Bonjour à tous =D

comme promis voici la suite tant attendus avec la décision de Bilbon ainsi que beaucoup de révélations dans ce chapitre auquel vous vous attendez pas ;) et qui est plus long que le précédent chapitre :)

merci à Ange, à Sally et à Angel pour vos com =D elles me font bien plaisir et j'espère avoir des avis favorables sur cette suite ;)

v'là je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


Chapitre 06 : « Votre maison est derrière vous, le monde est devant »

Il n'avait mis qu'une dizaine de minutes tout au plus pour s'habiller, mettre des affaires de rechange et ce dont il aurait besoin dans son sac de voyage, qu'il saisissa une plume et un encrier, s'empressa de signer le contrat avant de quitter Cul-de-sac et de s'élancer sur le chemin.

Ayant l'impression de se sentir revivre comme lors de ces escapades nocturnes durant sa jeunesse, Bilbon se mit à couper à travers les champs et les collines d'Hobbitebourg. Sautant au-dessus des clôtures, même au-dessus des brouettes pousses par des Hobbits, Bilbon ne fit pas attention aux regards des autres semi-hommes sur lui, bien trop concentrer et presser de rattraper la Compagnie.

_ Eh, Monsieur Bilbon, ou allez-vous comme ça ?

_ Je n'ai pas le temps, je suis en retard ! Répliqua Bilbon à l'encontre de Mr Werywert.

_ En retard pour quoi ?

_ Je pars pour une aventure.

.xXx.

_ Qu'est-ce qu'ils peuvent être fatiguant à la longue ?

Riant à la réplique de Susan qui les fusilla du regard pour la peine, Edmund et Lucy essayèrent de masquer leur sourire derrière leurs mains, tout en faisant avancer leurs montures pour s'éloigner quelque peu de l'ainée des Pevensie avant qu'elle ne décide de lâcher sa frustration sur eux.

Depuis qu'ils avaient quitté Cul-de-sac à l'aube, ayant récupérer les chevaux et poneys avec leur paquetage au Dragon Vert, certains nains n'avaient pu s'empêcher de râler sur le fait que se rendre chez le hobbit avait été une perte de temps. Surtout que tous, en tout cas, la plupart des nains avaient pariés sur le fait que le hobbit ne viendrait pas, tandis que les Pevensie, Gandalf et quelques nains avaient pariés le contraire. Mais en attendant de savoir, beaucoup n'avait pu s'empêcher de râler sur la question et qui se trouvait être la raison de l'énervement de Susan.

Se trouvant à l'arrière du convoi, Peter était demeuré silencieux depuis leur départ du Dragon Vert, fixant la cime des arbres sans les voirs, plongé dans ces pensées, laissant à ces cadets le soin de se charger de leur sœur. Celle-ci qui reprenait ces grognements à l'encontre des nains, leur faisant comprendre qu'ils avaient plutôt intérêt à stopper leur singerie avant d'avoir à subir ces représailles, faisant d'avantage sourire les deux plus jeunes qui tentaient de l'apaiser et ainsi éviter la casse autant que possible. Cela permettait ainsi à l'ainé des Pevensie de penser tranquillement et réfléchir amplement à tout ce qui s'était produit dernièrement et ce qui risquait d'arriver prochainement.

Peter n'avait aucun doute sur le fait que le hobbit serait des leurs pour cette aventure, lui faisant pleinement confiance sur la question, mais pour une raison ou une autre, il ne pouvait s'empêcher de se sentir mal à l'aise ici. Quelque chose lui disait que les ennuis n'allaient pas être très longs à venir, surtout qu'il se rappelait sans peine des messages concernant la mise à prix de la tête de Thorin. Celui qui se trouvait derrière cela n'allait sans doute pas lâcher l'affaire et ils risquaient d'avoir d'autres mercenaires sur les traces et qui sait quoi d'autre encore, ce monde recelait de créatures encore plus ignobles comparer à ceux dont ils avaient l'habitude à Narnia.

Surtout qu'encore aucun d'entre eux n'avaient croisé des orques, des gobelins ou toutes créatures nuisibles que Gandalf leur avait rapportés et décris circulant librement en Terre du Milieu. D'un côté, Peter n'était nullement presser de les voir mais il savait pertinemment que ces derniers finiraient par croiser leur route un jour ou l'autre, peut-être même celui qui en avait après Thorin mais pourquoi avoir autant d'intérêt pour ce dernier ?

Qu'est-ce qui rendait Thorin aussi important pour qu'on veuille mettre à prix sa tête ?

D'après Gandalf, le message qu'il avait trouvé parmis ceux avec qui il avait voyagé autant que celui qu'il avait trouvé dans les poches des deux mercenaires qu'il avait abattu, se trouvaient être écris en langue noire. Un dialecte très sombre qui ne pouvait n'être connus que par ceux qui servaient Morgoth, en d'autres lieux, les orques et tous autres du même genre, leurs ennemis. Donc, cela voulait dire que quelqu'un chez leurs adversaires voulait la mort du Durin, mais qui ? Et pourquoi ?

Est-ce que cela était lié à ce malaise le prenant aux tripes en regardant Thorin ? Dus à la mise à prix de sa tête, sauf que ce ressentis était aussi présent quand il observait Fili et Kili. Est-ce que cela était lié parce qu'ils étaient ces neveux ? Ou bien parce qu'ils se trouvaient être ces héritiers direct si quelque chose de mal venait à arriver à Thorin ?

Quand une possible réponse lui sauta aux yeux. Et si cela avait avoir avec…

_ Je l'avais dit, vous vous rappelez ? C'était une perte de temps de venir ici !

_ Ça c'est bien vraie !

_ S'était ridicule de faire appel à un hobbit ? Un semi-homme ? Qui a eu une idée pareille ?

_ Tu as un problème avec le semi-homme, demi-homme cracha avec véhémence Susan, tout en fusillant Ori du regard qui se mit à baisser la tête avec empressement alors que Dori et Nori s'empressèrent de l'encadrer pour se mettre entre lui et elle, alors qu'ils ne vinrent à dire quoi que ce soit surtout aux vus des regards qu'ils s'attirèrent eux aussi de la Pevensie. Quand ces paroles viennent d'un bébé qui se cache encore dans les jupes de sa « mère », on ne discute pas les avis et les ordres de ces ainés, compris ?

_ Calme-toi Susy souria Peter amuser à l'encontre de sa sœur alors qu'Edmund et Lucy essayaient d'en faire tout autant. Il n'y aura rien d'autres à discuter parce que nous avons gagné notre pari leur admit-il, attirant ainsi la curiosité de tous sur sa personne, intriguer par ces paroles.

_ Qu'est-ce que tu veux dire Peter ? Demanda Edmund surpris.

Mais il eut, comme tous les autres, très vite sa réponse, quand Peter vint à désigner de son pouce par-dessus son épaule quelque chose qu'il avait entendus arriver, ou plutôt quelqu'un. Et cela en la personne de…

_ Attendez ! Attendez !

L'instant d'après, toute la Compagnie vinrent à stopper leurs montures respectifs alors que tous vinrent à river leur regards vers l'arrière pour constater, avec surprise et étonnement, le hobbit apparaitre à travers les arbres, courant vers eux, entrainant le contrat dans son sillage. Tandis qu'il portait son sac de voyage sur le dos, le regard déterminer alors qu'il finit par dépasser l'arrière du convoi pour se diriger vers un nain en particulier, bien que son regard était vriller sur Gandalf, surtout après avoir salué les quatre Pevensie de la tête qui le leur avait bien rendus.

