Yé yé yé yé yé aaaaaaaaaaaaaaaaaaaya ! Je suis de retooooooouuuuuuuuuuur !

Titre : paro (et oui, finalement je change rien au titre), chapitre 07:.. Heu... quel nom donner à ce chapitre ?... joyeux noël ?

Auteur : ben… moi… enfin, je crois… attendez que je regarde … Quoi ! C'est moi ça ! Haaaaaaaa

Base : saiyuki. Où alors je me suis gourée de manga.

Résumé : chapitre 07. Gros mal de crâne. J'ai eut du mal à l'écrire, mais, enfin, le voici.

Genre : bon, un peu de sérieux. Le genre, et vous l'aurez remarqué, va radicalement changer. Pourquoi ? Je ne sais pas. Comment ? Je ne sais toujours pas. Je sais juste que ça va changer, parce que ma fic était censée s'arrêter à la mort définitive de paro (oui parce que quelqu'un ne veut pas croire ça, ce qui sous-entend qu'UNE personne a lu cette fic. Merci beaucoup à cette personne). Au début c'était chaud, et ben maintenant ce sera … goooooooooooooooooooooooooooooooooore !

Couples : alors on aura eu : 01) paroXsanzo et goyoXhakkai au temple, puis 02) sanzoXparo (chacun son tour), hakkaiXgoyo (heu…idem) et awa+goku (juste un bisou, ça peut compter ?) dans la taverne, puis là, y a plus paro, hakkai et goyo ont fini de faire les cons, et pi awa s'en va t'en guerre…

Disclaimer : akito s'est barré. L'enfoiré ! Il a profité du déménagement. Tant pis, j'ai appelé hatori, il l'a retrouvé. Toute façon,j'ai découvert quelque chose sur akito d'un peu étrange, alors c'est pas si grave… je crois que je suis plus sur les mecs que sur les meufs, finalement, mais tout le monde pensait que j'étais bi. Au fait, si jamais vous entendez parler du lycée « Albert de min » impliqué dans une affaire de séquestration, torture et viol, ça voudra dire que ma nouvelle planque (mon garage est plein de cartons) aura été découverte. Oooouuuuuiiiiiiiin ! Je pourrais pas voir cain quand je veux !

Avertissement : ils sont tout beaux tout propres ! Juste un peu brûlés, nauséeux, désespérés, blessés, infirmes, déboussolés, comateux, mal nourris, migraineux, empoisonnés et dépendants, mais ils sont propres. C'est bizarre, j'ai pas l'impression que ce soit le plus important… pourtant, ça l'est, non ? Je vois pas ce qui pourrais être plus important…

Note : que la force soit avec vous.

Chapitre 07 : rodéo, c'est la vie pas le paradis.

Ses yeux s'ouvrirent, mais se refermèrent aussitôt, aveuglés. Une longue nuit de cauchemars et d'odeurs de chair brûlée touchait à sa fin, laissant place à un réveil hagard et hésitant. Il tourna la tête pour se protéger de la lumière, et découvrit la douleur, celle qu'une chaîne brûlante avait laissé dans son cou, et après s'être habitué aux rayons du soleil matinal, il regarda la chambre où il était installé. Deux ou trois meubles s'affaissaient contre des murs poussiéreux et un plancher inégal, encadrant une porte entrebâillée sur un couloir vide. Un ronflement irrégulier, aisément attribuable au singe, résonnait depuis le pied de son lit. Il essaya de se relever sur les coudes, mais abandonna en poussant un juron de douleur, et ne jeta qu'un regard bref et imprécis au garçon recroquevillé dans un fauteuil défoncé par le temps. Sa voix ne fut d'abords qu'une succession d'expiration essoufflées avant qu'il ne pu l'interpeller.

- Oh, le singe !

Il était parvenu à prononcer deux mots, mais cela ne sembla pas suffisant pour éveiller l'apostrophé.

- Eh, macaque !

Il resta sans réponse. Alors que ses nerfs peinaient à terminer leur remise en ordre, ils s'agitaient déjà.

- Yo, ouistiti ! (35)

En lui démarrait une lutte entre la douleur que provoquait la prise de parole, et l'échauffement de ses nerfs face à l'absence de réponse.

- Oh, babouin !

Goku dormait toujours, un léger filet de salive le long de la mâchoire, ce qui donna une idée au moine.

- Eh, la bouffe est prête !

L'adolescent ouvrit les yeux et tomba de son dortoir improvisé dès le premier mouvement. Sa tête réapparu en sursaut, afin de renifler une odeur de nourriture éventuelle, puis remarqua le blond.

