Bonjour tout le monde !
Voilà le chapitre 7, je sais que la pub a duré longtemps, mais j'ai été pas mal occupée, avec entre autre le DNB blanc (c'est pour se la jouer snob xD ), et entre nous ça s'est mieux passé que la dernière fois, c'est fou comme c'est plus facile quand sa calculette tombe pas en panne !
Petite précision pour ce chapitre, Kate et Josh sont toujours ensemble (vive l'amour !) et s'il y a des fautes ou des incohérences sur les dates je suis la première à être larguée donc n'hésitez pas à m'en faire part!
Attention, c'est la suite direct (ou presque) du chapitre précédent.
Kate se laissa tomber sur la chaise de son bureau et, après avoir fait craquer les articulations de ses doigts, attrapa son portable. Elle releva lentement les yeux sous le regard déstabilisé de Ryan.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Rien, se hâta de répondre Kevin en reportant son attention sur le dossier qu'il était entrain de compléter.
- J'insiste, répliqua la jeune femme en croisant les bras.
Il grimaça et posa son stylo.
- Rien, c'est juste que… vous avez l'air…
- J'ai l'air ?
- … heureuse, lâcha-t-il précipitamment.
- Ah.
Beckett s'appuya contre le dossier de sa chaise :
- Et est-ce que je n'ai pas le droit d'être heureuse ?
- Si si.
- Me voilà soulagée.
- Ouais, grimaça le policier en essayant de se faire le plus petit possible. C'est juste que... il y a une demie heure à peine, vous étiez en larmes sur mon épaule. Presque sur mon épaule. C'est flippant.
La jeune femme bailla et composa le numéro de téléphone de celui qui était maintenant son concierge préféré.
- Fatiguée ? ne pu s'empêcher de faire remarquer son coéquipier.
- Je ne dors pas vraiment en ce moment, répliqua-t-elle.
Ryan lui adressa un regard suspicieux.
- Je suis une femme inquiète, ajouta-t-elle en insistant sur ce dernier mot.
- Et c'est parfaitement compréhensible compte tenu de la situation, assura Montgomery en arrivant près d'eux. Du nouveau ?
- Pas grand chose, chef, soupira Kevin.
- J'appelle le concierge, annonça Kate.
- Il va sûrement être ravi d'avoir de vos nouvelles, assura Roy.
- J'en suis certain, railla Ryan avec un sourire goguenard.
Pour toute réponse, il eu la désagréable impression de se faire fusiller par les deux paires d'yeux de ses supérieurs.
- Génial, lâcha-t-il pour lui-même avant de se lever
- Où est-ce que tu vas ? s'enquit Beckett en le voyant appeler l'ascenseur.
- Voir Lanie.
- Espo y est déjà.
- Et ça m'étonnerai qu'ils soient entrain de travailler, alors je vais faire mon rabat-joie.
- Si ça t'amuse…
- Ça m'éclate.
- Beckett.
La jeune femme lâcha les portes de l'ascenseur qui se refermaient du regard et se tourna vers son supérieur.
- Concentrez-vous sur notre affaire, s'il vous plaît. Ce n'est pas à nous de retrouver Castle.
- Oui monsieur, souffla-t-elle.
Il posa sur elle un regard grave et tourna les talons. Kate haussa les épaules et retourna à son concierge. En soupirant, elle valida le numéro. Il décrocha au bout de la troisième tonalité.
- Allô ?
- Bonjour, lieutenant Beckett, police de new…
Une tonalité la coupa et elle se redressa, perplexe.
- Il ne m'a quand même pas raccroché au nez ?
Personne ne répondit.
- Il m'a raccroché au nez, grogna-t-elle avant de réitérer son appel.
- Oui ?
- Monsieur Matthias ? Il me semble que nous avons été… coupés.
- Excusez-moi, vous êtes ?
- Kate Beckett. On s'est rencontrés il y a…
- Je me rappelle de vous, répliqua-t-il. Vous me portez la poisse. Ça n'a pas coupé, j'ai raccroché.
- … Ah. Ben ça, c'est dit.
- Je me protège.