_ Je l'ai signé vint à préciser Bilbon tout en désignant le contrat dans sa main droite qu'il vint à tendre directement à Balin qui vint à le saisir, tout en sortant sa « lunette » pour ainsi observer la signature avec minutie avant de sourire à ce dernier.

_ Eh bien, tout me semble en ordre finit par admettre Balin avec sérieux, tout en repliant le contrat pour le rangée dans ces affaires, avant de baisser son regard vers le hobbit. Bienvenu Mr Sacquet, dans la Compagnie de Thorin Ecu-de-chêne l'invita-t'il tout en faisant sourire et rire le reste des nains à sa venue dans leur groupe, tandis qu'il lui offrit un clin d'œil amuser, sachant pertinemment qu'il aurait finis par le rejoindre.

_ Donnez-lui un poney ! Vint à ordonner Thorin au reste de son groupe, tout en se détournant des autres et refaisant avancer son poneys vers l'avant, n'étant guère heureux de la venue de ce dernier membre dans sa Compagnie.

_ Non, non, non. Ce ne sera pas nécessaire, merci. Je suis sûre que je peux suivre à pied vint à annoncer Bilbon déterminé, alors que la Compagnie avait remis leurs poneys en marche. J'ai déjà fait tout un tas de randonnée, voyez ? Je suis même allé jusqu'à la grenouillère…

Sauf que Bilbon finit par pousser une exclamation de surprise, faisant rire les Pevensie d'amusement quand en passant autour de lui, chacun d'un côté de sa personne, Fili et Kili l'avaient saisis par les bretelles de son sac de voyage et soulever sans aucune difficulté dans les airs. Avant qu'un autre nain vienne à faire passer l'un des poneys qui servait à transporter le reste de leurs affaires et provisions, juste sous les jambes du hobbit avant que les deux Princes ne viennent à le lâcher dès que la selle fut sous lui.

Dès qu'il fut en selle, Fili et Kili vinrent tous les deux à le relâcher, tout en lui souriant fort amuser en le regardant attraper les rennes et tenter de diriger sa monture avec beaucoup de gêne alors que Gandalf vint à demander aux deux nains de poursuivre leur avancée. Alors que le Magicien chevaucha à ces côtés, tout en lui montrant comment il devait diriger sa monture pour ainsi éviter de se faire désarçonner et se retrouver par terre, tandis que Lucy vint à chevaucher de son autre côté pendant que Susan et Edmund chevauchaient derrière eux, poursuivant de jeter des coups d'oeil dans leurs dos, vers Peter qui se trouvaient toujours à l'arrière de leur convoi.

Alors que sa présence raviva la présence des paris qu'ils avaient faits plus tôt et que les perdants s'empressèrent de donner aux gagnants, leur paiement pour avoir eu raison de l'arrivée du hobbit parmis eux. A l'étonnement de ce dernier qui ne savait pas pour quelle raison des bourses d'argent étaient lancé entre les membres de la Compagnie, son regard interrogateur se dirigea droit vers Gandalf, espérant que ce dernier pourrait éclairer sa lanterne à ce sujet.

_ Allez Nori, faut payer ! Lança Oin à l'encontre de ce dernier qui vint à lui balancer une bourse d'or que le guérisseur attrapa sans aucune difficulté. Merci mon gars !

_ Un de plus ! Lança Kili alors que lui et son frère vinrent à attraper des bourses qui leur étaient dus, tout comme les Pevensie qui vinrent à attraper les leurs par la même occasion.

_ Que se passe-t'il ? Vint à demander Bilbon intriguer par cet échange d'argent entre les membres de la Compagnie autour de lui.

_ Eh bien, ils ont pariés sur les chances que vous veniez ou pas l'informa Gandalf sur l'origine de ce pari que les membres de la Compagnie avaient fait plutôt. La majorité a parié que non vint-il à préciser sur la question.

_ Et qu'en pensiez-vous ? Lui demanda Bilbon en rivant son regard sur le magicien, alors qu'il savait déjà que les Pevensie, ainsi qu'Oin, Balin qui avait reçus la bourse de son frère, Fili, Kili, Bofur et Dori faisaient partis du lot, le hobbit ignorant si cela avait été le cas de Gandalf.

A sa question, Gandalf lui fit une mine boudeuse avant de lever sa main au moment même où une bourse d'argent était lancer droit vers lui, qu'il attrapa sans grande difficulté avant d'éclater de rire devant la mine de Bilbon, celui essayant de savoir de qui venait cette bourse en particulier. Quelque chose lui disait qu'elle émanait de Thorin ?

_ Mon cher ami, je n'ai pas douté de vous un seul instant admit Gandalf à son encontre, faisant rire Lucy qui se trouvait de l'autre côté de la personne de Bilbon, qui souriait quelque peu amuser alors que le magicien rangea sa prime dans le fond de sa sacoche accrocher autour de son épaule.

_ Ah fit savoir Bilbon peu convaincu par ces paroles avant de se mettre à éternuer, avant d'essayer de chercher son mouchoir pour se moucher. C'est le crin de poney, je suis allergique vint-il à préciser sur l'origine de son allergie, alors qu'il sembla ne pas réussir à trouver celle-ci dans ces poches.

Détail qu'aperçus sans problème la plus jeune Pevensie qui plongea sa main dans ces propres poches pour trouver l'un des siens et qu'elle vint à tendre au hobbit qui la regarda un instant avant de se mettre à refuser celui-ci.

_ Non. Je ne peux pas accepter votre mouchoir et…

_ Prenez le Bilbon, nous sommes déjà trop loin de Cul-de-sac pour revenir en arrière maintenant lui fit remarquer doucement Lucy à ce propos, alors que le hobbit comprit facilement le message en acceptant son mouchoir et se mouchant avec alors que le Magicien avait entendus leur échange.

_ Vous allez devoir vous passez de mouchoir et de biens d'autres choses encore Bilbon Sacquet, jusqu'au terme de notre voyage vint à l'informer Gandalf sur la question, lui rappelant sur quoi ils étaient tous en train de se diriger. Vous avez toujours vécus entourer des douces collines et des petites rivières de la Comté. Votre village est derrière vous désormais, le monde est devant vint-il à le prévenir sur ce que le hobbit laissait derrière lui et sur ce qu'il allait devoir faire face devant lui.

_ Mais vous n'avez pas à vous inquiéter pour cela Bilbon, tout se passera bien vint à le rassurer Lucy à ce propos, tout en tendant sa main vers la sienne qu'elle vint à serrer chaleureusement alors qu'elle lui souria confiante, faisant rougir le hobbit. Moi et les miens seront là pour veiller sur vous lui promit-elle doucement.

_ Et vous ? Qui veillera sur vous Dame Lucy ? Lui demanda Bilbon quelque peu inquiet pour cette dernière alors qu'il ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était vraiment très jeune pour se joindre à une telle aventure dangereuse pour elle.

_ Ne vous inquiétez pas pour moi vint-elle à le rassurer sur sa sécurité. Mes ainés seront là pour veiller sur moi et nous veillerons les uns sur les autres, car cela a été le cas par le passé et sera toujours le cas à présent lui souria la benjamine des Pevensie, confiante dans ces paroles, ce que remarqua sans peine Bilbon sans difficulté.

_ Et vous n'avez pas peur ? Je veux dire, de ce que nous allons croiser et devoir affronter au bout de cette quête, avec le dragon ?

_ Nullement Bilbon, parce que je ne serais pas seule. Ma famille sera avec moi, cela m'est amplement suffisant.