- San…

Le garçon détala pour lui sauter au cou. Sanzo aurait aimé pouvoir repousser ce poids écrasant ses poumons, mais ses bras se révélèrent trop faibles pour se soulever, jusqu'à ce que le garçon desserra de lui-même son étreinte, le contemplant d'un air apaisé.

- Tu as dormi pendant quatre jours… tu n'arrêtais pas de faire des cauchemars… moi aussi, d'ailleurs, ajouta-t-il en essuyant larme et salive de son visage.

Il s'assit sur le lit, réprimant l'envie de sérer le bonze contre lui, avant de poursuivre.

- Goyo dort encore, et hakku ryu veille sur lui, parce que hakkai a fini par s'endormir, il avait ni mangé ni dormit depuis qu'on est arrivé…

- Justement, où sommes-nous ?

- Chez une fille avec un nom à rallonge… C'est awa qui nous a amené ici, avec sa charrette, et puis elle nous a rapporté nos affaires, hier, et puis… elle est partie… finit-il avec le regard attristé.

Peut-être n'aurait-il pas du décrire à sanzo l'état de leurs camarades.

Peut-être n'aurait-il pas du remuer le souvenir de la jeune fille à peau noire.

Peut-être n'aurait-il pas du se rappeler à cet instant précis de…

- Et paro, elle est où ? Elle a réussit à s'enfuir ?

Les améthystes du bonze se fixèrent, droit devant lui.

Non.

Paro n'avait pas réussi à s'enfuir.

Elle était à ses pieds, quatre jours plus tôt.

En train de brûler.

Et durant cette longue nuit de quatre jours, ces rêves ne furent que cette image et cette odeur de paro en train de brûler à ces pieds.

Peut-être n'était-elle qu'un amas de cendres parmi les cendres

Peut-être un lambeau de vêtement, des bijoux auraient survécu.

Peut-être un cheveu, un ongle…

Le jeune homme avait fermé les yeux, enragé contre lui-même de souffrir à l'idée de ne plus voir cette tresse hirsute ou d'entendre cette voix charmeuse de cafards.

- Elle est morte, c'est ça ?

Goku posa sa tête sur l'épaule du blond en murmurant une excuse, puis se mit à parler du brasier, de comment hakkai avait franchit le feu grâce à une barrière de ki, comment ils avaient semé les villageois avec la charrette, puis enfin leur arrivée dans cette ancienne auberge où une inconnue avait terminer artisanalement les tentatives de soins du borgne.

Maintenant tous deux étaient là, quelques larmes s'écrasant dans le linge encore frais du lit. Sanzo parvenait à bouger les jambes et les doigts lorsque le singe commença à somnoler. Quant la douleur causée par ses mouvements devint supportable, le moine s'assit, repoussant sans ménagement l'adolescent endormit sur ses genoux, puis voulu se lever. Il ne fit que s'écraser lamentablement par terre, ses jambes encore trop faibles pour le maintenir. Il se traîna néanmoins à travers la pièce, et ouvrit la porte malgré l'impression de se déboîter l'épaule. Il pénétra dans un couloir vide (30/09/05) dont la seule issue était un escalier droit menant à l'étage inférieur. Il en emprunta tant bien que mal les premières marches avant de perdre appui et de rouler sur lui-même jusqu'au rez-de-chaussée. Reprenant souffle et esprits, il entrevit ce qui pouvait être une porte d'entrée et recommença sa progression rampante en cette direction. Il tendit un bras tremblant pour l'ouvrir et reçu de plein fouet une pluie chaude et lourde. Il n'avait parcouru que quelques mètres hors de la maison lorsqu'une petite créature vint lui attraper le dos de son débardeur. Le blond jura contre l'animal, dont il devinait aisément l'intention de le ramener à l'intérieur, et parvint à se mettre sur le dos et à le saisir. Il lui ordonna d'une voix sifflante de le conduire au village. A contre cœur, le dragon obéit à la folie du bonze, se transforma, et durant de longues heures tous deux sillonnèrent une steppe vaseuse et grise.

Ce ne fut qu'en fin de journée que le moine reprit un semblant de conscience, comme réveillé par l'arrêt soudain de la jeep. Il reconnu la rue dans laquelle ils se trouvaient et se laissait doucement glisser hors du tacot. Hakku ryu reparti aussitôt, sans laisser au blond une chance de le retenir, pour appeler de l'aide auprès de leurs compagnons.

