Hey! Avant j'ai une question à vous poser : j'ai une mini fic (environ 2000 mots) quasiment finie... Vous la voulez? Je préviens c'est une death fic.
Bon assez parler...
La suite :
- Ziva, parle moi de ce qu'il c'est passé en Somalie.
Un choix peut être lumière ou obscurité
- Tony ! Son regard se voila et immédiatement j'eus envie de m'autoslapé, comment oses-tu me demander ça comme ça ! Tu…. Tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
Je pouvais sentir sa voix se briser
- Désolé, Ziva… Je pensais encore à ce que tu me disais tout à l'heure.
- Et alors ?
En plus d'être encore sous le choc de son « voyage », je venais manifestement de la blesser encore plus qu'elle l'était… Je me traitais de stupide mentalement, elle m'aurait frappé, je pense que j'aurais compris…
C'est pour dire. Pourtant je m'obligeais à répondre de manière la plus véridique. Mais cherchant encore mes mots, elle m'interrompit :
Et alors ? me répéta-t-elle, plus agressive.
- Et alors figure-toi que je suis là pour en parler ! Parce que même si tu ne l'a jamais vécu et peut être que tu ne le vois pas…Sans doute même, que tu en le vois pas…. Alors figures toi qu'ici on s'inquiète pour toi ! Ducky, Abby, McGee, moi, même Gibbs ! Je n'ai jamais vu Gibbs aussi glacial ! Je sais pas ce que ça te fais, je sais pas ce que t'as vécu mais expliques toi parce que personne ne comprends ! On a presque l'impression que tu regrettes d'être en vie !
Voila c'était dit… et maintenant je le regrettais mais je n'avais pas pu m'en empêcher, il fallait qu'elle le sache vu qu'elle ne le voyait pas.
- Je quoi ? Elle avait hurlé, mais en gardant la tête baissée elle me montrait à quel point que j'avais dit l'avais blessée, touchée.
Et une nouvelle fois, elle se braquait, s'enfermait, refusait tout acte pour l'aider.
- Tu m'as très bien compris ! Répondis-je du tac au tac, sur le même ton.
Maintenant que j'avais parlé je me devais d'aller au bout de ma pensée, quitte à me faire claquer la porte au nez. Je devais lui laisser le choix de pouvoir s'expliquer ou alors de s'enfermer, maintenant qu'elle avait toutes les cartes en main.
Maintenant qu'elle savait ce que tout le monde pensait.
- STOP ! DEGAGE D'ICI ! Tout de suite !
Ses traits réguliers étaient déformés par la colère, masquant encore une fois une chose trop personnelle, une chose qu'elle ne contrôlait pas. Parce que c'était vraiment de ça qu'elle donnait l'impression.
Une chose personnelle était une chose qu'elle ne contrôlait pas. D'où venait cette habitude ? Cette habitude de devoir absolument tout commander, contrôler, maîtriser, dompter, dominer, soumettre.
- Nan. Je ne bougerai pas d'ici avant d'être sur que tu as compris ce que je disais.
J'espérais que ma voix était calme et ne reflétait pas ma tempête intérieure. A ce moment je me demandais même si je sortirais d'ici vivant.
- Tony ! Elle criait toujours.
- Mais t'as changé Ziva ! Je ne te reconnais plus ! Tout est différent ! La flamme de la vie qui brillait dans tes yeux a disparue ! Où est passé la Ziva railleuse que j'appréciais ? Où est la personne qui riait à mes blagues, aussi stupides soit elle ? Ziva! Fait pas celle qui ne sait pas de quoi je parle ! S'il te plait ! Je criais également, je savais qu'elle percevait la nostalgie dans ma voix.
- Mais bien sur que j'ai changé ! Putain Tony ! Tu sais peut être ce que c'est d'être enfermée seule et torturée des semaines entières en espérant un signe ! Bien sur que j'ai changé !
Sa voix tremblait à présent
- Non je ne sais pas ! Je ne savais même pas que tu t'étais fait torturer… Je m'en doutais mais tu ne l'a jamais dis ! Imagine ce que c'est d'être le coéquipier qui est là, qui observe. Qui voit sa coéquipière, qui va mal. Qui ne sais pas pourquoi elle est comme ça… Tu ne parles pas. Jamais.
J'étais déçu qu'elle ne m'est pas fais confiance
Ziva eut un rire nerveux, forcément c'est simple, j'arrive un matin « au faite Tony en Somalie on m'a torturée, mais tu sais maintenant j'ai tout oublié et tout va bien » ! Bah non ! Je ne suis pas comme ça et je ne l'ai jamais étais !