_ Et parce que vous avez déjà fait face à un dragon aussi, non ?

_ Kili !

_ Qu'est-ce que j'ai dit Fili ? C'est vrai non ? Répliqua Kili à l'encontre de l'ordre direct que venait de lui faire son ainé pour qu'il se taise sur la question et n'en dise pas d'avantage, avant de s'attirer de possible foudre de la benjamine.

Après tout, leurs oreilles bourdonnaient encore des remontrances que cette dernière leur avait donné la veiller à Cul-de-sac, comme l'ainée des deux sœurs d'ailleurs qui pouvait être véritablement terrifiante. Effrayant tous les nains de la Compagnie même si ces derniers ne l'admettraient jamais devant elle ou les autres Pevensie, ceux-ci ayant encore une fierté à protéger.

_ Tout a fait, même si cela s'est produit il y a quelques années déjà mentit Lucy, préférant ne pas admettre le nombre véritable d'année que cela s'était dérouler, surtout que cela avoisineraient les milliers d'années si elle prenait en compte les siècles s'étant écouler à Narnia entre leurs deux passage dans le Pays du Lion.

_ Et pour lequel vous ne voulez nullement nous en parler aussi ? Demanda Dwalin d'une voix cassante, bien que sa question sonne plus comme une question qu'une véritable demande, alors qu'il était de ceux qui n'en croyaient pas une seule seconde, comme d'autres nains de leur groupe approuvant les paroles du capitaine des gardes de Thorin.

Susan et Edmund allèrent tous les deux répliqué face à son accusation indirecte de les traiter de menteur quand les regards de tous vinrent à se river sur l'ainé des Pevensie, se trouvant toujours à l'arrière de leur groupe.

_ On vous racontera ce passage de notre vie à une seule condition ?

_ Peter ?

_ Vous n'êtes pas obliger de nous dire quoi que ce soit si vous ne voulez pas fit savoir Balin conciliant, en voulant éviter une éventuelle querelle entre ces camarades et les Pevensie, alors que Gandalf était d'accord avec ces paroles tandis que Bilbon ne savait pas trop ou se mettre.

_ Et laquelle ? Demanda Dwalin prêt à y répondre, si cela pouvait obliger à délier la langue des gamins et connaitre le mensonge de ces derniers, tandis que Balin et Gandalf le fusillaient du regard pour ces paroles et ne s'être pas tus.

_ Parlez nous en détail de la prise d'Erebor par Smaug et nous en ferons tout autant indiqua Peter conciliant alors que sa demande jeta un froid parmi les nains qui avaient vécus ce tragique évènement, tous blêmissant à vue d'œil tandis qu'ils se refermèrent comme des huitres, montrant qu'une seule réponse possible. C'est bien ce que je me disais. Vous avez vos propres blessures, nous avons les nôtres alors ne remettons pas ce sujet sur le plat. Fin de la discussion clôtura-t'il d'une voix dure et cassante en fusillant Dwalin du regard qui le lui rendit bien.

Avant que le Pevensie ne s'en désintéresse sans aucune difficulté et devienne beaucoup plus intéresser d'observer son environnement faisant râler le nain sur sa tête qui fut rappeler à l'ordre par Balin. Celui-ci qui vint à lui donner un coup sur l'arrière du crâne, lui rappelant d'arrêter de faire l'idiot et de laisser le gamin tranquille. Alors que ceux qui avaient été quelques peu chamboulé par la demande du Pevensie, essayèrent de se sortir des souvenirs marquant de la prise d'Erebor par le dragon et de reprendre des conversations sur d'autres sujets. Sujets qui pourraient les éloigner des pensées de ce qui s'était dérouler autrefois sous la Montagne Solitaire, tout comme de se reconcentrer sur la route et le paysage les entourant.

Passant des collines aux forêts, aux chemins escarper entre des rochers et aux prairies, la Compagnie eut emmagasiné de bons lieux, ayant quitté les Terres de la Comté et ayant atteint la limite de la forêt bordant la limite de la frontière du pays des Hobbits, avant de décider poser leur campement pour la nuit. S'étant arrêté dans une des clairières qui leur offrait une bonne vue autour d'eux, qui leur permettrait de voir arriver de possible ennemi, bien que Gandalf affirma que aucune créatures malfaisante ne s'approchaient des limites de la Comté, faisant tousser Bilbon qui lui rappela l'épisode de l'Hiver le plus froid de la Comté et ce qui était arriver durant ces mois dans le pays des Hobbits.

Quand les nains voulurent savoir ce qui était arrivé, Bilbon rapporta seulement que durant cette période ou le temps était le plus froid que les hobbits aient connus, ils avaient été victimes d'attaques de loup qui avaient tués beaucoup des leurs alors que les maladies avaient été très tout aussi fatales. Le Sacquet admit même avec grande difficulté que ces parents avaient été deux des victimes de la meute de loups avant que les Frontaliers, ces hobbits qui savaient manier des armes et protégeaient la frontière ne se lancent sur leur traces et ne les abattent, récoltant au passage des tuer et des blesser parmis eux.

Cela avait été le pire hiver pour Bilbon autant que pour d'autres de ces camarades et proches qui avaient aussi perdus des amis et des membres de la famille durant cette triste période. Alors excepter ce passage marquant, oui, les hobbits avaient vécus protéger dans leurs terres, sans avoir à craindre quoi que ce soit du monde extérieur et aimant être ignorer des autres peuples par la même occasion.

Mais le Sacquet n'en disa pas d'avantage et se contenta de se taire pour prendre le repas que Bombur avait fait avec l'aide de Susan, tandis que cette dernière avait fusillé au préalable Thorin quand ce dernier avait desservis les tâches. Parvenant à se retenir quand Peter lui avait demandé de bien vouloir aider le nain à préparer le repas, en veillant à ce qu'il ne mange pas tout par la même occasion, pendant que lui et Lucy étaient partis chercher du bois pour le feu, tandis qu'Edmund et Ori devaient surveiller les poneys après les avoir attacher non loin d'eux et tous bien en vus, pendant que le reste était en train d'installer leur campement pour la nuit.

Ou dès le repas finit alors que les nains se mirent à discuter entre eux, des souvenirs et des bons moments qu'ils avaient entre eux, mettant amplement les autres à l'écart, en l'occurrence les Pevensie et le hobbit, tandis que Gandalf s'était assis à l'écart au pied d'un arbre à fumer tranquillement sa pipe, cela n'avait pas sembler gêner les envoyer d'Aslan à la surprise de Bilbon. Surtout que les trois plus jeunes étaient partis dans une autre discussion, un peu à l'écart alors qu'Edmund était en train d'aiguiser sa propre lame tandis que Susan s'évertuait à lustrer son arc et que Lucy se mettait à coudre quelque chose sur un morceau de tissu blanc.

Alors que l'ainé des quatre s'était lever depuis un moment déjà et semblait être allé faire un tour dans les environs, se mettant à marcher devant la lisière de la forêt, semblant chercher quelque chose tandis que Bilbon le regarda ramasser des branches, sans doute de faire une possible réserve de bois pour le feu. Sauf que le hobbit constata que celui-ci et sa benjamine avaient déjà rapporté beaucoup de branches plus tôt et qu'en prendre d'autre étaient un peu exagérer, non ?

