Hi everybody ! Comment allez-vous ? (souris puis recule en essayant de trouver une cachette) J'espère que vous avez passé une bonne semaine et que le soleil brille chez vous, comme il brille chez moi ^^ ... Je tenais à m'excuser pour mon absence de publication jeudi mais je suis malade depuis le début de la semaine et donc, quand je rentrais de mon BTS le mal de tête me disait "non tu n'iras pas à l'ordi, sinon je te promets une migraine du tonnerre de Dieu !" .. Enfin bon vous aurez compris que j'étais indisponible momentanément ^^

Merci encore pour toutes vos revieuw elles me font chaud au coeur, je ne vous le dirai jamais assez ... 33 ... J'espère que ce chapitre vous plaira comme il m'a plu de le traduire !

Gros gros bisous!

Amicalement vôtre

Manelor

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"Le seul charme du passé, c'est qu'il est le passé" ... Oscar Wilde

"L'écriture c'est passer le temps. La musique c'est le faire passer. La peinture c'est l'effacer" ... Georges Perros

"Le reniement du passé est une funeste attitude. Et pour lutter contre le présent et créer de l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace" ... Julien Green

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i like my body when it is with your body. (J'aime mon corps quand il est en contact avec le tient)

It is so quite new a thing. (C'est une si nouvelle chose.)

Muscles better and nerves more. (Mes muscles vont mieux et mes nerfs se calment)

i like your body. i like what it does, (J'aime ton corps, j'aime ce qu'il fait,)

i like its hows. i like to feel the spine of your body (Et comment il le fait. J'aime sentir la chair de poule recouvrir ton corps)

and its bones, and the trembling -firm-smooth ness (Ainsi que tes os et tes lèvres tremblantes et lisses)

and which i will again and again and again (Et je serais là encore et encore et encore)

kiss, I like kissing this and that of you, (Un baiser, j'aime t'embrasser comme tu aimes m'embrasser)

i like, slowly stroking the, shocking fuzz of your electric fur, (J'aime caresser lentement le duvet choquant de ta tignasse électrique)

and what-is-it comes over parting flesh ... (Et ce qui doit arriver, arriva et je ressens la douleur de la séparation ...)

And eyes big love-crumbs and possibly (Et tes grands yeux plein d'amour et plus encore si c'est possible)

i like the thrill of under me you so quite new (J'aime le frisson qui me parcoure face à ces nouvelles sensations.)

- E.E. Cummings

La bibliothèque avait été ridiculement bondée, et je n'avais pas pu discuter avec Mademoiselle Angela au sujet de mon enquête sur Edward. Il faisait un super travail au bureau à l'entrée. Le téléphone sonnait et avant que je puisse même penser à le prendre, il était déjà en train de renouveler les emprunts des clients et les demandes des futurs. Seulement une heure s'était écoulée et il était déjà devenu multi-fonction, travaillant comme un pro, rembobinant les vidéos et vérifiant les abonnements des clients plus rapidement que n'importe lequel des précédents employés au poste. Je mentirai si je ne disais pas que j'étais impressionnée.

À dix-neuf heures trente, je décidai de prendre ma pause. Edward faisait un excellent travail tout seul et je savais qu'en prenant ma pause, la simple raison était que j'essayais de réfréner ma libido en me déchaînant dans le travail. Chaque fois qu'il soulevait une pile de livres, ses biceps et triceps travaillaient et roulaient sous sa peau et je devais me forcer à fermer la bouche pour m'empêcher de baver sur le plancher. Le chien de Pavlov n'avait rien à m'envier …

Au lieu de lire à l'extérieur sur le patio comme je le faisais d'habitude pendant ma pause de quinze minutes, je marchais jusqu'au bureau de Mademoiselle Angela pour essayer d'obtenir des réponses à mes milles et une question. Edward était une énigme pour moi. Il y avait des moments où je voulais l'étrangler et d'autres où je voulais l'embrasser et l'étrangler en même temps. Si Mademoiselle Angela pourrait m'en dire un peu plus sur Edward, peut-être que je pourrais commencer à comprendre ses sentiments naissants que je ressentais à son égard.

Quand j'atteignis le seuil de la porte, elle leva immédiatement les yeux de son ordinateur et me fit signe d'entrer. Refermant la porte derrière moi, je marchais jusqu'à la fenêtre à côté de son bureau. La meilleure entrée en matière était l'humour, mais je n'avais pas envie de jouer, ni de rigoler.

