Give Me That Back !
Rating : T
WARNING : aucune …
A.N/ Déjà le septième !Bon, je vais essayer de moins parler et d'écrire plus !
Pour vous cette semaine : Spamano, USUK (en quantité légère et implicite … tellement implicite que ça parait inexistant)
Bonne lecture :D
(Au fait, j'ai jamais écrit un aussi mauvais chapitre de ma vie … J'ai l'impression que rien ne concorde, que c'est illogique et que ça va trop vite … Il y a trop de dialogue, et pas assez de description … Enfin bref, de la mierda en boite … Et j'ai même pas su caser le flashback …)
(Si vous lisez I'm Way Too Old, sachez que c'est parce que je n'arrivait pas à écrire ce chapitre que j'ai commencé à écrire une deuxième fic … Et vous savez quoi ? Je suis maintenant bloquée au chapitre 7 d'I'm Way Too Old et c'est pour ça que j'ai commencé Dream-World)
Le chiffre 7 est sensé être mon, chiffre porte bonheur …
Chapitre 7 : Communications téléphoniques/En Allemagne/
Amérique portait un t-shirt noir Death Note appartenant Prusse et qu'Allemagne lui avait gentiment prêté. Il sentait un peu le « déjà mit », mais Amérique s'en fichait complètement, il n'avait rien contre Prusse après tout … En y réfléchissant mieux, il avait toutes les raisons pour lui en vouloir ! Cet enfoiré lui avait pris sa veste ! Pour se venger, Amérique lui prendra son t-shirt … Oui … Ça c'était de la vengeance …
- Et donc, termina Angleterre, c'est ton grand frère qui a prit ma baguette ce matin.
- J'ai du mal à le croire … souffla Allemagne. Mein Bruder est plein de chose, mais pas un voleur …
- C'est vrai pourtant ! s'exclama Amérique en tendant un morceau de papier à Allemagne. Regarde, moi j'ai la lettre ! J'ai pas été idiot au point de l'oublier à la maison …
- Qu'est-ce que ça veut dire ? S'enflamma Angleterre en levant le poing.
Allemagne parcourut rapidement la lettre. Il s'attarda sur quelque mot, puis sur la signature.
- C'est signé « M. », remarqua Allemagne.
- J'avais remarqué … commenta Amérique.
Allemagne regarda une nouvelle fois la lettre … Pourquoi Prusse aurait-il … Enfin, c'est vrai qu'il était partit Gott sait où ce matin, mais ce n'était pas chez Angleterre. Et cette signature ne ressemblait pas du tout à Prusse, après tout, il était une personne très fière de s'appeler Prusse, même après la disparition de ses terres … Allemagne émit alors une hypothèse qui changea l'ambiance tendue de la pièce :
- Et ça ne vous ait pas passée l'idée qu'il pouvait s'agir de quelqu'un se faisant passé pour Prusse ?
Les anglophones écarquillèrent les yeux. Angleterre s'assit sur le coude du fauteuil – au grand désarroi d'Allemagne qui ne supportait pas quand les gens faisaient ça, et croisa les bras, pensant intensément. Amérique le fixait, en admirant se grands sourcils se froncer alors que des idées passaient dans la tête de l'anglais.
- Et donc on chercherait un pays commençant par « M » ? demanda Angleterre.
Allemagne plissa des yeux, et réfléchit un instant :
- Non, fit-il en secouant la tête, ce serait trop facile … Et en plus, je ne connais presque pas de nation commençant par la lettre M …
Amérique releva la tête comme un illuminé. Il était temps pour lui de prouvé qu'il pouvait aussi réfléchir et donner de bonnes idées :
- Et si c'était un humain ? demanda-t-il en serrant les poings. Peut-être qu'il y a des humains qui ont découvert notre existence et qui désirent nous voler notre immortalité où quelque chose dans le genre …
D'accord, là, il allait un peu trop loin … Mais l'idée que se soit un humain n'était pas si mauvaise …
- Tu as vu trop de film… répliqua Angleterre.
- Pas dut tout ! répondit immédiatement l'américain. Et puis ce sont mes films qui donnent naissance aux psychopathes !
- Et tu crois que c'est une bonne chose ! s'énerva Angleterre.
Amérique ne répondit pas. Il n'avait pas le courage de se battre avec son ex-colon. Et par ex-colon, l'auteure entend « pays colonisateur », et pas le gros intestin …
- Allemagne, appela Angleterre, tu es sûr que ce n'est pas l'écriture de ton frère ?
Allemagne relu la lettre et secoua la tête. Ce n'était définitivement pas l'écriture de son frère … Pourtant, la forme des lettres lui était familière … comme ci … comme si …
- C'est quelqu'un que l'on connait. Affirma l'allemand. La calligraphie ne m'est pas inconnue.
En temps que chef de la plupart des meetings, Allemagne devait lire les demandes des nations afin d'en discuter ensemble. Cette écriture, il l'y avait déjà fait face.
