Disclamer : Tout appartient à JK Rolwing malheureusement.

Hey !

Comme prévu je vous présente le sixième Chapitre. J'espère qu'il vous plaira !

Un grand Merci pour vos Reviews auxquels je vais répondre directement sur la fiction :D

Amand'ArtS'Creations : C'est gentil, je te remercie. J'espère que la suite te plaira aussi. Biz.

RosaBella01 : Oui mais comme on connait ces saints on les honore, n'est ce pas ? C'est déjà bien qu'il soit gentil avec les enfants. Faire des… des… « Efforts », avec qui ? Hermione ? C'est bizarre ça dans la même phrase… Lol. Qui vivra verra. Bye.

Jenifael09 : Merci, ça me fait toujours autant plaisir. Pour l'instant je ne sais pas si je vais mettre un lemon, on verra en temps voulu ). Bisous.

Sophie : J'accepte ta critique qui est certainement fondé. Seulement la prochaine fois que tu démontes quelqu'un commence par bonjour, et finis par au revoir, c'est la base même de la politesseJ.

Lisou : O.O Effectivement il t'en faut peu pour dériver… Mais ça m'a fait beaucoup rire ! Pas besoin de demander si tu veux un Lemon ! Lol.

Lisa : Merci beaucoup, la réponse dans ce chapitre ! Biz.

Audrey66 : Merci, ça me fait extrêmement plaisirJ. Bisous.

Mama : Il aime Eléanore c'est certain, mais comme une sœur. Et puis elle n'a que 17 ans, et il a été en prison pour avoir tenté de la tuer, vis-à-vis de la justice ce n'est pas possible. Et puis Eléanore a c'est propres histoire d'amour, même si pour le moment on ne la voit pas beaucoup. Et c'est justement le fait qu'Hermione n'est personne, et qu'elle est plus ou moins perdu foi en l'amour, qui la pousse a accepter si vite, se qui répond à tes deux dernière questions :). Voilà. J'espère que c'est plus clair pour toi.

Helia.H : Han c'est pas bien ! Heureusement qu'il n'y a que cinq chapitre ! En tout cas ta Review m'a fait très plaisir, et je suis contente que tu aie aimé ma fiction. Concernant les personnages, j'ai été obligé de me les approprié, c'est dur d'écrire avec des persos qui ne m'appartiennent pas, j'ai trop l'habitude de les créer de toute pièce. Donc j'essaye de garder un minimum leur caractères, mais ce n'est pas toujours facile. J'espère que je reste plausible tout de même. J'avoue que Blaine est mon préféré dans l'histoire, j'adore écrire sur les enfants, ça doit réveiller mon instant maternelle, m'enfin là, je m'égare… Lol. La réponse a tes questions dans ce chapitre. En un grand merci pour ta Review. Grosse bises.

Sscg : Tu vas vite comprendre :D. Merci pour ta Review. Bises.

Merci pour vos Reviews, je suis remontée maintenant ! XD.

Chapitre VI

Hermione était pétrifiée sur place. Elle regardait Drago Malefoy - qu'elle pensait beaucoup moins musclé, et baraqué que ça - avec horreur. Il était totalement nu, et ne semblait pas décidé à se réveiller. Quand Blaise arriva vers elles, il siffla en regarda la musculature du jeune homme.

« Une chose est sûr, il ne s'agit pas de Drago ! Je l'aurai remarqué s'il avait été aussi bien foutu» rit-il en le secouant du bout du pied.

« Mais qui veux-tu que se soit ? » s'étonna Hermione en lui frappant le bras pour qu'il arrête de le l'embêter.

« Bien sûr que c'est Drago, qui d'autre aurait une touffe de cheveux aussi blond », renchérit Aléanore en détournant le regard de la nudité du jeune homme.

« Pour rien au monde, Drago n'aurait fait couper ces cheveux aussi court », répliqua Blaise la baguette levé.

« On devrait peut-être le réveiller… » Proposa Hermione, incertaine.

« Et couvrir son machin » ajouta Aléanore avec une moue de dégoût.

« Il est bien monté, mon salaud ! » pouffa Blaise en lui jetant une petite couverture sur les hanches, qu'il avait fait venir d'un « accio ».

« Blaise ! » le réprimanda Hermione en le frappant une fois de plus sur l'épaule.

« Quoi ? C'est vrai ! Regarde ça ! ».

Il leva le bout de tissue avec sa baguette, et Hermione ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil. Elle ne put que donner raison à Blaise, avec un léger gloussement.

« Monsieur… », dit-elle en le secouant légèrement. « Monsieur, réveillez-vous. »

Le jeune homme battit des paupières. Il sursauta violemment en voyant les trois intrus qui le regardaient, perplexe.

