Hello tous le monde! j'en reviens encore pas du nombre de reviews que j'ai eu encore! ça me touche que ça vous plaise autant et vous pouvez pas savoir la confiance que ça donne! franchement merci beaucoup! Aussi, j'étais dans le devoir de vous mettre ce chapitre que vous attendiez certainement tous (surtout après que j'ai dit qu'il vous plairait particulièrement...lol ;-)).

En plus hier j'ai eu un soucis entre ffnet et ma boîte mail, je suis rassurée car tout va bien maintenant:-))

En plus d'un petit soucis d'e-mail, j'ai vu hier qu'il manquait une petite partie dans le chapitre d'avant (et un passage marrant en plus, pas de bol!mdr), donc si certains se ressentent de le relire... ;-)

Je vais éviter de raconter ma vie, mais hier j'étais en train de rédiger (je dois dire très difficilement!) le chapitre 14 de cette fic et une idée m'a traversé l'esprit! (enfin plutôt un big délire!lol), donc si après avoir lu ce chapitre, ça vous dit de vous détendre un peu (et aussi si vous aimez l'humour et les petits trucs cochons très soft ;-)lol), je vous invite à lire mon premier One Shot intitulé "Une histoire de shampooing" pour savoir ce que vous en pensez...

Dernière chose importante: je voudrais m'escusez quand même parce qu'à la base c'est une romance entre Ron/Hermione et que "l'affaire" prend plus d'importance que la romance. je vous promet de me rattraper, c'est juste que je ne veux pas faire avancer les choses vite entre eux, ça ne colle pas aux personnages que je me fais dans la tête. J'espère quand même que vous aimez toujours autant ma fic malgré ça...

Bon je crois que j'ai fini, (ouf pour vous!lol) un grand merci à : Gryffondor, Sniffle, sarah, Myriam, Babzzz, emmi la beletinette, Lilli-Puce, Tarsec, runasymy, Flore Risa, TiOubO, mina2, July-ana, Lady Oscar, Lily-joanne, Faeris, anciens et nouveaux. (reviews anonymes à la fin ;-) )

Bonne lectuuuuuurrree! gniark gniark! ;-) (je vous ai déjà dis que je vous adore!)


CHAPITRE 7 : DOULOUREUX SOUVENIR

Il était resté toute la nuit dans son bureau, encore sous le choc des révélations de Remus. Il n'avait rien mangé, semblait complètement ailleurs et son cerveau apparaissait incapable de penser ou de réfléchir.

Il aurait dû être heureux, sautillant dans tout le ministère pour annoncer l'éventuel retour de son ami d'enfance, mais rien ne venait. Non, il était presque effrayé par la nouvelle. Si Remus disait vrai, alors Harry devait avoir considérablement changé pour en arriver là. Quoique tuer des mangemorts était au moins un but commun, mais la façon de s'y prendre était quand même radicalement différente! En y réfléchissant, tous avaient changés depuis son départ, avaient mûris, pris son avenir en main, mais qu'en était-il de Harry? Peut-être y avait-il aussi une erreur? Remus devait sûrement se tromper, même s'il savait qu'il n'avançait jamais quelque chose sans en être pratiquement certain.

- « Il doit y avoir une erreur…c'est obligé! » rumina-t-il.

Il savait que le seul moyen d'en avoir le cœur net était d'aller carrément au Terrier, mais il redoutait plus que tout d'affronter son passé…

Mais, il sentait qu'il n'avait d'autres choix que de s'y rendre. Peut-être était-ce le moment de faire le deuil une bonne fois pour toute? Le courage n'y était pas, mais la curiosité fut plus forte, et il prit sa cape de sorcier, sa baguette, et s'en alla du ministère…

OO

Hermione était rentrée tard, et se vautra dans le canapé du salon, incapable de bouger un orteil de plus. Cette semaine avait été épuisante pour elle, et elle avait hâte de prendre quelques vacances!

Elle retira ses chaussures et se mis sur le dos, contemplant le plafond nu.

Soudain, une petite forme noir apparût sur le côté, regardant Hermione d'un air songeur.

Elle ne tarda pas à le voir…

- « Salut toi! Dis donc…dit-elle en regardant sa montre…c'est maintenant que tu rentres? »

Le chat s'avança majestueusement et sauta sur le canapé, faisant plier les jambes d'Hermione pour qu'il ait de la place.

- « J'espère que t'es pas allé te balader encore je sais pas où! » le sermonna-t-elle.

Il la regardait comme si ça lui était égal.

