Et de 7 :D Motivé pour lire ? Merci pour les reviews :D


Merlin servait Aldan depuis deux semaines et jamais il ne parlait beaucoup. Il se concentrait sur ce qu'il faisait, point. En échange, personne ne lui demandait quoi que ce soit. Il était le plus souvent en salle, a donner chaque commande à la bonne personne. Toute maladresse envolée. Cette taverne, elle lui rappelait de bons souvenirs. Un exemple ? Une soirée de débauche avec Gwaine. Il enfouit ce souvenir profondément dans sa tête et fit comme si de rien n'était. Il ne souriait plus, certes, il avait mal au coeur, certes, mais il allait bien. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, il servait les clients du soir quand la porte s'ouvrit en grand, d'une manière qu'il reconnut de suite. Seul une seule personne pouvait faire autant de bruit en entrant dans un taverne. Il se mordit l'intérieur des joues en découvrant Gauvain et Lancelot dans l'entrée. Il servit le sderniers clients avant de sortir précipitamment par la porte arrière. Il s'avança vers un pommier. Celui là même ou Gwaine avait recraché une partie de l'alcool qu'il avait ingurgité ce soir là. Très vite, il fut rejoins par les deux chevaliers.

- Je savais que je trouverais ici, lacha Gauvain.

- Qu'est ce que vous voulez ? demanda-t-il.

- Quel accueil... commenta Lancelot.

- Désolé. Je ne m'attendais pas à votre visite. Je vois que vous allez bien, donc je ne vous demande pas comment ça va. Donc, j'en viens directement à ma question précédente, que voulez vous ?

- Camelot s'écroule, dit Gwaine.

- C'est à dire?

- Uther ne fait même plus attention à son peuple, les habitants vont bientôt s'entre tuer, et...

- Ca fait deux semaines qu'Arthur ne sort plus de sa chambre, continua Lancelot

-Que veux-tu que je fasse, Lance ? Bien sûr je voudrais pouvoir rentrer à Camelot, mais je ne peux pas.

- Mais si tu utilises la magie ? demanda Gwaine

- Je serai de suite mit à mort. Je ne peux rien faire pour vous.

Les deux chevaliers soupirèrent. Le sorcier avait raison. Ils étaient tous trois impuissant face à la situation. Gauvain prit quand même son ami, son frère de guerre, dans ses bras. Il lui avait manqué. Beaucoup. Lancelot fit pareil. Les deux cavaliers repartirent quelques instants plus tard, plus défait qu'à l'allée.

Quand Merlin rentra dans l'auberge, il était totalement perturbé. Non pas par le fait que ses deux l'ai retrouvé, mais plutôt par ce que lui avaient dit les chevaliers. Il se mit à réfléchir à toute allure, comme jamais il ne l'avait fait auparavant, pour trouver une solution. Aldan remarqua son trouble et le prit a part.

- Merlin ? Qu'as tu ?

- Je viens d'apprendre qu'un ami très cher est dans état grave. Par ma faute. Mais je ne peux pas aller le voir, sous peine de me faire tuer, puisque j'ai été banni de Camelot, et qu'il est à Camelot.

- Mais dis moi, tu es un grand sorcier, non ? Ton corps ne peux pas y aller, mais rien n'empêche ton esprit d'y être... Parce qu'après tout, que peut on faire contre un esprit ?

- Si je te suis bien, tu me conseille de faire une projection astrale ?

- Appelle ça comme tu veux. Bien, vas-y, je finirai.

Le sorcier monta quatre à quatre les marches vers sa chambre. Il ouvrit son livre de magie et lu chaque page, à la recherche de ce qu'il lui fallait.

Arthur se réveilla encore une fois en sueur. Il était dans sa chambre, dans le noir, la nuit était calme dehors. Les deux monstres étaient morts. Mon dieu qu'il aurait aimé que ce ne soit pas le cas. Parce que ça voulait dire que Merlin serait avec lui. Mais non, les deux monstres n'étaient plus, et son valet non plus. Il retomba, la tête sur son oreiller, emplis d'une vague de désespoir. Quand allait-il arrêter de pleurer ? Il se rendormit dans cet état. Au matin, une voix qu'il reconnut tout de suite le sortit brutalement de sa léthargie.

