Désolée, je suis absolument désolée de ne pas avoir publié de chapitre depuis plus d'une semaine ! J'avais des exams et tout... j'ai pas eu le temps. Mais me revoilà malgré tout, avec le septième chapitre ! Je publierai au moins un chapitre par semaine à partir de maintenant ! Et encore désolée, en espérant que ce chapitre vous plaira, surtout que je vais avoir besoin de vous, chers lecteurs, pour le suivant ! Mais je vous explique comment à la fin du chapitre.
Disclaimer : Les personnages de cette fic appartiennent à la brillante Jane Austen, je ne fais que m'amuser avec eux, et je ne touche pas d'argent...
Et merci à ceux qui ont laissé des reviews ! Ça réchauffe toujours le cœur de savoir que des gens apprécient ce que l'on écrit :) !
POV Darcy
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Pourquoi s'était-elle encore enfuie ? Qu'avais-je bien pu faire pour qu'elle me repousse encore ? Ou qu'est-ce que je n'avais pas fait ? Ce baiser, ça faisait des mois que j'en rêvais ! Je me souvenais encore du premier baiser que nous avions partagé...
* Flash-Back *
« Ah Darcy ! s'exclama mon hôte. J'avais presque fini par croire que vous ne viendriez pas !
-Jamais je n'aurais manqué ce dîner, Monsieur Gardiner !
-Venez, je vais vous présenter à ma petite famille... »
Un des domestiques m'ôta mon manteau et l'emporta. Puis je suivis Monsieur Gardiner jusqu'à une grande salle luxueuse où plusieurs personnes bavardaient joyeusement. En me voyant entrer, ils se turent soudain et une femme d'une cinquantaine d'années se leva pour venir me tendre une main chaleureuse.
« Bonjour, je suis Ella Gardiner, » dit-elle.
Je lui fis à mon tour un grand sourire et lui serrai la main en me présentant :
« Fitzwilliam Darcy, mais appelez-moi William s'il vous plaît.
-Ah ! C'est donc lui, le jeune homme dont tu m'as parlée Edward ?! fit-elle à son époux avec un sourire malicieux, qui m'inquiéta un peu.
-Lui-même ! » répondit son mari avec un sourire semblable à celui de sa femme.
La sonnerie de la porte d'entrée retentit alors, et Monsieur Gardiner, après avoir confié à sa femme le soin de me présenter aux autres invités, s'éclipsa.
« Alors, voici mon fils aîné, Edward, m'annonça-t-elle alors que celui-ci et moi échangions une poignée de main. Il travaille avec son père !
-Enchanté, déclarai-je.
-Moi de même ! Laissez-moi vous présenter ma femme, Amanda.
-C'est un plaisir Madame. »
Elle me sourit et me serra la main en effectuant une légère et ironique révérence.
Madame Gardiner poursuivit donc :
« Vous connaissez déjà Sophie il me semble, et à sa droite, c'est ma benjamine, Emily. »
Nous nous serrâmes la main, et Madame Gardiner m'invita à m'asseoir dans un des fauteuils du salon. J'entrepris de parler avec Emily Gardiner, qui se révéla être une jeune femme pleine d'esprit et très intéressante.
Notre conversation fut interrompue par Monsieur Gardiner qui revenait.
« Nos derniers invités sont arrivés ! » clama-t-il joyeusement, avant de s'écarter, dévoilant les autres convives.
Je vis Jane entrer, suivie, à ma grande surprise, de mon meilleur ami, Charles Bingley. Il la tenait fermement par la taille et arborait le plus beau sourire qu'il ait jamais fait. En m'apercevant, il me fit un signe de la main.
Leur présence me rassura dans ce cercle étranger, mais en même temps me fit un peu peur. À mon avis, si Jane était là, Lizzy ne devait pas être loin.
Et comme je l'avais craint, Elizabeth surgit dans la pièce avec un grand sourire... qui disparut aussitôt en me voyant. Elle fit la bise à sa tante et à ses cousins, puis demanda froidement en me foudroyant du regard :
« Qu'est-ce qu'il fait là lui ?
-Pour moi aussi, c'est un plaisir de te voir Elizabeth, me crispai-je.
-C'est notre invité Lizzy, lui répliqua Mrs Gardiner. Au même titre que toi. Alors sois polie ! Que dirait ton père ? »
Elle se calma automatiquement, mais s'installa à l'autre bout du salon, en compagnie de Sophie, et m'ignora royalement.
Juste avant de passer à table, Elizabeth déclara avoir besoin d'aller aux toilettes, et je m'éclipsai à sa suite, prétextant la même chose.
Je suivis Lizzy dans un grand couloir. Elle marchait d'un pas soutenu, ne souhaitant apparemment pas que je la rattrape. Je la devançai cependant, et la stoppai en m'arrêtant face à elle.
« C'est quoi ton problème à la fin ?! m'énervai-je.