- À moi non plus, dirent Angleterre et son ex-colonie à l'unisson.
Amérique plissa ses yeux bleu et fixa son prénom sur le papier … Il avait déjà vu cette manière d'incliner les lettre, mais où ? …
…
…
…
- Je sais ! S'exclama-t-il.
Il sortit de la poche de son jean un morceau de papier sur lequel il était écrit :
Amérique,
J'ai besoin que tu passes me chercher à 9h samedi pour aller à la fête foraine de Varsovie. J'ai des choses à demander à Pologne, mais je n'arrive jamais à lui parler parce qu'il ne me voit pas. N'oublie pas.
Canada.
- C'est … dit Angleterre, la même écriture que Canada …
- Qui ? demanda Allemagne.
- C'est mon ex-colonie, je l'ai piqué à France.
Angleterre sourit à ce souvenir … Il avait une nouvelle fois dépassé France cette fois là … Enfin, c'était avant que le bouffeur de grenouille ne lui propose de l'élever ensemble … Ils ont fait de bon parents … Bien qu'ils auraient pu aider Canada à s'affirmer un peu plus … Et Amérique un peu moins …
- Et c'est mon frère ! s'exclama fièrement Amérique.
Amérique aimait beaucoup Canada, car il pouvait le protéger, et rester un héros quoi qu'il advienne.
- Donc, déclara Allemagne, si je résume, c'est ton frère qui a écrit ces lettres, en utilisant la personnalité de mon frère et en signant d'un autre nom ?
- Ça m'a l'air correct … confirma Angleterre.
Bien qu'il dise cela, Angleterre doutait un peu que Canada soit derrière tout ça. Le garçon était bien trop calme pour ça, et pourquoi utiliser la personnalité de Prusse ?
- Woah, les mecs … fit Amérique comme s'il avait lu l'esprit d'Angleterre. Pas moyen que ce soit Canada ! Pourquoi il aurait fait ça ?
- On ne sait pas ce qu'il pense … dit Allemagne très sérieusement, si ça se trouve, il est le diable à l'intérieur …
- Mec, tu l'as bien regardé ? Il y a pas moyen ! Il a peur des mouches ! Bon, j'avoue que quand il joue au Hockey c'est une autre histoire, mais en dehors de ça, il est inoffensif !
- J'suis d'accord avec l'autre idiot …
- Hey ! Protesta l'autre idiot.
- … Canada est l'innocence incarnée … Je suis sûr qu'il est toujours vierge.
- Ne pari pas la dessus, fit l'américain, il a été élevé par France, je te rappelle …
Allemagne se leva et déclara aller chercher de quoi manger dans la cuisine. Il ne savait plus quoi penser de cette histoire … Dans le salon, Amérique continuait d'ennuyer Angleterre en appuyant continuellement avec son doigt sur la joue de son ami.
Soudain, God Save the Queen raisonna dans la pièce alors que le téléphone sonnait dans la poche d'Angleterre. Il sortit l'appareil de son pantalon, regarda l'identité de son appelant. Il roula des yeux avant de raccrocher.
- Tu ne réponds pas ? demanda Amérique.
- Je suis pas d'humeur à parler avec cet idiot …
- C'était qui ? Insista l'américain.
- Pas tes oignons. Râla l'intéressé.
- Jeez … Ce que tu peux être grognon Iggy !
- Ne m'appelle pas comme ça !
Le téléphone sonna de nouveau, et encore une fois, Angleterre raccrocha.
- Ça doit être sérieux si ça sonne deux fois …
- Avec cet imbécile, ce n'est jamais sérieux …
Le téléphone sonna encore, mais cette fois, Amérique le prit et décrocha sans même laisser le temps à Angleterre de grogner.
- Allo ? fit-il.
- Angleterre ! Passe-moi Allemagne immédiatement ! hurla précipitamment une voix dans le téléphone.
- Woah, du calme ! It's America speaking …
- Amérique ? demanda la voix, je voulais joindre Allemagne et j'essayais d'appeler Angleterre …
- America, you bloody git, give me back my phone ! hurla Angleterre à sa gauche.
- Allemagne est dans la cuisine, je te le passe si tu me dis ce qu'il se passe. Et t'es qui d'abord ?
- C'est Espagne ! répondit-il, passe-moi Allemagne !
- Pourquoi ?
- Romano est mort !
…
…
…
- QUOI ?! S'exclama Amérique.
/En Italie/
Il faut … Que j'appelle … Espagne …
Romano composa le numéro d'Espagne qu'il connaissait par cœur. Il dû attendre deux sonneries avant d'entendre la voix de l'espagnol, résonner.
- Ah, Roma, je te manque déjà ?
- Esp … agne …
- Roma ? demanda-t-il inquiet.
- Aide-moi … J't'en prie ..., implora Romano d'une voix sans émotion.
- Roma, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Parle-moi !
La panique était clairement audible dans sa voix. Le cœur d'Espagne s'emballait dans sa poitrine. La guerre était terminée depuis longtemps, alors qu'à cette époque Romano lui demandait souvent de l'aider.