- Et je respecte ça, Monsieur Matthias, commença Kate sans trop savoir de quoi il parlait, mais…
- Appelez-moi John.
- John ?
- John. Entre nous, c'est mieux que ''Kate''.
La policière s'étouffa.
- John, continua-elle en s'efforçant de reprendre contenance. Est-ce que vous auriez la liste des locataires de votre immeuble ?
- Ce n'est pas mon immeuble.
- Euh…
- Mais je comprends ce que vous voulez dire.
- On est sauvés, murmura Kate.
- Je vous ai entendue.
- Vous en avez une ? s'impatienta la jeune flic.
- De liste ?
- Oui.
- Oui.
Beckett plissa les yeux et hésita quelques instants :
- Vous répétez ce que je dis, ou oui, vous avez une liste ?
- Vous répétez ce que… je rigole. Oui, j'ai une liste.
- On va enfin pouvoir avancer, optimisa-t-elle. Elle est accompagnée de photos ?
- La liste ?
Kate posa un instant le combiné et se massa la tempes en essayant de ne pas retourner son pistolet sur elle-même.
- Monsieur Matthias. Je vous serai extrêmement reconnaissante si vous vouliez bien m'envoyer cette liste.
- Pas de problème ma pou… hem.
Kate lui donna une adresse électronique à laquelle envoyer le document et raccrocha après avoir compris qu'il était parfaitement incapable de lui dire si oui ou non, il y avait une femme blonde qui habitait ''dans le coin''. Elle reçut tout d'abord un fichier vierge, puis une succession de noms qui n'étaient raccordés à ce qui semblait être les numéros de téléphone par aucune mise en page, et enfin quelque chose qui ressemblait plus à ce qu'elle s'était attendue à récupérer du premier coup.
- Dieu m'a entendu, lança-t-elle à Ryan qui revenait - sans Esposito.
- Vous avez du nouveau ?
- Disons que ça progresse. On est passés de ''rien'' à ''rien et demi''.
- Mes respects.
Kate imprima le document et puis se figea, fronçant le front.
- Un problème ? s'enquit Kevin.
- Je crois qu'en faite elle ne va me servir à rien, cette liste. Il faut aller sur place et rencontrer les gens.
Priant le ciel pour ne pas devenir complètement folle avant la fin de la journée elle soupira, froissa la feuille et la lança dans la corbeille devant le regard désolé de son collègue.
- Je viens avec vous, dit-il. Pour vous soutenir.
- C'est gentil. Eh merde.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Elle nous aurait été utile cette liste en fin de compte. Pour savoir à qui on parle.
Ils se retournèrent dans un parfait ensemble pour contempler la corbeille à papier dans laquelle Karpowski venait de renverser la moitié de son café.
- Oups, lâcha-t-elle avec un haussement d'épaules à moitié désolé.
- On demandera au concierge, s'exclama Ryan.
- Seulement si c'est toi qui lui parle, rétorqua Kate. Il est du genre à avoir une fusée de retard. Au fait, où en est Esposito ?
Kevin rougit fortement :
- Je crois qu'on devrait y aller maintenant.
- Une minute, les interrompit Karpowski, vous êtes à la recherche d'une blonde ?
- Euh… oui, acquiesça Kate, pourquoi ?
- Il me semble qu'il y en avait une hier, qui attendait dans sa voiture devant le commissariat… Environ trente ans, un siège auto et un gamin dedans derrière elle. Elle est resté assez longtemps, donc au bout d'un moment je lui ai demandé si je pouvais l'aider.
- Qu'est-ce qu'elle a répondu ?
- Qu'elle attendait quelqu'un. Visionnez les vidéos de surveillance, vous pourrez probablement récupérer la plaque.
- C'est ce qu'on va faire, répliqua Ryan d'un ton neutre, et Kate retint un sourire.
- On l'a ! ON L'A !
Kate sursauta et sa tasse de café se brisa sur le carrelage.
- Beckett ! On l'a !
- Ryan…
- C'est qui le meilleur flic du monde ?
- Ryan ! le coupa-t-elle vivement.