« Comment Edward a-t-il pu être embauché ici s'il est ou a été le coupable de maintes et maintes arrestations auparavant ? » Demandais-je à brûle-pourpoint, ne me donnant même pas la peine de cacher le désespoir qui animait ma voix.

La bouche de Mademoiselle Angela s'ouvrit et se referma, sous le choc. « Comment as-tu fais pour … » elle s'arrêta au milieu de sa phrase et secoua la tête d'un air perplexe. « Oubli. Je suppose que tu as parlé de lui à Charlie ? »

J'acquiesçais et lui fit un rapide signe pour qu'elle continue. Le suspense me tuait.

Elle soupira et joua quelques secondes avec les papiers de son bureau, évitant par tous les moyens de me regarder dans les yeux. « C'est une longue histoire. »

Alors que je la fixais d'un air incrédule, elle roula des yeux et continua. « Bon d'accord. Ce n'est pas vraiment une longue histoire. Je ne veux pas en parler pour l'instant par contre, Bella. »

J'étais choquée. Je connaissais Mademoiselle Angela depuis de nombreuses années maintenant et jamais elle n'avait refusé de parler de quoi que ce soit avec moi. Elle était une sorte d'avocate prêchant le dicton "savoir, c'est pouvoir" et poussant constamment les personnes de son entourage plus ou moins proche à emmagasiner des informations qu'ils pourraient aborder, voir ou même entendre parler. Que ce soit un sujet tabou ou pas. Le fait qu'elle essayait d'éviter cette conversation avant qu'elle n'ait réellement commencée me peinait énormément. J'ouvris la bouche pour essayer de lui soutirer quelques petites informations, mais elle leva la main pour m'interrompre.

« Je n'ais pas besoin de te dire où se trouve la porte. » Dit-elle, d'un ton si sérieux que cela me faisait peur. « Je ne t'ai pas dis 'non' en tant qu'amie, mais en tant que patronne. »

Elle aurait pu me dire qu'elle était enceinte d'un singe que je l'aurais sans doute plus cru. Mademoiselle Angela n'avait jamais, jamais usé de son rang avec moi. Elle avait d'habitude confiance en moi et le fait qu'elle ne me disait rien sur Edward m'inquiétait beaucoup. Quelque chose d'important était dissimulée… Quoi, je ne sais pas encore …

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Je fis un rapide détour aux toilettes avant de revenir là où était Edward. J'étais partie un peu plus que les quinze minutes que m'accordait ma pause, mais je m'en fichais un peu de la ponctualité. Quelque chose de pas très net se tramait et j'avais bien l'intention de découvrir quoi !

Ou qui, pensais-je, mon nez se plissant de dégoût alors que je marchais vers le bureau de l'entrée. Quelqu'un devait littéralement s'être baigné dans une piscine de parfum bon marché pour réaliser ce niveau d'assaut olfactif.

Tournant au coin de la rangée de livres, je reconnus immédiatement la source de la puanteur. C'était Mme. Worthington, une de nos habituées. Elle venait au moins une fois par semaine pour vérifier si les romans qu'elle avait commandé ainsi que si les livres de la fiction YA étaient arrivés pour sa fille, Jane. J'avais tendance à l'éviter chaque fois qu'elle venait, parce que son penchant naturel de se tremper la tête toute entière dans son parfum me provoquait une crise d'asthme. Elle était ce que Jessica appelait « une Bourge mal odorante ». Tout ce que je n'aimais pas. Marlene Worthington mettait autant de maquillage que Tammy Faye Baker et ses vêtements étaient trop fois trop petits pour son corps assez volumineux. Le dernier employé masculin que nous avions embauché revenait terrifié à chaque fois qu'il découvrait qu'elle était dans la bibliothèque. Même la présence de M. Jasper se faisait rare quand elle était ici et il était pourtant le bibliothécaire de référence.

Et pourtant quand je regardais Edward, il ne semblait pas avoir de quelconques troubles respiratoires.

La figure généreusement bouffie et la blouse décolletée à l'extrême quand elle levait le bras pour aplanir un froissement de tissu imaginaire sur le devant de sa chemise, ses seins tombaient presque de leur carcan de tissus.

