Faudrait peut-être qu'un jour j'arrete d'accumuler du retard

Vraiment désolé ! Moi qui avais promis de sortir cette partie Dimanche je me suis retrouvé avec une semaine Rahh Mais comprenez-moi. C'est. Mon. Premier. Lemon. Haha et j'me sent comment dire ... Bizarre, nerveuse presque x)

Enfin bref je vous souhaites une bonne lecture héhé ~

Elle courait, il courait. Elle fuyait, il la pourchassait. Non, pas une seule fois elle ne s'était retournée, elle n'en avait pas besoin, le bruit de ses bottes martelant le sol de bois résonnait assez pour lui faire comprendre qu'il l'avait suivi, alors elle s'était mise à courir, alors il fait de même. Une autre raison pour laquelle Mikasa ne se retournait pas était qu'elle avait peur. Oui, peur de croiser le regard de son chasseur, peur de perdre de nouveau ses moyens même si c'était déjà le cas.

Il ne fallut pas plus de deux minutes chronos pour qu'il l'ait rattrapé, ni une ni deux, à la première occasion, il la plaqua violemment contre le premier mur devant elle. Mikasa s'écrasa lamentablement contre le couloir dont le numéro lui avait échappé même si les décorations lui rappelaient un endroit qu'elle avait déjà vu ou bien visité. Agissant sous ses réflexes encore intacts elle se retourna pour tenter de faire face à son agresseur.

C'était cette même personne, encore et toujours ce soldat, le même qui a réussi à la faire tomber à l'entraînement, le même qui a réussi à lui faire perdre ses moyens, le même qui l'a humilié devant son frère adoptif et Armin. Le même, encore et toujours Livaï.

Mikasa ferma les yeux de douleur quand le caporal-chef profita du plaquage pour saisir un de ses poignets, il le retourna derrière le dos de la jeune soldate qui s'empêcha d'emmètre quelconque son de sa bouche. La remettant ainsi ventre contre le mur, de la même manière dont il l'avait plaqué, comme cité plus haut, elle ne voulait pas croiser le regard de son supérieur, ce serait quelque chose de trop humiliant, il ne l'avait jamais vue dans de tels états et elle ne voulait pas que cela se produise elle ne voulait surtout pas le voir se réjouir de sa situation. Non, il s'en venterait trop.

Un picotement se repentit jusqu'à ses joues lorsqu'il attrapa son menton de ses fins doigts et le tourna quelque peu vers lui, son pouce caressa le bas de sa joue de porcelaine. N'osant toujours pas ouvrir les yeux l'Ackerman prit tout de même l'initiative de saisir elle aussi de son autre main encore libre le poignet de Livaï qui tenait son visage. La phrase qui s'en suivit figea Mikasa

« Regarde-moi. »

Il avait cruellement murmuré cette phrase, son visage près du sien, il commença alors à trouver inconfortable leur position et donc relâcha le bras derrière le dos de la jeune femme mais le ressaisît immédiatement une fois que son dos heurta le mur et teint fermement son poignet pendant que l'autre avait été écrasé derrière son propre dos. Le choc la força à ouvrir les yeux découvrant ou plutôt redécouvrant le visage du soldat le plus puissant de l'humanité.

Son visage était le même, toujours le même. Ses sourcils habituellement froncés, son nez retroussé et ses mèches de corbeaux retombant sur ses iris bleus grisés par l'ombre donnaient tous le charme de son expression faciale qui n'existait pas. Elle l'aurait qualifié de « mort-vivant » et il aurait presque pu l'être. Mikasa ne pouvait deviner ce à quoi il pensait même, c'était impossible.

Pourtant, il se passait quelque chose de bien définis dans la tête du caporal-chef qui ne cessait de masquer ses émotions et pensées. D'ailleurs, Livaï était en ce moment même en train de s'ordonner à lui-même de cesser de penser à certaines choses loin d'être des plus catholiques.

« Mikasa. Sa voix est sèche tranchant le silence qui s'était installé »

Seul un souffle parvint à sortir de ses lèvres à peine entrouvertes.

Elle pensait qu'il allait la gronder, l'engueuler, la frapper même. Mais pas ça.

Pas l'embrasser.

Il s'était emparé de ses lèvres de manières possessives y avait glissé sa langue, jouer avec. Mikasa, les yeux subitement ronds voyant que ceux de son caporal étaient à moitiés clos manqua de réactifs comme si elle venait subitement de perdre ses réflexes, sa main qu'elle avait tout de même pu dégager s'en servit pour tenter de repousser le soldat mais en vain, plus elle résistait, plus il appuyait son corps contre le sien. Quand finalement, au bout de quelques secondes qui semblaient avoir durés des heures Livaï finit par se séparer, ne laissant aucune trace de baves ou autre sur le visage de l'Asiatique si ce n'était l'empreinte de ses lèvres sur les siennes.