« Qui êtes-vous ? » demanda-t-il sur la défensive, voyant trois baguette point sur lui.

Il se releva vivement, tout en maintenant la petite couverture sur son intimité dénudé. Il n'avait pas le temps de se rhabiller, au risque de se voituer. Au moins avait-il atterrit chez des Sorciers cette fois.

« Nous ? C'est plutôt à vous de nous dire se que vous faites dans notre pelouse, entièrement nu ! » Lança Hermione en pointant son bas ventre du nez.

« Je n'en sais pas plus que vous, » dit-il honnêtement en regardant autour de lui. « Ça fait plusieurs matin que je me réveille, à différents endroits, sans savoir pourquoi. »

« Vous êtes somnambule ? » demanda naïvement Aléanore.

« Somnan… », commença-t-il essayant de comprendre se que ça voulait dire. « Non, enfin ! Je suis un Loup-garou », annonça-t-il comme si c'était une évidence.

Son accent russe rappelant à Hermione son ex petit ami, Victor Krum, avait qui elle était sortit au bal de Noël en quatrième année.

« Je suis vraiment désolé, de vous déranger, Miss… »

« Granger » répondit-elle étonné de voir le visage de Malefoy être aussi poli avec elle. « Hermione Granger ».

« Je suis Grigory Aleksandrov. Pourrais-je vous demandez l'hospitalité pour cette nuit. Je ne pense pas rester plus longtemps ici, il semblerait que je sois en quête. »

« Je m'avancerais beaucoup, si je disais qu'il a trouvé sa quête ? » demanda Blaise à Hermione, à voix basse.

« Oui, beaucoup trop », répondit-elle avant de sourire au jeune homme. « Nous serions ravis de vous accueillir pour la journée, monsieur Aleksandrov ».

Grigory se sentait mal. Enfin, il sentait quelque chose ici, quelque chose de pas naturel, ou plutôt de trop naturel. Quelque part au fond de lui, il savait qu'il était arrivé au bout, que son loup intérieur l'avait mené à terme. Pourtant il n'arrivait pas à comprendre se qu'il était censé faire ici, au milieu de ces Sorciers.

Il se rhabilla devant les regards inquisiteurs des trois sorciers.

Il releva soudain la tête, et sans réfléchir il courut jusqu'à la maison, sous les cris des trois personnes qui tentaient de l'arrêter. Il gravit les marches du perron à toute vitesse, s'aidant presque de ces mains avant pour aller plus vite. Il grimpa jusqu'à l'étage, et s'arrêta devant une chambre d'enfant, d'où provenait des pleurs qui lui déchiraient les entrailles. Il entra doucement, il sur un petit lit, il vit un enfant, assit, le visage déformé par un chagrin quelconque.

Quand il l'aperçut, le petit courut dans ces bras, et il juste le temps de le réceptionner.

« Monsieur Drago… », sanglota le petit en enfouissant sa tête dans son cou.

Grigory ne savait pas qui était Monsieur Drago, mais il n'y fit pas attention, et berça l'enfant jusqu'à se qu'il se clame.

Sur pas de la porte de la chambre, Blaise et Hermione était estomaqué. Ni l'un, ni l'autre n'avait entendus les pleurs de l'enfant. Quand ils avaient vu cet inconnu partir en courant jusqu'à la maison, ils avaient eu réellement peur pour les enfants. Laisser un Loup-garou en liberté, alors qu'il se réveillait à peine d'une nuit de transformation, était plus que dangereux.

« Qu'est-ce qui se passe ici ! » rugit Drago Malefoy alors qu'il venait de transplanner avec Aléanore qui ait été le chercher chez lui.

Le jeune homme dévisageait le Loup-garou de toute sa hauteur, le visage fermé, et dur.

Grigory se tourna enfin, l'enfant toujours niché dans ces bras. Il eut un mouvement de recul en apercevant l'homme qui été arrivé en dernier. Les deux blonds se regardèrent dans le blanc des yeux, muet. Hermione vacillai entre Grigory et Drago, ne sachant pas vraiment quoi faire.

Elle s'approcha doucement du Loup, et prit Blaine qui s'accrochait à son cou, dévisageant lui aussi les deux hommes qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Lui non plus ne comprenait rien du tout…

Grigory sentit au plus profond de son être, son loup se réveiller. Il ressentait son excitation, et sa joie, alors que lui était complètement perdu. En lui, se jouait un film étrange. D'un côté son loup faisait des loopings de bonheur, et de l'autre son côté humain était sur la défensive, près à attaquer.

« Qui es-tu ? » gronda enfin Drago qui semblait sortir de sa torpeur. « Pourquoi as-tu pris mon apparence ? »

« Je n'ai pas pris ton apparence », répondit calmement Grigory. « Je suis Grigory Alksandrov, et je viens de Russie ».

