Waw ! On dirait que cette fiction vous plait beaucoup ! ^^ et ça me fait super plaisir =P

On repasse en point de vue de Bella pour ce chapitre, mais Edward reviendra au prochain !


6

Amitié naissante

Après ce moment d'embarras, Rosalie et Emmett retournèrent à leurs occupations et je remarquai qu'Alice était revenue. Elle s'approcha lentement de moi et me prit à son tour dans ses bras. A la fin de la soirée, je serais passée dans les bras de toute la famille, mise à part Rosalie.

Excuse-moi pour mon impolitesse, Bella. Me dit le lutin. Je suis certaine que nous allons être de bonnes amies. Après tout, tu es aussi ma sœur.

Alice, qu'est-ce que… ? demanda Edward. Je me retournai vers lui. Elle me cache ses pensées. Avoua-t-il en riant, voyant mon air inquiet.

Et comment fait-elle ? l'interrogeai-je.

Elle récite la table des multiplications par 6 ! Nous nous esclaffâmes tous.

Que dirais-tu que je te fasse visiter la maison ? me pria ''ma sœur''.

Pourquoi pas, répondis-je.

Jasper retourna alors à ses occupations, tandis qu'Edward se dirigea vers leur salon, où j'aperçus un grand piano à queue.

Il joue ? demandai-je à Alice.

Effectivement et c'est un musicien très doué. Tu l'écouteras après la visite.

Elle m'entraîna alors à l'étage et me fit entrer en premier dans ce qui était, je compris de suite, sa chambre. Elle me montra un immense dressing-room, rempli de fringues à la mode et de haute couture, que je ne mettrais jamais.

Si nous allions faire du shopping ce weekend ? suggéra-t-elle.

Heu … Je ne suis pas très intéressée par la mode et les vêtements chics, me plaignis-je. Je ne porte rien de tout ça. Dis-je en montrant son armoire.

Pourquoi ? Tu es une fille quand même !

Je ne suis pas assez jolie pour porter des robes aussi élégantes.

Nous entendîmes soudainement des rires sarcastiques provenant de la pièce voisine. C'était Rosalie qui se moquait apparemment de ce que je venais de dire.

Ne te préoccupe pas d'elle, me dit sa sœur elle finira bien par t'apprécier un jour. Tu verras, quand elle te connaîtra mieux.

Là, c'est le bureau de Carlisle. Me désigna-t-elle une porte. Elle l'ouvrit.

Waw ! m'exclamai-je. Il a énormément de livres. J'adore.

En plus de 400 ans de vie il en a amassés des bouquins. Je suis sûre qu'il n'y verrait aucune objection à ce que tu lui en emprunte, si tu le veux.

Et la pièce là, demandai-je en désignant une porte ouverte au fond du couloir qu'est-ce que c'est ? Nous nous approchâmes de la chambre.

C'est la chambre d'Edward, m'annonça-t-elle tu veux entrer ?

Non, dis-je en rougissant ; je ne préfère pas.

Elle me montra ensuite une chambre vide, au papier-peint bleu ciel très joli.

Ce sera ta chambre quand tu viendras t'installer avec nous. Me dit-elle.

Si je viens un jour m'installer ici, rectifiai-je.

Oh, tu viendras, j'en suis sûre. Déclara Alice en souriant malicieusement.

Comment peux-tu en être certaine ? la questionnai-je étonnée. J'avais cru comprendre que tu ne pouvais pas voir mon futur.

C'est juste une intuition féminine. Répondit Alice avec un petit rire moqueur. Quand mon Jasper a exercé son don sur toi et qu'Edward a pu lire un instant tes pensées, moi j'ai pu voir un brève aperçu du futur proche. A croire que les pouvoir de Jasper peuvent annihiler les tiens.

Et qu'as-tu vu ? interrogeai-je la jeune vampire avec curiosité.