Le cerveau de Mikasa était hors service et avait perdu la capacité de réfléchir correctement. Ce qu'il venait de faire ? L'embrasser. Pourquoi ? Personne ne pouvait répondre. Comme son esprit l'avait abandonné alors elle s'abandonna aux lèvres envoutantes de son supérieur.

Nul ne savait pourquoi et comment ils avaient fait pour en arriver là.

Et ils ne voulaient pas le savoir.

La tension était devenue électrique et une atmosphère chaude mais agréable que seul eux pouvaient ressentir s'était rependue dans le couloir. Le couloir, l'un des lieux les plus fréquenter surtout aux alentours des heures de repas lorsque les membres remontaient dans leur chambre en fin de journée. Et puis, il y avait Armin et Eren qui pouvaient les trouver à tous moment. C'est pour cela que Livaï stoppa le baiser pendant que Mikasa en demandait encore, il l'arrêta d'un simple regard.

Rapidement, le caporal-chef Livaï prit la jeune asiatique par la main et l'entraîna avec lui marchant vite espérant ne tomber sur personne dans l'immense couloir. Arrivé devant la porte de la chambre du soldat un frisson parcouru la colonne vertébrale de la jeune femme comme si elle revenait de prendre conscience.

Elle n'était plus sure.

En effet Mikasa n'avait aucune idée de ce qui pouvait se produire une fois qu'elle serait entrée dans cette pièce, cette chambre, sa chambre. Livaï le remarqua très vite car elle se tenait derrière lui et sa main commençait légèrement à trembloter dans la sienne, il ouvrit rapidement la porte de sa chambre et y entra, sans attendre il l'a tira à l'intérieur, son pied referma dans un claquement la porte pendant qu'il reprenait sa séance de baisers tout en plaquant la soldate contre le mur fenêtré.

Sa conscience et son esprit l'avaient de nouveau abandonné à partir du moment où les lèvres de son caporal-chef avaient rencontré les siennes. Un peu comme si les lèvres du caporal-chef lui rappelaient qu'ils pouvaient avoir des moments rien qu'à eux, qu'ils pouvaient arrêter de ne penser qu'aux titans et à cet enfer qu'était l'extérieur des murs.

Qu'ils pouvaient être égoïste, pour une fois.

Qu'ils pouvaient êtres humains.

Très vite leur baiser s'approfondit, l'un demandant plus de l'autre. La chaleur s'était répandue dans tout leur corps, ne demandant qu'à être assouvis par la passion. Ils voulaient sentir le corps de l'autre.

Ils se désiraient.

Ils étaient éperdument attirés par l'autre, qu'ils le voulaient ou non.

L'envie de Livaï monta en flèche lorsqu'il entendit un doux son provenir de la gorge de la jeune Ackerman, celle-ci avait gémi pendant qu'il s'amusait avec sa langue. Mikasa regretta d'avoir laissé ce son lui échappé, car Livaï recommença une fois, puis deux et enfin trois, troisième fois qui déplut à la jeune soldate et, pour le lui faire comprendre elle stoppa le baiser et lorsqu'il la regarda sceptique et n'avait a priori pas compris ou alors faisait semblant dans tous les cas un sourire s'élargie du visage de la jeune femme alors qu'elle regardait par-dessus l'épaule du soldat celui-ci sans se retourner devina ce qu'elle fixait :

Son lit.

Son lit parfaitement fait.

Son lit qu'ils allaient défaire.

Mikasa ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il comprenne aussi vite ce que lui sous-entendait son regard et fut donc surprise jusqu'à laisser un petit son s'échapper de sa bouche lorsqu'il la souleva par les cuisses et en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire elle se retrouva allongé sur le lit du caporal-chef, le lit de son caporal-chef, son supérieur. Ce dernier était par-dessus elle, les mains de chaque côté de son visage une jambe tendue pendant que l'autre plié dont le genou marquait un écart entre les jambes de l'Asiatique, puis, Livaï déplaça une de ses mains à son visage et retira quelques mèches qui obstruaient le côté de son visage Mikasa fut presque flatté d'une telle attention, encore plus lorsqu'il passa doucement son pouce sur la plaie sur sa joue.