-Mon problème, c'est toi ! Non seulement, maintenant que tu sais que je travaille pour toi, je suis obligée de te voir tous les jours parce que tu me lâches plus, mais en plus tu t'incrustes dans ma vie familiale !
-C'est pas moi qui ai demandé à être invité, tu sais !
-Ça change rien Darcy ! Tu restes mon problème ! »
Et sur ce, elle rentra dans une pièce qui devait être les toilettes, et me claqua la porte au nez.
Amère, je m'en retournai vers le salon. Pourquoi était-elle comme ça avec moi ? Décidément, je n'arrivais pas à la comprendre !
Alors que j'arrivais au niveau du salon, des éclats de rire retentirent à l'intérieur de celui-ci. Je m'arrêtai, et écoutai les propos par la porte entrouverte. Monsieur Gardiner prit la parole :
« Ah la la ! Ces deux-là sont incroyables ! Toujours à se chercher des poux ! Si on pariait sur quand ils s'embrasseront, moi je mettrais 50 £ pour avant la fin du mois !
-Puisque tu proposes papa, moi je mets officiellement 50 £ pour dans moins de deux semaines ! affirma Sophie Gardiner.
-Bon et bien ma mise devient officielle aussi ! enchaîna Monsieur Gardiner.
-Moi je parie 60 £ sur la fin de la semaine ! surenchérit Charles, le traître !
-Est-ce qu'ils sont en train de parier sur toi et moi? chuchota une voix indignée à coté de moi.
-Je le crois bien, confirmai-je.
-Attendez un peu ! s'exclama Jane. Est-ce que vous pariez sur le moment où ma sœur cédera à Darcy ?!
-Et c'est ma sœur ! fit alors Lizzy faussement émue.
-Exactement ! répondit Charles joyeusement. Tu en es, chérie ?
-Un peu que j'en suis ! 75 £ sur la fin de la soirée ! »
Je me tournai vers Elizabeth qui, après avoir intérieurement félicité sa sœur, avait maintenant l'air de vouloir la tuer. Elle bouillonnait littéralement, et faisait très peur.
Elle tira la porte d'un coup sec, et entra rageusement dans la pièce.
« Comment osez-vous parier sur nous ?! »
''Nous ! Elle avait dit nous !'' ne pus-je m'empêcher de penser avant d'afficher un sourire béat.
« Ça n'a pas l'air de déranger Will, » déclara Charles.
Lizzy fit volte face, et voyant le sourire que je n'avais pas eu le temps d'effacer, sa colère redoubla.
« Et toi ça te fait rire !
-C'est bon Lizzy, c'est pas la mort non plus, tentai-je pour la calmer.
-Et bien moi, tu vois, je crois que je préférerais mourir que de sortir avec toi. »
Cela me fit mal d'apprendre ça. Je me doutais bien que l'idée ne l'enchantait pas, mais tout de même... Et une fois encore, elle fuyait, et je la laissais faire. Je la regardai prendre son manteau sans broncher, et lui ouvris même la porte pour qu'elle puisse sortir.
Lizzy avait quand même une fâcheuse tendance à fuir ! Je repris soudain mes esprits, oubliant ce qu'elle venait de me dire, et décidai de la poursuivre.
« Vous devriez la raccompagner Darcy, Londres n'est pas sûre à cette heure-ci, me suggéra Monsieur Gardiner, ce qui ne fit que renforcer ma décision de la suivre.
-J'y vais tout de suite Monsieur ! »
J'attrapai mon manteau, qu'un employé me tendait, et sortis précipitamment de chez les Gardiner.
Grâce à un autre employé sorti fumer, je pus savoir vers où elle s'était dirigée, et espérai la rattraper rapidement. Au croisement de rues suivant, je pris à droite, et distinguai enfin sa silhouette au loin.
J'accélérai, impatient de la rejoindre afin de m'expliquer avec elle.
Intriguée par les bruits de pas, elle tourna la tête, et après m'avoir reconnu, elle se mit à courir. Je fis de même, mais elle s'engouffra dans une voiture, et en ferma la porte à clef.
Je frappai sur sa fenêtre, peu désireux de voir la soirée se finir ainsi entre nous, et lui ordonnai de l'ouvrir.
Elle démarra malgré tout le moteur, et commença à sortir de sa place. Je me mis alors devant sa voiture, lui empêchant de manœuvrer sans me rentrer dedans. Je craignis pendant un instant qu'elle me roule dessus, mais elle se résigna enfin, et sortit de sa voiture, visiblement agacée.
« Qu'est-ce que tu veux encore ? fulmina-t-elle. Finir de gâcher ma soirée ?!
- Pourquoi tu dis ça ? C'est pas moi qui ai parié ! Et les seules fois où on s'est parlés tu étais à peine polie !
- Tu t'attendais à quoi ?! Des fleurs et un panneau ''WELCOME'' ?
- Non ! Mais à un minimum de savoir-vivre !
-Tu crois que tu le mérites ? T'as oublié ce que tu as fait à Jane et à Charles ?! cracha-t-elle.
