Et oui je suis encore vivante ! et affreusement en retard également !
Je suis vraiment désolé pour le temps que je mets pour écrire, mais avec mon boulot j'ai plus le temps.
maintenant que je n'en ai plus pendant quelques temps les publications vont se faire un peu plus fréquentes, du moins je vais faire mon possible pour que se soit la cas.
Les résultats du vote dans amour cybernétique:
A tout jamais à gagné comme vous aurez put le contaster
Mais si je compte le nombre de vote pour amour cybernétique j'avoue que ce n'est pas du tout la même chose lol!
en bon dexième nous avons "Je suis né pour mourir" avec 2 votes, en troisème position nous avons " laisser courir la musique" avec 1 vote, et bonne dernière " Mafia" 0 vote sniff! vous me briser mon petit coeur !.... lol!
Donc la prochaine a sortir sera je suis né pour mourir, je mis attèle imédiatly c'est juré !
j'aurais deux petites annonce à faire la première et que A tout jamais c'est finit ! et oui c'est finit sorteez vos mouchoirs et que j'avais prévut de remplacer cette fic par un autre compte j'ai presque finit la première partie d'ailleurs. quelques coups de clavier et j'anonce la deuxième partie. elle sera le prélude à un défi que m'a lancé Phoenix noir il y a plus d'un an. j'ai beaucoup bosé deçut mais pour l'instant le plus gros est sur papier, donc il va falloir attendre un peu. pour les curieurx, il y aura des vampires et mes chouchous des loups garous. Un peu de mythologie grecque, les personnages de wolfs rains et de la princesse monoké feront un petit tour également sur mes pages. Elle aura pour titre "Sang Noir". pour ceux qui connaisse, j'ai trouvé le titre grâce à Christopher Pike qui a écrit les aventures de Sita la vampire, mieux connues sous "La vampire" que du bonheur, enfin bref voilà... Si vous êtes plutôt d'accord, je mettrais la première partie du prélude dès que je l'ai finit, sinon et bien j'attendrais.
Pour la deuxième annonce, un peu plus urgente d'ailleurs, je cherche un ou une béta capable de me suporter, de me relire par bout de phrase, de m'encourager edt qui ne me lachera pas au bout de deux jours, comme la fait une amie à moi, bonne copine je l'adore mais elle n'a pas le temps! lol!
Donc avis aux amateurs qui répondent aux critères de patience et d'enthousiasme...
sans plus attendre je vous laisse à votre lecture.
A tout jamais: Chapitre 7
Le lendemain, Harry bêchait la terre du potager en imaginant la tête de la baronne sous ses coups. Jusqu'à ce qu'il entende sa voix.
« -j'avais entendu dire, de source sur, qu'avant votre, … grotesque, arrivée dans le monde, le prince avait arrêté son choix sur Galatée pour être son épouse. »
Furieux et blessé, Harry attrapa sa bêche et son panier en sortant d'un pas rageur du potager. La baronne ne s'arrêta pas pour autant.
« -les hommes sont si inconstants n'est ce pas ? Un instant ils vous murmurent un sonnet, l'instant d'après ils vous renvoient à vos basses besognes. Quoi que je dois admettre, que je ne vous ai jamais vu aussi appliqué à accomplir vos corvées.
-Qu'est ce qui vous fait penser que je fais quoique se soit pour vous ? demanda t-il alors qu'elle se trouvait au beau milieu de l'escalier de pierre.
« _Et bien, et bien, et bien, comme on est agressif ce matin !
-Laissez-moi passer !
-Vous vous êtes mis tout seul dans cette situation.
-j'ai du travail à terminer !
-Laissez les autres s'en charger ! »
Les yeux d'Harry lancèrent des éclaires. Il bouscula légèrement sa belle mère avant d'entrer dans le jardin d'hiver, ruminant ses sombres pensés. Et d'ailleurs, pendant qu'il y était :
« -Vous ne comprenez pas !? Vous avez gagné ! Allez-y ! Partez vivre dans votre palais ! Et laissez-Moi en PAIX ! »
Alors qu'il faisait demi tour, la baronne le suivit d'un pas tranquille. Sa voix se fit plus dure qu'à l'accoutumée, tranchante comme l'acier.
