Le temps et L'inspiration me manquent cruellement en ce moment, donc désolée de mettre si longtemps à poster mes suites. Celle-ci est infiniment petite, mais je la poste quand même en attendant d'en écrire la suite, qui je l'espère sera plus rapide à être postée, et plus longue aussi =)
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Midi. La porte des étoiles se déclenche, illuminant ainsi la salle de commande d'une vive lueur bleue qui était maintenant si familière à tous les habitants d'Atlantis. Les membres aux commandes s'activent, vérifient la provenance des signaux, et attendent un code d'activation. Tout est normal, on dirait presque un jour comme un autre. Le colonel Sheppard se tenait dans la salle de contrôle et attendait le retour d'une des équipes. Il observa les personnes autour de lui, toutes agissaient normalement, comme elles le font d'habitude. Chacun travaille, se dépêche, répond aux ordres…
Cette atmosphère pèse peu à peu sur le colonel, tout est trop normal. On dirait qu'il ne s'est rien passé de nouveau depuis des semaines, chacun est bien ancré dans sa routine, tout est calme. Les yeux du colonel se posent sur l'ancien bureau du Dr Weir, ou rien ne subsiste de son ancienne propriétaire, il ne lui appartient plus. Il se dit que non, que tout n'est pas normal, que ces personnes ne devraient pas agir comme si de rien était, qu'au moins l'une d'entre elle devrait se montrer perturbée par les récents événements. Il sent la colère monter en lui, cela le révolte. Est il donc le seul à être autant touché par la soudaine apparition du clone d'Elizabeth ? Est il le seul ?
Il se dit alors que oui, oui,il est le seul. Il se dit que c'est parce que toutes ces personnes autour de lui savent que cette Elizabeth n'est pas la véritable Elizabeth, qu'elle ne peut pas l'être. Ils sont réalistes, ils ne se cherchent pas de faux espoirs à briser…
Et tout à coup il les envie, il aimerait tant pouvoir être là, courir par ci par là après des rapports, préparer des missions… Ne plus ressentir constamment cette imperturbable sensation tout au fond de son ventre, celle qui lui rappelle incessamment sa peine, comme un clocher sonnant chaque minute pour rappeler le temps qui file...