- « Et j'ai horreur quand je parles au mur! »

Soudain, le chat s'allongea sur le canapé, et son corps semblait prendre une autre forme. Celui d'une jeune femme rousse, répondant au doux nom de Ginny Weasley.

- « Combien de fois je t'ai dis que c'était dangereux d'aller dehors! » dit Hermione agacé.

- « Sûrement autant de fois que je l'ai fait… » répondit Ginny l'air mutin.

OO

Il traversa le village, retardant volontairement son arrivée, histoire de se préparer psychologiquement. Certains détails lui sautèrent aux yeux comme le fait qu'il y ait un restaurant charmant encore ouvert et un bar aussi. Il repassa devant la maison des meurtres, constatant avec soulagement que personne n'avait essayé d'enfreindre les règles.

Puis à son grand regret, il emprunta le chemin, menant tout droit au Terrier.

Pendant qu'il marchait, assez lentement bien sûr, il sourit en revoyant certains endroits où il se réfugiait quand il avait envie d'être seul, ou quand avec ses frères ils se cachaient pour s'amuser et encore pleins d'autres choses qu'il avait presque oublié.

Un doux parfum de thym citronné chatouilla ses narines, et il fut submergé par un bien être qu'il n'avait pas ressenti depuis longtemps, la sécurité. Les odeurs, les souvenirs, tout lui rappelait son enfance jusqu'à ce jour, le jour où tout bascula…

OO

Ginny préparait du café, pendant qu'Hermione arrangeait le canapé confortablement. Le restant de la nuit s'avérait croustillante car la brunette sentait que Ginny lui cachait quelque chose.

Elles s'installèrent toutes les deux, prenant leurs aise.

- « Comment était ta soirée? » demanda Hermione, portant sa tasse de café à sa bouche.

- « Oh tu sais, être de garde ne fait pas partie de mes tâches préférées! »

- « Ce que je sais, en revanche, c'est que tu mens très mal… » dit-elle en penchant la tête.

Ginny sourit et continua comme si de rien n'était.

- « Écoute je te demande pas de me raconter ta vie, mais juste d'être honnête. » dit la brunette.

Elle marqua un temps avant de répondre, cherchant un moyen efficace de lui dire cela sans qu'elle aille s'imaginer quoique ce soit.

- « Je suis allé boire un verre avec un pote de boulot. »

- « …Et bien…pourquoi tu avais si peur de me le dire? »

- « C'est pas contre toi, c'est moi. Et il n'y a rien d'officiel entre lui et moi, et puis il sait pour Harry. » dit-elle précipitamment.

- « Il est au courant? »

- « Oui…j'avais envie de parler à quelqu'un et c'est tombé sur lui. »

- « Oh… »

- « Ne le prends pas mal, je voulais avoir un avis extérieur, c'est tout. »

- « Et, il te plaît?

- « …Oui…je crois! »

- « C'est oui ou non. »

- « Oui. Il a du charme, il est gentil et drôle, ça se passe bien entre nous. »

- « Entre vous? Tu sors avec lui alors?

- « Non, on se voit régulièrement c'est tout. »

- « Et depuis quand tu caches ça? »

- « Environ deux semaines, mais il n'y a rien du tout tu peux me croire! » dit Ginny en l'évitant du regard.

- « Et tu lui fais confiance? »

- « Je ne sais pas, mais au moins… » mais elle n'osait pas dire la suite, ce qu'Hermione fit admirablement.

- « Mais lui, il est là…c'est ça? »

Ginny lui sourit tristement et acquiesça finissant de boire son café.

OO

Flash-back Ron

Le matin s'était levé sur le Terrier, et aucun nuage n'avait pointé le bout de son nez. La journée s'annonçait belle et ensoleillée, et les oiseaux chantonnaient, laissant présager une journée presque idyllique.

Quelques rayons de soleil vinrent troubler son sommeil, ainsi que les cris de sa mère.

- « Ron! Lèves-toi immédiatement! » dit-elle en insistant sur le dernier mot.

Et voilà! C'était l'heure de se préparer, et il allait devoir porter ce costume horrible que Molly lui avait confectionné. Il l'avait supplié, conjuré, imploré…mais rien n'avait pu changer la décision de la maîtresse de maison. A contrecœur, il se leva et alla se laver.

Une fois prêt, il du mettre ce satané costume et ses frères ne mirent pas longtemps à se moquer de lui, comme d'habitude.

