bonjour tout le monde, j'espère que je vous ai pas trop manqué.

je sais, ce chapitre s'est fait attendre, mais croyez moi, vous n'allez pas regretter !

maintenant que c'est les vacances, je vais pouvoir écrire un peu plus (j'espère, quand même oh) et updater l'histoire plus rapidement !

je vous laissez lire maintenant, enjoy, ily.


Take a good look at me now

'Cause I'll still be standing here

And you coming back to me is against all odds

It's the chance I've got to take

Phil Collins - Against All Odds


Deux semaines après que je sois sortie du coma, Puck et moi, nous nous étions éloignés. A vrai dire, je n'avais plus de nouvelles de lui depuis mon réveil à l'hôpital. Je n'allais pas en cours alors le reste du groupe y allait comme d'habitude. Jusqu'à aujourdh'ui, je restais dans ma chambre, sur mon lit, devant des films, des séries que j'ai jamais eu l'occasion de commencer avant, je me levais juste pour manger, fumer et faire pipi. Coop avait été mis chez ma tante, la sœur de ma mère, même si il voulait rester à la maison pour s'occuper de moi, parce qu'il voulait pas que ça recommence. J'avais faillit pleurer en l'entendant dire ça à ma mère. Cette semaine, c'était différent. J'ai terminé Grey's Anatomy, Games Of Thrones, The Vampire Diaries, New Girl, Teen Wolf, American Horror Story et même Orphan Black. J'ai du regarder une vingtaine de films. Que des films d'horreurs et deux ou trois films romantiques. Oui, je restais une fille. Cette semaine, j'allais m'occuper de Cooper, comme d'habitude, sauf que j'allais pas encore aller au lycée. Les vacances arrivaient de toute manière, donc je reprendrais les cours après. L'idée d'aller chercher Cooper à l'école me rendais légèrement de bonne humeur. C'était Cooper, il me mettait toujours de bonne humeur. Je me préparais donc, enfilais un manteau et à 11h45 je partais pour l'école primaire qui se trouvait être à 10 minutes de marche de chez moi.

Devant l'entrée se plaçaient les parents typiques : ceux qui sont là à attendre dans le froid depuis 20 minutes, ceux qui râlent parce que les enfants ne sortent pas assez rapidement, ceux qui sont au téléphone et qui regardent de temps en temps la porte pour voir si elle ne s'est pas ouverte entre temps, les nounous, qui trimballe des poussettes à trois sièges, et les jeunes, ceux comme moi qui vont chercher leurs frères et sœurs. Je me mettais un peu en arrière, pour pouvoir fumer tranquillement. Alors que je me concentrais sur l'allumage de ma cigarette, je reconnais une voix, sa voix, cette voix pour lequel j'aurais franchis des barrières. Ce rire que je n'entendais plus depuis 2 semaines. Je relevais la tête doucement, et, entre deux mèches de cheveux, je regardais si c'était bien lui. Bingo. Bien-sûr que c'était lui Quinn, sa petite-soeur est dans la classe de ton frère, abrutie de service. Je me reculais derrière un arbre pour faire en sorte qu'il ne me voit pas. Je soupirais. Puis une première « vague » de petits se fit entendre, et malheureusement, c'était la classe de Cooper... et de Charlotte. Cette dernière me remarqua avant mon frère (et avant son frère) et courut vers moi en criant.

- Quiiiiiiiinn ! Quiiiiiiiinn ! Elle arriva vers moi et je me mettais à croupis pour l'accueilir dans mes bras.

- Hey toi. Je regardais autour de moi et vit Puck me regarder, ne comprenant pas. Il arrivait vers là, j'allais la jouer Quinn Fabray. Pas Quinnie. Ca va ma puce ? Elle hocha la tête en souriant, puis Cooper me sauta dans les bras quand Charlotte me lâcha.

- Tu m'as manqué ma Quinnie, me dit-il dans l'oreille.

- Toi aussi chaton, répondis-je doucement.

- Quinn ? Tu m'as pas dit que tu venais chercher Coop ? Je me relevais et fixa Puck.

- C'est pas comme si je devais te dire tout ce qui se passe dans ma vie.

