Titre : Start Again
Rating : M
Pairing : Byakuya x Ichigo
Disclaimer: Nanana, rien n'est à moi... Tout à Tite Kubo et je gagne pas un rond.
NDA : Bonjour le peuple ! Bon, immense retard, encore et toujours… Sept chapitres en même pas un an, je fais fort. M'enfin, vous êtes au courant. Mais pour rattraper ce retard, j'ai le plaisir de vous annoncer que le rating M de cette fic est enfin à l'ordre du jour. Donc, blablabla, pas de mineurs, pas d'homophobe, même si vous savez tout comme moi que les premiers ne seront pas rebutés pour autant ) Bon, bref voilà le chapitre.
Chapitre 7 : Une vie à l'as de pique
Un abruti. Il n'était qu'un abruti. Non, ce n'était pas assez fort. Un crétin peut être ? Un gamin sans cervelle ? Un boulet de la pire espèce ? Toujours pas. Sa débilité était telle qu'elle était inqualifiable. Il était plus de minuit, et cela faisait bien deux heures qu'il se tournait et se retournait dans son lit. La raison ? La débilité en question. Non mais c'est vrai, comment avait-il pu faire un truc aussi con ? Franchement, quelle personne avec un minimum d'intelligence aurait fait un gâteau au chocolat et au gingembre ? Hein ?
Du coup, il se tapait une insomnie parce qu'il avait pas percuté que faire un mélange d'aphrodisiaques aussi explosif allait le faire bander toute la nuit. Plus crétin tu meurs ! Et comme Byakuya était rentré après avoir raccompagné Rukia mais n'était toujours pas allé se coucher, il n'avait pas la possibilité d'aller régler son "petit" problème dans la salle de bain. Il maudit silencieusement le chocolat, le gingembre ainsi que ses hormones d'adolescent qui étaient un peu trop en ébullition à son goût.
Alors qu'il ruminait tranquillement en essayant d'oublier la chose en dessous de la ceinture qui tentait de se taper l'incruste, il entendit une porte se refermer. Ce devait sûrement être le brun qui avait enfin daigné aller au lit. Le jeune homme attendit une bonne vingtaine de minutes pour être sûr que son hôte n'allait pas se relever, puis sortit de sa chambre pour se rendre silencieusement dans la salle de douche. Cependant, alors qu'il allait poser la main sur la poignée de la porte, celle-ci s'ouvrit brusquement dévoilant Byakuya au coeur d'un nuage de vapeur, le corps recouvert de fines gouttelettes d'eau, les cheveux lâchés avec quelques mèches collant à sa peau, et simplement vêtu d'une serviette blanche ridiculement courte enroulée autour de ses hanches.
Voici une petite équation assez basique: nous avons Ichigo, qui bande depuis plusieurs heures et qui est, je le rappelle, gay, tombant sur Byakuya quasiment nu et particulièrement sexy. Ce qui donne une petite fraise vraiment très rouge, et encore d'avantage excitée, avec la bouche ouverte en prime. En plus avec la vapeur, on peut facilement imaginer la température corporelle d'Ichigo à ce moment là. (Je tiens à préciser que je ne rembourserai aucun mouchoir utilisé à cause de cette scène. Déjà que je ne gagne pas d'argent avec cette histoire...).
« _Oh, tu ne dors pas ? »
"Bip ! Bip ! Allo le cerveau ? Ici les oreilles ! Ouais c'est juste pour dire que le beau gosse qui est devant est en train de parler à Mr. Carotte... Donc si vous pouviez reprendre contact avec la réalité dans les secondes qui suivent, ce serait pas mal... Merci d'avance. Fin du message. Bip !"
C'est donc ainsi que le jeune homme ré-atterrit sur terre, et eut le bon sens de répondre à la question de son vis-à-vis (ce qui, je précise, est la moindre des politesses).
« _Euh non, je n'arrivais pas à m'endormir, dit-il en essayant de cacher son excitation le plus discrètement possible.
_Je vois, lâcha Byakuya avant de repartir dans sa chambre. »
Ichigo ne put s'empêcher de zieuter le dos magnifiquement bien musclé du brun, ainsi que son postérieur pour le moins appétissant qui se déhanchait légèrement. L'adolescent se mordilla légèrement la lèvre inférieure devant ce spectacle particulièrement agréable, puis se ressaisit. Il se rendit dans la salle d'eau, se déshabilla, se jeta sous l'eau brûlante, et commença à se caresser lentement. Sa main montait et descendait le long de sa verge de plus en plus vite et des soupirs de plaisir se firent entendre.