Assit sur le sol, jambes repliées, ce dernier sombrait dans une légère léthargie lorsqu'une image apparu soudain entre deux neurones enfumés.

La revoir.

Il posa les mains sur le gravier, fixant d'un regard incertain le bout de la rue, et essaya de se relever. Avant même d'atteindre la position de bout, il se hasarda à marcher, le dos tordu. Il tituba sur quelques pas, retomba, recommença, fit quelques mètres avant de s'étaler et de se relever à nouveau. Atour de lui, des murmures semblaient s'élever dans le silence, peut-être les bruits d'autres pas, tandis qu'il avançait, lentement, dans l'avenue.

Puis tout se tu lorsque ses genoux s'écroulèrent dans de la paille calcinée.

Le corps de l'indienne n'était pas devenu qu'un tas de cendres. Du moins pas entièrement. Par endroits, se devinaient les couleurs de ses vêtements, ses bijoux, soudés par le feu, s'étaient incrustés dans sa chair qui, sous les os, se montrait encore rose.

Il n'avait pas paro devant lui, mais ce qui restait d'un corps qui fut le sien. La fille qu'il aurait voulu aimer avait disparu.

Longtemps il resta immobile, les yeux fixés sur le cadavre gris, avant qu'une autre souffrance ne s'empare de lui.

Il porta la main à son cou. Il avait mal, de nouveau, mais senti avec effroi que cette douleur n'était pas un souvenir, une chaîne, froide et réelle, manquait de l'étrangler. Il voulu se retourner mais fut projeté à terre, essayant de lutter avec un corps engourdit contre des ennemis invisibles. Car il en était au point que des larmes étaient venues embrouiller sa vue.

Paro n'était plus là. Quelque part, loin de son corps en miette, loin de lui.

Goku n'était plus qu'un enfant blotti dans la poussière, le pleur et l'espoir errant à chaque bruit de pas. (36)

Hakkai n'était plus qu'une dépouille sans chair et sans joie, parcouru de spasmes qui dénonçaient que quelque chose en lui voulait mourir.

Goyo n'était plus rien, rien à part peut-être les restes d'une vie de misère et de débauche.

Et sanzo n'était plus qu'un déchet, un semblant d'être morbide auquel on donnait des coups de plus en plus fréquents et intenses, tels un cœur qui annonce son arrêt imminent. Très vite il ne bougea plus, incapable du moindre mouvement, et s'endormit dans les bras d'un homme occupé à essayer d'arracher au couteau un point rouge sur son front.

Ce n'était pas la première fois qu'il avait envie de mourir.

35) petit clin d'œil à la VF de la série.

36) traitez-moi de ce que vous voulez mais j'adore les garçons dans cet état-là… enzai powaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Rozenn : putain, tout ça, à la relecture, me fait méchamment penser au tome 8 de saiyuki… enfin bon je fais ce que je peux ! Donc voici annoncé dans ce mini chapitre l'ambiance très « enzai » (qqun à enzai en div'x ? siouplaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiis !)

Riff : where is cain ?

Rozenn : je pense savoir pourquoi le genre change : à cause de mon nouveau lycée, je suis en train d'entamer une petite dépression nerveuse, et donc je me défoule sur le pauvre sanzo. Oui je sais c'est cruel. Il va falloir me justifier mieux que ça. Mais que fait kenzeon, me demanderez-vous ?bonne question.

Riff : where is cain ?

Rozenn : donc voila mes petits malheurs. Surtout que au moment où j'écris je n'ai toujours pas d'idée pour un titre de chapitre…

Riff : where is cain ?

Rozenn : excusez-moi mais y a un anglais qui m'embête, là …

Riff : don't lie, you know where he is.

Rozenn : n'ai-je puis l'air d'une gentille petit pupuce toute innocente ? (passe en mode « grands yeux larmoyants ») ee

Riff : (soudainement intéressé par l'étrange objet sur lequel je travaille) what is it ?

Rozenn : ça t'intéresse, ces trucs-là ? Touches pas ! C'est à moi !

Riff : (se rappelant soudain pourquoi il était là) where is the lord ?

Rozenn : tu le sauras jaaaaaaaaaaaamaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiis ! (enferme riff dans la salle de bain, présentant une envie de destruction d'ordinateur afin de me faire parler) et je me garde cain rien que pour moi ! et un peu aussi pour Lucile ! et puis pour Kristina, aussi… bye bye ! à la prochaine tout le monde ! (02/11/05)