Je regardais dans ses yeux pour lire sa réaction, et il était apparemment surpris par ma réponse. Je dois avouer que j'étais surprise par ma froideur. Cooper me donna un petit coup sur la cuisse ce qui me sortit de ma demi-contemplation.

- Quinnie ? Je le regardais et répondis par un petit « hm ? ». J'ai pas école cette après-midi.

- Oui, le coupa Charlotte. On devait aller à la piscine, mais notre monsieur est pas là aujourd'hui. C'est marqué sur le cahier. Elle tendit son cahier à Puck qui lut le mot, puis hocha la tête.

- Donc, Quinnie, repris Coop, est-ce que Charlotte peut venir à la maison cette aprèm pour jouer ? Avec Puck ? Je regardais tour à tour Charlotte puis Puck qui haussa les épaules.

- Non. Les deux petits se dépitèrent sur place. Non, ils vont venir ce midi pour manger, d'accord ?

Je souriais aux deux petits puis levais la tête vers Puck qui souriait très légèrement. Tout joyeux, Coop et Charlie partirent vers la maison en courant. Personnellement, je restais derrière avec Puck, à un mètre de lui, comme si il fallait une distance de sécurité entre nous deux. C'était stupide. Je le regardais même pas, les écouteurs vissés dans mes oreilles. Mon portable vibra.

De Puck :

Enlève-moi ces écouteurs, Fabray, arrête un peu de faire la gueule.

J'hésitais. C'était tentant de les garder juste pour le faire rager un peu. Mais je décidais de les enlever et de me retourner vers lui.

- C'est toi qui faisait la gueule, j'te rappelle.

Je marchais en arrière, le fixant, sans regarder où je mettais les pieds. Mes bottines claquèrent sur le bitume au rythme des battements de mon cœur, attendant une réaction de sa part. Il leva la tête de son portable, un sourire fixé sur le visage.

- Je faisais pas la gueule, j'avais besoin de réfléchir, loin de-

- De moi. je me remettais dans le bon sens de la marche.

- Non, Q, écoute. Il attrapa mon bras, m'arrêtant et je voyais dans ses yeux que la conversation n'allait pas être courte.

- Coop ! Mon frère se retourna à l'entente de son nom. Les clés sont dans le pot de margaret, rentrez tous seuls. Lui et Charlie repartirent en courant, main dans la main.

- Magaret ?

- Quand il était petit, il savait pas dire marguerite, alors il disait margaret, et c'est resté. Bref. Je croisais les bras sur ma poitrine, décidée à voir le fond de cette histoire.

- Je voulais pas être loin... de toi. Enfin, si, en quelque sorte. Je soupirais en regardant le sol. J'avais besoin de faire le point.

- Le point ? Bah écoute j'ai eu le temps de faire le point moi, avec 2 semaines sans nouvelles.

- Tu comprends pas Quinn !

- Non je comprends pas non ! Je suis dans le coma pendant des semaines, je t'entends me parler alors que je passe à ça de la mort, t'es là tout les jours, je me réveille, t'es là, je me dis que tu es le meilleur ami qui puisse exister, et ensuite tu te barres, je te revois plus, j'entends plus parler de toi, jusqu'à aujourd'hui.

- J'avais besoin de m'éloigner de tout. De tout le monde, ok ? J'avais besoin de faire le point, de savoir ce qu'il se passait dans ma tête.

- C'était pas une raison pour faire le mort.

- T'as bien fait la morte toi.

- Merci du rappel. Tu sais quoi, au pire laisse-moi ta sœur, t'en fais pas, je saurais m'en occuper. Rentre chez toi, va faire le point. Je te laisse, t'en fais pas.

Je repartis sans me retourner, remis mes écouteurs pour le peu de route qu'il me restait. Je rejoignis ma maison avant la fin de ma chanson, bien décidée à faire à manger pour trois personnes, pas pour quatre. Je franchis la porte d'entrée et vis Cooper et Charlotte mettre la table.

- Il est où Puck ? Me demanda Charlotte, un peu inquiète.

- Je lui ai dis qu'on mangerait que tout les trois, c'est bien mieux comme ça. Donc, il doit être rentré.