« _Hnnn... Byakuya ! Gémit-il. »
Il continua de se procurer du plaisir, l'image de son professeur flottant devant les yeux, complètement dénudé. Il s'imagina que c'était sa main qui était en train de s'activer sur son érection brûlante et jouit quelques secondes plus tard. Haletant, il reprit peu à peu ses esprits en s'appuyant au mur. Soudain, il se figea, réalisant ce qu'il venait de faire. Il s'était masturbé... en pensant à Byakuya Kuchiki. Non, c'était impossible, il n'avait pas pu... Qu'est-ce qu'il l'avait pris ? Il n'était pas attiré par... lui ? Il repensa au corps du brun, et une étrange sensation naquit au creux de ses reins. C'est vrai qu'il avait un corps assez sexy, mais... Non, il se mentait, il était carrément magnifique. Il avait une peau pâle, une silhouette fine, parcourue de muscles puissants, des yeux sombres dans lesquels on se noyait, un visage harmonieux, de longs cheveux noirs qui avaient l'air doux au toucher...
Ichigo écarquilla les yeux. Il était attiré par Byakuya et il n'était même pas au courant... Non, c'était juste qu'il était sans mec depuis plus d'un an et qu'il venait de tomber sur un morceau assez séduisant, rien de plus... Il était juste excité, et s'était tout simplement adapté au contexte. Rassuré de l'état des choses, il reprit une douche, glacée cette fois, puis alla se coucher, oubliant volontairement les derniers événements.
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Durant les jours qui suivirent la visite de sa soeur, Byakuya dénota un changement dans le comportement d'Ichigo. Dès qu'il s'approchait de lui, le roux rougissait et semblait vouloir se trouver n'importe où plutôt qu'à côté du brun. Malgré lui, Byakuya était blessé par le fait que l'adolescent semble ne plus apprécier sa présence… Enfin, si tant est qu'il l'ait appréciée ne serait-ce qu'une fois, songea-t-il, amer. Il avait d'autant plus mal qu'il n'agissait ainsi qu'avec lui. En effet, il adressait de superbes sourires à tous sauf à lui. Même si, en ce moment, il lui arrivait de temps en temps d'être un peu perdu dans des pensées mélancoliques, il irradiait pour chacun, mais se fermait tel une huître quand il était près de lui. Ce soir-là, il en aurait à nouveau la preuve.
Il était rentré à l'appartement en même temps qu'Ichigo ce jour-là, mais pourtant ni l'un ni l'autre n'avait pipé mot. Même lorsqu'ils étaient arrivés, le roux s'était tu alors qu'en général il parlait toujours un minimum. Un silence pesant régnait alors jusqu'à ce que la sonnette retentisse, peu après dix-huit heures. Byakuya, intrigué quand à l'identité du visiteur, alla ouvrir. Il se figea en reconnaissant Kisuke Urahara dans toute sa splendeur. En effet, le blond ne portait ni kimono ni guettas, mais une chemise noire et un jean. Et, comble de la chose, il n'avait pas son bob. Bref, notre Kuchiki international put apercevoir pour la première fois le visage et la silhouette du commerçant dans leur intégralité. Classe. Charme. Élégance. Tout cela à la fois.
« _Bonsoir, Kuchiki-san ! Le salua-t-il en le tirant de sa rêverie.
_Bonsoir, répondit Byakuya. Je peux quelque chose pour vous ?
_ Ichigo serait-il là par hasard?
_Hai ! Me voilà, répondit le susnommé qui s'immobilisa en voyant le blond accoudé dans l'embrasure de la porte. Waouh !
_Je prends ça pour un compliment, répondit Kisuke en éclatant de rire.
_Hein, heu… C'est juste que j'ai pas l'habitude de te voir habillé normalement, c'est tout. Mais c'est bien, ça te change, ajouta-t-il avec un superbe sourire qui provoqua un joyeux remue-ménage dans le ventre de son professeur.
_Mais aujourd'hui est un jour particulier, tu te souviens ? dit Urahara, un regard mystérieux à l'appui.
