

« Non, mais t'es pas bien, tu veux te tuer ? Je connais des moyens beaucoup moins extrêmes ! » La

réaction d'Alice me fit sourire car j'avais eu la même. Ce qui montre à quel point elle me connaissait.

Je décidais de la rassurer :

« - T'inquiète pas Alice, Edward m'a dit que c'était sans danger, et qu'il avait un kit de survit au cas

où… »

« - Hum, j'suis pas trop convaincu, mais bon tu as l'air décidé. Mais attend j'y repense, tu ne m'as pas

raconté la fin de ta soirée, et passe les détails, je veux juste que tu me raconte votre séparation ! » Elle

était tellement excité, et puis c'est ma meilleure amie alors …

« Ecoute, il m'a dit qu'il passera me chercher enfin de matinée, puis je l'ai remercié pour la soirée en

lui faisant une bise, puis il m'a embrassé, oh Alice, c'était…. »

« - Pas de dernier verre, tu ne t'es même pas jeté dessus ? »

« - Non, même pas » répondis-je fièrement.

« - Whaoo, Bell's, j'en reviens pas ! Tu as enfin appris à respecter les règles ! »

« - C'est pas ça, avec Edward c'est différent … »

« Je suis trop heureuse pour toi ! » c'était sincère.

« - Mais dit bon toi ! Tu n'as rien à me dire ? »

« - Je dirais pour faire simple, que c'est aussi sympa que pour toi, restaurant, galant, et un baiser qu'il

m'a donné sans que je n'ai à le lui arracher… mais on ne se revoit que lundi ! » Elle était déçue de pas

pouvoir jouer les prolongations.

« - Je suis désolée pour toi, mais bon, en même temps je suis ravie car vous avez enfin passé le cap ! »

Nous rîmes toutes les deux, après lui avoir souhaitée une bonne nuit et lui avoir promis de l'appeler

demain soir, nous raccrochâmes.

Cette « nuit », car moins de 9 h de sommeil pour moi, la marmotte, c'est une sieste prolongée,

je n'avais même pas tournée pour m'endormir et au matin lorsque mon réveil sonna je ne me

souvenais même plus de mes rêves. Mais quand je sentis, que j'étais légèrement humide entre mes

jambes, mon rêve me revint immédiatement à l'esprit. J'étais sur une plage, plus exactement dans l'eau

turquoise, presque transparente. Personne à l'horizon, et une personne se tenait derrière moi. J'avais

sentis des mains douces me caresser le cou, les épaules puis mes flans et enfin mon ventre. Je retournai

la tête lentement, et l'apparition qui était devant moi, me coupa les jambes. Mon dieu, qu'il était beau.

Edward avait les cheveux mouillés, des gouttes lui coulant sur le visage, et son regard n'exprimait que

passion, amour et envie. Il m'avait retournée, afin d'être face à lui. Une de ses mains remonta vers mon

visage ,le caressa avec douceur. Son autre main alla se nicher en bas de mes reins, y dessinant de

petites arabesques avec ses doigts. Sa bouche se rapprocha de la mienne en douceur, je fermais les

yeux. Je sentais les lèvres d'Edward sur les miennes, puis sa langue, je ne résistais pas. J'ouvris

également ma bouche afin que nos langues dansent langoureusement. Je laissai échapper un léger

gémissement. J'étais dans le plus beau des endroits dans les bras d'Edward. Mes mains étaient dans ses

cheveux, je ne sais pas si je lui masser la tête ou si je lui tirai les cheveux, peut être les deux, si ça se

trouve. Sa main dans mon dos remonta puis tira sur la ficelle qui maintenait mon maillot de bain, avec son autre main, il me libera de mon carcan, afin de libérer ma poitrine. Sa bouche ne tarda pas à quitter

mes lèvres pour mon cou puis ma clavicule pour enfin arriver à mes seins. Entre sa main qui me

malaxait mon sein droit puis sa bouche mordant, léchant celui de droite, je voulais sentir sa virilité

entre mes jambes, je m'accrochait à son cou puis enroulait mes jambes autour de ses hanches. L'eau