« Vous savez … » L'entendis-je ronronner alors que je me plaçais derrière eux pour écouter la conversation, « … Vous ressemblez beaucoup à Lord Randolph st. Clarence de la couverture du livre de Georgiana Prinn, Une Nuit Chaude de Tentation et Scandale. » Elle poussa un soupir voilé et les boutons de son décolleté semblaient être sur le point de céder, sous le poids de sa plantureuse poitrine. Un doigt bien manucuré se tendit dans la direction d'Edward et elle le passa le long de sa forte mâchoire, son ongle griffant la barbe naissante sur son menton.

Une brume rouge nuageuse s'installait lentement dans mon champ visuel. La colère que je n'avais jamais ressentie au cours de toute ma vie semblait ressurgir soudainement. Je la sentais me prendre aux tripes, menaçant d'éclater et d'envoyer la femme devant moi à l'hôpital. Chaque particule infime de mon corps criait vengeance, exigeant qu'elle arrête immédiatement de toucher ce que mon apparemment cerveau de Cro-Magnon revendiquait comme étant sa propriété.

Mien ! Mien ! Mien !

Alors que j'essayais de dominer mes purs instincts animaux, je me retournais pour prendre le chariot et pris la pile immense des livres qui l'attendaient. Marchant d'un pas mesuré jusqu'à la statue siliconée à côté d'Edward, je les posais brusquement sur le bureau. Le bruit qui accompagna mon geste ressembla à un coup de feu et il fit sursauter un enfant qui dormait.

« Avez-vous trouvé ce que vous cherchez ? » Répliquais-je. Je serrais si fortement les dents que j'étais certaine que si je continuais, elle serait bientôt plus qu'un lointain souvenir pour moi.

Elle semblait complètement abasourdie, une main tremblant de manière compulsive, sur son cœur, comme si elle essayait de réguler les battements de son cœur. « Oui ? » Glapit-elle.

Je poussais Edward de force de sa position assise derrière l'ordinateur et regarda la fiche de Mme. Worthington. Chaque livre que je vérifiais claquer sur la table avant de redescendre ensuite dans son sac, semblant presque la faire tomber tellement j'y mettais de la force et de la puissance.

« Ouf ... » Grogna-t-elle, ses bras se tendant et se courbant pour pouvoir soutenir le poids des livres. Une fois que j'eus finis, j'arrachais le reçu et le fourrais dans le sac avec le reste de ses affaires.

« Passez une bonne journée, Mme. Worthington. » Réussis-je à cracher. Elle déglutit face à la lueur démentielle de mes yeux et quitta rapidement la bibliothèque, claquant violement la porte derrière elle.

Je resserrais et desserrais mes poings pendant plusieurs secondes, essayant de réguler ma respiration erratique. Inspire, expire. Inspire, expire, me répétais-je en une litanie sans fin, essayant désespérément de calmer mes émotions qui faisaient rage en moi.

Quand je réussis à me calmer et à ne plus ressembler à un rhinocéros essayant de contrôler sa respiration après une course folle, je me retournais et tombais presque sur Edward, qui baissa les yeux avec un mélange de fascination et de désir.

« Quoi ? » Demandais-je, soudainement embarrassée.

Il inclina la tête, ses yeux s'obscurcissant perceptiblement. « Tu étais jalouse, » Dit-il, alors qu'un son rauque s'échappait de sa poitrine. Son corps se déplaça, et il me regarda, tel un prédateur, collant son corps au mien, provoquant des frissons. Je dû me tenir au bureau pour ne pas tomber.

« Je … n'étais … pas… » Murmurais-je en protestant d'une voix faible. « J'essayais de t'aider. Mme. Worthington … »

« … mettait ses mains partout moi et tu n'aimais pas ça. » finit-il à ma place, me coupant au beau milieu de ma phrase. Je déglutis quand il se baissa à ma hauteur, son parfum flottant autour de moi délicieusement. Ses yeux verts étaient attentivement concentrés sur les expressions de mon visage et tout ce à quoi je pensais, c'était à ses lèvres sur les miennes, et la chaleur de son corps.

« Son comportement était inopportun. » Dis-je fermement, plus si sûre de savoir si je parlais de Mme. Worthington ou de moi-même. Quand il se pencha encore plus près de moi, mon corps parti en arrière et je repris mon équilibre en posant une main sur son torse. Nous haletions tous les deux sous l'intense courant électrique qui nous traversa alors.