- Vous vous êtes disputés ?

- Je... On verra ça plus tard, ok ? Finissez de mettre la table, je vais faire cuire les croques-monsieur.

Charlotte regarda Cooper, se demanda surement ce qu'il se passait entre son frère et moi. Les ignorant, je débalais 6 croques-monsieur et les mis sur une plaque pour les enfourner. Une fois mis au four et en train de chauffer, je servis du coca dans nos trois verres. Cooper et Charlotte s'attablèrent et me fixait.

- Quoi ?

- Vous vous êtes disputés, toi et Puck ? Me demanda Cooper et je soupirais avant de répondre.

- Oui.

- Pourquoi ? Je roulais les yeux, 8 ans et des vraies plaies ses petits.

- Il m'a fait du mal.

- Où ? Je regardais les deux petits, évidemment, ils croyaient que Puck m'avait tapé ou un truc comme ça.

- C'est pas tellement où. Les deux me regardaient avec tellement d'incompréhension. Il m'a laissée toute seule pendant longtemps et le revoir m'a fait un peu mal. Et il m'a dit qu'il avait besoin d'être loin, de moi. Je fis une pause. Alors, il est pas venu manger. Voilà, c'est tout.

- Quinn, tu sais que Puck t'aimes beaucoup, il voulait pas te faire du mal je suis sûre. J'allais demander à Charlie comment elle savait ça, puis je me suis souvenue que c'était sa sœur, elle devait probablement savoir beaucoup plus de choses que moi. Appelle-le s'il te plaît, dis lui de venir.

- Non, je sortis mon téléphone de ma poche. Toi, fais le. Si tu, si vous voulez manger avec lui, vous l'appellez.

Je cherchais Puck dans mon répertoire, appuyais sur la touche appeler et sur le haut-parleur et posais le téléphone sur la table. Deux tonalités se firent entendre, puis Puck répondis.

- Q ?

- Puck ?

- Charlie ?

- Tu peux venir manger chez Quinn avec nous s'il te plaît ?

- C'est elle qui t'as demandé ?

- Non, mais elle veut bien. Alllllez, viens !

- Passe la moi. Charlie me regarda et je me décidais à parler.

- Ils veulent que tu viennes, alors viens.

La porte s'ouvrit sur lui et je repris mon téléphone pour raccrocher. J'installais un quatrième couvert, à côté de moi, puisque Charlie et Cooper voulaient se mettre côte à côte, bien-sûr. Puck entra, il s'installa et tout le monde me regarda sortir les croques du four silencieusement.

Après manger, les petits montèrent jouer, et ce que je redoutais arriva, je me retrouvais toute seule avec Puck. Je soupirais.

- Quinn, on peut s'expliquer ? Genre clairement ?

- Si t'as autre chose à dire pour ta défense. Je m'assis sur la table et commença à fouiller dans mon téléphone pour me donner une consistance.

- J'avais besoin de rester seul, et je pense que t'en avais besoin aussi. Et puis si t'avais besoin de moi, tu pouvais appeler, j'aurais répondu. Je relevais pas la tête de mon portable. J'avais besoin de faire le point parce que à cause de toi-

- A cause de moi ? Tu plaisantes j'espère ? Je relevais enfin la tête et me retrouvais pile en face de lui.

- Parce qu'à cause de toi j'ai constamment envie de faire ça.

Il attrapa mon visage entre ses mains et je sentis ses lèvres sur les miennes. Surprise par son baiser, je mis du temps à réagir, longtemps apparemment puisque Puck s'éloigna de moi.

- Je... Désolé pour ça. Je vais y aller.

La sensation de froid sur mes lèvres me poussa à attraper la manche de son pull et à le tirer vers moi.

- Reste.

Je descendis de la table en déposant mon portable et me hissa à sa hauteur. Nos lèvres entrèrent en contact et tout autour disparu. Je glissais une de mes mains dernière son cou et l'autre agrippait son tee-shirt. Je voulais qu'il reste avec moi à vrai dire, pour toujours.


Aloooors, vous me détestez plus hein? Muhahaha, je veux des avis les petits !