nous permettait de tenir sans trop d'effort dans cette position, je commençait à frotter mes parties

intimes contres les siennes, cette sensation était divine, nos respirations étaient haletantes. Edward

lâcha sa bouche de mes seins afin de plonger son regard dans le mien et souffla : « Tu me rend fou ! J'ai tellement envie de toi que ça en devient douloureux » j'avais répondu du tac au tac « Et bien,

ramène nous au bord, afin que je puisse soulager, ta douleur ! » lui avais je répondu d'une façon que je

voulais assez sensuel. « Très bien Madame, à vos ordres ! » Il nous avait ramené sur le sable, j'étais

toujours dans ses bras, il me tenait fermement par les fesses, et une fois arrivé à la serviette, il m'avait

déposé délicatement sur le dos, j'avais aussitôt écarté les cuisses afin de lui montrer où je voulais qu'il

soit. Sans plus de patience, il retira son boxer et défit les ficelles sur le coté de ma culotte puis

s'introduisit directement en moi. Nous avions lâché un soupir de plaisir en même temps, j'adorais le

sexe avec lui et c'était réciproque. J'avais l'impression que nous étions ensemble depuis toujours.

Nous fîmes l'amour passionnément et sans relâche jusqu'à ce que la jouissance nous prenne.

Ben merde alors, et dire que j'avais failli oublier ce rêve ! Il faudra que je prenne une sacrée douche

pour pouvoir me détendre afin de pas lui sauté dessus dans la forêt. Alice ne m'avait laissé aucune

indication pour ce genre d'événement, mais Edward m'avait dit de prendre une bonne paire de

chaussures.

Je fis un brin de ménage en l'attendant, je m'étais habillée avec un jean simple avec un pull bleu

turquoise, rien d'extraordinaire.

Edward arriva a l'heure, et nous conduisis vers le lieu de notre promenade.

« - Tu as passé une bonne nuit » me demanda-t-il.

« - J'ai fait un très beau rêve, et me suis bien réveillée donc on peut dire que j'ai passé une bonne nuit.

Et toi ? »

« - En faite, pas trop…j'ai mis du temps à m'endormir, et quand le réveil a sonné, j'ai cru que ça faisait

à peine cinq minutes que je dormais, mais sachant que j'allais passé la journée avec toi, mon humeur

s'est vite allégée. »

Je suis sûre que j'étais toute rouge !

« Nous sommes encore loin ? » j'adorais être avec lui mais ne pas savoir ou j'allais ne me plaisais pas.

Moi qui planifaite toujours tout !

« - Eh bien, Mademoiselle Swan n'est pas patiente ? Nous arrivons bientôt » me répondit il avec son

sourire en coin.

Il tourna dans un petit chemin, puis arrêta la voiture. Je ne me promenais que très rarement et cet

endroit m'était totalement inconnu. Il m'aida à sortir de la voiture, je ne puis réprimer un soupir afin de

m'aider à affronter cette aventure, Alice devait avoir raison.

« - Je pensais que ça te faisait plaisir de venir te promener avec moi ? » Il avait l'air déçu.

« - Oh, non c'est pas ça ! En faite c'est pour me donner du courage, c'est une vraie aventure pour moi

! » Je lui fis mon plus beau sourire afin de lui faire comprendre ce que j'étais capable de faire pour lui.

Il me répondit également par un sourire, je crois que je n'arriverais jamais à m'habituer à son charme si

renversant. Il me prit la main et me dit

« - C'est parti ! Je resterai au maximum auprès de toi, et tu verras le chemin est rapide et sans trop de

difficultés d'accès, et je crois même qu'il n'y a jamais eu de morts ! » se moqua-t-il de moi. Je lui

donnait un coup de coude puis boudait. Il prit mon menton entre ses mains afin de diriger mon regard

vers le sien. « - Tu es très belle, même quand tu boudes » il me regarda droit dans les yeux et viens

ENFIN ( ben oui quand il était venu me chercher il ne m'avait fait qu'un léger baiser sur la joue) poser

ses lèvres sur les miennes. Je mis mes bras derrière sa nuque, je ne voulais pas que ce baiser soit brisé.