« Viens avec moi tout de suite. » Dit-il d'une voix rauque, saisissant ma main dans la sienne, me traînant de force hors du bureau, dans un couloir adjacent. Ouvrant violement la porte de la réserve à livres, il m'attira dedans et referma la porte en un cliquetis audible. Je me retrouver presque immédiatement après le dos au mur, le corps musclé et fin d'Edward appuyant sur le mien alors que son front reposait sur le mien.

Je pouvais voir le feu faire rage dans ses yeux. Sa respiration était rapide et haletante, semblant se calquer sur ma propre respiration haletante et hachée. Je devais sortir de cette pièce minuscule avant de faire quelque chose que j'allais inévitablement regretter.

« Nous devrions retourner là-bas. » Marmonnais-je, essayant doucement de m'extraire de ses bras. Il ne m'épingla que plus fermement contre la porte à l'aide de son corps, provoquant un gémissement de ma part. Je sentais son érection se tendre près de ma hanche.

« Non… » Grogna-t-il, sa voix résonnant dans la pièce de façon mélodieuse pour moi. « Je pense que nous sommes exactement où nous devons être. »

Je tremblais alors que je sentis sa langue tracer une ligne imaginaire le long de mon cou jusqu'à cet endroit ultra sensible derrière mon oreille. Ses mains descendirent lentement de mes bras à ma taille, où elles serrèrent juste comme il le fallait mes hanches pour me faire encore plus mouiller si cela était possible. Je resserrais mes cuisses et je pleurais presque face à l'intensité du désir qu'il me faisait ressentir.

« Tu es tellement sensible ... » Chuchota-t-il, grignotant doucement la peau charnue du lobe de mon oreille. Son parfum était écrasant et sa douceur épicée nous enveloppait à cause de l'étroitesse de la pièce. Je sentis un vertige poindre en moi, comme si je devais à la seconde m'accrocher à quelque chose.

Mes mains semblèrent prendre elles-mêmes vie alors qu'elles remontèrent dans ses cheveux, brossant ses mèches de bronze, le décoiffant encore plus qu'il ne l'était. « Que me fais-tu ? » Murmurais-je, attirant son visage près du mien pour que ses douces lèvres ne soient qu'à quelques centimètres. Notre souffle chaud balayait les mèches de cheveux qui nous retombaient sur le visage « Pourquoi je me sens de cette façon quand je suis près de toi ? »

Il grogna simplement en réponse et réduisit la distance entre nous, ses douces lèvres rencontrant les miennes en un baiser passionné.

Si Edward ne m'avait pas retenue, je serais probablement retombée sur le sol comme un tas de chiffons. Sa bouche était tendre et sentait les sucreries, comme s'il venait de sucer à l'instant un bonbon à la menthe. J'appuyais mon corps contre le sien alors que j'approfondissais encore plus le baiser. Presque immédiatement, sa langue lécha mes lèvres, demandant l'entrée. J'ouvris la bouche et lui pinça la langue quand il vient à ma rencontre. Il gémit comme s'il avait mal et de suite après, je le senti glisser sa langue dans ma bouche.

J'haletais et gémis, me tortillant dans ses bras, frottant mon corps contre le sien. Je n'en avais pas assez de sa langue, de ses lèvres, de ses dents. J'aurai voulu rester ici pour toujours, à l'embrasser jusqu'à ce que nous soyons vieux.

C'était mon premier baiser et c'était génial.

« Bella… » Gémit Edward en me repoussant. Ses lèvres s'éloignèrent des miennes, picorant ma mâchoire de baisers humides et ardents. « Tu es si belle. Je te veux si fort. Tout le temps. »

Les mots qu'il prononçait étaient bien sûr dans le but de me flatter, mais ils causèrent paradoxalement l'effet inverse. Ils firent remonter mes souvenirs dans lesquels je distinguais une réserve à livre et Edward 'j'ai été arrêté deux fois pour comportement sexuel obscène' Cullen.

Immédiatement je le repoussais, me séchant brusquement les lèvres avec le dos de la main. Je me sentis immédiatement comme une fille facile qu'on utilisait et j'eus honte.

Combien de fois penses-tu qu'il a dit à une fille qu'elle est belle, Bella ? Tu n'as rien de spécial !

Son visage se figea soudain, et inquiet, il la regarda. « Qu'est-ce qui ne va pas ? » Demanda-t-il, sa voix doucement préoccupée. Ses mains se tendirent une nouvelle fois vers moi et je reculais.