« -Vous ne serez bientôt plus un poids pour moi. »
Harry se retourna pour lui faire face. Dégoûté.
« _Parce que c'est cela que j'étais ? Un POIDS pour Vous ! J'ai toujours fait ; tout ce que vous avez osé me demandé ! Et pourtant, vous m'avez toujours refusé la seule chose que j'ai jamais désirée !
-et qu'elle est elle ?
-Que croyez vous que se soit ? Vous êtes la seule mère que j'ai jamais connu »
Sa voix était devenue tremblante, ses yeux mouillés.
« -Y a t-il eut un moment, où d'une façon même infime ou insignifiante, vous m'aillez aimé rien qu'un peu ?
- Comment pourrait-on aimer un caillou dans son soulier. »
Harry ravala ses larmes. Qu'est ce qu'il avait espérer franchement. Les miracles avec des garces pareilles, ne pouvaient jamais se produirent. La baronne veniat de lui faire une cicatrice de plus. Il se détourna d'elle, ne supportant plus son regard mauvais. Tant de haine finirait par le détruire et quelque chose lui disait que se n'était que le début. Pompom mit fin à ses pensées lorsqu'elle criât par dessus le muret.
« -HARRY ! VOTRE GRACE ! C'est un miracle tout est revenu ! »
Intrigué, Harry courut vers la cour intérieure du manoir. Il y avait trois charrettes remplies de meubles, de tableaux, de bibelots. Minerva et Albus se battaient verbalement avec les hommes de mains pour faire en sorte que rien ne soit cassé. Derrière lui la Baronne souri d'avantage et salua leur « saveur ».
« -Monsieur Jedusor ! Vous arrivez au bon moment !
-Tout est là chère baronne. Jusqu'aux derniers de vos chandeliers. »
Harry regardait les hommes du bandit, scandalisé.
« -Ce sont les livres de mon père ! Ses tableaux ! Vous avez tout vendus à cet homme !
-Bien sur et il nous les rapporte, je ne pouvais pas avoir l'air d'une pauvresse lorsque le roi viendra, déclara la baronne comme si tout était naturel. »
Harry baisa les yeux devant l'homme qui le répugnait plus que personne. Lui et son regard malsain. Il aurait préféré se planter un couteau dans la main plutôt que de s'écorcher la bouche à le remercier, mais il finit par le faire.
« - Je vous remercies Monsieur, cela représente tant de chose pour nous. »
Jedusor se mit à rire. Harry releva la tête troublé. Qu'avait il pu dire de si drôle.
« -je suis un homme d'affaire, Harry, et non un philanthrope.
-je… ne vous comprends pas.
-la baronne et moi avons conclu… une sorte de… petit arrangement.
-vous contre tous le reste, déclare joyeusement cette dernière. Quoique, je pense avoir gagné au change. »
Avant d'avoir pu protester deux mangemorts l'empoignèrent férocement. Il se débattit autant qu'il le put, ses amis firent ce qu'ils purent, mais rien ne put empêcher son enlèvement.
Le lendemain, Draco se préparait à se marier. L'infante d'Espagne, n'était certes pas la plus belle, mais elle avait un certain charme. Draco l'appréciait assez pour être courtois et aimable avec elle. Toute fois, sa future épouse avait l'air encore plus malheureux que lui en cet instant. Elle emplissait l'église de ses pleures, tentant avec peine de rester discrète.
Dans sa robe bleue azur, tissé d'or blanc et de perle. Elle avançait péniblement, la tête basse, reniflant par moment.
Le peuple de France avait revêtu la couleur royale (le bleu pour ceux qui n'aurait pas compris), les espagnols en jaune.