- Appelle … Allemagne … Les Italies sont … blessés … Il est … en danger… dit Romano, toujours sans émotion autre que la douleur.
- Ne bougez-pas ! Paniqua Espagne avant de se rendre compte que cette phrase était stupide. Enfin … J'arrive dans 10 minutes !
- Prusse … dit Romano, c'est pas Prusse en fait … c'est un autre … gars…
- Ne parle pas, Roma. Garde tes forces, j'arrive !
Sur ce, Espagne raccrocha et chercha le numéro d'Allemagne dans son répertoire. Il tomba directement sur le répondeur.
- Mierda … jura-t-il.
Il réessaya, mais sans plus de succès.
XxXxX
- ROMANO ! ITALIE ! hurla Espagne en arrivant dans leur demeure.
Ses « Roma-sens » lui indiquaient la cuisine. Il s'y rendit sans attendre et trouva Romano allongé sur le sol, inconscient. Il était sur le ventre, et baignait dans une marre de sang.
- Romano … dit-il en s'agenouillant à ses côtés.
Il respirait faiblement et son cœur battait à peine. Sa cuisse et son ventre saignaient, mais étant une nation, il guérirait de toute façon … Alors pourquoi Espagne pleurait-il ?
Il sentit une goutte lui tomber sur la tête et il la releva. Une autre goutte lui tomba sur la joue. Il l'essuya du bout de ses doigts et vit qu'il s'agissait d'une goutte de sang.
Tremblant, il se releva et vit Italie endormit sur la table, la main saignant abondamment, une paire de ciseaux plantée dedans. Il fit un pas en arrière et sortit son téléphone, tentant encore une fois de joindre Allemagne. Ne répondant pas, il composa le numéro de Prusse. Au moment où il allait appuyer sur « appeler », il se souvint de ce que lui avait dit Romano.
« Prusse … C'est pas Prusse en fait … c'est un autre … gars… »
Cela signifiait-il que quelqu'un avait prit la place de Prusse ? Ne voulant rien tenté d'imprudent, il appela France à la place.
- Oui, allo ? répondit France immédiatement.
- France ! Romano est blessé, il m'a demandé de prévenir Allemagne, mais il ne répond pas ! Je ne sais pas quoi faire !
- Calme-toi … Grand frère France va t'aider … répondit-il d'un calme étonnant.
- Qu'est-ce que je dois faire ? Les emmener à l'hôpital ?
- Les ? Je croyais qu'il n'y avait que Romano qui …
- Italie a une paire de ciseaux plantée dans la main … Qu'est-ce que je fais ? Allemagne ne répond pas …
- Angleterre est partit en Allemagne tu peux toujours essayer de …
Espagne raccrocha immédiatement et chercha « Gros Sourcils » dans son répertoire.
Biiiip … Biiiip …
Ouf, ça sonnait …
Biiiip … Vous êtes sur la messagerie des Royaumes Unis de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, je ne suis pas en mesure de vous répondre actuellem-.
Espagne raccrocha. Et réessaya …
Biiiip … Vous êtes sur la messagerie des Roy-
Qu'une sonnerie, ce qui signifiait qu'Angleterre faisait exprès d'ignorer ses appels. Il réessaya.
Biiiip …
- Allo ?
- Angleterre ! Passe-moi Allemagne immédiatement !
- Woah, du calme ! It's America speaking …
XxXxX
… Gros blanc parce que l'auteure ne sait pas comment elle devrait changer de scène …
XxXxX
- QUOI ?! s'exclama Amérique à l'annonce de la mort de Romano.
- J'suis … pas mort … Espagne … dit la voix de Romano derrière Espagne.
- C'est Romano ? demanda Amérique, il va bien ? On dirait qu'il est en train de s'en prendre plein le c-
- Amérique ! Il est blessé ! Passe-moi Allemagne !
- Je mets sur haut parleurs … Voilà, je l'appelle … Allemagne ! Vient deux minutes !
- Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda Angleterre.
- Les Italies sont blessés. Répondit la voix d'Espagne.
- Sérieux ?
- Non, Sourcils, je dis ça juste pour me foutre de ta gueule ! Bien sûr que c'est vrai.
- Tu sais que je pourrais raccrocher pas vrai ? Rétorqua l'anglais.
- Que ce passe-t-il ici ? demanda Allemagne en entrant dans la pièce avec un gâteau à la pomme sur un plateau d'argent.
- Allemagne ! cria Espagne, Italie est blessé ! Romano perd beaucoup de sang !
Clang, fit le plateau en s'écrasant sur le sol.
- J'arrive tout de suite !
A.N/ Lol …
Bon, j'ai un peu (voir beaucoup) perdu intérêt dans cette fic … Je crois que j'ai besoin de motivation … Je pense quand même à l'arrêté, ce qui signifie que je pourrais le faire du jour au lendemain s'il l'on ne me motive pas …
Ceci dit, un petit review ?