Mais les branches qu'il ramassait, finissait très vite par retrouver leur place sur le sol alors que Bilbon se mit à arquer un sourcil quand il constata que le Pevensie paraissait quelque chose dans les bois qu'il ramassait sous les arbres. Il parut finir par trouver ce qu'il cherchait quand il eut ramasser deux branches un peu plus épais que les autres et ayant tous les deux une bonne longueur avoisinant les avant-bras du Pevensie, ce dernier se mit à les frapper entre elles, faisant hocher la tête de ce dernier avant qu'il ne revienne, déterminer, vers leur campement.

D'ailleurs, Bilbon se rendit compte que son petit manège n'était pas passé inaperçus parmis certaines personnes, en particulier Gandalf et Thorin qui semblèrent garder un œil sur sa personne et ne paraissaient pas l'avoir quitté des yeux depuis le début. Ou tous les autres finirent par reconcentrer leur attention sur lui quand il finit par atteindre le hobbit, ou à sa plus grande surprise et à celle des autres témoins, Peter relâcha l'un des morceaux de bois juste sur les genoux de Bilbon qui vint à le ramasser avant de vriller un regard d'appréhension vers le Pevensie.

_ Qu'est-ce que…

_ Suivez-moi Bilbon ! Vint à lui ordonner Peter alors qu'il vint à s'éloigner du campement tandis que le hobbit finit par se relever à son tour de sa couchette et de suivre le Pevensie.

L'éloignement était assez pour être tranquille, demeurant dans le champ vision des autres membres de la Compagnie, bien qu'ils restaient dans la limite de la lumière projeté par le feu de camp pour se permettre de se voir tous les deux. Alors que Bilbon commença à comprendre ce qui se passait, comme tous les autres d'ailleurs, Peter finit par se retourner vers lui et à lui faire face, l'observant avec sérieux et détermination.

_ Qu'elle est votre jambe d'appui Bilbon ?

_ Ma jambe d'appui ?

_ Oui, votre jambe d'appui ? Lui redemanda Peter, constatant que Bilbon ne comprenait toujours pas, décida de la trouver d'une autre manière. Dans ce cas, qu'elle est votre main dominante ? La gauche ou la droite ? Vous êtes droitier ou gaucher quand vous écrivez ?

_ Droitier finit par admettre Bilbon, bien qu'il ne comprenait pas la raison de cette question. Pourquoi ?

_ Donc ta jambe d'appui est ton pied gauche finit par révéler Peter tout en se plaçant au côté du hobbit, obligeant ce dernier à prendre son bâton dans sa main droite, tout en poussant de son pied son pied droit pour que ce dernier soit quelques peu en avance du gauche, alors qu'il était passé du vouvoiement au tutoiement mais le hobbit ne lui fit nullement remarquer, bien trop concentrer sur ces paroles. Dans un combat, ta jambe d'appui qui se trouve être ta jambe gauche, te permet de demeurer fixe et solide sur ta position devant ton adversaire. Si tu avances, se sera avec ta jambe droite et si tu es obligé de reculer, essaye toujours de mettre ton pied d'appui en arrière, il te permettra de demeurer solide face à un quelconque adversaire et si tu détiens un bouclier, cela te laissera l'opportunité de tenir plus longtemps jusqu'à ce que tu trouves une ouverture chez ton adversaire lui expliqua-t'il tout en débutant son enseignement sur le combat alors que Bilbon se rappela de la promesse qu'il lui avait faite à Cul-de-sac la veille.

Celle de lui apprendre à savoir manier une épée comme de savoir se défendre autant qu'attaquer. Même si Bilbon avait des doutes sur une possibilité de parvenir à combattre et vaincre un adversaire plus grand que lui, mais le hobbit garda ces idées sombres dans sa tête et se reconcentra sur l'enseignement que le Pevensie prenait le temps de lui donner avec sérieux.

_ Tu es bien sur tes positions Bilbon ? Bien, alors les choses à savoir dans un combat s'est…

_ Vous perdez votre temps.

_ … C'est que ce n'est pas le plus gros, ni le plus grand combattant qui peut l'emporter, mais celui qui se montre être le plus rapide et le plus malin poursuivit Peter dans son enseignement, ne faisant guère attention à la remarque d'un des nains dans son dos, étant venus se tenir au côté de Bilbon qui n'avait pu s'empêcher de sursauter à cette voix et de lancer un coup d'œil derrière lui. Vous avez un avantage sur votre ennemi que les autres non pas lui fit-il remarquer, son attention toute porter vers le hobbit.

_ Ah oui ? Demanda Bilbon fort étonnée des paroles du Pevensie, ne voyant pas l'avantage qu'il avait comparé aux nains.

_ Et qu'est-ce que ce hobbit a de plus que mes guerriers ? Vint à redemander cette voix entêtante que Peter continua d'ignorer amplement, même si Bilbon pouvait lire dans ces yeux, une pointe d'énervement qui commençait à apparaitre.

_ C'est que comparer à eux, nos ennemis se mettront à penser que vous êtes une cible trop facile, donc il existera deux possibilités possibles pour eux ; poursuivit Peter, toujours son attention river vers le hobbit alors que ce dernier avisa que les trois autres Pevensie avaient cessé leurs tâches et avaient le regard qui allait de leur frère au nain qui ne cessait de contredire ces paroles, ressentant eux aussi dans le ton de sa voix qu'il était en train de se retenir de plus en plus. Soit ils décident de commencer par toi et ils se déconcentrent par la même occasion des autres, ou bien ils décident de prendre pour cible des adversaires plus dangereux que toi comme nous autres, mais j'opterais plutôt pour la deuxième solution, sauf que dans les deux cas, ils ne s'attendront pas à ce que tu puisses répliquer et à attaquer à ton tour, et cela te donne un net avantage sur eux, crois-moi lui avoua-t'il parlant par expérience, surtout qu'il se remémora sans aucune difficulté certains Narniens ayant combattus à leurs côtés et qui paraissaient inoffensif aux premiers abords mais qui ne l'étaient pas.

Comme Ripitchip la souris, petite animale parlant mais possédant un grand cœur et se trouvait être un redoutable adversaire à l'épée.

_ C'est tout simplement ridicule.

_ Dus à ta petite taille, cela te permets un énorme avantage sur n'importe qui continua Peter, ayant au préalable souffler un bon coup, comme pour se contrôler de dire quelque chose contre cet entêtant nain qui ne cessait de faire des remarques sur son enseignement, alors que Bilbon put constater que Gandalf avait finis par se lever de sa place et était aller à la rencontre du nain pour lui dire d'arrêter ces enfantillages puisque personne d'autres ne pouvaient le lui demander directement. Avec ton agilité autant que ta vitesse, tu pourras éviter la plupart des attaques qu'on essayera de te porter et dus à ta taille, l'ennemi de ma taille sera obliger de porter des coups plus bas et donc, cela les placera à ton niveau et donc à ta merci, et tu sais pour quelle raison exactement Bilbon ?

_ Non, pas vraiment ?

_ Essayons de te mettre dans une situation réelle et tu comprendras plus facilement annonça Peter tout en se mettant en face de Bilbon et donc, ainsi positionner, avait le reste des membres de la Compagnie en ligne de mire, bien qu'il veilla à ne pas relever les yeux au-dessus du hobbit. Par exemple, si un orque venait à porter un coup comme celui-ci et que tu recules, sa lame finira par se planter dans le sol, jusque-là tu es d'accord ? Lui demanda-t'il en se baissant tout en plantant son bâton dans le sol devant les pieds du hobbit comme s'il s'agissait d'une lame, sa tête à son niveau qu'il redressa vers la sienne, attendant de savoir s'il suivait ces paroles.