L'ascension jusqu'à l'autel fût un supplice pour les nerfs de Draco, qui voulait plus que tout que ça se finisse. Les trois mages étaient là également, entourés d'une aura dévastatrice. Draco se détourna pour observer la princesse. C'est alors qu'il vit un jeune homme blond comme les blés retenir quelques larmes. Et pas de joies apparemment. Le prince fronça les sourcils. Il serait possible que sa fiancée connaisse le même tourment que lui ?
Pansy arriva enfin devant l'autel effondrée à chaque pas. Comment cette cérémonie allait elle se finir ?
Lorsque le prêtre commença la bénédiction, les pleurent de sa future épouse redoublèrent emplissant la cathédrale d'un chant funèbre. Au bord de la crise de nerf, Draco se tourna vers cette jeune fille qui extériorisait ses sentiments d'une façon qui aurait dut lui semblait naturelle. Oui naturelle ! Alors pourquoi n'était-il pas comme elle a cet instant. N'était ce pas sa peine qu'elle pleurait autant que la sienne d'être marié à un autre ?
IL était en train de se marier avec une femme qui pleurait son amour perdu et lui restait de marbre, alors qu'il avait brisé le cœur de la seule personne qui l'avait compris et qui l'avait traité en être humain. Osant lui dire la vérité toute nue. Et lui… et lui, l'avait abandonné.
Laisser passer la chance d'être heureux avec la seule personne qui pouvait le remettre a sa place c'était trop bon. Ce sentir vivant à chacune de ses respirations, de ses caresses, de ses baisers ?
Crétin de bourgeois !
Draco se mit à rire comme un dément de sa propre bêtise. L'assemblée fut bouche bée. Les parents et souverains furent choqué lorsque Draco prit son ex fiancée dans ses bras pour l'embrasser tendrement sur la joue en lui murmurant qu'il comprenait fort bien ce qu'elle ressentait avant de la guidé vers le jeune homme blond avec le plus beau sourire qu'il pouvait donner en cet instant.
Les deux amoureux se jetèrent dans les bras de l'autre en s'embrassant sans discontinuer. Prenant à peine le temps de reprendre leur souffle.
Les parents de la jeune fille poussèrent des cris scandalisés alors que la reine Narcissa attrapa la main de son époux qui était resté sans réaction. Elle lui indiqua le couple royale en pleine scène de ménage. Tout deux éclatèrent de rire, se disant que finalement, ils avaient de la chance d'être marié l'un à l'autre.
Draco détacha sa cape d'apparats, semblant respirer de nouveau librement. Il quitta la cathédrale d'un pas décidé le sourire aux lèvres. Une fois dehors, il se précipita devant le carrosse de la Baronne convaincue d'y trouver Harry.
Mais les seules personnes qu'il trouva, furent, Ron, Hermione et Albus le vieux serviteur.
« -Où est-il ? Où est Harry !
-Il a été vendu Monseigneur ! s'écria Albus.
-Vendu ?! Mais… A qui ?!... Comment ?!
-A Tom Jedusor, votre Altesse, intervint Hermione, juste après le bal masqué. »
Une colère sourde entra en Draco comme la lave s'échappe du volcan.
« -Ne dites à personne que vous m'avez parlé ! Car chaque chose sera résolue en son temps ! »
Hermione et Albus acquiescèrent d'un même mouvement.
« -Venez Ronald ! Nous avons beaucoup à faire ! »
Le capitaine de la garde personnelle du prince héritier embrassa amoureusement sa fiancée avant de partir tout de « go » à la suite du blond.
Harry avait du mal à marcher, les chaines lui brulaient les chevilles. Leur bruit incessant le rendait dingue. Malgré son fardeau, et ses fers, il marchait la tête droite, tentant part tous les moyens possible de ne pas croiser le regard de charogne de son « maître ». Il déposa avec toute la douceur dont il était capable pour l'instant, les épées que Jedusor lui avait fait nettoyer.