Nos langues se joignirent à la partie. Et c'est haletant et à bout de souffle que nous mîmes fin à ce

baiser. Il remit une mèche derrière mon oreille et me souffla : « - Nous devrions y aller si tu veux

toujours aller voir un des endroits les plus beau du coin ! » J'hochais la tête, n'arrivant plus à parler. Il

me prit par la main et nous avancions tranquillement sur le chemin. Cela ne faisait pas loin d'une heure

que nous marchions. Nous apprenions à nous connaitre, moi lui parlant de ma forte amitié avec Alice et

lui d'Emmett. J'avais appris de nombreuses choses sur mon cousin, il se montrait comme un gros

lourdaud alors que selon Edward il se rapprochait plus de l'ours en peluche. Tout à coup, il s'arrêta, il

tourna son regard vers moi, et dit : « - Es-tu prête, nous y sommes, juste derrière ces quelques arbres

? » sa voix était envoutante à ce moment là. Ne pouvant m'exprimer, je lui fit comprendre par un

sourire timide que oui. [ http :/www. youtube .com/ watch?v=R8iiScRZxA Q (petite musique pour découvrir les lieux)]

J'avais toujours ma main dans la sienne, nous avancions doucement. Il écarta une branche et glissa sa

main vers ma hanche pour me faire passé devant. Je fis trois pas de plus et me retrouvait dans une

clairière, elle était magnifique et était vaste, entourée d'arbres, il y avait des fleurs sauvages de ça et

là. Il y régnait un calme apaisant, je sentis mes joues s'humidifiées, je mis ma main aux

yeux et me rendis compte que je pleurais, je ne comprenais pas, j'étais bien, détendue, l'endroit était

magique, jamais je ne m'étais sentie aussi détendue, détachée de tout ce qui m'entourais et de ma vie.

Je sentis deux mains sur mes épaules. Je sursautais, je savais que c'était Edward. Je me demandais

depuis combien de temps j'admirais les lieux. Je sentis une petite pression pour me retourner. Edward

me regarda avec intensité et essuya de ses propres doigts mes larmes pour les sécher.

« - Ça doit vouloir dire que l'endroit te plait ! »

Je secouais la tête pour lui dire que oui, je cherchais mes mots.

« - Edward, c'est magnifique, je ne sais même pas que des endroits comme celui-ci pouvaient exister.

C'est merveilleux, je n'en reviens pas. »

« - Hé bien, je suis heureux que tu es survécue à notre aventure et que cette endroit te plaise. J'ai

profité de ce moment où tu observais les lieux pour préparer notre pique-nique ! Tu as faim, j'espère

! » Il indiqua un petit endroit sous un arbre où il avait installé une petite couverture avec un saladier, du

pain, deux assiettes, couvert et verre avec une bouteille de rosé. J'étais émue par toutes les petites

attentions qu'il avait pour moi.

« - C'est super ! Merci pour tout, l'endroit, ta présence et ce repas ! »

« - Tu ne l'as pas encore mangé, attend si ça ce trouve tu n'aimeras pas. Et sinon pour l'endroit, c'est

un des plus beaux que je connaisse et pour toi je veux le meilleur. Tu le mérite. »

J'étais toute rouge, Edward me fit un sourire tout en se grattant la tête, il se racla la gorge et me dit :

« - Assis toi, on va manger un peu, je ne tiens pas à ce que tu n'ai plus de force pour faire le retour. Et

quel médecin serais-je si je te faisais sauter des repas. »

« Très bien, si c'est ordre du médecin, dans ce cas je ne peux pas aller contre. »

Nous rîmes, j'étais bien avec lui.

« - Laisse moi te servir au moins, tu en fais tant pour moi, débouche dont la bouteille en attendant ! »

Je m'appliquais à le servir, puis en fit autant pour moi. Nos verres étaient pleins. Je levais mon verre vers lui, pour trinquer.

