Salut! Voilà enfin le chapitre suivant! Je me demandais si vous étiez nombreuse à avoir crues en la mort de Kimimaro!? Quelle maladresse de ma part... xD
Merci à ceux qui ont laissé une review ça fait plaisir. Sur ceux bonne lecture!
Naruto pencha sa tête pour mieux écouter le vent, tandis qu'une brise jouait avec ses cheveux et agitait ses vêtements. Kimimaro se tenait quelques mètres plus loin l'attendant pour repartir. Il vit le blond arrêter d'écouter quelques bruits d'inaudible à son oreille. Pourtant il ne le questionna pas à ce propos. C'était le business de Naruto. Après un moment Naruto se leva pour regarder au sud.
« Nous changeons de cap ! Direction Kumo. »
Kimimaro cligna une fois des yeux. Ils s'étaient dirigés dans la direction du vent jusqu'à maintenant, donc pourquoi changer de direction et retourner en arrière ? Il haussa les épaules intérieurement, et après une seconde de réflexion plus tard il suivit Naruto.
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Naruto pouvait le sentir dans le vent. Les cris, les secrets cachés, l'odeur du sang, les images d'une feuille sur un bandeau. Il fronça les sourcils pensivement, regardant en direction du gigantesque village entouré d'une chaîne de montagne, niché sur l'une d'entre elles. Lui et Kimimaro marchèrent vers les portes, deux gardes baissèrent les yeux vers eux, mains sur leurs sabres. Naruto sorti son passeport, et Kimimaro suivit son exemple. Les gardes les regardèrent, rien n'était écrit, ni même listé comme ninja. Ils leurs rendirent les passeports et se reculèrent.
« Profiter bien de votre séjour à Kumo » Dit l'un des gardes et les deux compagnons passèrent la grande porte de Kumo, sans que personne ne se doute de leur présence.
Naruto fit une mimique enfantine très exagérée, et se pressa vers Kimimaro comme s'il était son frère. Les gardes ne lui jetèrent plus un regard. Une fois dans une auberge Naruto se laisser tomber dans un lit et s'assit, se concentrant. Kimimaro suivi son exemple et s'assit sur une des chaises. Soudain un clone apparu près de Naruto et Kimimaro fut surpris. Quand avait-il appris le Kage Bunshin et sans signes de mains ? Naruto vit sa surprise.
« Kyuubi. » Dit-il simplement.
L'utilisateur d'os savait pour le renard. Naruto lui avait dit quelques jours après qu'il l'eut rejoint. Le clone disparu par la fenêtre. Quelques minutes plus tard il revint avec un set de carte. Il les tendit à Naruto qui les prit, annulant son clone au passage. C'était des cartes de la ville. Beaucoup étaient pour les étrangers. Il n'y avait aucune importante route pour fuir écrite dessus, juste des aires de shopping, des restaurants, des magasins, et des auberges. Naruto pouvait quand même trouver la tour du Hokage dessus. Naruto l'étudia puis regarda par la fenêtre.
« Deux heures. »
Kimimaro acquiesça, même s'il ne comprenait pas très bien.
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Naruto traversa les longs corridors de pierre comme une ombre. Il trouva bientôt la porte qu'il cherchait. Il sorti un senbon en métal de sa sacoche et déverrouilla facilement la serrure. Il entra dans la chambre, referment prudemment la porte. Il trouva sa cible enchainée à une table en métal. Du sang séchait sur la table et le sol de pierre. Une pâle silhouette recouverte de coupures sanglantes. Il s'avança vers l'homme et étudia les chaînes. Puis il les agrippa et les arracha de leurs gonds avec sa force brute. Elles cassèrent dans un bruit sec puis il mit doucement l'homme sur ses épaules. Ils étaient partis en quelques secondes.