« -Qu'il me peine de vous voir les fers aux pieds ! Je vous les ôterais bien. Si vous me promettez de ne plus tenter de vous enfuir ?
-Je n'ai aucune raison de rester, répondit hargneusement Harry.
-Vous m'appartenez après en !
-Je n'appartiens à personne ! A vous, moins qu'à tout autre ! »
Jedusor s'approcha dangereusement de lui. Dégouté Harry se détourna, lui exposant son dos. Jedusor entreprit de lui caresser la nuque et lui embrasser le cou.
« -J'avais un cheval un jour, une bête magnifique. Mais têtue autant que vous l'êtes. Obstiné à l'extrême. Comme vous, il avait grand besoin d'être,… Maté ! »
La voix d'Harry se fit dure comme l'acier.
« -Je vous pris de garder vos distances Monsieur !
-Vous n'avez pas dit « s'il vous plait » »
Vif comme l'éclair, le jeune homme saisit la dague accrochée à la taille de son « maître », et le menaça.
« -S'il vous plait, cracha t-il.
-Je pourrais vous faire pendre pour cela !
-Pas si vous êtes mort !
-J'aime votre esprit rebelle ! »
Alors qu'il s'approchait pour l'embrasser, Harry le repoussa et lui entailla la joue. Tom s'écroula sur un siège la main sur sa blessure. Harry en profita pour attraper une épée et le mettre en joue. Son regard était aussi froid que l'acier. L'homme se ratatina sur son fauteuil.
« -Mon père était fort habile escrimeur. Il m'a bien enseigné. Maintenant, donnez-moi cette clef ! Ou je fais serment sur sa tombe que je vous ouvre en deux. Du nombril jusqu'au nez. »
Il appuya ses dires en mimant son acte.
Tremblant, le plus âgé lui tendit la clef.
« -Votre liberté Monseigneur. »
C'est à cet instant que Draco débarquait avec Ron dans l'enceinte du château. Alors qu'il mettait pied a terre Harry sortait de la tour du donjon respirant la liberté. Il se figea lorsqu'il l'aperçut.
Draco courut vers lui. Il refreina ses élans en voyant le regard blessé de son aimé.
« -Bonjour, salua t-il.
-Bonjour. Que faites-vous ici ?
-J'étais,… venu… pour vous sauver.
-Me sauver ? Un domestique ? »
Sa voix se perdait dans un sanglot retenu. Draco se sentait de plus en plus coupable. Il voulait le voir sourire de nouveau. Il voulait le rendre heureux et réparer ses erreurs.
Il le regarda s'éloigner, par pudeur. Il ne voulait surement pas qu'il voit ses larmes.
« -Je voulais vous présenté mes excuses pour tous ce que je vous avez fait ! Je vous ai offert le monde ! Et à la première occasion, j'ai trahit votre confiance ! Je vous en prie !... Harry. »
Le brun se retourna, la gorge nouée par l'émotion.
« - Redites-le.
-Je vous demande pardon.
-Non ! Après ! Quand vous m'avez appelé par mon prénom. »
Draco lui fit un sourire éblouissant.
« -Harry, je voudrais savoir si vous pourriez m'aider à retrouver la personne à qui appartient ce magnifique objet d'art. »
Draco sortit de sa poche le phœnix d'or aux yeux de rubis. Harry écarquilla les yeux de stupeur.
« -Où est ce que vous avez trouvé ça ? Bredouilla t-il.
-Il appartient à l'homme de ma vie, pour qui je donnerais tous. Par pitié ! Dites moi que je ne l'ai pas perdu ! supplia t-il. »
Harry s'écroula sur le muret.
« -Ce collier appartient à un paysan, qui ne c'est fait passé pour un courtisan pour sauver la vie d'un homme, votre altesse.