- Je me suis déjà excusé ! Et ils se sont retrouvés ! Tu veux quoi de plus ?! Que je me mette à genoux ?! »
Elle parut envisager mon idée, puis reprit une attitude sérieuse.
« Mais il n'y a pas que ça ! Il y a des tas de raisons qui font que tu es la dernière personne avec qui j'aimerais être amie !
-Vas-y ! Cite m'en une seule valable et je dégage ! promis-je.
-Tu es trop... toi.
-Je ne trouve pas que ce soit un argument recevable, ça.
-Oh, je t'en prie ! T'en veux un autre ? Tu penses vraiment que je suis dupe au point de croire qu'un gosse de riche comme toi voudrait être ami avec une fille comme moi ?! Je suis pas une cruche, tu sais ! »
Je sentis mon visage se décomposer. Me voyait-elle vraiment comme ça ? Comme un gamin pourri gâté qui faisait un caprice pour un nouveau jouet ? Ne comprenait-elle donc pas que je ressentais plus que ça pour elle ?
« Alors c'est cette image que tu as de moi ? finis-je par lâcher.
- Tu imaginais quoi ? Que t'étais le roi des bisounours ? se moqua-t-elle.
- Stop, maintenant tu arrêtes Lizzy ! J'en ai plus qu'assez de ton comportement avec moi ! criai-je, toute tristesse oubliée.
-Et si je continue, que va-t-il se passer ? me défia-t-elle en se rapprochant d'un pas.
-Tu tiens vraiment à le savoir ? » répondis-je avec un pas en avant, relevant le défi.
Sa tête était juste en-dessous de la mienne à présent, et nos souffles se mélangeaient. Ses yeux ne quittaient pas les miens.
Et soudain, pris d'une impulsion, je l'embrassai.
Elle se recula d'abord, mais je la pris dans mes bras, l'empêchant de me laisser.
Elle ne se débattit pas plus, mais rompit notre baiser et me regarda dans les yeux. Puis, à ma grande surprise, sa bouche reprit le mienne pour un baiser plus passionné.
Je compris alors que c'était elle. Elle, avec qui je passerai le restant de mes jours, du moins je ferai tout pour.
Et quand tout devenait logique dans mon esprit, elle quitta mes bras, et me lança un regard haineux.
Avant même que je comprenne ce qui se passait, elle me gifla, et déclara en guise de bonsoir :
« Tu pourras dire à ma sœur qu'elle a gagné le pari. »
Puis elle remonta dans sa voiture, et démarra.
* Fin Flash-Back *
J'avais besoin de me détendre, et la foule ne m'y aiderait pas. Je devais trouver quelque chose, où alors j'allais péter un câble. Puis une idée me vint, et je me dirigeai vers l'aile du château interdite aux invités...
POV Elizabeth
J'eus beau tourner et tourner, le sommeil ne vint pas. Les événements me repassaient en boucle dans la tête, et m'empêchaient de dormir, si bien qu'au bout d'un moment, je finis par me relever. Je ne pouvais pas dormir, alors j'allais provoquer ma fatigue. Il y avait une piscine dans l'aile fermée pendant le week-end d'Anne, et elle m'avait révélée la cachette de sa clef.
« Au cas où tu voudrais te changer les idées, » m'avait-elle dit.
J'enfilai mon maillot et un peignoir long, et partis discrètement vers ''l'aile interdite''. J'y rentrai, et me dirigeai automatiquement vers l'endroit où la clef se trouvait.
Je passai la main sur l'étagère où les serviettes étaient rangées, et tâtonnai afin de tomber sur la clef mais... il n'y avait rien. Je persévérai, enlevant des piles de serviettes, les remettant... mais toujours rien. Au bout d'un moment, dans un geste plus ou moins désespéré, je tournai la poignée de la porte.
Et à ma grande surprise, elle s'ouvrit.
« Il y a quelqu'un ? » criai-je.
Mais personne ne répondit.
Alors, ne cherchant pas plus de réponses au fait que la porte soit ouverte, et la clef disparue, j'entrai dans la pièce, puis dans la piscine.
L'eau était parfaite. Ni trop chaude, ni trop froide. Je commençai à nager, oubliant d'un coup tous mes soucis.
Mais le cours de mes pensées fut bientôt interrompu.
« Je ne t'avais pas entendu entrer Elizabeth »
Oh non ! Pas lui !
Et c'est là que j'ai besoin de vous chers lecteurs ! Qui est ''lui'' ? Parce que moi, j'en ai aucune idée -'. Vous avez plusieurs choix :
Darcy !
Wickham(il a rien à faire là, mais je trouverai bien quelque chose)
Collins
un parfait inconnu, que j'inventerai :)
J'ai vraiment besoin de votre avis ! Et n'ayez pas peur de votre choix ! Après tout, pourquoi serais-je la seule entremetteuse dans cette histoire ;) ?
