Marechal Rattus : Faut bien qu'il revienne un jour xD mais oui débarrasser de Lizzy, ça fait quand même un peu d'air. Allez, ça sera ta petite pause avant lundi :p
Pamplea : Haha, bien sûr qu'elle est intelligente (heureusement que la couleur de cheveux ne comptent pas vraiment alors :p). T'as déjà vu Ciel faire un super accueil toi ? Sebastian est parti comme un voleur, il subit, c'est tout xD. Sebastian est un gros pervers qui couche avec un nombre de filles illimités, a peut-être même fait des partouzes, etc. J'ai hâte de voir la fin de Kuro, mais parfois, Sebastian prend Ciel comme on ne sait quoi, limite, il pourrait le violer, ça paraîtrait normal o_o. Son meilleur Pion, logiquement, ça devrait être la Reine, mais elle n'a pas les traits du Cavalier, lui seul peut bouger en L (c'est très bizarre à dire).
7. Cute little Boy, I hate you
Des baisers passionnés s'échangeaient sans se soucier du manoir, la Bête souhaitait plus, le bleu refusait avec réserve, de peur qu'il subisse de nouveau son avide envie de sexe. Ils s'arrêtèrent, un court instant, se rendant compte de leur position. Il fait encore jour, ce n'est sans doute pas le moment.
« Nous sommes beaucoup trop dépendants l'un de l'autre, ce n'est pas une relation entre un maître et son majordome. Et, j'ai peur que tu me violes à nouveau. »
Un long silence se fit ressentir, il n'est pas le parfait majordome de la famille Phantomhive en ce moment, il semble finalement perdu, parce que la confiance de son jeune maître se brise peu à peu. Ciel évitait les miroirs lorsqu'il n'avait pas son bandeau, il ne souhaitait pas voir cette marque qui les liait tant. Beaucoup voyaient ce lien « invisible », Agni ou le Prince Soma, Elizabeth, Undertaker… Ce lien qui les unit semble « indestructible » mais non, parce que ce n'est qu'un semblant de glace. Ils se brisent, tous les deux, peu à peu. Parce que ce contrat Faustien ne peut être détruit avant la dégustation de l'âme par le diable.
« Parce que peu à peu, on s'accroche, peu à peu, on se détruit, pour au final ne plus rien obtenir. »
Jamais un démon ne pourra ressentir de l'amour, peut-être n'est-ce seulement que de l'attachement. Cette Bête se jeta sur son contractant, le serrant et montrant ainsi qu'il est sa plus grande faiblesse. Eileen a souhaité sa mort, il l'a pris pour qu'il n'appartienne qu'à lui seul. Eileen est de retour au côté de Lucifer, les Doppelgängers doivent être en train de la faire souffrir, après tout, elles aussi, ont subi. Elles ne viendront plus, Sebastian les a seulement utilisées pour assouvir ses besoins, mais il n'y avait rien, ce n'était qu'une partie de sexe. Mais son contractant, il le désire, l'envie et l'attachement y sont, il le veut, il ne veut plus le voir dans cet état de détresse.
- Votre beauté m'attire, votre détresse me rend fou, votre prestance me satisfait, votre charme me rend amoureux, mais notre relation ne s'arrêtera qu'au moment où je cesserais de dire « je vous veux. » Aucune femme, quel que soient son genre, je l'aimerais moins que vous. Mais jamais vous ne me croirez vu ce que je vous ai fait subir.
- Sebastian, tu m'as violé, comment veux-tu que je te fasse à nouveau confiance !
- Alors, vous l'avouez enfin, Bocchan, fit une voix désolée mais non inconnu, je l'avais bien vu que quelque chose n'allait pas. Il vous a donc fait subir une telle épreuve.
- Tanaka… Alors tu savais, toi aussi…
Ils le regardèrent, Tanaka avait l'air grave, il dévisageait le démon, comment pouvait-il faire une chose pareille ? Pensa-t-il, ce jeune maître est de plus en plus adulte à chaque épreuve, mais celle-ci aussi, est l'une des plus traumatisantes.
- Tanaka, c'est moi qui décide du sort de mes serviteurs, Sebastian restera ici, que tu le veuilles ou non. Il est mon pion le plus puissant, seulement… Il m'a promis de rester à mes côtés, jusqu'à la fin, je lui fais confiance, ce qu'il a fait est du passé, cela n'a plus aucune importance à mes yeux, tout simplement parce que ce qu'il fait subir n'était rien.
Non, ce « rien » il ne le pensait pas, il souhaitait juste persuader Tanaka, car il n'avait aucun argument fasse à la réaction de Sebastian un mois plus tôt.
