Heya petit message de l'auteur : Je tiens à remercier Floriane05 pour être devenue ma bêta-lectrice et de m'avoir faite magnifique image (pour ceux/celles qui se demande c'est Gabrielle) =).


Bonjour les curieux.

Salut les gamins.

Salut les humains.

Après que Gabrielle ai rencontré une fleur psychopathe qui veut tuer cette humaine.

Sérieusement, elle faisait flipper cette fleur.

Non pas tant que ça.

Je te rappelle qu'elle avait peur de toi. Et puis tu es l'un des seul à te rappeler des reset avec Flowey.

Oui et en plus elle t'appelle toujours "sac poubelle souriant".

Oui mais tu sais faut savoir CHARDONner.

Sans…

*pouffe de rire*

Oh allez, je sais que tu aDOOR mes blagues.

Sans tu te rappelles de ce que je t'avais dit la dernière fois ?

Oui pourquoi ?

*s'approche et lui attrape le bras* Parce que ça va devenir réalité.

Bon, on va les laisser se disputer et vous allez lire ce chapitre et à la fin il devrait être calmé. BONE lecture.


Chapitre 6 : Les frères squelettes

PDV : Gabrielle

Le visage de la fleur qui était si accueillant s'était changé en un visage de monstre. Il entoura l'âme de l'enfant de pétales mortels.

-MEURS. (Flowey)

Le cercle mortel se refermait sur l'humaine puis au dernier moment, quand les pétales faillirent la toucher, elles disparurent et tous ses PV remontèrent. Une boule de feu envoya balader la fleur et une chèvre humanoïde prit sa place : il s'agissait de la reine, Toriel. Elle avait disparu après les événements qui lui avaient enlevé ses deux enfants en une nuit et le fait que le roi, son mari, déclare que tous les humains qui tomberaient ici seraient tués. Elle se présenta à l'humaine mais ne précisa pas qu'elle était reine.

Toriel guida l'humaine à travers les ruines en lui expliquant leur fonctionnement. Elle finit par partir en disant à l'humaine de ne pas bouger. Une fois partie, l'enfant partit dans la direction qu'avait prit la reine. Sur le chemin elle croisa des monstres qui l'attaquèrent mais elle ne les blessa pas. Elle préférait trouver une solution plus amicale. Elle fit de même pour Napstablook. Elle était patiente et gentille.

Elle finit par arriver devant une maison avec un arbre mort. Toriel était là. Elle la fit entrer dans la maison. Je devais de toute façon y entrer pour accéder au reste de l'Underground. Toriel lui avait préparé un gâteau à la cannelle et au caramel ainsi qu'une chambre.

L'humaine resta plusieurs jours auprès de la reine. Mais elle finit par lui demander comment sortir des ruines. La reine refusa qu'elle parte. C'était trop dangereux : elle allait se faire tuer. La reine finit par lui dire qu'elle devait la battre si elle voulait avoir une chance de survivre de l'autre côté. L'humaine ne voulait pas blesser la reine. Quand il ne resta plus beaucoup de PV à l'humaine Toriel ne voulait plus la toucher.

L'humaine voulait sortir sans blesser Toriel et elle y parvint.

PDV : Sans

Sur le chemin, je n'ai pas arrêté de penser à cette promesse : était-ce une bonne idée, on avait besoin des âmes pour briser la barrière... Et... Pour retrouver Gabrielle. Lorsque que j'arrivai Paps n'était pas là et tant mieux, pas que je ne l'aime pas mais je n'avais pas envie de me faire encore engueuler. Enfin bon... Puis je sentis quelques chose comme si quelqu'un de nouveau était arrivé puis une seconde sensation qui me disait qu'un vieil ami était de retour. Je ne comprenais pas. Puis une boule se forma dans ma "gorge" comme si j'avais peur... De quoi je ne le savais pas mais il fallait que je le découvre. Je restai à mon poste le temps d'y réfléchir.

Cela faisait déjà plusieurs jours que j'étais là à attendre qu'un humain tombe. Cette promesse je l'avais faite et tant pis je devais m'y tenir. C'est alors que je décidai de retourner à cette porte, la vieille dame devait être de retour. Sur le chemin j'entendis des bruits de pas qui venait de devant moi. Je me suis vite caché dans la forêt et j'avançai en direction des bruits et de la porte. Je finis par arriver à la porte et je vis… un humain.