_ D'accord.

_ Et donc, là, dans une telle position qu'elle sera ta première réaction Bilbon ?

_ Il fuira bien évidemment.

_ Cela suffit Thorin lui ordonna Gandalf durement, rappelant le nain à l'ordre et lui faisant pleinement comprendre d'arrêter ces remarques, de laisser le hobbit tranquille autant que l'enseignement qu'était en train de donner Peter.

Pendant que le reste des nains essayaient de demeurer loin du nuage noir d'orage se dégageant du magicien, ne voulant nullement attirer ces foudres, surtout qu'il n'était pas le seul à les foudroyer des yeux, les trois Pevensie en faisaient de même en cet instant précis. Ne pouvant s'empêcher de lancer des regards inquiet vers Bilbon, se doutant que ces paroles blessantes du nain devait l'atteindre beaucoup plus facilement qu'il essayait de le faire croire, aux vus du dos rigide qu'il tirait, demeurant dos à eux et toute sa concentration river sur l'ainé des Pevensie.

_ Ne l'écoute pas Bilbon, laisse ces remarques idiotes entrer d'une oreille et sortir de l'autre lui fit savoir Peter encourageant, fermant un instant les yeux pour s'empêcher de répliquer quelque chose de bien sentis, avant de les rouvrir avec détermination vers le hobbit. Donc, je te disais, dans cette position, qu'est-ce que tu peux faire contre ton adversaire ?

_ Le… Lui planter mon arme dans la poitrine ? Demanda Bilbon, tout en hésitant à faire le geste sur Peter mais celui-ci vint à lui attraper sa main contenant la branche et à la positionner sur sa poitrine, comme s'il s'était s'agis d'une arme.

_ Exacte Bilbon. Si tu as à faire à un orque ou un gobelin ne comportant pas de plastron le protégeant c'est une manière de l'abattre mais… il y a des risques que tu ne parviennes pas facilement à atteindre le cœur et donc que ton adversaire soit encore capable de te blesser, ou même de t'abattre sans que tu ne parviennes à te défendre si tu ne parviens pas à retirer ta lame à temps lui rapporta Peter sur les chances et les risques qu'il avait d'une telle manière. C'est pour ça que, dans de telle situation, tu ne dois pas hésiter à viser la tête ou la gorge si ce dernier porte un casque, ou dans le cas d'une cuirasse vise le sous-bras, c'est une partie qui est la moins protéger et plus facile d'être douloureuse, surtout que tu trancheras l'une des artères prédominantes. Et dans ton cas, vise celle dont le bras détient l'arme de ton adversaire, cela pourra le pousser à lâcher son arme sous la douleur et donc, te donner assez de temps pour abréger ces souffrances et être plus rapide que s'il se vidait de son sang lui expliqua-t'il à ce propos, tout en lui montrant avec son propre bâton ce qu'il lui développait.

_ Comment ça « artères prédominantes » ? Demanda Bilbon curieux de savoir ce qu'il était en train de sous-entendre.

_ Le corps possède des artères qui dirige le flux sanguins dans ton organisme jusqu'à ton cœur et si certaines sont couper, par exemple des petites et qu'elles sont stopper, celle-ci ne seront pas mortelles au contraire des cinq grosses artères du corps qui elle, si elles sont trancher, peuvent causer la mort de la personne en quelque seconde et ces dernières ne sont nullement défendus quand on porte une armure, contrairement à la poitrine ou à la tête lui rapporta Peter sur la question, tout en s'agenouillant devant Bilbon pour lui montrer plus facilement ces dernières sans se casser le dos, alors que tous écoutèrent ces paroles, fort curieux de connaitre ces point fragiles quand le Pevensie porta doucement sa main à la gorge du hobbit, la posant dessus. Comme je te l'ai dit plutôt, la gorge n'est pas souvent protéger, il existe ici tes artères carotides qui sont les principales afflux de sang de ton cœur à ton cerveau et qui peuvent être mortelles si elles sont trancher, mais tu me diras que trancher une gorge est déjà mortel fit-il remarquer sur la question, faisant rire sombrement le hobbit sur la question avant que Peter ne vienne à porter ces mains sous les bras de Bilbon, juste sous ces aisselles, bien que le Pevensie se concentra plus sur ces bras au niveau de sa poitrine. Ici, il y a tes artères axillaires qui pompent environ 3 litres de sang de ton cœur par minutes, ce qui n'est pas rien, et donc si tu les coupes ou encore tranches le bras de ton ennemi à ce niveau, lui sera beaucoup plus fatales que si tu viens à la lui trancher plus bas, comme au coude par exemple, ton adversaire sera encore capable de combattre et des plus furax ; le mit-il en garde sur les risques qu'il pouvait encourir sur la question.

_ Vous sous-entendez qu'on peut survivre si on vous tranche le bras depuis le coude ? Demanda Ori curieux qui avait noter toutes les indications du Pevensie dans un de ces petits livrets, alors que quelqu'un nain s'était permis de le fusiller du regard pour sa question.

_ Si la personne en question n'est pas abandonner et très vite évacuer, qu'on fasse un garrot au-dessus du moignon pour stopper l'hémorragie alors oui, ce dernier peut survivre mais devra subir une longue rééducation admit Peter, se rappelant sans peine de quelques narniens qui avaient eu ce genre de blessure à la guerre ou lors d'accident grave.

_ Vous connaissez beaucoup de choses sur le corps et la manière de soigner ce genre de blessure, mon garçon fit remarquer Oin, fort intrigué et sa corne auditive à l'oreille, ne faisant pas attention aux murmures des autres nains sur sa personne lui demandant de se taire. Vous êtes guérisseurs ?

_ Nullement mais j'ai lus beaucoup de livres de médecines durant mes nuits blanches rapporta Peter à la question du guérisseur, avant de reporter son attention vers Bilbon, toujours face à lui. Et les deux derniers se trouvent ici, se sont tes artères iliaques lui désigna-t'il tout en plaçant ces mains sur les cuisses du hobbit qui baissa son regard vers ces dernières. Si tu peux trancher cette dernière, quitte à même aller jusqu'à l'os, n'hésites pas une seule seconde car l'hémorragie que cela en découlera lui sera fatale et horriblement douloureuse. Si tu peux déjà retenir tout cela pendant notre première leçon, ça sera déjà pas mal Bilbon lui souria Peter compréhensif, avant de souffler d'irritation quand le même nain se mit une nouvelle fois à se permettre une remarque sur ces paroles.

_ Comme ça une personne de bonne famille peut retenir autant d'information sur des méthodes pour tuer.

_ Thorin ! Ordonna Gandalf en le rappelant à l'ordre de se taire, fusillant celui-ci qui le lui rendit bel et bien.

_ C'est sûr qu'il est plus facile de retenir pour quelle raison vous vous trouvez dans cette situation en premier lieux.

_ S'il te plait Peter, n'en rajoute pas d'avantage ? Lui demanda Gandalf, ayant parfaitement compris les sous-entendus qu'il rapportait, alors que Thorin avait reporté son attention vers le Pevensie comme le reste des membres de la Compagnie.

_ Et qu'est-ce que cela veut dire au juste ?

_ Calmes-toi Thorin tenta de temporiser Balin alors qu'il posait une main sur l'épaule de son protégé pour que ce dernier ne fasse pas une idiotie.

_ Vous n'avez qu'à demander à Gandalf d'éclairer votre lanterne puisque vous n'avez nullement assez de neurones pour comprendre ce que je sous entends, ce n'est nullement moi qui perdrais mon temps à vous le dire répliqua Peter cassant, tout en le fusillant du regard.