_Hai, c'est vrai. »
Byakuya fronça les sourcils. De quoi parlaient-ils ?
« _Ano, Kuchiki-san… reprit Kisuke. Est-ce que je pourrais entrer ? J'ai à parler avec Ichigo.
_Hum ? Heu, oui, bien sûr, fit-il en s'écartant pour laisser passage au commerçant.
_Ne vous inquiétez pas, je n'en ai pas pour longtemps.
_D'accord.
_Bon, et bien, allons dans ma chambre alors, proposa le rouquin au visiteur.
_Je te suis, répondit le blond avec un sourire. »
Ainsi laissèrent-ils tout seul dans l'entrée comme une vieille chaussette dégageant un délicat fumet de… bah, de vieille chaussette, quoi. Comme prise d'un vertige, la vieille chaussette s'appuya contre le mur et passa une main sur son visage. « Bon, et bien, allons dans ma chambre alors. » Cette phrase résonnait étrangement dans sa tête, le faisant frissonner d'un côté, et lui tordant les boyaux de l'autre. Cette phrase lourde de sous-entendus avait peut être été prononcée en toute innocence, pourtant il en était tout retourné. Mais enfin, il n'était pas une adolescente, alors pourquoi réagissait-il comme cela ? Ses pensées étaient chamboulées, en désordre, lui assénant un mal de tête affreux par la même occasion.
« Hoy ! Jean-Charles du département Système Nerveux à l'appareil ! On a un gros problème. Le patron nous fait une attaque. Yep ! C'est ça. Bon, attends, Germaine, t'excite pas, on va r'mettre un peu d'ordre. Bon alors, y'a poil de carotte qu'y a dit un truc ouais… Et l'autre, avec son esprit pervers, il a tout déformé, et maintenant, l'est rouge comme une vierge. Ok, j'prends en note. Bon, ensuite, il hésite parce qu'il sait pas si c'qu'il a dit est à prendre au premier ou au second degré. Et en plus il a peur que ce soit une proposition au dégénéré qui vient d'arriver ? Non, j'le crois pas ! Pffff, ce boulet est jaloux. Mais si, il l'est, Germaine ! Mais t'es con ou quoi ? Ça crève les yeux. Ouais, là y'a Albert, du département Création qui m'dit que l'patron est en train imaginer le gamin en train de lui dire ça avec un ton un peu plus chaud. Si, si, j'te jure ! C'est évident ! On parie ? Deux cent mille ? T'ain Germaine, faut pas bouffer les pissenlits non plus, chuis pas pété d'tunes, moi ! J'te paie la tournée si j'me trompe ! Et c'est déjà super généreux » C'était le récit des derniers événements.
Après ce fameux pari entre Jean-Charles et Germaine (j'aime donner des noms aux neurones U.U), le seigneur Kuchiki reprit du service et quitta le mur si confortable pour tenter de tenir debout, en bon bipède qu'il était. Après s'être assuré qu'il ne risquait pas de brouter le parquet, il se mit en marche vers la cuisine, et se fit un thé. Badam'voui, rien de mieux qu'un peu de thé pour se remettre d'un choc aussi important que celui qu'il venait de subir. Cela dit, il n'avait pas vraiment le choix, vu que c'était la seule chose de mangeable, enfin buvable, par des humains, précisons le, même s'il n'est pas encore prouvé scientifiquement que le brun entre dans cette catégorie, qu'il sache préparer. Jaloux. Oui, le même mot prononcé par Jean-Charles précédemment, et en même temps, il vaut mieux pour lui qu'il soit sur la même longueur d'onde que ses neurones. Jaloux, disais-je. Il était jaloux. (Oui, je sais, vous avez compris, mais c'est le bazar dans l'esprit de notre Bya-chéri, alors faut le comprendre). Il n'arrivait pas à y croire. Jaloux d'Urahara dans la supposition selon laquelle Ichigo l'aurait invité dans sa chambre avec une idée derrière la tête. Mais non ! Il n'était pas jaloux, c'était juste que, puisqu'il se considérait comme responsable d'Ichigo, il souhaitait que personne ne s'approche de lui. C'était également pour cela qu'il s'était sentit bizarre lorsque Rukia lui avait donné la déclaration d'Orihime Inoue. Fort de cette conclusion, l'homme finit son thé rasséréné. Alors qu'il allait ranger sa tasse dans le lave-vaisselle, il entendit Urahara redescendre, seul. Il n'en demanda pas la raison, et raccompagna l'autre jusqu'à la porte. Cependant au moment où il allait lui dire au revoir, le visiteur prit la parole.