Il tourna vers elle un regard déçu.
- Je suis à côté de toi, soupira la jeune femme.
Kevin retrouva son énergie et recopia consciencieusement le numéro de la plaque d'immatriculation sur son carnet de notes.
- Vous vous rendez compte ? On l'a enfin.
- Oui, et on a mis à peine trois minutes pour l'avoir, alors calme-toi. C'est pas comme si ça faisait deux jours qu'on essayait de la déchiffrer.
- C'est elle la femme blonde ?
Il déplaça le zoom sur le visage de la conductrice.
- Oui.
Il lança une impression et elle se leva pour aller chercher la feuille qui sortait de l'imprimante.
- Eh, Ryan ? l'appela-t-elle alors qu'il était déjà plongé dans ses recherches.
- Oui ?
- Tu es un très bon flic.
Le policier leva la tête, un sourire éclatant sur le visage.
- Vous avez vu ça ? On n'a même pas eu besoin du service des pros en informatique du commissariat !
Avec un sourire, elle se dirigea vers l'ascenseur.
- Allons voir ce que fait notre cher ami Esposito…
Celui-ci sortit de la cabine au moment où elle s'apprêtait à appuyer sur le bouton, manquant d'envoyer sa supérieure au tapis.
- Doucement, souffla-t-elle. Tu as du nouveau ?
- Lanie n'a rien trouvé d'exceptionnel. Elle n'a rien trouvé tout court, ajouta-t-il en voyant que ses collègues attendaient la suite.
Kate se rassit à son bureau, la tête dans les mains, puis se releva pour se planter devant son tableau blanc.
- Je récapitule. Il a été attaqué vers 2 heures hier matin. Il a perdu trop de sang pour être encore en vie…
Elle reprit sa respiration après avoir prononcé sa dernière phrase en apnée.
- Mais on n'est pas sûr-sûr qu'il soit mort. Il est sorti ou a été sorti par la porte de derrière, et n'était sous l'emprise d'aucune drogue, continua Esposito
- La douleur peut avoir le même effet qu'une drogue, l'addiction en moins, répliqua la jeune femme.
- D'accord, admit Ryan, mais là on parle d'une drogue plus… concrète.
- Et ce n'est pas prouvé qu'il ressentait encore la douleur à ce moment-là, enchaîna Javier pour éviter le ''La douleur, c'est très concret'' de Kate.
Ils se dévisagèrent, se sentant brusquement seuls au monde. Montgomery apparut brusquement, les faisant sursauter.
- Vous avez du neuf ?
- Non monsieur, soupira Beckett.
Roy hocha la tête avec un semblant de résignation.
- Et qu'a donné l'entrevue avec son petit ami ?
Les trois policiers s'étouffèrent.
- Je… doute que l'on parle de la même chose, fit remarquer Kevin. À moins que nous… ignorions certaines choses sur…
- C'est votre boulot de tout savoir, répliqua le chef. Comment allez-vous pouvoir annoncer à ses parents que nous avons coincé le tueur de leur fille si nous ne savons pas qui c'est ?
Beckett sentit un lien se créer parmi ses neurones.
- Ah ! Vous parlez de Cameron Grimmer !
Roy eut un air faussement surpris.
- De qui d'autre pourrais-je parler ?
- De Castle, grommela courageusement Ryan.
- Richard Castle, homme caucasien de 42 ans, enlevé hier matin d'une de ses résidences secondaires à East Village, dans un état critique. Richard Castle, dont nous n'avons pas l'affaire, si je ne m'abuse…
Kate baissa les yeux sur le stylo sur lequel elle s'acharnait depuis que Montgomery avait prononcé le nom de son partenaire. Une partie en plastique non identifiable se brisa et la mine gicla dans la poubelle.
- Je t'en achèterai un autre, assura-t-elle d'une voix morne à Ryan qui contemplait le reste de son ancien bien, résigné.
- Beckett, vous avez écouté ce que je viens de dire ? s'énerva le capitaine.
- Oui monsieur. Priorité sur l'affaire Grimmer.
- Exclusivité sur l'affaire Grimmer, précisa-t-il.