-je le sais, murmura t-il en se rapprochant doucement de lui, comme on le ferait avec un animal farouche. Et appelez-moi Draco, si vous le voulez bien. »
Il s'agenouilla et passa les bras autour de son cou pour y accrocher le collier, en disant :
« -Ce n'est pas le prince, mais l'homme qui vous aime, qui s'agenouille à vos pieds. J'aurais le sentiment d'être un roi, si vous, Harry Potter, acceptiez de m'épouser. »
Draco crut, qu'il se mettait à pleurer. Il se sentit mal à l'aise d'en être de nouveau la cause. Ses craintes s'envolèrent et bien vitre lorsque Harry plongea vers ses lèvres. Entre chaque, il répétait des « oui » incessants.
Draco le serra dans ses bras aussi fort qu'il le put. Maintenant qu'il le tenait, il n'allait pas le laisser partir si facilement.
« -Qu'elle surprise de le voir surgir par cette petite porte ! Il était supposé être en train de se marier ! déclara Hermione une lueur malicieuse dans le regard.
-je sais que le prince t'a parlé ! Je veux savoir ce qu'il t'a dit E-X-A-C-T-E-M-E-N-T ! ordonna Galatée
-Je ne sais plus « exactement », tout cela c'est passé si vite. Mais, … il me semble que ce qu'il a dit, c'est : «Cela m'apprendra à choisir une inconnue, plutôt que votre sœur. » »
Galatée, et sa mère se mirent à rire, joyeuse que tous leurs efforts finissent par payer, sous le regard sournois d'Hermione, qui entendait déjà le couperet tomber.
« -Et bien je suppose qu'il va falloir s'attendre a le voir se tourner les sangs pendant quelques jours et venir ici. »
A peine eut-elle finit sa phrase que la cloche sonna. Les trois femmes coururent vers la porte. De l'autre côté, les attendait Ron et un carrosse.
« -Sa majesté, le Roi Lucius, souhaite accorder audience à la Baronne Bellatrix Lestranges et à ses filles ! Sur le champ !
-Oh ! Y aurait-il quelques soucis ? demanda hypocritement la Baronne.
-Non Milady, mais le roi précise que vous devez venir en grand apparat.
-Bien, nous viendrons donc en grand apparat. »
A ses mots elle sauta de joie et se dirigea vers sa chambre avec Galatée pour se préparer. Ron sourit de son effet, partageant un clin d'œil complice avec sa bien aimée, qui refermait la porte avec un sourire en coin.
Au château, tous les courtisans étaient réunis de chaque côté du trône royale.
Dans un froissement de tissus et de grâce les Lestranges se présentèrent et s'inclinèrent aux pieds de leurs souverains.
La voix du roi claqua comme le fouet et se fit menaçante.
« -Baronne ! Avez-vous ou n'avez-vous pas mentit à sa majesté la reine de France ?! »
La Baronne leva les yeux, le visage peint d'une incompréhension sans nom. Elle se tourna vers la reine qui la fusillait du regard.
« -Choisissez avec soin les mots que vous allez prononcer Madame ! Car ils pourraient bien être les derniers, informa telle sous le regard moqueur de son fils.
-Majesté, bredouilla la Baronne en se relevant péniblement, une mère est prête à toutes les folies pour l'amour de sa fille. Peut-être me suis-je laissée emporter plus loin qu'il ne le fallait ? »
Galatée se jeta au devant de sa mère sous l'œil désabusé de sa sœur.
« -Mère qu'avez-vous fait encore ! Votre Majesté, je ne suis comme vous qu'une victime de cette femme ! Elle m'a mentit tout comme à vous ! Et j'ai honte pour le nom de votre famille !
-Comment osez-vous, vous en prendre à moi petite ingrate ! hurla sa mère en la bousculant brutalement.
-Vous voyez bien, c'est insupportable à la fin !
-FAITES SILENCE TOUTES LES DEUX ! Seigneur Dieu ! s'écria Lucius avant de se tourner vers Hermione. Sont-elles toujours comme cela ?
-Bien pire ! Votre majesté ! Sourit-elle.
-Hermione, très chère ! Ne me dites pas que vous avez joué un rôle dans tout cela ? Menaça sa mère.