Naruto se glissa hors de la pièce et retraversa les couloirs. Il rejoignit une seconde cellule et se glissa à l'intérieur, fermant silencieusement la porte derrière lui. Il mit l'homme sur un bureau et chercha dans les tiroirs. Il les fouilla rapidement pour finalement en retirer quelques documents qu'il rangea dans un sceau de stockage. Deux minutes plus tard ils allaient dans une autre pièce et Naruto répétait l'opération. Il avait juste terminé de sceller les parchemins quand la porte s'ouvrit. Il se tourna vers un homme massif avec des fripes noires et des cheveux bruns sauvages. L'homme lui sourit.
« Tu ne pensais pas que tu réussirais vraiment à sortir d'ici petit garçon ? » Gronda-t-il avec amusement.
Naruto le regarda de son plus mortel regard. Puis dans un clignement d'œil il avait bougé, son kunai passant à travers la gorge de l'homme.
« Tu pensais vraiment que je taperais la discute ? » Demanda-t-il au corps inerte.
Naruto était hors de la pièce avec la cible dans ses bras. Il avait fini de nettoyer le bâtiment et était en train de bondir sur le mur alors qu'il invoquait un grand nombre d'animaux. Tandis qu'ils apparaissaient autour de lui il leur dit :
« Dispersé vous et engagez-les ! Retourné à la maison s'ils sont proches de vous blesser ou de vous tuer ! »
Les animaux se dispersèrent. Akira resta pensant que Naruto monterait sur lui. Kimimaro passa à travers les gardes mort et les rejoignis sur le tigre avant de disparaître dans la nuit, passant par la partie la plus profonde de la forêt pour sortir des montagnes. Alors qu'ils avaient pris une bonne distance Naruto fit un signe avec ses mains. Derrière eux la construction fut enveloppée dans les flammes et les cris. Il poussa un hurlement et dix loups et quelques autres animaux répondirent augmentant les hurlements.
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« Je ne dirai rien. Je ne dirai rien. Je ne dirai rien. » Répétait-il alors qu'il tombait inconscient.
C'était son mantra. Il ne l'arrêtera que lorsqu'il sera mort ou secouru. Il y avait plus de quatre dix-neuf pourcents de chance que ce soit la première option. Donc il le répètera jusqu'à sa mort. Il ne savait pas depuis combien de temps il avait été capturé, mais aucune torture ne brisera ce mantra. Jamais. Il ne pouvait pas, il ne voulait pas. Il garderait tous ses secrets pour lui. Il ne leur dira même pas son nom. « Leur », c'est-à-dire aux Kumo-nin. Ils l'avaient capturé pour obtenir des informations. Il ne leur donnera jamais. Mais il sut qu'il aura à ouvrir ses yeux bientôt, pour voir s'il était dans une cellule ou dans une salle de torture.
Quand Hayate Gekko ouvrit ses yeux il se figea à la vue de la lune et des étoiles. Il pouvait sentir l'herbe sous son corps, et la chaleur d'un feu derrière lui. Il entendit des murmures signifiant qu'il avait de la compagnie, mais tous ce qui contait à cet instant était la vue du ciel nocturne. Il ne pouvait se souvenir la dernière fois qu'il l'avait vu. Il inspira doucement l'ait pur de la forêt, ne se souciant pas de la douleur de son corps. L'air n'empestait pas le sang. Il aurait pu rester ici et s'endormir en paix.
Soudain il senti une main sur son épaule. Il leva sa tête pour voir des longues mèches blondes avec des perles fixé dans les nattes, un cache-œil noir, un œil glacial, et des tâches en forme de moustache. Son souffle s'arrêta lorsqu'il remarqua les formes du corps du jeune et la beauté qu'il possédait. Puis il le reconnu et pendant une seconde son cerveau se mit en pause. Le junchuriki de Kyuubi ... Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Il essaya d'ouvrir sa bouche pour parler mais il n'émit qu'un râle atroce. Il avait crié sous la torture, en répétant mentalement son mantra par pur volonté, sa voix était brisée maintenant.