Il leur asséna un regard lourd de sens et s'éloigna. Roy compta jusqu'à trois et se retourna.
- Des gens s'occupent de le retrouver. Des équipes mieux formés que nous, avec plus d'expérience, et qui se débrouillent très bien. On ne peut que leur mettre des bâtons dans les roues en enquêtant de notre côté au lieu de chercher à résoudre notre meurtre, mentit-il, parfaitement conscient que la ténacité de Kate pouvait apporter de précieuses informations, et conscient qu'elle le savait.
- Monsieur ? appela la jeune femme. S'il est mort, c'est à nous de retrouver son assassin.
- Il n'est pas mort tant qu'on ne retrouve pas son corps. Occupez-vous de Cameron, Beckett. Ne négligez aucun détail.
Et elle su qu'il parlait autant de la gamine de seize ans, retrouvée égorgée dans une déchetterie, que de Richard Castle.
La jeune flic regarda son supérieur s'éloigner avant de se tourner vers Kevin, le cadavre du stylo toujours à la main.
- Je peux l'achever ?
Il ferma les yeux en une prière silencieuse et retourna à ses recherches sans prononcer le moindre mot.
- Beckett ? Beckett, ne m'obligez pas à entrer, ce sont les toilettes pour femmes…
Appuyée au-dessus de la cuvette des toilettes, Kate respira profondément.
- Tu… tu as dis qu'il n'y avait rien sur elle ?
- Sortez, et je répèterais ce que j'ai dis si besoin est…
La jeune policière fit coulisser le verrou et sorti de la cabine, fuyant le regard de Ryan qui l'attendait sur le seuil de la porte et se lava les mains.
- Il… n'y a rien sur la blonde ?
- Sa plaque n'est pas enregistrée. Elle m'a tout l'air d'être fausse. Je vais envoyer sa photo à tous les postes des alentours, et… Beckett, ça va ?
- Non.
- Vous savez, il me semble que vous avez un certain médecin dans vos connaissances qui se ferait une joie de…
- J'irai pas là-bas.
- Bon.
Kevin sortit son téléphone portable et l'agita sous le nez de sa collègue :
- Mais lui peut venir…
- Comment est-ce que tu as eu le numéro de Josh ?
- Sais pas, répliqua-t-il en haussant les épaules.
- Je vais bien, j'ai juste fait une petite crise de… Je sais pas trop de quoi, de stress ou de tristesse mélangés…
- Avec une pointe d'hystérie, ajouta Ryan en commençant à composer le numéro de motocycle-boy.
- Je t'en prie, je n'ai vraiment pas envie de le voir… Je t'assure que ce n'est pas nécessaire.
- Et moi je t'assure que tu es toute pâle, que tu viens de nous faire une crise assez flippante, et que la moitié du commissariat était sur le point d'appeler les flics. Si tu meurs brusquement, ça sera de ma faute et je m'en prendrai pour cinq ans pour ''non assistance à personne sur le point de trépasser'' . (Paranthèse Grudule Hors Sujet : Aux Etats-Unis, ne pas porter assistance à personne en péril n'est pas condamnable, mais en France c'est 5 ans derrière les barreaux.)
Kate étouffa un sourire et essaya de ne pas le frapper alors qu'il validait le numéro.
- Tu vas très bien.
Beckett fusilla Josh du regard.
- Je suis entrain de mourir.
Il arqua un sourcil, surpris.
- Kate, je viens de t'ausculter, tu vas très bien.
Elle grimaça et réajusta le col de sa chemise.
- Je suis ta patiente, tu es sensé approuver ce que je dis.
- Absolument pas, répliqua-t-il en rangeant son stéthoscope. Tu es parfaitement en vie, et, je l'espère pour toi, loin de la mort.
- On va tous mourir un jour.
Le docteur Davidson soupira.
- Je sais, merci.
- A partir du moment où l'on naît, on est entrain de mourir.
Josh fronça le front et s'approcha de sa petite amie, assise sur la table de la salle d'interrogatoire.