« Je me fou de savoir qui tu es ! Je veux savoir se que tu viens faire ici, et se que tu veux ! »

« C'est un Loup-garou, Drago. Il s'est réveillé ici, et je ne m'avance pas beaucoup en disant qu'il n'en sait pas plus que nous, sur sa présence » intervint Blaise en posant une main apaisante sur son épaule.

« Toi, la tapette, tu ne me touches pas ! » hurla-t-il en se dégageant brusquement, comme brûlé.

Blaise se recula, blessé. Il regardait son meilleur ami, avec une peine déchirante. Hermione était estomaqué de l'entendre dire de tels obscénités à son soit disant ami. Drago détourna le regard, en voyant le visage déformé par le chagrin de Blaise, dont les larmes perlaient aux creux de ces yeux.

« Répond ! » exigea-t-il de Grigory, alors que Blaise sortait de la chambre en courant presque.

« Il a raison, je ne sais pas se que je fais ici », répondit-il hautain, profondément choqué que cet homme qui lui ressemble tant, soit aussi méchant. « Il y a trois jours, je me suis retrouvé en Pologne, dans un champ, j'y ai passé quelques jours, je me suis retransformé, et depuis je me suis réveillé chaque matin dans un nouvel endroit ».

En repensant à son arrivée en Pologne, il ne put s'empêcher de sombrer dans la tristesse. Il avait dû quitter Aleksi, elle de qui il était fou amoureux, avec qui il était lié désormais, pour lui ? Cette espèce de sale prétentieux ! Il commençait à sentir la colère monté au plus profond de lui. Il jeta un regard à Hermione, qui suivait l'échange, le petit toujours accroché à son cou.

« Vous devriez sortir, Miss Granger. Loin de moi l'idée de vous mettre dehors, dans votre propre maison, mais il serait préférable que vous et le petit n'assistiez pas à se qui va suivre ».

Hermione, étonné d'une telle éloquence, et d'une telle politesse, hocha la tête avant de sortir. Elle entendit la porte se fermer derrière elle, et les cris commençaient à fuser. Elle s'éloigna un peu plus, et finit par ne plus percevoir la dispute qui éclatait à l'étage.

A peine la porte fut-elle fermée que Grigory plaqua Drago avec force contre le mur. Son visage n'était qu'à quelques centimètres du sien, menaçant. Ces dents étaient serrées, il se retenait de ne pas lui faire la peau. Il n'aimait pas qu'on lui manque de respect, et encore moins qu'on manque de respect aux autres, surtout quand ils sont aussi bon de ce métis.

Drago tenta de se dégager avec virulence, mais la force de Loup-garou de son homonyme le réduisait à l'impuissance. Il n'arrêta cependant pas d'essayer, bien trop fière pour se laisser dominer de la sorte.

« Je n'ai pas prit votre apparence, je suis né ainsi, exactement comme vous ! », cria-t-il sans pouvoir se contrôler. « Je ne sais pas qui vous êtes, mais vous êtes surement l'être le plus mauvais, et vil que je n'ai jamais vu, et pourtant je ne vous connais que depuis quelques minutes ! »

« Je ne vous permet pas… », Souffla Drago étouffer par le bras de Grigory qui lui enserrait la gorge.

« Vous n'avez rien à me permettre, je ne vous dois rien! », tonna-t-il en le lâchant soudainement.

Drago tomba à terre. Il aurait voulu lui sauter à la gorge, le rouer de coups, mais il était trop lâche pour s'attaquer à un tel molosse. Il se contenta de se relever avec le peu de dignité qu'il lui restait. Il releva la tête sans rien dire.

« Qui est cet enfant ? », demanda Grigory en regardant par la fenêtre.

Il vit Hermione Granger courir dans le jardin, visiblement chagriné. Il ne s'en occupa pas pour l'instant, il voulait des réponses.

Le changement de comportement du Loup-garou étonna grandement Drago qui se sentait désarçonné. Mais il n'en laissa rien paraître.

« C'est mon fils », répondit Drago durement.

« Comment se fait-il que je n'ai ressentit que de l'innocence et la bonté dans son cœur, s'il est réellement votre fils ? », lâcha-t-il mauvais.

Ce petit ne pouvait pas avoir le même sang que l'homme qui se tenait en face de lui. Il est doux, gentil, et profondément bon, il l'avait senti dès qu'il l'avait touché. Il ne voyait pas comment un homme aussi abjecte pouvait avoir mit au monde un être aussi pur.

« Je ne l'ai pas éduqué », lui apprit Drago.