« _Prenez soin d'Ichigo, s'il vous plaît. Il est seul, et c'est vous qui êtes son principal appui. Même s'il ne le dit pas, il va pas très bien, et il a besoin de quelqu'un sur qui compter. Alors prenez soin de lui, s'il vous plaît, répéta-t-il.
_B-Bien-sûr., répondit le professeur, surpris par le ton douloureux et sérieux qu'employait son vis-à-vis.
_Merci. Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée, Kuchiki-san, ajouta Kisuke en souriant doucement avant de disparaître dans la cage d'escalier. »
Byakuya resta interdit quelques instants puis referma la porte. Il était évident qu'il y avait quelque chose qui se tramait. Et cela concernait Ichigo. Bien que toujours un peu sonné par les paroles du commerçant, le brun se dirigea vers la chambre de l'adolescent qui était assis sur son lit, le regard perdu dans le vide, sûrement en train de songer à ce dont il avait parlé avec Urahara.
« _Ichigo ? Tout va bien ? demanda-t-il en faisant sursauter le jeune homme qui rougit jusqu'aux oreilles en l'apercevant. »
Encore cette réaction, songea Byakuya en fronçant les sourcils, le cœur serré.
« _Hai… Je… Je vais préparer le dîner, bafouilla le jeune homme en sortant de la chambre et en prenant bien garde à ne pas toucher le professeur. »
Kuchiki baissa les yeux vers le sol. Voilà qu'il l'évitait délibérément maintenant. L'humeur et l'estomac dans les talons, il descendit donc rejoindre le jeune homme qui s'affairait à faire la cuisine.
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« _Kuchiki-sensei ? »
Byakuya se figea. Cela faisait bien deux semaines qu'Ichigo ne lui avait quasiment pas adressé la parole. Il savoura cet instant, même s'il aurait préféré que le jeune homme l'appelle « Byakuya-san » comme il avait commencé à le faire le jour de la visite de sa sœur. Mais enfin. Il se désintéressa de son « late morning tea » (soit le thé de onze heures).
« _Oui ? Qui y a-t-il ?
_Je peux sortir aujourd'hui ? J'ai une course à faire, rajouta l'adolescent.
_D'accord. Tu prévois de rentrer vers quelle heure ? l'interrogea-t-il.
_Et bien je ne sais pas trop. Avant la nuit je pense.
_Je vois. Et quelle est cette course, sans vouloir être indiscret ?
_Je vais rendre visite à quelqu'un que je n'ai pas vu depuis longtemps, répliqua Ichigo sur un ton qui dissipa l'envie au brun d'approfondir l'interrogatoire avant de monter se préparer »
À vrai dire, Kuchiki n'était pas très rassuré à l'idée que le jeune homme soit dehors toute la journée, mais il se voyait mal s'y opposer, après tout ce n'était plus un bébé, on était samedi, bref, il n'y avait rien qui puisse justifier un refus de sa part, étant donné qu'il n'avait aucunement l'intention de faire part de la requête d'Urahara à Ichigo. À peine eut-il le temps de finir son thé qu'il vit repasser le garçon en flèche, qui sortit bien vite de l'appartement, après lui avoir adressé un bref salut. Une heure après le départ du lycéen, un orage éclata, mais le brun n'y prêta pas plus d'attention que cela.
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Si Kuchiki ne remarqua pas l'orage qui se déchaînait à l'extérieur, Ichigo lui s'en rendit très bien compte puisqu'il était dessous. Cependant, il ne s'arrêta pas pour se mettre à l'abri ou quoi, mais il continua son chemin, en essayant de ne pas prêter attention à la pluie qui le trempait jusqu'au plus profond de ses os, ni au vent qui lui lacérait les chairs. Mais au fond de lui, la tempête prenait échos à sa douleur. En effet, le jour où le destin lui avait ravi sa mère, le temps était bien semblable à celui-là. Il se souvint avec précision des événements qui s'étaient produits le dix-sept juin, huit ans auparavant. Et depuis, tous les ans, à cette date, il venait ici avec son père et ses sœurs. Enfin, pas cette année. Cette année, il était seul.