- « Dis donc fréro t'aurais pu faire un effort pour aujourd'hui! On t'as pas dis en quel honneur c'était? » dit Georges.

- « La ferme! » grogna Ron.

- « Ronald! Comment oses-tu parler à ton frère de la sorte? » hurla sa mère, en arrivant les mains sur sa taille.

- « Maman! Il se moque de moi, à cause de ça! » dit-il en lui montrant ses habits.

- « Et bien quoi? Tu es très beau comme ça non? »

- « Non! Pourquoi je suis le seul à devoir mettre un truc que je n'ai pas envie de porter? »

Molly parut vexée, mais n'en toucha pas un mot. Elle soupira, et dans un effort surhumain, elle lui accorda de mettre une autre tenue, au grand dam des jumeaux.

- « Alors? T'as autre chose à me dire? » dit Ron contre Georges.

Voilà donc une ambiance des plus prometteuses, se disait Ron. Heureusement que c'était pour quelqu'un de cher cette journée, sinon il aurait détalé comme un lapin…

Quand il descendit dans le salon, tout le monde s'agitait, piaillait, se bousculait. Les uns préparant les petits fours, d'autres les décorations. Ce n'était qu'un anniversaire, pas un couronnement quand même!

Mais depuis la naissance de Carly, la fille de Bill et Fleur, ses parents étaient devenus complètement accros à leur petite-fille, et espéraient visiblement que le reste des enfants en fasse de même. Mais Ron était loin de lui faire un enfant, Merlin! Elle pouvait toujours attendre! Il adorait les enfants, mais n'en voyait pas l'utilité, surtout s'il n'avait personne avec qui le faire.

Instinctivement, ses yeux cherchèrent une fille brune dans tout ce brouhaha, mais il ne la vit pas.

Il alla vers Ginny, apparemment agacée qu'elle doive faire autant de choses en si peu de temps.

- « Salut Gin! »

- « Oh salut Ron! Tu viens m'aider? » demanda-t-elle une lueur d'espoir dans les yeux.

- « Heu…oui bien sûr! »

Comment refuser de l'aider alors qu'elle lui lançait des yeux implorant. Le pire, c'est que ça marchait à tout les coups, mais elle le lui rendait bien de toute manière.

Tout les plats avaient été ensorcelés pour planer dehors, sur la petite table de banquet. Tout était presque prêt, il ne manquait plus que l'arrivée des invités…

- « Au fait, Hermione est arrivé? » demanda-t-il à sa sœur.

- « Bien sûr! Elle est dans ma chambre en train de se préparer! Notre mère se l'est tellement accaparé qu'elle a pas eu le temps de s'occuper d'elle! »

Ron sourit. Rien n'avait changé dans cette maison, et tout serait toujours pareil! Merlin seul sait qu'il était loin de la vérité…

Et voilà! Bill, Fleur, et leur premier enfant arrivèrent au Terrier par transplanage. Fleur demeurait toujours aussi belle et élégante, tandis que Bill, lui semblait transformé par l'amour! Une vraie carte postale pensait Ron. Pour lui, c'était presque le couple parfait. Ils s'aimaient plus que tout, avait une petite fille magnifique et ils vivaient heureux, même si les temps étaient durs. Ils rêvait qu'un jour, sa vie puisse être semblable, et même avec un enfant s'il le fallait!

- « Ils sont beaux n'est-ce pas? » dit une voix derrière lui.

- « Oui, ils sont heureux. On dirait que rien ne peut les arrêter. » dit-il pensif.

Hermione se mit à ses côtés et les admirait elle aussi. Ron détourna ses yeux du conte de fées qui s'offrait devant lui, pour regarder celle qui faisait battre son cœur.

Il lui tendit sa main, qu'elle prit aussitôt, et se dirigèrent vers la petite troupe qui s'était agglutiné autour de Fleur, son bébé dans les bras.

La petite fille avait pris les traits de sa mère, les yeux bleus, la peau d'un blanc immaculé, ce côté aristocratique. Elle l'avait habillé d'une robe blanche légère pour la saison, et un petit bonnet très fins, avec des perles dessus. Oui, comme sa mère, belle et élégante!

- « Elle n'a pas dormi cette nuit, il va falloir la coucher pendant que l'on mange. » dit Fleur.

- « Oh vous êtes sûrs? Nous ne la voyons jamais! » dit Molly déçue.

- « Maman c'est juste le temps du repas! » intervint Bill.

- « …Je peux la monter en haut? » demanda-t-elle à Fleur.