Un voile de tristesse passa devant ces yeux, et Grigory ne le manqua pas. Il se força alors à sonder un peu l'esprit de cet homme qui lui ressemblait tant. Il n'y vit que souffrance, et noirceur. Seulement il détecta autre chose. Enfouie au plus profond de son âme, il y avait cette même pureté qu'il avait lu au fond du cœur de l'enfant, mais elle était tellement obscurcie, et obstruée par cette méchanceté qui n'était pas la sienne, qu'il n'en restait rien.

L'homme qui se tenait devant lui n'était pas fondamentalement mauvais. Non, au fond il était aussi innocent que son fils. Seulement quelque chose l'avait rendu infect, imbuvable, et malveillant. Cette noirceur ne lui appartenait pas, on l'avait insinué dans son esprit.

Grigory s'adoucit quelque peu.

« J'ai été envoyé en prison alors que sa mère était enceinte, et je suis sorti il n'y a un peu plus d'une semaine », lui apprit Drago qui se sentait étrangement à l'aise avec cet inconnus.

Grigory comprit un peu mieux se qu'il se passait. En voyant son fils dans ces bras, Drago était devenu fou de jalousie. Il pouvait le comprendre, si il avait dû passer quatre loin de son enfant, lui non plus n'accepterait pas qu'un autre le touche, et s'approche de lui.

« Je ne sais pas se qui m'amène ici », décida-t-il souffla-t-il en se grattant l'arrière de la tête. « Mais je vais rester et faire des recherches, pour comprendre se qu'il m'arrive, et si tout ça est en rapport avec vous, et notre ressemblance.

« Très bien », répondit Drago, impassible.

Hermione déposa Blaine dans le salon avec ces camarades, qui regardaient la télévision, en pyjamas, un bol de céréales sur les genoux. Puis elle entreprit de chercher Blaise, qui s'était enfuis après avoir été insulté pour son ami. Elle finit par le trouver dans l'étable, là où, jadis, des chevaux séjournaient. Elle s'approcha de lui, et l'enlaça par derrière. Elle posa la tête sur son dos, et caressa son ventre avec son pouce.

« Il finira par s'y faire », tenta-t-elle de le rassurer.

« Je n'ai jamais été traité de tapette, ni même de pédale, ou de pédé. C'est la première fois, et ça fait mal. Très mal », souffla-t-il en enlaçant les doigts de la jeune fille.

« Il ne le pensait pas, Blaise. Il était très énervé, mais il t'aime beaucoup… ».

« Non, Hermione. Tu ne le connais pas, Drago ne dirait jamais quelque chose qu'il ne pense pas, même sous le coup de la colère. »

Il avait l'air complètement abattu, et Hermione se sentait impuissante, face à la tristesse de son ami.

« Et si tu allais voir Ron… » lui proposa-t-elle gentiment.

Il secoua la tête négativement, en fermant les yeux.

« Je ne suis pas sûr d'être capable d'assumer toutes ces insultes, Hermione », soupira-t-il en se détachant d'elle. « Je crois que je préfère arrêter là, plutôt que de risquer de faire souffrir Ron ».

« Qu'est-ce que tu racontes ? » s'offusqua-t-elle en secouant la tête, n'en revenant pas de l'entendre dire de telles choses. « Tu l'aimes ! Tu me l'as dit toi-même, tu ne peux pas renoncer à ça, sous prétexte que ce connard n'accepte pas se que tu es ! »

« Ce n'est pas que lui, Hermione ! C'est tous ceux qui, comme lui, ne supportent pas la différence. Le monde n'est pas assez évolué, pour qu'on soit libre de s'aimer, il faut se rendre à l'évidence ».

« Non, tu n'as pas le droit de faire ça. Tu es… Enfin vous êtes, avec Ron, la preuve que l'amour est plus fort que tout ! Vous êtes les seuls qui me donnés envie de me battre, chaque jour pour une cause que beaucoup croient perdu ! » Cria-t-elle hors d'elle. « Pas vous… »

Blaise trouvait qu'Hermione utilisait beaucoup de mot. Comme toujours il avait l'impression qu'elle s'exprimait comme si elle narrait sa vie… Il était chaque fois attendrit par cette femme.

« Tu sais se qu'ils faisaient aux homosexuels pendant la guerre, Hermione ? » sourit-il tristement en évitant soigneusement son regard. « Tu sais se que ses salaud (ndt : salaud dans cette phrase, veut dire répugnant, méprisable. Salop, désigne un homme dévergondé, comme Salope…) de Mangemort leurs faisaient ! Ils les violaient, Hermione ! Ils battaient, et ils les violaient, jusqu'à se qu'ils soient tellement dégouté par la nature humaine, qu'une fois enfermés dans une cellule comme des chiens, ils s'entretuaient ! »

Hermione dévisageait le métis, avec un mélange de dégout, de colère, et de profonde tristesse.

