Chapitre 7:
Son cœur ne battait plus, la fin était arrivé bien plus vite qu'elle ne le pensait. Si seulement elle n'avait pas souffert alors tout aurait été beaucoup plus simple, plus facile. Elle n'avait même pas eu le temps de lui dire qu'elle l'aimait plus que tout et de lui dire au revoir une dernière fois. C'était injuste de partir sans prévenir en laissant ses proches derrière soi.
NON! Sauvez la, s'il vous plaît!
Le hurlement d'Hermione avait retentit dans la chambre d'hôpital où les médecins étaient en train de tenter leur possible pour faire rebattre le cœur de leur patiente, de la faire revivre. La jeune fille, bouleversée, tremblait tellement devant cet horrible spectacle que ça tenait d'un miracle qu'elle tienne encore sur ses jambes et encore plus qu'elle ne s'évanouisse pas devant tout le monde. Alors qu'elle pensait que tout était fini pour sa mère, Hermione vit avec bonheur les constantes de celle-ci montait. Elle était sauvée.
« C'est si dure de la voir comme ça » susurra-t-elle. La soirée était arrivée bien trop vite pour la Griffondor. Seule dans sa chambre, elle pensait à toute la peine que devra vivre, subir sa famille si sa mère devait les laisser ici. Elle se promit donc de passer le plus de temps avec celle-ci avant qu'elle ne parte sans eux dans un autre monde qu'ils leur seraient inaccessible. Hermione était loin d'être pessimiste mais c'était le diagnostique des médecins qui lui ouvrait les yeux sur les prochains évènements à venir.
« Votre mère ne passera pas une semaine Mademoiselle. Je sais que c'est direct mais je tiens à vous dire que votre mère est une patiente très particulière. Je n'ai jamais vu ça dans toute ma carrière de médecin. Elle ne souffre d'aucun mal, mais c'est comme si... Enfin croyait moi, nous avons toutes les analyses possibles et inimaginables mais rien y fait, c'est comme si son corps refusait tout grain de vie et préfèrerai voir la mort le prendre le plus tôt possible »
Alors comme ça sa mère se laissait mourir. Mais pourquoi? Hermione était décidée à savoir le pourquoi du comment et elle décréta d'aller voir sa mère le lendemain.
Coucou Maman.
Oh ma chérie, dit Madame Granger avec un léger sourire.
Écoute maman, qu'est ce qui ne va pas? Tu sais que tu peux tout me dire.
Ma fille mais de quoi tu parles?
Le médecin m'a dit que tu ne voulais plus vivre, que si tu étais dans cet état là, c'était parce que tu te détruisais de l'intérieur. Dit moi que c'est faux, demanda Hermione tout en sanglotant.
Tu n'as pas à t'inquiéter, ça ira mieux. Je t'aime Hermione et surtout ne doute pas de tes pouvoirs. Tu es une fille remarquables et je te souhaite de trouver le bonheur! Surtout ne reste pas ici, part après ma mort sinon ce sera la tienne qui t'attend, prend garde à ton …
Ma... Maman... ? Déglutit la jeune fille.
Horrifiée, Hermione venait de voir sa propre mère mourir sous es yeux, dans es bras alors que celle-ci s'apprêtait à lui toute la vérité sur son malaise face à la vie. Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles se baignent. Rien, même pas un mot ne fut prononcé. Cette enfant qui venait de perdre sa mère se pencha sur celle-ci et lui fit un baiser doux et rempli de sentiment sur la joue. Elle venait de lui faire ses adieux avec grâce et délicatesse.
Mais la vérité était là, il fallait qu'elle prévienne la dernière personne qui lui restait. C'est d'un pas lent et lourd qu'elle rentra chez elle pour annoncer la nouvelle à son père. Sur tout le trajet aucun son de s'était décidé à sortir des parois qui les retenaient. Les yeux humides, les mains moites et le corps parcourut de spasme, elle s'avança vers son dernier parent.
QU EST CE QUE TU AS TOI! Beugla celui-ci.
Maman est...
Les mots ne voulaient pas sortir. C'était si dure à dire, à admettre. Son père la regarda et se leva d'un pas lent et demanda ce que sa femme avait. C'est dans un effort surhumain et en hurlant de peine que sa propre fille lui avoua qu'elle était morte.
Morte, dit-il dans un soupir.
Le jeune fille pleura toutes les larmes de son corps pour la énième fois. Son père était tombé à genoux sous la nouvelle et laissa sortir son chagrin. C'est dans un élan de bonté qu'Hermione se baissa et enlaça son papa. C'est unifiait qu'ils pleurèrent la perte d'un être cher.
Dégage! Cracha un mari en deuil
Quoi? Réceptionna Hermione dans un hockey encore sous le choc des paroles de son propre père.
DEGAGE! Tu n'as rien à faire ici SALE MONSTRE! C'est toi qui la tuée et toi Seule!
C'est en courant et en pleurant qu'elle monta à toute vitesse dans sa chambre avant de se jeter sur son lit. Non, elle ne partirait pas « Ce n'est pas moi! » Après s'être calmée, elle décida de rester auprès de son père, il avait besoin de lui et elle de lui. Il faudra qu'elle le surveille pour éviter qu'il ne fasse de bêtise et puis il avait dit tout ça sous l'effet de l'annonce. Pour ce changer les idées elle se mit à écrire les lettres de réponse à Ginny et Malfoy.
Ma Ginny, Ma meilleure amie
Bien sur que je te pardonne après tout moi aussi j'ai aussi agi bêtement dans cette histoire. Mes vacances se passent bien mais je serai sûrement absente pour la rentrée. Que c'est déprimant de ne pas vous savoir à côté de moi, vous me manquez tellement les amis. Je te pommai de tout te raconter à mon retour. Prend soin de Ron et de Harry pour moi.
Gros Bisous, Mione
Elle relu sa lettre et fut satisfaite, elle ne voulait en aucun cas la pitié de ses amis sur la mort de sa mère. Bien sur qu'elle les aimait plus que tout mais elle ne voulait pas que tout le monde sache ses problèmes qui ne concerne qu'elle et sa famille.
Malfoy,
Ne t'en fait pas pour le silence, tu trouveras bien une fille qui pourras pousser des cris en voyant ton corps de tombeur. Et puis je suis sur que ton lit ne reste pas vide très longtemps donc essaye de ne pas penser à une sang de bourbe au moment fatidique où tu as attrapé ta proie. Profite, je ne serai pas là pour te le reprocher, je dois prendre soin de mon père et me remettre du décès de ma mère. Et merde pourquoi je te dis tout ça, de toute façon tu en as rien à foutre.
Hermione
C'est sur un coup de tête que la jeune Griffondor envoya cette lettre à son pire ennemi, de toute façon bien pire l'attendait que le gourou de son homologue prêfet.