-Bien sur que non mère. Je ne suis là que pour jouer le rôle de porte manteau, répliqua t'elle acide en ce décalant vers Ron qui l'attendait aux côté du prince.
-Baronne, vous êtes par décret royal dépouillé de vos titres, et vous et votre épouvantable fille serez expédiées aux Amériques par le prochain bateau, déclara la reine, à moins que par Dieu c'est quel miracle, une personne de l'assemblée ne prenne la parole pour vous. »
La Baronne observa chaque personne présente, en les suppliants du regard. Alors qu'elle perdait tout espoir, une voix qu'elle connaissait fort bien, se fit entendre derrière elle.
« -Moi je parlerais pour elle. »
Chacun s'agenouilla prestement devant le jeune homme qui venait de pénétrer dans la salle du trône. Magnifiquement paré d'une tenue verte d'eau, un phœnix d'or autour du cou. Une couronne d'argent était posée sur son front délicat.
« -Elle est après tout l'épouse de mon père. »
La Baronne s'agenouilla à son tour alors que Draco prenait la parole pour la première fois.
« -Galatée, je ne crois pas vous avoir présenté, mon époux.
-Je veux que vous sachiez, qu'à la fin de ce jour, je vous aurez tous pardonné et ne penserez plus jamais à vous. Mais vous j'en suis certain ne penserez qu'à moi, jusqu'au dernier jour de votre existence.
-Et ce jour se présentera t-il bientôt ? Défia une dernière fois la Baronne.
-Tout ce que je demande à vos majestés, ce de vous soumettre au même traitement auquel vous avez bien voulut me soumettre. »
La Baronne et Galatée furent employées au château comme femme de chambre. Condamnée à être témoin du bonheur d'Harry dans les bras de Draco, et d'Hermione mariée avec Ron.
Les trois mages restèrent toujours avec leur filleul, bien décidé à ne jamais le laisser une seconde fois. Il lui offrir le tableau que Draco avait sauvé des eaux, an cadeau de mariage. Il représentait la seule image de sa mère. Elle était assise sur un banc devant le soleil couchant, un roman à ses côtés. Si on faisait attention, on aurait put deviner dans son regard qu'elle cachait un merveilleux secret. Ce secret c'était le petit cœur qui pulsait dans son ventre.
Jusqu'à la fin du règne de ses parents Draco et lui, habitèrent dans le manoir des Potter avec Hermione, Ron Blaise qui c'était marié avec la sœur cadette de Ron, Pompom, Minerva et Albus.
Bien vite des cris d'enfants résonnèrent entre les vieux murs. Harry mit au monde un petit prince, aux cheveux châtains, avec un œil vert et un œil bleu, qu'ils prénommèrent Gabriel. Hermione et Ron eurent également une petite fille aux cheveux roux et bouclé avec les grands yeux bleus de son papa, qui répondait au doux prénom de Mélodie.
Harry et Draco régnèrent ensemble sur la France, le pays fut prospère, et chacun put venir faire ses études dans l'université battit par leur souverain.
Plus tard Gabriel épousa son amie d'enfance, la jolie Mélodie.
Et ils vécurent tous Heureux et eurent beaucoup d'enfants.
FIN
Et voilà c'est finit!
je vous annonce que le votre continue
Mafia tapez 1
Laisser courir la musique tapez 2
Je suis né pour mourir tapez 3
Amour cybernétique tapez 4
Prélude à sang noir ( je garde la surprise pour le conte ) tapez 5
et pour la et le béta j'attends vos réponses!
et aux cas où on me ferait la réflection, j'ai déjà essyé sur le forum je n'ai rien compris au fonctionnement je m'y suis mise et je n'ai eu aucun résultat...
JE VOUS SOUHAITE A TOUS DE TRES BONNE FETES PLEINS DE BONNES CHOSES ET PROFITEZ BIEN DE LA VIE ET DE CE QU'ELLE VOUS DONNE!
BIS A TOUS
Angel of Dark Wings