« Oui, Granger, il n'y a pas que les Sang-de-bourbe qu'ils détestaient ! Et se qu'ils leurs faisaient était bien pire qu'une inscription taillée dans la chaire ! »

Instinctivement Hermione porta sa main jusqu'à son bras, baissant les yeux, honteuse.

« Attention, je ne minimise pas se qu'ils t'ont fait subir, je sais que ça a été dur pour toi. Il faut simplement que tu saches que tu n'as pas le monopole de la discrimination, en tout cas, en se qui concerne les Mangemorts ».

« Mais ils sont tous enfermés… », tenta-t-elle penaude.

« La réaction de Malefoy, nous prouve bien que ça ne s'arrête pas à ces enflures ! Hermione regarde la vérité en face, il n'y a pas de place dans ce monde pour deux homosexuels. Pas dans se côté du monde, du moins. »

« Comment ça ? »

« Les Moldus acceptent beaucoup plus facilement cette différence. Je ne vente pas leur mérite, ils ont d'autres défauts, mais à se niveau là, ils sont plus indulgent. Je dois parler à Ron… »

Il l'embrassa sur le sommet du crâne, et transplanna, laissant Hermione en proie à de violent sanglot. Après que Ginny lui ait annoncer qu'entre elle, et Harry, les choses s'étaient compliquées suite à sa découverte concernant la stérilité, elle avait déprimé. Elle pensait que pour Harry, rien ne pourrait lui enlever l'amour qu'il avait pour la jeune rousse, c'était pour ça qu'elle s'était battue durant la guerre. Au nom de l'amour, comme tous ceux qui l'avaient accompagné ce jour là. Il lui avait fallut regarder dans les yeux de Ginny l'amour qu'elle portait à Harry pour ne pas renoncer, et continuer à se battre pour préserver ça. Quand leur idylle s'était effondrée, elle s'était mise à fantasmer sur l'amour que Blaise portait à Ron en secret. Elle les avait aidé à assumer leur amour, toujours pour dans le but de continuer à croire en l'amour. Aujourd'hui, toutes ces croyances, ces convictions, s'effritaient. Elle n'avait plus personne à qui se rattacher…

Elle finissait par se demander si l'amour existait réellement…

Drago cherchait Granger un peu partout dans la propriété. Il avait laissé Grigory se doucher, et il ne savait pas où se trouvait sa future femme, et son ami. Il avait cherché un peu partout dans la maison, et dans le jardin, en vain. Il avait interrogé les enfants, dans l'espoir qu'ils l'aient aperçut quelque part, mais ils étaient trop absorbés par la télévision pour lui venir en aide. Il pouvait les comprendre, durant sa détention elle avait été sa seule occupation, quand il avait le droit de la regarder.

Finalement il s'était dirigé vers l'étable, sans grande conviction.

Il se souvenait bien de l'époque ou de magnifique pur sang y séjournaient. Il aimait aller les voir, les observer évoluer les uns avec les autres. Souvent il se disait qu'il aurait voulu être un cheval, pour ne pas avoir à participer à cette qui guerre qui se préparait dans l'ombre. A l'époque on lui avait mit beaucoup trop de poids sur les épaules, et il avait voulu fuir. Seulement la vie n'en avait pas décidé ainsi, et c'était surement la meilleure chose qui est pu lui arrivé. S'il avait renoncé à ces pouvoirs pour fuir avec Aléanore, il n'aurait jamais connu son fils. A quelque chose malheurs est bon.

Il regarda rapidement les enclos, et s'apprêtait à tourner les talons, quand il aperçut une silhouette recroquevillée dans un coin, derrière une botte de foin. Il s'approcha doucement, et entendit un sanglot, puis deux. Il décida alors d'annoncer sa présence, se qu'il allait vite regretter.

« Pourquoi tu pleurs, Granger ? »

« Toi ! » Rugit-elle en se levant d'un bond, le faisant reculer de plusieurs mètres alors qu'elle marchait dans sa direction comme une furie. « Tu n'es qu'un sale déchet, une pourriture ! C'est à Azkaban que tu aurais dû croupir ! »

Comme giflé, Drago regardait douloureusement la jeune femme, qu'il apprenait difficilement à respecter depuis qu'ils avaient décidé de se marier. Ces mots l'avaient touché. Lui qui s'efforçait d'être aimable, et courtois avec elle, pour le bonheur de Blaine, était blessé par ces mots, alors qu'il aurait dû rire de tout ça.

« Je devrais t'interdire de voir Blaine, et annuler tout se que je fais pour que vous soyez réunis ! Espèces de parasite, puant ! »

« Puis-je savoir se que j'ai bien pu faire, pour m'attirer toutes ces insultes » râla-t-il feignant d'être blasé, alors qu'au fond de lui, ça le faisait profondément souffrir.