- « Mais bien sûr! » lui sourit-elle en lui tendant Carly.

Et c'est une Molly complètement gaga qui entra dans la maison pour aller border sa petite-fille.

Tous se dirigèrent vers la grand table et se servirent en boissons et biscuits apéritifs.

Ron discutait avec Bill de ses études qui avaient pris fin, et qu'il comptait décrocher son premier travail au ministère de la magie, à Londres. Hermione, Ginny et Fleur parlaient de tout et de rien, de trucs de filles quoi.

A cet instant précis, tout semblait tellement parfait, que personne n'aurait pu se douter de ce qui arriverait…

- « Oh non! » dit Arthur. « J'ai oublié le cadeau chez Remus! »

- « Pourquoi chez Remus? » demanda Ron.

- « Et bien il m'avait invité à boire un verre, et ce jour-là je venais juste d'acheter le cadeau pour Carly! Elle va me tuer! » s'inquiéta Arthur.

- « Tu devrais y aller maintenant dans ce cas, elle est au premier étage, elle ne se rendra compte de rien! » lui proposa Ron.

- « T'as raison! A toute à l'heure! » dit-il avant de transplaner.

Ron sentit une brise fraîche et leva la tête. Des nuages étaient venus de nulle part, comme pour gâcher l'esprit de la fête. Le vent commença à souffler, et Ron comprit que quelque chose devenait bizarre, son instinct d'auror sûrement.

Tout se passa au ralenti, et à une telle vitesse à la fois, qu'il n'eut pas le temps de se rendre compte que ce qui se passait réellement.

Des cris atroces retentirent de la maison, stoppant net tout le monde. Pendant quelques secondes, toute la famille semblait figée, incapable de réagir.

Ce n'est que quand Fleur se mit à courir en criant le nom de Carly, que Ron posa un regard apeuré à la fenêtre du premier étage.

Il voyait sa mère, face à un mangemort la baguette tendu vers lui, tremblante.

Il voulut transplanter mais il était dans l'incapacité de la faire, il ne pouvait plus bouger, comme tout les autres.

Et pendant ce qui lui sembla une éternité, il voyait sa mère subir le sortilège doloris plusieurs fois avant qu'elle ne lui échappe des yeux, tombée à terre. Il ne savait pas où était passé Fleur, mais elle était dans la maison, peut-être stupéfixée elle aussi.

Il essaya tant bien que mal de regarder de côté pour voir Hermione et sa sœur, voir si elles allaient bien, et pris peur quand il vit qu'elles étaient entourées de mangemorts. Puis dans un éclair, il eut l'idée de prononcer une incantation informulée sur quelqu'un. Mais qui? Il avait tellement peur pour sa famille, qu'il n'osa pas sur le coup. Ce n'est que quand il entendit prononcer les mots avada kedavra, qu'il sut qu'il ne fallait pas hésiter une seconde. Il essaya, encore et encore, mais ça ne marchait pas, et des larmes commencèrent à couler le long de ses joues, voyant les deux femmes de sa vie subir elles aussi le doloris.

D'un coup, des flots de lumières vertes et bleus jaillirent de nulle part, envoyant deux mangemorts voltiger dans les airs, puis, tour à tour, chacun fut libéré du sort stupéfix.

Ron jeta un œil vers Hermione et Ginny, elles semblaient aller bien, mais ce qui lui importait plus, c'était sa mère, dont on n'entendait plus les cris.

Il savait qu'il devait y en avoir un autre qui attendait patiemment dans la maison, mais il s'en fichait complètement…enfin presque.

Il monta quatre à quatre les marches menant à la chambre et vit Fleur étendue au sol, évanouie, mais salement amochée. Il voulait se précipiter dans la chambre, mais comprit à cet instant qu'il n'y avait aucune chance que sa mère ne soit en vie.

Il essuya du revers de sa main ses larmes, pointa sa baguette et entra dans la chambre.

Personne ne l'attendait, il devait sûrement avoir fuit en voyant qu'ils avaient repris leurs moyens.

Mais sa mère était allongée par terre, dans une position atroce, témoignant d'une souffrance au-delà du possible. Son visage était déformée par la peur et la douleur et sa baguette était à quelques mètres d'elle. Ses yeux étaient ouverts, fixes, et sans vie.

Il s'approcha difficilement, croyant que ses jambes allaient le lâcher, et s'agenouilla auprès d'elle. Aucun son ne pouvait sortir de sa bouche, comme si on lui avait arraché une partie de lui. Il posa ses mains sur elle, et posa sa tête sur sa poitrine, pleurant comme un enfant.