Cet humain on l'attendait depuis si longtemps et il était enfin là mais j'avais fait cette promesse. Il continua à avancer, je décida de le suivre de loin. Je marcha sur une branche d'arbre qui se brisa. Je me téléporta très vite dans la forêt, à l'abri de ses yeux. L'humain s'était arrêté et retourné, il ne fit guère attention à la branche cassée et il continua son chemin. Je continuai de le suivre. Lorsque je me retrouvai entre deux arbres il se retourna brusquement. J'eus le bon réflexe de me cacher très vite. Cet humain était incroyable, il avait ressenti ma présence. Il continua son chemin, et arriva à la barrière qu'avait construit Papyrus. J'avançai doucement vers l'humain.

-Humain. Tu ne sais pas comment saluer un nouvel ami ? Tourne-toi et serre-moi la main.

Il se retourna, je lui tendis ma main, il mit quelques secondes avant de prendre la mienne et… la magie opéra ! Le coussin péteur que j'avais caché dans ma main. L'humain rit légèrement.

-Héhé… le vieux coup du coussin péteur caché dans la main. C'est TOUJOURS marrant. Bref, t'es un humain, non ? C'est tordant. Moi c'est Sans. Sans le squelette. Je suis supposé être aux aguets au cas où un humain passerait par ici. Mais… T'sais… Je me fiche un peu de capturer qui que ce soit. En revanche, mon frère, Papyrus… C'est un MANIAQUE de la chasse aux humains. Hey, d'ailleurs, je crois que c'est lui là-bas. J'ai une idée. Franchis cette espèce de portail. Ouais, passe au travers. Les barres sont trop écartées pour t'arrêter.

Je poussai l'humain jusqu'à mon poste. Il se laissa curieusement faire. Comme s'il savait ce qui allait se passer.

-Vite, cache-toi derrière cette lampe, elle a juste la forme qu'il faut.

Bizarrement l'humain suivit mon conseil et se cacha derrière la lampe. Il était vraiment bizarre cet humain. Juste après qu'il se soit caché Papyrus arriva en trombe.

-Quoi d'neuf, frérot ?

-TU SAIS CE QU'IL Y A DE "NEUF", FRERE ! CA FAIT "NEUF" JOURS QUE TU N'AS TOUJOURS PAS… RÉGLÉ TES CASSE-CRÂNES ! TU NE FAIS QUE TE BALADER AUTOUR DE TON POSTE ! PEUX-TU SEULEMENT ME DIRE CE QUE TU FAIS ?!

-J'mate cette lampe. C'est vachement cool. Tu veux essayer ?

-NON ! JE N'AI PAS LE TEMPS POUR CA ! ET SI UN HUMAIN PASSAIT PAR ICI !? JE VEUX ÊTRE PRÊT ! CE SERA MOI ! IL FAUT QUE CA SOIT MOI ! JE CAPTURERAI UN HUMAIN ! AINSI, MOI, LE GRAND PAPYRUS… J'OBTIENDRAIS TOUTES LES CHOSES QUI ME REVIENNENT DE DROIT ! RESPECT… RECONNAISSANCE… JE POURRAI ENFIN REJOINDRE LA GARDE ROYALE ! LES GENS VOUDRONT TOUS ÊTRE, MES AMIS ! JE PLONGERAIS DANS UN BAIN DE BAISERS CHAQUEMATIN.

-Hum… peut être que cette lampe pourrait t'aider.

-SANS ! TU N'AIDES PAS ! PAUVRE MOU DE LA ROTULE ! TU RESTES JUSTE LA À BAILLER AUX CORNEILLES ! TU DEVIENS UN PEU PLUS PARESSEUX CHAQUE JOUR !

-Hé, détends-toi. J'ai adopté une éthique de travail plus efficace. Une squel-éthique. (mon cher Sans, je te déteste toi et tes blagues)

-SANS !

-Allez. Tu souris.

-OUI ! ET JE DÉTESTE CA ! (l'auteur soutient Papyrus) *SOUPIR* POURQUOI QUELQU'UN D'AUSSI GÉNIAL QUE MOI… DOIT-IL ACCOMPLIR AUTANT POUR UN PEU DE RECONNAISSANCE.

-Wow, on dirais vraiment que tu… (non tu n'as pas le droit) t'échine à la tâche.

-RAAH ! (l'auteur rage aussi) JE VAIS M'OCCUPER DE MES CASSE-CRÂNES… QUAND A TON TRAVAIL, TU DEVRAIS VRAIMENT ÊTRE UN PEU PLUS, (non Paps pas toi) "COCCYXTANT" DANS TES EFFORTS ! NYEHEHEHEHEHEHEHEHEHEHEHE !