« Tu existes ! »hurla-t-elle folle de rage.

« Je te rappel que si ce n'était pas le cas, Blaine ne serait pas ici ».

« Pansy Parkinson devait être réellement bonne pour mettre au monde un enfant aussi gentil, et compréhensif que lui, car s'est évident que ces qualités ne viennent pas de toi ! »

Non, Pansy Parkinson était loin d'être bonne, ou gentille, s'était une teigne, mauvaise comme la Gale. Il avait couché avec elle simplement parce qu'à l'époque il était désespéré, et qu'il avait besoin de se changer les idées. Elle était bête, méchante, et radine.

« Vas-tu enfin m'expliquer pourquoi je suis si abominable ! » s'emporta-t-il.

« À cause de toi, Blaise va renoncer à l'homme qu'il aime ! Parce que tu es tellement étroit d'esprit, et mauvais que tu as réussi à le faire douter de l'amour ! »

« Ah parce qu'il a un mec, en plus ! » s'étrangla-t-il en imaginant son meilleur ami dans les bras d'un homme.

« Mais qu'est-ce que ça peut bien te faire ? Il était heureux, et amoureux ! Il vivait une belle histoire d'amour, parce que je l'ai aidé ! Et toi, tu as tout gâché… » Finit-elle en fondant de nouveau en larme. « Va-t-en Malefoy, tu me dégoutes ».

Il la regarda longuement, et finit par tourner les talons.

La Gryffondor se laissa de nouveau tomber par terre, et laissa les larmes couler librement sur ces joues.

Après plus d'une heure, elle sentit une main sur son épaule. Et elle faillit lever la main pour frapper, quand le jeune homme l'arrêta au vol. Il ne s'agissait pas de Malefoy, mais de Grigory. Il y avait au fond de ces yeux bleu acier, semblable à ceux de l'homme qu'elle détestait le plus au monde à cet instant, une bonté qui lui réchauffa le cœur.

Elle trouvait Grigory particulièrement beau, tant son physique, que sa personnalité, qu'elle n'avait pourtant pas eu le temps de voir. Sa gentillesse faisait toute la différence. Elle le rendait magnifique aux yeux de la lionne, alors qu'elle trouvait Malefoy laid, et repoussant.

« Miss Granger ? Tout va bien ? »

« Oui, Grigory, merci. Avez-vous pris vos aises ? » Demanda-t-elle en séchant ces larmes qui ne tarissaient pas.

« Oui, Aléanore m'a montré ma chambre. Seulement, j'ai besoin d'utiliser votre téléphone ».

Hermione haussa un sourcil, étonné d'entendre un sorcier, qui plus es qui ressemblait étrangement à Drago Malefoy, utiliser le mot téléphone. Elle hocha la tête.

« Grigory ? » l'appela-t-elle alors qu'il s'apprêtait à partir. « Êtes-vous marier ? Je veux dire êtes-vous amoureux ?»

Hermione avait besoin de savoir si l'amour existait réellement. Elle devait savoir…

« Vous m'auriez posé la question il y a trois jours, je vous aurais dit non, Miss Granger », sourit-il en pensant à Aleksi. « Mais j'ai trouvé l'amour, en Pologne. Je dois d'ailleurs l'appeler… »

« Merci… », souffla-t-elle sentant son morale remonter un peu.

L'amour n'était peut-être pas une invention tout compte fait.

Elle regarda le jeune homme partir, et discrètement elle le suivit. Elle avait envie de l'entendre parler à celle qu'il aimait. Oui, elle avait besoin de çapour continuer. Elle devait l'entendre… Elle avait renoncé à l'amour, pour que Blaine puisse un jour le trouver, et être heureux. Alors elle devait savoir s'il existait vraiment, si c'était important qu'elle se batte.

Alors elle marcha doucement derrière lui jusqu'au salon. Elle se cacha dans le couloir, derrière la porte. Tous les enfants étaient partis jouer, et il était seul. Discrètement elle jeta un sort sur le téléphone pour pouvoir entendre la conversation.

Il composa le numéro qu'il avait apprit par cœur la veille. Il attendit quelques sonneries, et son cœur se serra quand il entendit sa voix, essoufflée.

« Oui ? »

Il y avait dans sa voix de l'empressement, de la supplication même. Elle attendait son coup de fil, il en était persuadé.

« Aleksi » souffla-t-il soulagé de l'entendre.

« Gricha ? C'est toi ? »

« Oui » sourit-il en entendant son surnom Russe (Ndt : c'est réellement son surnom Russe, j'ai cherché sur internet.). « Aleksi, écoute, je suis en Angleterre. Je crois avoir trouvé se que je cherchais ».

« Je peux te rejoindre ? » s'empressa-t-elle de demander.