« - A l'endroit magnifique que tu me fais découvrir, et au plaisir d'être ensembles pour ce déjeuner qui

à l'air très bon. »

« - Merci, à toi qui n'est pas tombée une fois ».

« - Tu serais presque aussi taquin qu'Emmett on dirait »

Nous rîmes de nouveau. Nous étions bien, le repas se passa dans la bonne humeur, nous parlâmes de

ses parents, il savait que je n'aimais pas parlé de Renée et mon père… passons. Nous étions totalement

détendus, sans doute à cause du vin, il fallait peu être que je ralentisse si je voulais rentrer en un seul

morceau. Nous rangeâmes notre pique-nique et repartîmes tranquillement. Cela faisait à peine cinq

minutes que nous étions partis, que mon pied buta contre un caillou ce qui me fit perdre l'équilibre et

entrainant Edward avec moi. Nous étions tout les deux au sol à cause de moi, j'était plus que rouge de

honte.« - Merde, mon dieu Edward tu n'as rien, je suis désolé, j'ai buté contre ce satané caillou j'ai

perdu l'équilibre et t'ai entrainé avec moi, je suis désolé ».Son regard émeraude était fixé sur mes yeux,

il était si intense devenant presque noir, j'eu peur de l'avoir blessé, ou qu'il m'en veuille. Il était sur

moi, mon cœur battait très vite, je ne sais pas si c'était dû à la peur ou à l'excitation, son corps n'avait

jamais était aussi prés du mien. Soudainement il pencha sa tête en avant et vint capturer mes lèvres

dans un baiser ardant et intense. Je ne me fis pas attendre pour y répondre, mes doigts fourrageaient

dans ses cheveux afin de ne plus pouvoir le libérer. Je sentis sa langue demandant l'accès à ma bouche,

qui s'ouvrit instantanément afin que nos langues se battent dans un duel passionné. Une des mains

d'Edward passa sous ma tête afin de m'allonger davantage, quand à l'autre elle se retrouvait à caresser

mon ventre, très vite, il avait relevé mon pull afin de toucher directement ma peau. Ses mains étaient

douces, ses lèvres quittèrent les miennes pour se poser sur mon cou. C'était divin, je laissais échapper

un léger gémissement. Je ne compris pas la suite, car Edward se détacha de moi, subitement, passa la

main dans ses cheveux, se releva et me tendis sa main pour me relever. Il souffla :

« - Je suis désolé Bella, je n'aurai pas dû. » sans que je n'ai le temps de lui dire que j'avais aimé, il

rajouta :« - Je ferai mieux de te ramener ! »dit-il sans même me regarder.

Là j'étais sur le cul. Il me rejetait et en plus il regrettait ce qui venait de se passer. Il avançait en

vérifiant que je le suivais. Je trébuchais plusieurs fois mais essaya de me rattrapait à tout sauf à

Edward, j'avais les mains toutes égratignées. Une fois sa voiture en vue, je soufflais, mon périple était

fini ainsi que mon humiliation. Je ne comprenais pas du tout sa réaction, pourquoi m'avait-il rejeté de

la sorte. Le chemin du retour en voiture était pesant, je faisais tout pour ravaler mes larmes, je ne

voulais pas craquer devant lui. Une fois arrivé devant chez moi, je me hâtais de sortir et de lui souhaiter

une bonne fin de week-end, et me dirigeais vers ma porte. J'avais du mal à incérer la clé dans la

serrure, certainement dû au stress car j'entendais toujours sa voiture tourner et la colère de m'être fait

jeter de la sorte.

Quand la clé glissa enfin, j'ouvris la porte, rentrait chez moi et refermait ma porte sans un regard vers

l'homme que je trouvais encore si merveilleux il y'a moins d'une heure. Je montais dans ma chambre,

claquait la porte me coucha sur mon lit et pleura de tout mon saoul. J'étais tellement dégoutée, de lui,

de moi, de m'être fait avoir comme ça.

Je ne savais pas depuis combien de temps je pleurais quand je sentis une main dans mes cheveux.

Alors, qui est à côté de notre petite Bella ?

Un p'tit Com. ! ! !