Le moment de tendresse se brisa lorsqu'il se jeta sur ses lèvres. Mikasa pourrait jurer, jusqu'à y mettre sa main au feu : Elle avait pu entrevoir un sourire mesquin à la seconde même où il s'était encore emparé de ses lèvres. Dans leur action ils retirèrent leur bottes s'aidant de leur propre pieds. Livaï cette fois-ci l'avait embrassé d'une manière différente, il avait le contrôle, tous le contrôle et, lorsque Mikasa le repoussa quelque peu trouvant irritant cette manière de faire il mordit sa lèvre inférieure, à un endroit bien précis laissant une marque identique à la sienne. Une partie de sa lèvre était maintenant devenue plus rouge que nature.

« J'ai gagné. Dit-il en faisant référence à ce qui s'était passé à l'entraînement »

Œil pour œil, dent pour dent. N'est-ce pas ?

Alors que le dit soldat le plus fort de l'humanité se redressait, et encore une fois il fut surpris par la jeune Ackerman qui d'un mouvement entrepreneur le bascula, inversant ainsi les rôles exactement comme dans la salle d'entraînement.

« Ce n'est pas finis. Répondit-elle à califourchon sur lui

-Vraiment ? Ironisa-t-il en se mettant sur ses coudes d'une voix monotone »

Le problème étant le suivant : Ils étaient habillés. Oui, dans ce genre de contexte c'était un problème de plus, pour l'instant aucuns touchés n'avait réellement été. Et comme il faut un début à tous c'est Mikasa qui s'y colla, de plus, comme elle avait trouvé agaçant de se voir dominer par lui au début, c'était le bon moment pour se venger, ainsi de sa main elle poussa la tête du soldat la faisant retomber sur l'oreiller comme si elle lui interdisait de regarder car oui derrière ses airs "je-m'en-foutiste" se cachait, non pas seulement une jeune femme encore sensible et fragile mais aussi une adolescente pudique et discrète qui ne souhaitait en aucun cas devoir faire face au regard ravis ou autre de la personne qu'elle supportait le moins au monde.

Elle commença par déboutonner la chemise du soldat sans pouvoir se donner plus d'explications à elle-même, rapidement, les ceintures pour l'équipement tridimensionnel tombèrent au sol dans un cliquetis, puis retira sa serviette faisant office de cravate dont elle ne comprendra jamais l'utilité puisqu'elle ne l'avait jamais vu s'en servir. Elle baissa ensuite sa chemise laissant entrevoir une vue plus large sur son torse.

Livaï ne le voyait pas, mais il sentait que son visage était devenu aussi rouge que l'écharpe que lui avait offerte Eren, d'ailleurs il nota qu'aujourd'hui elle ne l'avait pas mise, il aurait voulu savoir pourquoi mais ce n'était pas le moment, pour l'instant il profitait tous simplement de la sensation des doigts de Mikasa qui se baladaient sur son torse, ses mains étaient froides mais très vite lorsqu'ils reprirent leur séance de baisers, ses mains se mirent à voyager ailleurs se promenant plus ou moins là où elle le souhaitait et très vite prit le contrôle interdisant formellement à son supérieur de la toucher. Cette dernière action irrita tellement le caporal-chef qu'il grogna avant de –encore une fois- inverser les rôles.

« C'est à mon tour. Indiqua-t-il en lui volant un bref baiser »

Livaï avait pris soin de lui tenir ses fins poignés entre sa main par-dessus sa tête s'assurant qu'il n'y ait aucunes tentatives de résistances. Et sans perdre plus de temps il lui hotta sa chemise, assez difficilement puisqu'il utilisait une seule main, c'est pour cela qu'il finit par l'arracher complètement et les boutons volèrent avant de s'étaler sur le parquet, Mikasa grogna

« Vous auriez pu faire attention.

-Tais-toi. »

Sa domination l'énervait mais elle ne répondit pas, réalisant que sa poitrine à moitié nue était exposée à son caporal-chef elle se raidit et devint soudainement toute rouge. Ce n'était pas une grosse poitrine, ni une petite mais pour sur elle en avait plus que ce que les jeunes de son âge avaient, simplement protégé par une sorte soutient gorge noir plus bas, les abdos bien définis et trop excessif pour une jeune femme tel que Mikasa. La vue ne déplaisait pas à son supérieur, son membre s'était mis à battre dans son pantalon et lorsque Mikasa le remarqua, ses joues étaient pivoines ne pouvant cacher sa gêne. Presque amusé Livaï se pencha sur le haut de sa poitrine et lécha le haut de ses seins, la soldate frissonna et dut s'avouer à elle-même que ce n'était pas une sensation désagréable. Mais alors, croyant qu'il allait continuer, le soldat prit la décision de d'abord retirer complétement les vêtements de l'Asiatique, à commencer par cette chemise blanche devenue totalement inutile.