« Je suis chez une femme, qui tient un orphelinat. Elle a accepté de m'héberger, se serait déplacé de t'imposer, tu ne crois pas ?

« Si, tu as surement raison » admit-elle, déçue.

« Si tu savais se que tu me manques, Knopka… » Dit-il douloureusement, en fermant les yeux.

« Je pourrais, séjourner dans une auberge » proposa-t-elle ne supportant plus la solitude qui l'habitait depuis que l'homme l'avait quitté.

« Non, je compte régler le problème rapidement » refusa-t-il malgré l'envie folle qu'il avait de la voir.

« D'accord… »

« Ne sois pas triste, Aleksi », la supplia-t-il luttant contre son propre chagrin.

« Je ne le suis pas », mentit-elle pour le rassurer. « Non, je ne suis pas triste, parce que j'ai trouvé l'amour de ma vie. »

En d'autre circonstance, Grigory aurait pensé qu'il était un peu tôt, pour parler d'amour, de vie entière, et d'âme sœur, seulement tout était différent maintenant. Ils étaient liés, son loup l'avait choisit, elle et pas une autre. Il ne pourrait plus jamais se passer d'elle, et désirer une autre femme, même s'il le voulait.

« Je t'aime » souffla-t-il avant de raccrocher.

Hermione avait les larmes aux yeux. Maintenant elle savait, que le véritable amour existait, et qu'elle ne se battait pas pour rien. Oui elle allait adopter Blaine, et il serait heureux, et il aimera même si pour cela elle devra renoncer à aimer.

Drago jouait avec les enfants dans le jardin. Il était toujours fou de rage contre Granger ! Il lui en voulait de lui avoir dit toutes ces horreurs, lui qui pensait qu'elle commençait à le considérer autrement que comme l'horrible garnement qui lui a rendu la vie impossible. Visiblement ce n'était pas le cas, étant donné qu'elle l'insultait toujours autant.

Biens sûr il n'aurait pas dû insulter Blaise, mais au fond de lui il n'acceptait pas que son meilleur ami soit différent de lui.

Depuis qu'ils étaient enfant ils partageaient tout, ils se comprenaient, ils étaient semblable. En apprenant que Blaise était gay tout s'était plus ou moins effondré. Il avait comprit que Blaise ne partageait pas son amour des femmes, et qu'il ne pourrait plus partager ces avis sur des mannequins, ou des joueuses de Quidditch sexy.

Puis il s'était demandé si Blaise avait déjà eut des attirances pour lui, et là il s'était remémorer toutes ses accolades, ses gentillesses, et il s'était dit qu'il était seulement intéressé par lui, qu'il n'était pas réellement son ami. Il n'avait rien contre les gays, mais il se sentait trahi par son meilleur ami. Il était persuadé qu'il avait fait semblant d'être son confident seulement pour être plus proche de lui.

« Papa ! », l'appela Blaine de sa petite voix aigue.

« Oui, Blainy ? », souffla-t-il toujours plongé dans ces pensés.

« Eh ben, Jamie il a dit que j'étais moche, et que je savais pas jouer au loup ! », se plaignit-il avec la ferme intention de faire punir son copain.

« Et alors ? Tu n'es pas capable de lui répondre tout seul ? », S'étonna Drago qui n'aimait pas vraiment qu'on rapporte.

« Mais… Tu es mon papa, et les papas ils défendent leur enfants », dit-il la lèvre tremblante.

Drago avait comprit que quand Blaine faisait cette tête, c'est qu'il allait se mettre à pleurer. Depuis qu'il lui avait annoncé qu'il était son père, Blaine faisait tout pour tester son père, et ces pleurnicheries ne faisaient pas exception à la règle.

« Si tu es en danger je te défendrais, Blaine. Mais là, tu n'es pas en danger, et tu ne dois pas rapporter. Maman te l'as déjà dit ! ».

Oui, il avait commencé à appeler Hermione maman, et il exigeait que son père fasse de même. Drago était dégouté à chaque fois que le mot sortait de sa bouche. Il aurait préférer mordre dans une savonnette plutôt que de dire de tels obscénités. Mais son fils le lui avait demandé, il ne pouvait pas le lui refuser.

La tête basse, il retourna vers ses copains, sous le regard attendrit de son père. Il aimait Blaine, à tel point qu'il se demandait se qui lui arriverait si on venait à lui enlever. Il ne le connaissait que depuis quelques semaines, mais jamais il n'avait aimé quelqu'un de cette façon.

« Il y a peu d'enfants pour une orphelinat ».

Drago se tourna vers Grigory qui venait de s'assoir à côté de lui.

« La plupart son à Poudlard, ils reviennent pour les vacances », lui apprend-t-il en continuant d'observer son fils.