_ Espèce de petit…

_ Edmund ! Tu peux reprendre la relève auprès de Bilbon, s'il te plait, lui donnez les bases du maniement de l'épée ? Lui demanda Peter, coupant ainsi la tentative d'insulte que Thorin avait tenté de lui donner. Je vais aller faire un tour et voir si les environs sont clairs indiqua-t'il sur ce qu'il allait faire.

Alors que son épée qui était demeuré dans son fourreau, attacher à sa ceinture depuis le début, le Pevensie n'eut pas besoin de se rapprocher du campement pour la prendre et fit seulement demi-tour pour aller faire le tour des environs pendant qu'Edmund se leva de sa place et alla à la rencontre du hobbit. Tandis que Balin et Gandalf étaient en train de retenir Thorin pendant que Bofur et Bifur en faisaient de même avec Dwalin qui n'avait pas apprécié les paroles du Pevensie à l'encontre de leur leader.

_ Thorin, Dwalin, cela suffit ces enfantillages, vous arrêtez tous les deux ! Maintenant !

_ Mais tu as entendus comment il a insulté Thorin, Balin, ce gamin…

_ Peut-être bien Dwalin, mais il faut dire que Thorin l'a aussi bien cherché.

_ Comment peux-tu… ?

_ Ne joue pas à ce jeu avec moi Thorin, tu n'as pas eu l'attitude d'un chef et encore moins d'un futur roi en cet instant précis répliqua durement Balin en fusillant celui-ci du regard et l'arrêtant dans sa tentative, alors que le précepteur refaisait sa réapparition au lieu du vieux conseiller. De vous deux, le plus mature a été ce petit qui prend son temps pour enseigner le maniement des armes à notre cambrioleur alors que tu as une attitude des plus exécrable avec tes commentaires et en le gênant dans son enseignement. Bien que ces paroles à ton encontre peuvent être blessante, elles sont aussi vraies à mon grand regret admit-il à son encontre alors qu'il avait annoncé la dernière phrase doucement.

_ Quoi ? Comment ça « blessante mais vraie » ? Demanda Dwalin ne comprenant pas pour quel raison son frère utilisait ces termes.

_ Tu as compris ce qu'il sous entendait Balin ? Lui demanda Thorin en regardant son vieux conseiller avant de porter son regard sur son entourage, pour constater qu'il n'avait pas été le seul à comprendre ces paroles puisqu'hormis Gandalf et les autres Pevensie, Oin et Dori avaient tous les deux détourner la tête, gêner.

Qu'est-ce que ce gamin lui avait sous-entendus exactement ?

_ Pourquoi vous vous êtes retrouvé expulser d'Erebor exactement ?

_ Lucy ? Demanda Susan, ne voulant pas que sa jeune sœur vienne à s'en mêler autant qu'à leur donner des indices de ce qu'ils n'avaient pas compris sur le sous-entendu de leur frère.

_ A cause du dragon bien sûr, cela est évident non puisque c'est lui qui…

_ Oui d'accord, mais pourquoi le dragon s'en est pris à Erebor en premier lieu d'abord ? Vint à lui redemander Lucy, coupant les paroles de Thorin. Qu'est-ce qui a été la source de ce qui a poussé le dragon à venir jusqu'à vous ?

_ Ces créatures sont attirés par l'or et…

_ D'un tas d'or trop conséquent qui n'est pas passé inaperçus pour lui depuis l'endroit où il se trouvait aussi vint à remarquer Susan, coupant ainsi la possible explication qu'essayait de rapporter Fili, en notant ce détail alors qu'elle croisa ces bras sur sa poitrine mettant les autres nains aux défis de la contredire à ce sujet.

_ Mais qu'est-ce qui vous a poussé à rassembler autant d'or alors que vous en aviez suffisamment assez pour vous ? A qui autant de richesse était bénéfique ? Vint à redemander Lucy avec plus de précision alors que tous les nains de la Compagnie vinrent à comprendre ce qu'elle était en train de leur expliquer sur le sous-entendu qu'avait annoncé l'ainé des Pevensie plus tôt.

Que tous savaient à cause de qui précisément le dragon avait finis par arriver à Erebor, à cause de la maladie de l'or ayant pris le Roi Thror autrefois. Si ce dernier n'avait jamais subis ce mal alors il n'aurait jamais amassé autant de richesse et le dragon ne serait sans doute peut-être jamais venu à Erebor. Et ce massacre n'aurait jamais eu lieu en premier lieu et ils n'auraient jamais été chassés de chez eux.

Mais se l'entendre dire de cette façon et en remontrance de la part du gamin, Thorin ne pouvait l'accepter et s'empressa de se lever, repoussant Balin qui avait voulus le maintenir assis, le nain voulut se lancer sur les traces de Peter. Sauf que cela l'obligea à devoir passer devant Bilbon et Edmund ou ce dernier était en train de montrer des postures de combat au hobbit qui les répétait à l'identique, avant que le Pevensie ne vienne à se détourner de lui et ne se tourne totalement vers le nain, se plaçant sur sa route, le regard déterminer à ne pas le laisser passer.

_ Poussez-vous de mon chemin ou sinon…

_ Sinon quoi Thorin, vous avez l'intention de me frapper ou de me battre, c'est cela ? Lui demanda Edmund cassant, en le fusillant du regard. Qu'est-ce que vous pensez pouvoir faire exactement à mon frère parce qu'il vous a dit sa façon de penser ? Pour votre gouverne, tout le monde pense cela de votre grand-père que vous le voulez ou non, et même quelque chose me dit que cela est le cas des vôtres, puisque c'est sans nulle doute pour une de ces raisons pour laquelle les autres royaumes des nains ont précisés à votre assemblée qu'il s'agissait de votre quête et non la leur, vous ne croyez pas ?

Face à ces paroles qui avaient amplement du sens pour d'autres nains de la Compagnie, tous ne pouvaient admettre que celle-ci était vraie, bien que plusieurs d'entre eux ne pouvaient se demander ce que l'avenir aurait été le leur si le grand-père de Thorin n'avait pas succombé à cette maladie. Ils auraient sans nul doute vécus tout ce temps à Erebor et aurait eu de meilleurs vies que celle qu'ils avaient aujourd'hui.

_ Vous…

_ Vous-même vous le pensez Thorin que cela est de sa faute, je le vois dans votre regard…

_ Qu'est-ce que vous pouvez en savoir exactement ? Vous n'êtes rien d'autre qu'un gamin, vous et les autres qui prétendiez avoir affronté un dragon cracha avec véhémence Thorin, ne voulant nullement que celui-ci puisse aussi parvenir à lire aussi facilement en lui. Vous ignorez ce que cela peut faire quand vous avez la responsabilité de protéger votre peuple quand votre propre famille a causer autant de souffrance et…

_ Si je le sais.