Je ne peux pas te le dire. Mais je remercierai Edward de m'avoir amené une nouvelle sœur avec qui faire du shopping. Rigola-t-elle.

Je me demandai ce qu'elle pouvait bien vouloir dire. Que me cachait-elle et dans quel intérêt ne le disait-elle pas ? Pourquoi viendrais-je m'installer chez eux ? sachant que Rosalie ne l'accepterais sans doute pas et qu'elle m'en ferait voir.

Alice a raison, je suis certain que Rose finira par t'apprécier, il faut lui laisser le temps de te connaître. Dit soudain Jasper qui me fit sursauter.

Comment as-tu réussi à lire mes pensées ? demandai-je surprise.

Tes émotions te trahissent Bella, dit-il elles sont tellement fortes. Dont une en particulier, d'ailleurs. Ajouta le vampire en souriant également, comme sa compagne et regardant vers le rez-de-chaussée.

On pouvait à présent entendre une musique de piano provenant du salon. C'était sans doute Edward qui jouait. Je fermai les yeux un instant, écoutant la mélodie qui me berçait. Elle était aussi magnifique que lui. Alice me traîna jusqu'en bas, où nous pouvions entendre le piano. Nous rentrâmes dans la pièce et je le vis promener ses longs doits fins sur les touches blanches et noires de son fabuleux instrument. Il était si agile et si doué, je le trouvais si magnifique. A cet instant, je fus soulagée qu'il ne puisse lire dans mes pensées. Mais Jasper était là, me fixant et me souriant, ainsi qu'Alice. Elle me jeta un petit clin d'œil et un autre petit sourire.

Leurs sourires malicieux n'en finirent pas de toute la soirée, mais pourquoi ? Avaient-ils deviné mes pensées, mes sentiments pour leur frère aîné ?

C'est une nouvelle composition ? demanda le soprano d'Alice à son frère.

Heu … bredouilla celui-ci.

Je ne la connaissais pas, c'est pour qui ? demanda-t-elle.

Je le vis me regarder et remarquai que la couleur de ses yeux s'intensifiait, passant de l'ocre au topaze. Il semblait aussi embarrassé que je ne l'étais.

Je te soupçonne de l'avoir composée à l'instant pour Bella. Dit Alice.

Je sentis mes joues s'enflammer et honteuse, je fuis rapidement la pièce et sortis de la maison pour aller me réfugier dans les bois qui entouraient la villa.

Ce fut sans compter sur la vitesse d'un vampire et en particulier d'Edward, qui était, semblait-il, plus rapide que la plupart des vampires que j'avais rencontrés.

Bella attends ! me dit alors son doux ténor dont j'étais déjà en train de tomber amoureuse. Ne pars pas, reste. Me supplia-t-il.

Pourquoi ? demandai-je gênée, sans le regarder dans les yeux.

Parce que j'en ai envie. Déclara-t-il.

Il s'approcha doucement de moi et me souleva le menton du bout des doigts. Mon regard fut dirigé alors vers ses yeux au liquide dorés. Ses lèvres pleines et froides s'approchaient des miennes. Je sentais qu'il allait m'embrasser. Je posai alors une main sur la sienne, qui touchait à présent ma joue toujours en feu.

Soudainement, j'eus une vision de toute notre famille être détruite par d'autres vampires et lorsque je retrouvai mes esprits, Edward s'était éloigné et je pouvais lire la frayeur dans ses yeux, ce qui était rare de voir chez son espèce.

Déboussolée, apeurée et mal à l'aise, je courus le plus vite possible jusqu'à mon appartement et constatai qu'il ne m'avait pas suivi cette fois.


J'espère que ce court chapitre vous aura plu autant que les précédents, la suite pour le weekend prochain, voire avant si j'ai le temps, parce qu'on avance et j'aurai bientôt plus d'avance ^^

Encore et toujours plus de reviews, c'est aussi bon que de fantasmer sur Robert ou Edward ! lol