« Pourquoi ? Demanda-t-elle en fronçant les sourcils

-Je n'aime pas faire les choses à moitié. Répondit-il en finissant par lui lâcher ses poignets »

Il fut surpris de ne pas l'avoir vu vouloir riposter, au contraire : Elle se laissait faire.

Livaï glissa donc sa main sous son dos et, à ce moment-là lui-même ne savait pas comment il avait fait mais il avait trouvé du premier coup l'ouverture du dernier vêtement qui couvrait son torse et le dégrafa, un cri s'échappa de la bouche de la jeune femme et sa gêne ne fit que s'aggraver lorsqu'elle vit le caporal-chef Livaï la contempler en se léchant les lèvres, ses yeux désormais recouverts par la luxure faisant comprendre à cette dernière à quel point il la désirait.

Par réflexe pudique, la blonde plaça ses mains devant, le caporal lui teint alors de nouveau les poignets pour commencer à s'attaquer à ses seins, d'une main les malaxant et dévora de sa bouche les tétons durcit de ceux-ci, elle ne put retenir ses gémissements qui encourageaient Livaï à continuer.

L'Asiatique se disait qu'elle devait faire quelque chose elle aussi, mais elle ne savait pas quoi, alors elle se débattue quelques secondes avant que Livaï lui lâcha les mains une fois pour toute, puis elle traça avec son doigt les traits qui marquaient les muscles du torse musclé de son capitaine. Elle le maudissait d'avoir un si beau torse et musclé.

Très vite, le reste de leur vêtement s'ôtèrent, s'étalant un peu partout près du lit, chose qui déplut à un certain maniaque de l'hygiène. Il ne restait plus qu'un dernier tissu couvrant leur sexe, prise d'une poussé d'adrénaline dont Mikasa ne connaissait la nature, elle glissa ses doigts vers le bas du torse du jeune homme, dirigeant ses mains vers la partie basse du corps du caporal-chef qui lui était encore inconnue, ses mains flottèrent par-dessus son sous-vêtement avant de frôler quelque chose de peu commun, aucun doute, c'était bel et bien l'érection de Livaï. Au contact de ce premier toucher, le jeune homme frissonna imaginant déjà comment se déroulera le deuxième.

Mikasa n'allait pas s'en arrêté là, elle glissa ses doigts sur les côtés du boxer se préparant à le lui ôter mais avant qu'elle effectue un mouvement de plus le caporal-chef se pencha sur son oreille.

« Tu es sure … que tu ne le regretteras pas. »

Une sorte d'avertissement, un feu orange, murmurer au creux de son oreille d'une voix gravement sensuelle lui expliquant que si elle continuait il n'y aurait aucune marche arrière.

Mais ça Mikasa le savait depuis le début, il était déjà trop tard. Comme si elle allait refuser et qu'ils se rhabilleraient faisant comme si de rien n'était ? Impossible même le plus égoïste des humains le savait.

Ça réponse fut simplement de baisser le boxer du jeune homme. Evidement que Mikasa était sure. La question était plutôt : Est-ce que Levi, lui, le regrettera ?

En toute franchise en ce moment même il n'avait plus grand-chose à en faire. Tous ce qui comptait pour lui à ce moment était de la … baiser. Il se fichait royalement de savoir que Mikasa Ackerman était une sainte vierge. Il la voulait, c'est tous.

Comprenant donc que le choix de la jeune soldate était fait il lui retira à son tour sa culotte lui infligeant quelques caresses intimes. Ils continuèrent ainsi pendant un court instant avant de faire ressentir à l'autre l'envie et l'impatience, car ils ne pouvaient plus attendre, ils devaient le faire, ils savaient que cela allait changer leur vie, qu'ils n'allaient plus se voir comme avant.

Dirigeant ensuite sa main vers son pénis durcit fièrement dressé lui montrant à qu'elle point il avait envie d'elle, elle le caressa un peu se disant que cela lui fera surement du bien, elle ne s'était pas trompé car Livaï c'était mis à gémir entendant ce son rauque parvenir à ses oreilles la faisant frémir de plaisir. Ayant marre d'être prit pour la poupée le caporal décida de reprendre les devants et inséra un doigt dans la féminité de la jeune soldate qui soupira de délectation à son oreille, l'excitant encore plus si c'était possible. Son entre était doux, extrêmement chaud et humide.