Je désespère, Papyrus qui se met aux jeux de mots stupides de Sans -'

Papyrus partit quelques microsecondes et revint.

-HEH !

-Ok, tu peux sortir maintenant.

Cette fois il était vraiment parti. Et l'humain sortit de derrière la lampe, je préférai rester à ma place pour voir ce qu'il comptait faire. Il vint me voir.

-Tu devrais y aller. Il pourrait revenir. Et si c'est le cas… Tu devras écouter encore plus de mes blagues hilarantes. Hé, qu'est-ce qui va pas ?

Écoute y'a rien a craindre. C'est une grotte pleine de squelettes et de monstres craignos.

L'humain se dirigea vers l'endroit où était partit mon frère. Il fallait que je lui demande quelque chose.

-En fait, hey… J'veux pas t'déranger, mais tu pourrais m'aider ? Je me disais… Mon frère a pas trop le moral en ce moment… Il a jamais vu d'humain et t'apercevoir devrait lui rendre le sourire. T'en fais pas, il est pas dangereux. Même s'il essaye de l'être… Merci infiniment. Je serai devant.

Je partit dans la direction opposé a celle qu'avait pris mon frère et celle que voulait prendre l'humain.

PDV : Gabrielle

J'ai dû attendre que Toriel soit partie pour pouvoir avancer. Quand je traversai la porte l'humain était loin devant. Moi qui avait envie de savoir comment tout cela allait se terminer.

J'avance d'un pas pressé, j'allai revoir mes deux squelettes préférés. Au bout de quelques minutes de marche j'arrive à une branche cassée. Elle avait l'air solide, cette humaine paraissait trop légère pour la briser. Si quelqu'un était passé par là je l'aurai vu, il aurait dû traverser la porte violette.

Je finit par faire attention au décor : il s'agissait de l'endroit ou je m'étais battue avec Sans et pourtant il n'y avait pas de dégâts visibles. Peut être que cette branche était le seul reste de notre affrontement. Non, ce n'est pas possible il y avait eu des dégâts sur les arbres. Sans avait dû réparer les dégâts, lui qui s'accrochait au plus petit détail il ne devait pas avoir laissé une seule trace. J'allais finir par le découvrir.

Je continuai d'avancer d'un pas tout aussi décidé. Je finis par arriver à un poste de garde mais il n'y avait personne, je m'approchais et regarda derrière et je vis des bouteilles de ketchup, de moutarde et de d'autres sauces. Il n'y avait pas de doute possible : seul Sans pouvait avoir mit ça la. Il devait régulièrement venir ici.

Je continua d'avancer sur le chemin et je finis par voir des traces de pas. Plusieurs personnes devaient être passées par là, l'humaine et au moins un monstre. Je finis par arriver à arriver à un croisement : il y avait toujours cette boîte. Celle qui avait toujours été là ; j'avais mit ,il y a un moment maintenant, des gants de boxe roses qui avaient appartenu à une humaine. Je passai devant sans même regarder.

Je finis par tomber sur une cabane en carton. C'était assez drôle, elle me rappelait celle qu'avait construit Sans et Papyrus quand ils étaient plus jeunes. En continuant mon chemin je tombai sur une autre cabane, plus accueillante que celle en carton. Lorsque que je regardait à l'intérieur je vis un chien en train de fumer des biscuits pour chien, le Commandogue, n'avait pas changé. Juste après il y avait une plaque de glace, la seule différence avec la dernière fois que je l'avais vue c'est qu'il y avait un panneau au centre.

Je finis par tomber sur une grande étendue ou il n'y avait strictement rien mais alors que je voulais la traverser je me pris un mur invisible. Mais comment était ce possible ? Je mis un peu de temps pour le traverser, je n'arrêtais de me cogner contre ces foutus murs invisibles


Voilà fin du chapitre 6. Oui c'est moi qui fait l'outro ils sont toujours en train de se disputer.

*on entend au loin l'auteur qui gueule contre Sans et Sans qui rigole*

Je vais avoir du mal à commenter ce chapitre seule donc bah vous aurez pas de commentaire mais on va ou plutôt je vais essayer de les calmer pour la prochaine. Du coup je vous dit à la prochaine les Humains et les deux qui se disputent vous disent aussi à la prochaine.