- Bien, Bocchan, veuillez m'excuser. Il partit, sans aucune explication, parce qu'il ne peut rien faire face à la décision du maître. La prochaine fois que vous ferez du mal à Bocchan, je vous tuerai. Sa phrase était ferme et froide mais cela ne pouvait l'effrayer, parce que Sebastian est très puissant.
Ciel le savait, que s'il revenait, il tomberait à coup sûr dans ses bras. Parce que Cet Homme, si l'on peut appeler ça un homme, reste celui qui l'a sauvé de cet abîme.
A chaque fois, il y repense, entendant ses immondes voix, leurs doigts touchant, pénétrant sa blanche peau, en profitant pour la souiller et la brûler. Mais ses mouvements sont différents, une seule fois, il l'a fait, il s'est ensuite retiré par un unique « je t'aimais », ces monstres ont disparu, ses femmes n'étaient que de simples pions aux yeux du diable.
- Tu vas mourir, mon enfant.
- Doucement, doucement… Il ne traumatise pas trop non plus, hihi…
« Comment pouvait-il entendre ses voix ? Qui sont-elles ? A qui appartiennent-elles ? »
- Il est mignon quand même, ce gosse, tu m'étonnes qui s'en soit épris !
- Il a pris tous mes succubes et au final, elles sont toutes mortes, c'est triste ! Enfin, il y en a plein des femmes !
« Pourquoi résonnent-elles ? Des succubes ? Se serait des démons ? »
- Ohoh… Qu'il est mignon, tu as tout à fait raison ! Mais ça ne change rien ! Moi aussi je suis mignon, il ne me regarde même pas !
« De qui parlent-il ? »
- Haha… HAHAHA ! Et si on jouait avec lui ?
« Que…? » Ciel ouvrit ses yeux, constatant avec plaisir à qui appartenaient ses voix. Sa respiration devient haletante, ils sont effrayants.
- Ciel Phantomhive ? Il est adorable ! Mais oh ! On dirait qu'il fait une crise ! On devrait se présenter, non ?
- Non, sinon, c'est pas drôle !
- Oh tiens, je crois qu'il arrive ! Je vais en profiter pour lui faire du mal, comment ?
- Bah j'sais pas, déshabille-le, j'sais pas !
- Oh je sais ! Je vais faire croire que je vais lui faire "du mal" !
- T'es un peu con sur les bords, tu sais ?
Quelqu'un courrait, sentant son sceau s'illuminer ainsi que son cœur palpiter.
- Bocchan ! La surprise se vit. Ciel est nu, avec au-dessus de lui, l'une des personnes dont la présence ne lui était pas inconnu. Il le touchait, le caressait mais ne restait que sur le torse et le visage.
- Il est beau, n'est-ce pas ? Mon petit Michael !
Le Jeune Maître sombrait, attendant que Sebastian fasse quelque chose, sa respiration s'écourtait, il allait faire sa crise.
- Oh mais qu'il est faible ! Tu m'étonnes qu'il soit si facile à avoir ! Il est beau mais que ferais-tu si je lui faisais subir ce que TOI tu as fait ?
- Bon, ça suffit, le pauvre, t'es en train de le martyriser juste pour le récupérer.
- Oh tu me saoules ! C'est bon, j'arrête ! Bon, petit Ciel, j'espère que tu feras moins faire la prochaine fois !
« Prochaine… »
- Bye bye, mon ange !
- Attends, tu ! Ils disparurent laissant Ciel. Bocchan ! Je suis désolé !
- Sebastian…
- Calmez-vous, je suis là maintenant, inspirez, expirez… Il l'avait pris dans ses bras, tentant de le réconforter.
- Qui étaient-ils Sebastian ! Celui qui avait des ailes t'avait appelé Michael… Tu les connaissais !
- Calmez-vous, je vous en prie…
- Pourquoi ses ailes étaient noires ! Je, je…
- C'est terminé…
- Sebastian, c'était le Prince ? Il t'aimait ?
- Bocchan, ils… Oui.
- Pourquoi moi ! C'est toi le premier à m'avoir fait du mal ! Pourquoi ils étaient là !
Sebastian l'embrassa, pour le calmer et le faire taire.
- Arrête ! Je ne veux pas aller plus loin… Reste juste auprès de moi, qu'ils n'y reviennent pas.
- Spare the Rod and Spoil the Child. Je pense beaucoup trop vous aimer, Bocchan.
"Spare the Rod and Spoil the Child", c'est l'équivalent de "Qui aime bien châtie bien".