_ …Et… Comment pouvez-vous le savoir ? Vous n'êtes…

_ Qu'un gamin qui se trouve être celui qui a attiré un dragon dangereux droit vers ma famille et les personnes de mon peuple répliqua Edmund hargneusement en fusillant Thorin qui demeura sans voix, autant que le reste des nains, de Bilbon et de Gandalf alors que certains rivèrent leur attention vers les deux sœurs qui avaient un regard triste porter vers leur frère, dont le regard de celui-ci vint à se voiler aux souvenirs de cette période. Certains des nôtres ont perdus la vie et beaucoup d'autres ont été blessés, et j'ai bien faillis causer celle de mon frère par la même occasion. Alors oui Thorin, je sais reconnaitre ce regard quand je le vois puisque c'est aussi le mien quand j'y repense, sauf que moi j'ai accepté mes torts depuis longtemps et que grâce à ma famille, je suis passé à autre chose mais pas toi et les tiens. Et c'est pour cette raison que nous sommes là pour vous aider, alors rappels-toi en quand tu auras finis par reprendre une attitude plus mature que celle que tu avais jusqu'à présent lui fit-il remarquer avant de tourner son attention vers ces sœurs avant le hobbit. Je vais aller rejoindre Peter, les filles, désoler Bilbon, nous remettrons notre séance d'entrainement à demain, d'accord ? Lui demanda Edmund gentiment.

_ Bien évidemment Edmund. Allez-y lui souria Bilbon, hochant de la tête alors qu'il regarda le Pevensie hocher de la tête avant de s'élancer sur les traces de son frère, ne faisant plus cas des autres derrière lui, qui étaient encore sans voix devant cette déclaration.

_ Cela est vraie les filles ? Vint à leur demander Kili avec curiosité avant de s'empresser de se cacher derrière Fili devant le regard noir qu'était en train de lui vriller Susan en cet instant précis, même Lucy le fixait durement.

_ Non, nous allons nous amuser à blaguer sur la mémoire des pauvres gens qui sont morts sous les flammes et griffes du dragon, comme des nombreux blesser et le fait qu'on a bien faillis perdre Peter ce jour-là cracha avec véhémence Susan, en le fusillant lui ainsi que tous les autres nains du regard. Vous êtes tout simplement pitoyable, vous refuserez de croire en notre parole même si on vous la mettait la vérité devant le visage… Pourquoi on perdrait notre temps à devoir mettre encore nos vies en jeu face à un dragon pour de tels êtres imbus de leurs personnes, je me le demande encore ? J'ai aussi besoin de m'aérer les idées !

S'empressant de se lever de sa place, Susan se dépêcha de s'éloigner du campement pour tenter de mettre plus de distance possible entre elle et les nains tentèrent de dire quelque chose, mais aux vus du regard que leur donna Lucy, ces derniers comprirent qu'ils avaient plutôt intérêt à se taire. Comment une gamine de son âge pouvait déjà avoir un tel regard intimidant ?

_ Bilbon, Gandalf, je vous souhaite une bonne soirée et vous dis à demain vint à les saluer Lucy chaleureusement et en leur souriant à tous les deux, avant de se détourner pour aller rejoindre les côtés de Susan.

Alors que le hobbit et le magicien observèrent un instant tous les nains avant que Bilbon termine retourner à sa couchette qu'il avait installé à côté de celle ou dormirait Gandalf et se coucha pour la nuit, tout en ayant au préalable souhaité bonne nuit aux autres, bien qu'il pensait que ces rustres ne méritaient nullement qu'il leur dise ces paroles. Tandis que Gandalf fusilla chacun des nains du regard en se demandant si ces derniers étaient tout simplement bêtes ou le faisait amplement exprès ?

.xXx.

S'étant éloigné de la clairière ou ils avaient posés leur campement, Peter était en train, à la fois de se féliciter autant que se traiter d'idiot, tout en terminant sa route par s'asseoir sur un des rochers pour observer son environnement. Le premier parce qu'ils avaient été amplement heureux de remettre Thorin autant que les autres nains à leur place, la seconde s'est que ces paroles ne seraient nullement pour l'aider à se faire accepter par les nains aussi, mais se faire attirer d'avantage leur foudre oui.

Cette quête allait réellement être plus compliquée qu'il ne le pensait.

Surtout si la raison pour laquelle ils étaient là tous les quatre, en premier lieu, était de surveiller les trois Durin. Car l'instinct de Peter lui affirmait que ce malaise qui le prenait aux tripes quand il portait attention vers Thorin et ces deux neveux ne pouvaient pas être une coïncidence avec cette missive qui avait été envoyer au mercenaire et à qui d'autres de mauvais voulant se faire de l'argent en tuant un être vivant. Plus il réfléchissait et plus Peter en était persuader, quelque chose de mal allait arriver aux trois Durin mais quoi ? Il ne le savait pas encore mais le Pevensie espérait grandement que ce mauvais pressentiment n'était pas lié à quelque chose de plus grave que le dragon qu'ils allaient devoir affronter à la fin de cette quête.

Soufflant de lassitude devant ces réflexions intérieurs qui lui donnaient des migraines, Peter finit par lever les yeux au ciel, droit vers la voute céleste pour en admirer les étoiles brillantes sous ce vaste océan bleu nuit, Peter ne put s'empêcher de penser que, n'importe le monde ou il se trouvait, les étoiles demeuraient toujours les mêmes et cela le rassurait grandement. Au moins, il était heureux de voir que certaines choses ne changeraient jamais.

_ Peter ?

_ Edmund ? Qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'es pas au… Qu'est-ce qui s'est passé ?

_ Qu'est-ce qui te fais croire qu'il s'est passé quelque chose ? Lui demanda Edmund fort intriguer en venant le rejoindre à ces côtés, arquant un sourcil étonné à la question de son ainé.

_ Parce que tu possèdes une tête un peu trop calme à mon gout pour quelqu'un qui a tenté de sauver les pots casser remarqua Peter sur la question, en fixant son cadet. Qu'est-ce qui s'est passé après mon départ exactement ?

_ J'ai seulement dus leur expliquer moi-même tes paroles et… Que je savais la culpabilité que Thorin ressentait pour être le petit-fils de celui qui est la raison de tout ce carnage et que j'ai…

_ Tu ne leur as tout de même pas dis que…

_ Que s'est à cause de moi que le dragon à attaquer Cair Paravel et que des Narniens ont perdus la vie, autant que d'être blesser ? Si, bien que je n'ai nullement donné les noms et les détails qu'ils n'ont pas besoin de savoir pour l'instant et…

_ Tu sais parfaitement que personne ne t'en a voulus, tu étais simplement curieux, Edmund.

_ Curiosité qui a couter la vie de dix Narniens et blesser plus d'une centaine d'autres, sans oublier que tu as bien faillis y rester toi-même Peter quand tu es parvenu à faire tomber ce dragon dans le ravin vint à se rappeler Edmund, tout en ne pouvant s'empêcher de frémir à ce souvenir. J'ai l'impression de revoir cette scène se défiler encore et encore devant mes yeux comme si j'y étais encore.

_ Tu ne pouvais pas savoir que cette pièce appartenait au trésor d'un dragon et que…

_ Mais tu avais sentis qu'il y avait anguille sous-roche Peter, tu savais qu'il y avait quelque chose derrière cette grotte pleine de richesse et que…

_ Un simple mauvais pressentiment sur le fait qu'il n'y avait pas âme qui vive sur cette île et que ce trésor paraissait bien trop rutilant pour être abandonner à mes yeux expliqua Peter sur ce qui l'avait poussé à penser que l'île n'était pas aussi abandonner qu'elle ne le paraissait au premier abord. Même Oreius avait des doutes sur la question, c'est pour cela qu'on a ordonné si vite de quitter l'île et de…

_ Justement Peter, même Oreius a sentis que quelque chose n'allait pas alors que moi, je n'ai strictement rien vus venir et…

_ Ressasser le passé ne te servira à rien Edmund, à part te causer plus de souffrance et de tort répliqua Peter, mettant un terme aux paroles de son frère et à la culpabilité qui le rongeait depuis cette triste affaire. J'ai moi aussi une part de responsabilité dans tout ça, si je n'avais pas été ordonné qu'on navigue vers les îles solitaires pour reprendre ces dernières aux derniers subordonnés de Jadis, comme le fait que j'aurais dus refuser que tu nous accompagne, alors rien de tout cela ne serait arriver. Et crois-moi, de nous deux, tu es celui qui est bien plus innocent et qui a l'excuse d'être trop jeune pour comprendre les choses de la vie pour… Enfin, tu m'as compris admit-il mal à l'aise alors qu'il remonta sa jambe droite vers son torse, son pied poser sur le rocher, entourant ces bras autour et posant son menton sur son genou.