À cet instant, ce furent les souvenirs, plus frais, du décès de son père qui lui revinrent en mémoire. Ce jour-là, il faisait beau, et le soleil brillait. Cela dit, ça n'avait pas empêché le glissement de terrain sur la corniche qui avait emporté son père dans le vide, sept ans jour pour jour après sa femme. Quelle ironie ! Dire que cet idiot avait également donné sa vie pour le protéger lui, pensa-t-il rageusement. Tous les deux. Ses parents. Morts. À cause de lui. C'est lui qui aurait du y rester ! Lui seul. Comment avaient-ils pu lui faire ça ? Par sa faute, ses sœurs étaient devenues orphelines. Elles avaient appelé plus tôt, pour lui proposer de venir avec elle au cimetière. Cependant, il avait décliné l'invitation. Jamais il ne pourrait les regarder en face. Il se demandait même comment lui-même pouvait encore se regarder dans un miroir. Comment ? La réponse était simple : il était un lâche.
En voyant qu'il arrivait devant la colline au sommet de laquelle trônait le sanctuaire, il respira profondément avant de monter. Déjà, il avait du mal à venir ici après la mort de sa mère, mais après celle de son père, c'était encore pire. C'était haut. Beaucoup trop haut. Pourtant il continua. Inlassablement. Il finit enfin par arriver au sommet, et se dirigea directement vers la tombe de ses parents devant laquelle il s'agenouilla. Une fois là, il laissa couler ses larmes, contenant toute sa douleur qui lui glaçait le cœur. Ou était-ce la pluie ? Il n'en savait rien. Il ne voulait pas savoir. Il resta là, agenouillé, tremblant, sanglotant, sous la pluie qui tombait sur lui comme si elle souhaitait laver sa tristesse, mais ce en vain, pendant des heures. Lorsqu'Ichigo se releva, il avait l'impression que le feu et la glace se mêlait en lui pour martyriser encore d'avantage son corps dégoulinant.
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Byakuya était plongé dans sa lecture lorsqu'il entendit une clé tourner dans la serrure et la porte s'ouvrir. Il leva les yeux de son bouquin et fut choqué par la vision qui s'offrait à lui. Ichigo était trempé jusqu'aux os, les yeux rouges et humides, signes qu'il avait abondamment pleuré, les joues rosies. Sans hésiter, le noble se leva et marcha droit vers le jeune homme, qui, ayant compris ses intentions, amorça une fuite vers sa chambre. Cependant il ne fut pas assez rapide et le brun le retint par le bras. N'ayant cure de ses protestations, il le traîna par la manche jusqu'à la salle de bain, où il retira les vêtements gorgés d'eau du plus jeune sans prêter attention à ses rougissements. Puis il l'enroula dans une serviette et le prit dans ses bras. Ichigo fut surpris par ce geste, mais se laissa aller finalement aller contre le torse de l'homme à ses côtés. Bientôt, ses larmes firent leur grand retour, mais il n'essaya pas de les cacher. La chaleur apaisante du corps de son aîné finit par le rassurer et lui raconta tout, de son propre chef. À la fin de son récit, l'homme passa une main dans ses cheveux dégoulinants et les caressa doucement.
Alors qu'ils profitaient du silence qui régnait dans la pièce, celui-ci fut brisé par un éternuement sonore. Byakuya fronça les sourcils et posa une main sur son front brûlant.
« _Baka, soupira Kuchiki. Tu m'en aurais parlé, et je t'aurais amené en voiture, ou au moins fournit un parapluie.
_Pardon. »
Le noble se radoucit et alla porter le jeune homme dans son lit. Voyant qu'il tremblait toujours, il rajouta une couverture, alla chercher des glaçons qu'il mit dans un torchon et déposa sur son front. La respiration du jeune homme était assez sifflante, mais pour cela, il ne pouvait rien faire. Il déposa également une boîte de mouchoirs sur la table de nuit du jeune endormi. Il valait mieux le laisser dormir, demain étant un autre jour.
Et voilà, j'espère que ça vous a plu ! Bon pour une fois, j'ai rien à dire. Donc… au revoir, merci d'avoir lu, et si vous pouviez laisser une petite (ou une grosse, je prend tout ) review, ce serait le pied !
Ze-perverse-shinigami.