- Tu devrais peut-être changer de psy, qu'est-ce que tu en dis ? La nouveauté, c'est bon pour l'esprit. Ça te permettra peut-être de… de sortir tout ça.
- Josh, je suis très sérieuse.
- Je t'assure que ces pensées morbides ne te vont pas du tout, dit-il.
- Je t'ai mentis, lâcha subitement Kate en changeant brusquement de sujet. Je n'avais pas l'intention de construire quelque chose de durable avec toi. J'étais meurtrie et seule, et j'avais besoin de réconfort.
Un silence mortel s'ensuivit. Mortifiée et ne sachant pas pourquoi il avait fallu qu'elle lui révèle cela à ce moment précis, elle garda les yeux baissés un moment.
- Ça m'inquiète que tu décide de me dire ça maintenant…souffla Josh, rompant le silence.
Elle se redressa brusquement, perplexe.
- Tu savais ?
- J'ai mentis aussi. Quand je me suis dis que j'étais celui qu'il te fallait. Je me suis mentis à moi-même.
- Ah.
Ça allait beaucoup trop vite pour elle. D'abord elle perdait l'homme de sa vie parce-qu'il était son frère, ensuite elle perdait ce frère et maintenant elle était sur le point de rompre avec son petit ami - qu'elle n'aimait pas et qui apparemment ne l'aimait pas non plus, mais quand même. La gorge sèche et lutant pour relâcher sa mâchoire crispée, elle s'éclaircit la voix :
- Tu penses qu'on peut rester amis ?
- Je ne crois pas que ce soit possible.
- Je comprends. Mais… on peut quand même faire semblant encore aujourd'hui ?
Il hésita un instant. Quelques secondes, pas plus.
-…Oui.
Josh soupira et laissa son regard épouser la silhouette de son ex-petite amie.
- Alors dis-moi, pourquoi cette fixation sur la mort ?
- Je suis amoureuse de Castle.
- Je ne vois pas le rapport avec la mort, mais c'est un petit veinard. Tu le lui a dit ?
- On est frère et sœur.
- Merde. Euh… Tu sais quoi, vas lui parler.
- Pardon ?
- Ben… En général c'est la solution miracle de filles. Parler….
- Pour dire quoi ?
- J'en sais rien, mais les filles aiment bien parler.
- Je crois avoir compris. Josh, c'est mon frère et je l'aime d'un amour différent de celui que je suis maintenant sensée lui donner.
- Je sais que c'est compliqué, mais tu trouveras bien un sujet de conversation. Vous vous ouvrirez vos cœurs, et après vous… Ah non, je préfère ne pas y penser…
- Il s'est fait massacrer.
Le docteur Davidson marqua une maigre pause.
- Il est…
- On ne sait pas.
- Re-merde. Tu sais quoi, tu vas trouver ça mesquin, cruel, blessant, pathétique, et tu trouveras probablement encore plein d'adjectifs pour le qualifier, mais puisque lorsque tu franchira cette porte ce sera fini, eh bien voilà : apparemment il arrive un tas de trucs horrible aux personnes qui forment ta famille, ma maigre consolation sera donc de ne pas en faire partie.
Kate hoqueta.
- Josh, tu es un monstre !
- Je t'avais prévenue.
- Tire-toi d'ici.
- Euh…
Josh jeta un regard dérisoire au lieu où il se trouvait, repensant au ''Celui qui se rince l'oeil de l'autre côté de la vitre, je le descends'' qu'avait suspicieusement asséné Kate à ses collègues avant d'entrer à reculons dans la salle d'interrogatoire, entraînée par Josh qui la tirait par le bras. Celui-ci n'était pas certain que l'ordre ait été respecté, mais il ne doutait pas une seule seconde du faite que sa petite-amie - son ex-petite amie - mettrait sa menace à exécution. Il esquissa un pas vers la porte et se retourna vers elle, contemplant une dernière fois ses traits parfaits.
- Au revoir, Kate.
- Au revoir, Josh.
Pourquoi la rupture de Kate et Josh fait plaisir à tout le monde o_O ;) Vous réjouissez pas trop vite, Castle est pas là pour reprendre le flambeau...