_ Tu te le reproches toujours Peter ?

_ Quoi donc ?

_ Sa mort rapporta simplement Edmund sachant que son ainé comprendrait facilement de qui il faisait mention, alors qu'un voile de douleur passa dans les yeux de celui-ci avant de détourner le regard, la souffrance tirant les traits de son visage.

_ Si je n'avais pas été qu'un crétin finis,… Et si je ne l'avais pas rejeté alors… Tout cela ne se serait jamais dérouler et… Il serait toujours en vie et auprès de sa famille admit avec douleur Peter en repensant à tout ce qui s'était dérouler avant leur départ de Londres pour la campagne lors des bombardements Allemand pendant la guerre et ce qu'il avait appris lors de leur retour à la maison après leur retour de Narnia.

_ Ce n'est pas toi qui lui as dit de s'engager dans l'armée Peter.

_ Mais je l'ai poussé à le faire Edmund ! Mes paroles blessantes l'ont poussés à me prouver que…

_ A te prouver quoi Peter ?

_ Les filles ? Appela Edmund surpris comme son ainé quand ils vinrent à se tourner vers leurs deux sœurs quand ces dernières vinrent à les rejoindre, le regard de Susan et de Lucy vrillé sur Peter. Qu'est-ce que vous faites toutes les deux-là ?

_ On s'est éloigner de la Compagnie parce que Susan avait un instinct de meurtre envers eux rapporta Lucy.

_ Et toi donc Lucy, tu m'as aussi suivi pour cette raison non ? Lui demanda Susan en vrillant son attention vers la benjamine.

_ C'est surtout pour éviter que tu ne reviennes à la charge pour les fracasser quand ils se seront endormis.

_ Tu me crois aussi cruel que cela pour les tabasser durant leur sommeil Lucy ?

_ Nullement mais cela aurait pu être le cas, non Susan ?

_ Tu n'as pas tort frangine, j'aurais pu être attiré à les frapper parce qu'ils sont tous idiots et…

_ Ce sont des nains Susan, buter et très difficile à gagner leur confiance.

_ Peut-être Peter mais nos nains à Narnia n'étaient pas aussi buter que cela et…

_ Trompillon l'était un peu quand même vint à rappeler Edmund à ce propos, leur rappelant à quel point leur CPA avait été très fière et têtu durant leur mission lors de leur deuxième passage à Narnia.

_ Mais hormis Trompillon, les autres ne nous ont jamais causé autant de migraine que lui se souvenait Susan à ce sujet.

_ Ils n'étaient pas non plus de la même génération aussi rappela Peter sur la différence d'âge et de mentalité entre eux. Les premiers nains que nous avons connus étaient plus conciliant alors que nous avons eu à faire avec Trompillon près de 1300 ans plus tard après le début de notre règne Susy, cela n'était pas la même mentalité qu'avant lui fit-il remarquer sur la différence importante entre ces différentes générations.

_ Je le sais bien Peter mais… Es-tu réellement en train de changer de sujet pour t'éviter de répondre à ma question frangin ? Lui demanda Susan irriter en le fusillant du regard, tout en portant ces mains à ces hanches.

_ Et à laquelle de tes questions exactement frangine ?

_ Qui a essayé de te prouver quoi ? Lui répéta Lucy, se souvenant elle aussi de la question que sa sœur ainée avait posée à leur frère ainé quand elles avaient toutes les deux finies par les rejoindre.

_ Personne.

_ Nous parlions de Timée.

_ Edmund !

_ Quoi Peter ? Je ne fais que leur rapporter ce que nous étions en train de …

_ Et c'est un sujet que je ne souhaite nullement aborder répliqua Peter durement et douloureusement. Ni avec vous, ni avec personnes d'autres d'ailleurs rajouta-t'il déterminer.

_ Il faudra bien qu'un jour tu te confies à quelqu'un Peter, peut-être pas à nous mais à quelqu'un lui fit remarquer Lucy sur la question.

_ Et moi je ne souhaite pas en parler. Fin de la discussion et… Désoler vous trois mais… vint à s'excuser Peter douloureusement quand il se rendit compte qu'il avait crié autant sur Lucy, qu'Edmund et Susan qui avaient tous les trois reculer devant lui pour demeurer loin de lui et de sa fureur alors qu'il tenta de calmer ces nerfs et les douloureux souvenirs ayant remonté à la surface. Mais je ne peux pas… On s'était juré de toujours veiller l'un sur l'autre et… à cause de cette foutue dispute, il s'est engagé dans l'armée pour me prouver que… il est mort par ma faute, vous comprenez ? Je ne suis peut-être pas celui qui à appuyer sur la détente mais… c'est moi qui l'est mis dans la ligne de mire de cette balle et… contrairement à toi Edmund, toi tu n'étais nullement responsable de tout ce qui s'est passé mais moi oui, parce que je ne l'ai pas arrêté. Je ne l'ai pas stoppé pour y aller et maintenant, c'est trop tard… Il est mort avoua-t'il avec fatalité et souffrance, alors que les larmes se mirent à briller dans ces yeux, faisant de son mieux pour les retenir et les effacer mais ces cadets les avaient vus.

Et ces derniers n'eurent qu'à se regarder tous les trois avant qu'Edmund, Susan et Lucy ne viennent à rejoindre les côtés de Peter et avant que ce dernier ne vienne à comprendre, ils l'avaient tous les trois entourer avant de l'attraper dans leurs bras, si bien que l'ainé des Pevensie se retrouva bloquer entre ces cadets qui se mirent à le serrer contre eux, pour tenter d'endiguer la souffrance qui l'habitait en cet instant. Et rendant leur étreinte comme il le put, Peter ne put retenir longuement les larmes, ces derniers se mettant à couler avec abondance sur ces joues, tentant de retenir ces gémissements, l'ainé de la fratrie était heureux que seul les membres de sa famille soit témoins de son moment de faiblesse.

Mais ce que l'ainé des Pevensie ignorait en cet instant précis, comme les trois autres d'ailleurs, c'est que non loin d'eux, masquer par les arbres de la forêt non loin de leur position, une ombre les avait écouté attentivement avant de rebrousser chemin et de les laisser en paix tous les quatre. Ou la clarté de la lune et des étoiles ne laissaient entrevoir qu'une tâche grise qui vint à disparaitre dans l'obscurité pour regagner le campement de la Compagnie aussi silencieux qu'une ombre.


Et v'là pour ce chapitre =D

alors? vous ne vous attendiez pas à cela n'est-ce pas ;)

sinon j'attends vos avis avec impatience =D

je pourrais poster la suite mercredi mais cela risque d'être tard le soir parce que je reprend le travail demain et je finis tard toute la semaine :( faut bien bosser XD

v'là je n'ai plus qu'à vous dire bon dimanche

bonne fin de journée à tous =D

a mercredi ;)

biz

Sabrinabella