« Ils sont combien à rester ici ? ».

« Cinq. Il y a les trois garçon, Ted, Jamie, et Blaine, Charlie qui passe tout son temps dans sa chambre où avec ces copines après l'écoles, et la petite Agathe », lui dit-il machinalement.

Drago connaissait tout les petits car s'occuper d'eux tous les jours avec Ginny. Souvent Hermione travaillait toute la journée, et la rouquine avait du mal à s'en sortir toute seule. De toute façon il n'avait rien à faire de ces journées, et il aimait bien passer du temps avec les enfants, ça rendait son monde un peu plus beau.

« Le petit là bas, c'est un Loup-garou ? », demanda Grigory qui s'était sentit attiré par l'enfant dès qu'il avait posé les yeux sur lui.

« Ted Lupin ? »

« Avec un nom pareil, j'imagine que oui ? », plaisanta-t-il dans l'espoir de décoincé un peu Drago.

Il n'aimait pas être en froid avec quelqu'un, et même si aux premiers abords il n'avait pas apprécié Drago, il s'était sentit touché par lui quand il avait sondé son esprit. Maintenant il avait envi de le connaître, de percer cette carapace et de découvrir se qui s'y cachait. Il y travaillerait…

« Oui, son père était un Loup-garou », répondit Drago avec un sourire faux. « C'est aussi mon petit cousin ».

« Vraiment ? », s'étonna Grigory en écarquillant les yeux.

« Oui, ma tante à eu une fille avec un Moldu, et Nymphadora s'est marié avec un Loup-garou ».

S'était tellement compliqué que Grigory avait du mal à suivre. Voyant qu'il était un peu perdu, Drago se mit à lui expliquer en long en large et travers l'histoire de sa famille. Ainsi ils passèrent l'après midi à s'occuper des plus jeunes en discutant sans animosité.

-Lisez la note d'auteur j'explique quelques trucs J-

Voilà ! Alors Grigory ? Drago ? Je sais, c'est assez inattendu, mais c'est assez important pour la suite de l'histoire.

Je n'aime pas du tout se chapitre, j'ai passé tout la mâtiné à le remanié, pour essayer d'en faire quelque chose convenable, mais j suis vraiment déçu. Bref,

Concernant les Loup-garous, étant donné que JK Rowling ne s'étend pas trop sur le sujet dans ces livres, j'ai prit quelques libertés, et je me suis basé sur les Métamorphes et les Lyncatropes de Rebecca Kean. Je ne sais si vous avez déjà lu ces bouquins (Qui sont fantastiques), mais les Loups sont guidés par leur côté primitif dans tout se qu'ils font, et surtout en matière de Sexe… Ils choisissent une compagne avec qui ils passeront le reste de leur vie. Moi j'appelle ça un Lien, Cassandra Odonnell' l'appelle autrement. Bref, Grigory est donc en quête, son loup le guide jusqu'à chez Hermione, mais il ne sait pas pourquoi, et on ne le saura pas avant un moment normalement. Trois ou quatre chapitres, si je n'en rajoute pas.

Voilà c'était une petite explication au propos de Grigory.

Voilà donc j'ai un peu avancé dans le temps, et Drago est vite accepté dans la vie de l'orphelinat. Il n'en ai pas plu apprécié par Ginny ou Hermione je vous rassure. Simplement il va tout les jours rendre visite à son fils, il s'occupe donc des autres enfants ça me sembla logique.

Sa réaction par rapport à Blaise. Donc j'ai eu un peu de mal à l'expliquer, je vais essayer d'être plus clair. En fait il pense que Blaise est ami avec lui simplement parce qu'il lui plait, que leur amitié n'était qu'un moyen de le mettre dans son lit en quelque sorte. Oui, Drago ne voit pas plus loin que le bout de son nez… Bref.

Je commence peu à peu à faire en sorte qu'on comprenne Drago, son mal être, sa méchanceté. Je veux le rendre touchant, doucement mais surement, et Grigroy va jouer un rôle important dans sa vie, vous comprendrez pourquoi plus tard.

Une petite idée de se qui lie les deux hommes ? Étonné par la présence de Grigory dans le jardin d'Hermione ? Vos avis m'intéressent toujours autant, je les attends avec impatience comme toujours.

So ! Lemon or not Lemon ? Dites le moi vite, je suis entrain d'écrire un moment où il pourrait bien y en avoir un donc c'est maintenant ou jamais. Si je n'ai pas de réponse je passe la scène ! J

Prochaine publication Samedi prochain.

Xoxo

Anaïse

Ps : J'ai publié une histoire que j'ai écrite il y a un moment, et que j'ai corrigée. Allez faire un tour si vous avez deux pitites minutes.

Pps : Une petite Review pour la demoiselle :D à vot'bon cœur !