Le garçon le fixa dans les yeux et ils s'affrontèrent quelques instants. Puis le garçon lui offrit un petit sourire. Il prit les mains de l'Hayate, celui-ci pouvait seulement le laisser faire. Des fers en acier enchainaient ses poignets et des petites pièces de chaîne brisée les relayaient entre eux. Le garçon, Uzumaki Naruto s'il ne se trompait pas, pris le bord du métal dans sa main et le tordit. Hayate ne pouvait que fixer les fers alors que le métal se brisait et qu'il libéra son poignet. Le garçon répéta l'opération avec son bras et ses jambes.
Ensuite Uzumaki disparu de sa vue un moment pour revenir avec ce qui ressemblait à une coupe d'eau et quelques habits. Il lava même délicatement le corps du Hayate meurtri, mais même doucement le Hayate cria. Tous son corps pouvait se souvenir de la cruauté des interrogatoires. Pendant un moment l'idée d'un genjutsu traversa son esprit, mais ensuite il réalisa que même eux n'utiliserai pas un genjutsu avec l'Uzumaki le secourant.
Le jeune finissait de soigner ses poignets en les enroulant dans des bandages propres. Puis il décida de laver et de bander tous ses autres blessures. Hayate resta silencieux, laissant l'adolescent nettoyer ses plaies. Quand il eut fini, il aida Hayate à s'assoir proprement contre un arbre dont ils étaient proches. Hayate pouvait maintenant voir qu'ils étaient dans une petite clairière. La chaleur qu'il avait ressenti tout à l'heure était émise d'un petit feu. Il fut surpris de voir un autre adolescent près du brasier. Ce jeune semblait avoir aux alentours des quatorze ans avec des cheveux blanc os, une peau pâle, des inquiétants yeux verts et des marques rouges.
Il jurait avoir déjà vu ces marques, mais la torture, son enferment et la sous-alimentation avait aussi diminué son esprit. Désormais seul avec le gobelet que l'Uzumaki lui avait donné. Il le porta maladroitement à ses lèvres, sa main le lançant atrocement, puis regarda le bouillon à l'intérieur. Il se força à le boire doucement, redécouvrant le goût, sans s'inquiéter que le liquide brulât ses lèvres et sa gorges en passant sur les tissus abimés. Quand il eut fini, l'Uzumaki vint lui en donner plus puis retourna à sa place. Hayate savait que même s'il avait faim son estomac ne pourrai pas en supporter plus. A la place le garçon lui tendit une jarre d'eau. Il la but doucement, se relaxant adossé à l'arbre jusqu'à ce que le blond le couvrît avec une couverture chauffante.
« Prenez du repos Hayate. Le vent m'a murmuré vos souffrances. Vous avez besoin de vous reposer.
Hayate n'eut même pas le temps de l'interroger alors qu'il fermait ses yeux et que sa conscience sombrait dans un sommeil réparateur.
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Lorsque Hayate se réveilla il senti une douce fourrure sous ses doigts. La fourrure lui donna aussi le sentiment qu'il était en mouvement. Ses yeux s'ouvrir doucement à cause de la lumière ambiante, puis il vit qu'il était assis sur une fourrure blanche avec des rayures noires. Son souffle s'arrêta alors qu'il regardait l'énorme tigre sur lequel il était assis. Pendant qu'il pensait à cela, le tigre avançait entre des arbres aussi vite qu'un ninja mais avec plus de grâce. Il remarqua de petites mains qui passait de chaque côté de sa taille, dans le but de l'empêcher de tomber. Il senti un faible souffle dans sa nuque et se retourna lentement pour rencontrer l'œil de l'Uzumaki. Le garçon le dévisagea en retour. Puis il regarda vers l'avant de nouveau.
« Nous serons à Konoha dans quelques jours, resté tranquille. »
Hayate senti sa conscience s'envolé de nouveau et tomba dans un sommeil sans rêve, ni torture.
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Fin du Chapitre 7
Le Chat faiseur d'oasis