Il entendit des pas derrière lui et entendit la voix de Bill.

- « Oh Merlin…non! » dit-il en se précipitant vers Ron, puis vers le berceau.

Et comme si les cris de sa mère n'avaient pas suffit, un autre cri retentit dans tout le Terrier, celui d'un père ayant perdu sa fille…

Fin flash-back

Voilà comment une simple journée avait tourné au cauchemar, et sans qu'il s'en soit aperçu, il pleurait sur la tombe de sa mère, non loin de la maison, agenouillé comme dans son douloureux souvenir.

- « Maman je te demande pardon… » dit-il dans un sanglot étouffé.

Sa vue était trouble, sa tête lui faisait horriblement mal, mais il avait gardé ça tellement pour lui pendant deux longues années, que là, se retenir encore relevait de l'impossible. Il avait mal, et il savait à la seconde où il allait revenir dans cet endroit que tout ressurgirait comme une bombe.

Il était inconsolable de la mort de sa mère, celle qui lui hurlait dessus, ou qui lui confectionnait des costumes ridicules, celle qui le punissait, ou qui lui faisait des câlins beaucoup trop étouffants à son goût. Mais là, il aurait voulut étouffer une fois encore, juste une fois, pour sentir les bras de sa maman autour de lui, serré contre elle…

Mais il savait pertinemment que ça n'arriverait plus jamais.

Il s'assit convenablement, laissant les larmes lui venir à bout encore, pendant qu'il touchait de ses mains l'herbe, l'air ailleurs.

Ce n'est que quand il put essuyer ses yeux, qu'il vit quelque chose qui retint son attention.

Sur la pierre ou reposait le nom de Molly Prewett Weasley, il y avait une fleur. Ron mit un temps avant de comprendre qu'il s'agissait d'une rose rouge et devint silencieux. Il n'y avait personne d'autres que Lui pour mettre une rose rouge sur la tombe de sa mère…

- « Remus disait vrai alors… » pensa-t-il à haute voix.

Une silhouette apparut non loin derrière lui, et s'arrêta, à quelques mètres de lui.

- « C'était ses fleurs préférés si j'ai bonne mémoire… » dit la voix.

Cette voix, Ron l'aurait reconnut entre mille.

- « Harry… »


Je suis diabolique! je sais...une petite review quand même? Allez quoi c'était pour rire! lol (enfin pas vraiment vu que la suite sera dans le prochain chapitre! non aïe! aÏe! pas taper non non! mdr) ;-)

sarah: quand tu m'as parlé de truc cochon, je voulais justement faire un truc cochon entre Ron et Hermione dans le chapitre 14, mais je trouvais que ça collait pas assez aux personnages (disons que c'est trop tôt, ça ne leur ressemble pas), et pour la suite, tu la connais puisque tu as réveillé tout le monde en rigolant comme une tarée!lol (et moi aussi quand j'ai lu t'as review!mdr) est-ce que ta matière grise se sent mieux après ce chapitre? ;-) merci beaucoup de m'encourager! gros bisous! ;-)

Myriam: est-ce la findu chapitre répond un peu plus à tes questions? où te pose encore plus de questions?lol. figure-toi que la scène où Ron s'imagine comment la rose avait pû arriver, j'ai failli l'enlever! contente de voir que tu as apprécié! merci beaucoup pour tes reviews elle me font très plaisir! gros bisous!

Babzzz: ha ha! je ne sais pas encore si Ron dormira dans un lit, ou dans un canapé figure-toi mais j'ai ma petite idée la-dessus! ;-) je suis ravie que ma fic te plaise autant et j'espère que cette suite t'as plu! merci beaucoup! gros bisous!

mina2: moi aussi j'adore l'humour sarcastique!lol j'essaie de faire autant un Ron idéal et quand même assez naturel (sinon ça serait trop beau!lol) ça me fait super plaisir de voir que tu es accrochée à ma fic! ;-) merci beaucoup de m'encourager! gros bisous!

July-ana: où est le problème si tu deviens accro? mdr! au contraire ça me flatte beaucoup! merci d'avoir reviewé, et de m'encourager! gros bisous!

Lady Oscar: Alors? toi qui étais intriguée, l'est-tu encore plus ou pas? ou est-ce que tu veux simplement me tuer pour avoir arrêté ce chapitre à ce moment-là? lol merci de me faire autant de compliments, ils me vont toujours droit au coeur! merci! gros bisous! ;-)