Je ne pouvais pas le laisser me toucher de nouveau. S'il me touchait, je serais perdue. Je ne trouverais jamais le chemin pour redevenir la Bella que je suis.

« Non ! » Criais-je, mes mots semblant lui assener comme des coups de poignards. « Qui sait combien de femmes tu as séduite ? Je ne suis pas une fille facile qui va céder à tes avances dans une vieille réserve insalubre pour livres. » Ma voix accentua le dernier mot et je me rendis compte avec horreur que j'étais sur le point de pleurer devant lui.

Il semblait complètement déboussolé alors que les larmes coulaient le long de mes joues. « Bella, non… » Plaida-t-il, ramenant ses cheveux en arrière grossièrement. « Ce n'est pas ça du tout. Ce n'est pas de cette façon que je te vois ! »

Je reniflais alors, certaine qu'il utilisait cette phrase pour toutes les autres. Ça n'allait pas marcher. Je n'allais pas tomber dans ses filets cette fois, d'aucune façon je ne le ferais ! J'avais plus de respect pour moi-même, tout du moins j'espérais que c'était le cas. Je me raidis et ferma mon visage à toute émotion, le rendant aussi froid et insensible qu'une statue.

Il commença à s'affoler face à mon manque de réaction, ses yeux devenant comme fou. « Je ne dis pas ça à la légère, Bella. Je suis sérieux. » Il s'avança vers moi, complètement agité. Il ressemblait à un chat enfermé, prêt à attaquer à tout moment. « Tu es importante pour moi, je le jure sur ce foutu Christ ! » Il ponctua cette déclaration en donnant violemment un coup de poing au mur à côté de la porte.

Je sursautais, choquée par ce qui venait de se passer.

« MERDE ! » Cria-t-il, ramenant sa main ensanglantée contre sa poitrine.

Je me mis immédiatement à genoux près de lui, et fouillais dans la trousse de premier secours qui était sur l'étagère à côté de moi. A force de lutter pour que celle-ci s'ouvre, je fis tomber le contenu sur le sol et je saisis une gaze, un antiseptique et un sparadrap. L'Infirmière Bella à la rescousse, pensais-je d'un air perplexe.

« Donnes-moi ta main. » Murmurais-je, tendant ma main pour saisir son doigt douloureux.

Il fit ce que je lui demandais, mais tressaillit sous la douleur alors que je continuais à nettoyer ses articulations ensanglantées avec l'antibactérien. J'étais quasiment sûre que sa main n'était pas cassée, mais il s'était coupé assez méchamment. Doucement, je mis la gaze sur sa main et attrapa le sparadrap pour que sa main soit protégée.

« Bella… » Sa voix était étranglée, pleine d'émotions contenues. « Tu sais que je ne te ferais jamais … S'il te plait, ne va pas penser que je … » Je fus choquée de voir des larmes se former dans ses yeux verts.

« Je sais que tu ne me feras jamais de mal, Edward. » Dis-je immédiatement, essayant par tous les moyens de le faire arrêter de souffrir ainsi. Il ne sembla pas rassuré pour autant. « Je ne m'en suis pas inquiétée une seule seconde, pour être honnête. »

Je commençais à nettoyer le désordre que j'avais fait avec l'antibactérien et la gaze, remarquant que mes mains et le sol était barbouillé de sang. Je déglutis, commençant à me sentir légèrement étourdie. Je n'avais jamais supportée le sang, et encore moins les traumas qu'ils soient émotionnel ou physique.

« Tu vas bien ? Tu es un peu pâle. Tu devrais t'asseoir. » Edward commençait à nettoyer un endroit sur le sol pour que je m'assois « Tu devrais vraiment t'asseoir et reposer ta tête … »

Je saisis la poignée de porte, mes genoux flageolant. « Désolée … », Râlais-je, ma vision s'obscurcissant. « Je pense que je vais m'asseoir un moment tu as raison. Je te promets que je t'aiderai à fermer la bibliothèque quand je me réveillerais, par contre. »

La dernière chose que je sentis, ce fut les bras forts d'Edward me soutenant, avant que je ne sombre dans l'inconscience et que tout ne devienne noir. Je ne supporte vraiment pas la vue du sang ...

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Alors comment avez-vous trouvé ce premier baiser ensemble ... ? Moi je dirais .. très étourdissant xD Pas vous ? Enfin bref, dites-moi ce que vous en pensez!

Gros gros bisous!

Manelor