Sans hésiter il en inséra un deuxième pour mimer le mouvement de va-et-vient qu'il fit de plus en plus rapide. N'en pouvant plus, l'Asiatique l'embrassa le faisant comprendre qu'elle en voulait plus à ce moment, Livaï lui fit comprendre, à ce moment Mikasa paniqua, tout allait changer à ce moment. Il se plaça pour commencer son acensions. Elle trembla de plus en plus sous la douleur, gémissant, se retenant de tous ce qu'elle avait pour ne pas crier, elle se mordait la lèvre tellement fort que ça ne l'aurait pas étonné qu'elle explose.

Livaï s'arrêta regardant sa subordonnée les larmes lui montant aux yeux, pour la première fois de sa vie il la voyait ainsi.

Merde.

S'il lui faisait mal ? Pas qu'un peu.

Merde. Merde. Merde.

Il savait que Mikasa Ackerman avait trop de fierté pour lui dire ce qu'il la blessait, pour lui dire que c'était sa première fois.

Ne sachant plus comment agir, il plaqua ses lèvres contre les siennes et continua ce qu'il avait commencé, mais plus doucement et lentement cette foi si. Son corps puissant tremblant d'impatience se contrôlait avec peine. Lorsqu'il fut totalement en elle il attendit qu'elle s'habitue un peu à sa présence et appuyât ses bras musclés de chaque côté du lit avant de commencer de bouger lentement. Elle l'enlaça doucement en massant sa nuque et soupirant, gémissant au creux de son oreille qu'elle s'amusait à mordiller et à lécher le lobe. Il commença lui aussi à y prendre du plaisir et accéléra un peu, en massant sa poitrine sous son torse. Lâchant quelques gémissements rauques et grognement qui ne faisait qu'attiser leur passion charnelle.

« L…Livaï, plus vite, je t'en supplie… »

Il perdu toute retenu à cette petite phrase délicieusement couinée au creux de son oreille et alla beaucoup plus vite, l'entraînent dans un rythme endiablé et fougueux. Ils se mirent à crier étouffant aux mieux leur cris dans la bouche le l'autre. Ne résistant pas la soldate voulue s'accrocher à son capitaine, et donc enfonça ses ongles dans le dos de son capitaine qui gémit de douleur en grognant de plaisir en même temps alors qu'il sentit qu'elle massait la nuque sous l'extase de leur acte. Mikasa lui susurra ses demandes au creux de l'oreille, le suppliant d'aller encore plus vite et encore plus fort.

Au bout de quelques minutes où leur passion était presque à sa limite, le caporal-chef de sa propre escouade se maintenu à la tête du lit et alla aussi fort et aussi vite qu'il put. Les vagues de chaleur dans leurs bassins s'accentuèrent rapidement puis se mélangèrent pour former une pression devenant de plus en plus poignante jusqu'à devenir insupportable alors elle explosa, crispant leurs deux corps sous leur tout orgasme, orgasme qu'ils eurent ensemble étouffé par des gémissements bestiaux.

Ils n'avaient rien à se dire. Ils avaient agi.

Dégageant les quelques mèches de cheveux ébène collantes du visage de la jeune Ackerman, Livaï plongea ses yeux brumeux dans les siens. Elle était si belle, même dans ce genre de situation, haletant, elle avait les larmes aux yeux, les joues rosées par l'essoufflement et la gêne, il en conclut que c'était sa première fois.

Le caporal-chef se retira lentement, prenant soin de ne pas blesser plus sa subordonnée qui allait avoir du mal à marcher pour le lendemain, puis il se décala à sa droite.

Le Soleil venait de disparaître et, sous les derniers rayons orange et éphémères, ils se laissèrent emporter au pays des rêves, un pays ou les titans ne sont plus, un pays libre et imaginaire.

Et donc ma réaction quand j'ai terminé ce lemon c'était "wtf j'ai vraiment écris ça D:" puis je me suis rapellé à quel point j'étais une fan du RivaMika "Ah oué, normal quoi" J'vous raconte un peu beaucoup ma vie ? C'est parce que vous m'avez manqué x)

S-Lay L : Haha ! Je pense que je vais aussi tuer Livai au passage ce type tiens vraiment à emmener avec lui dans sa tombe ce qu'il sait sur les Ackerman sans rien dévoiler à Mikasa ? Je le tuerais x) Historia hauqijfkzeequik Ymir à du avoir un mauvais pressentiment genre "Wtf me dites pas... elle est-?WUT"

LottiettolrahC : Heureuse d'en avoir fait souffler du nez une alors xD

A bientôt pour la dernière partie de ce qui était censé être un OS mais est devenu...une mini-fanfic ? x)