- Debout sire ! Aujourd'hui est une belle journée ensoleillée !

- Merlin ?


Ne me tuez pas !

Merci d'avoir lu jusque là :D

Pas en chair et en os malheureusement, mais oui !

Arthur n'en croyait pas ses yeux. Son valet ouvrait les tentures sans les toucher, il flottait à quelques millimètres du sol, et était quelque peu translucide mais il était là, souriant comme jamais, de bonne humeur. Le prince secoua la tête encore une fois.

Euh...

Non, je ne suis pas un fantôme, ne vous en faite pas. Juste une projection astrale. Longues explications farfelues. Vous savez, vous devriez manger, sinon vous ne pourrez plus supporter votre armure.

Comment tu...

Sais ? Enfin, Arthur, on est sorcier ou on ne l'est pas !

Menteur. Même en esprit je sais quand tu mens.

Vos chevaliers m'ont retrouvé pour m'avertir. Ils sont inquiet pour vous. Vous savez, Camelot s'éffondre.

Pardon ?

Deux semaines que la justice n'est plus rendue, que les brigands pillent sans se faire arrêter...

Mon dieu...

Ne vous en faite pas. Vous allez remettre de l'ordre dès maintenant. Au faite, un bon bain ne serait pas de trop ainsi qu'un bon déjeuné.

Je peux te...

Toucher ? Vous passeriez à travers moi, ce qui serait assez fâcheux.

Ah ouais ?

Arthur... Non !

Trop tard, déjà le Prince avait traverser le corps de son valet. Il éclata de rire quand Merlin se retourna vers lui, les sourcils froncés. Merlin emplit une baignoire d'eau à bonne température et laissa Arthur se glisser dans l'eau. Le sorcier admira son prince quelques secondes avant de faire son sourire qui indique qu'il va faire quelque chose de mal.

Merlin... Ose seulement et je...

Ferez quoi ? Je suis un esprit.

Il sourit de plus belle et glaça l'eau pour qu'elle forme un glaçon compacte autour de son Prince. Arthur cria et Merlin hurla de rire. Heureusement qu'il insonorisé la pièce avant.

Maintenant, vous allez manger. Vous êtes aussi maigre qu'un poteau.

La nourriture flotta dans l'air et Arthur fut forcé à manger pour sa prison glaciale fondent. Merlin le gava avant de re transformer la glace en eau chaude. Arthur sourit de contentement avant de pousser un faible sourire.

Je vous préfère comme ça. C'est nettement mieux. Bon, finit la sieste, vous avez assez paressez pendant deux semaines.

L'eau disparut et Arthur grogna de mécontentement. Merlin vit voleter dans la pièce des vêtements propres que son Prince enfila. Le sorcier put admirer le corps de son maitre quelques instants avant que celui ci ne finissent de s'habiller.

Et bien voilà, c'est nettement mieux comme ça. Mon travail est accomplit.

Quoi ? Ca veut dire que tu vas t'en aller ? Disparaitre ?

Et bien, oui.

NON ! Je ne veux pas !

Arthur... Je reviendrai vous voir, je le jure. Mais je ne peux pas rester. Votre peuple a besoin de vous ! Ne l'abandonnez jamais ! Je serai toujours là, en quelque sorte.

Mais... Je t'attendrai.

Je n'en oute pas, sire. Allez-y vous êtes attendu ! Au fait, si jamais je vous revois dans cet état, je vous transformerai en crapaud pendant un long moment.

Bien compris !

Arthur sortit de sa chambre et regarda une dernière fois son valet qui disparut dans l'air. Il avait mal au coeur, mais il était content. Il allait bien.

Il arriva au champs d'entrainement et ses chevaliers lui firent un accueil chaleureux. 'Je renviendrai' Ca, Arthur y comptait bien.