Elle continuait à trembler, je ne savais pas si c'était de colère ou si c'était à cause de là-bas.
Elle tremblait comme si elle ne pouvait pas faire autrement, comme si les problèmes qu'elles avaient étaient irrémédiables, comme si on ne pouvait rien faire pour elle, comme si on ne servait à rien, comme si elle était personne, comme si... Comme si.
- Je ne te demandais pas de réagir comme ça ! D'ailleurs je ne te l'ai jamais demandé ! Je dis juste que j'aurais aimé que tu me fasses confiance !
Je me sentais trahi. Cependant, je ne pouvais le nier : je savais qu'elle ne pouvait faire ça, pas réagir comme ça. Mais en parler ? C'était dans ses possibilités ? Non, il fallait croire que non.
- Mais Tony ! T'es sourd ou tu ne veux pas l'entendre ? Je te fais confiance ! Et….tu es probablement la personne sur Terre auquel je fais le plus confiance !
Ziva semblait avoir pris sur elle pour prononcer ces derniers mots. Et, je dois l'avouer, ces derniers me faisaient faisait plaisir.
Mais devoir lui arracher des confidences, ce n'était pas vraiment ce que je voulais. Il fallait que je la réveille, la sorte de cette espèce de semi léthargie.
Il fallait que je l'aide, que je lui ouvre les yeux. Parce qu'ici, on n'était pas en Israël. Parce qu'ici, on comptait sur elle. Parce qu'ici, la Ziva ante Somalie nous manquait. Parce qu'ici, Ziva avait une vraie place dans nos cœurs. Parce qu'ici, Ziva était pour tous plus qu'une collègue.
- Et bah montre-le ! Montre le moi ! Agis comme quelqu'un qui a confiance.
Je lui lançais un défi espérant qu'elle le relève, mais je savais qu'elle trouverait probablement un moyen de m'esquiver. Ce qu'elle fit, évidemment.
- Je mets ma vie entre tes mains tous les jours ! Ca ne te suffit pas ? dit-elle avec un étonnement feint. Lorsqu'en mission tu surveilles mes arrières, tu penses que je ne te fais pas confiance ?
- Tu le sais aussi bien que moi, ce n'est pas de ça dont je te parle. De nouveau ma voix était ferme.
J'essayais de la prendre au piège dans son propre jeu. Ce qui était fou : c'est que je me faisais engueuler par la personne que je voulais aider…
- Alors qu'est ce que tu veux ?
Connaissant très bien Ziva je savais exactement ce que voulais dire cette question : elle était exaspérée, usée et ne demander qu'à être tranquille.
- Te protéger. Un aveu de ma part. Je veux seulement te protéger. Oui, c'était uniquement mon but... C'était presque ironique que ce soit moi qui sois en train de prononcer ces mots à Ziva David.
- Me protéger ? Elle ne retint pas son étonnement, Tu crois que me faire dire la vérité me protégerais ? Elle ironisait comme souvent lorsqu'un sujet la touchait de trop près. Lorsque le sujet pouvait lui faire tomber le masque. Lorsqu'elle se sentait en danger.
- Oui. Il faut que tu parles ! Je veux seulement t'aider, te protéger. Je tiens à toi Ziva. Comme toute l'équipe. Ne t'isole pas. S'il te plait !
Le moment fatidique était arrivé. Soit elle acceptait mon aide, soit elle la refusait. Je la regardais, elle semblait hésiter. Et moi je priais.
Contre toute attente, Ziva se leva et vint se placer a coté de moi sur le canapé.
- D'accord… me répondit-elle après une longue hésitation, en murmurant et baissant la tête.
Il me semblait que pour une fois, quelqu'un avait écouté ma prière. J'avais gagné, j'étais soulagé. Elle avait, enfin, accepté mon aide, notre aide.
Je m'explique pour le titre : c'est un extrait d'une chanson des Psy4 de la rime (pour les amateurs de rap (s'il y en a), ils doivent savoir de quoi je parle...). Cette chanson s'appelle "un choix". Pour finir juste la citation de la phrase entière, qui correspond bien au pour et au contre que Ziva a pesé avant de répondre à Tony.
« Un choix peut changer toute ta vie, tes nuits, tes amis, tout ce que tu as construit, tout ce qui est en toi. Un choix peut être lumière ou obscurité. Un Choix. » Psy4 de la rime.
Voilà pour aujourd'hui! :)
J'espère que ça vous plait toujours! (J'ai comme l'impression que je répète ça à chaque fin de chapitre... ^^ )
Reviews?
