De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)
Résumé : Pour cette troisième année à Poudlard, Theodore n'espère même pas avoir une année reposante... pas après les vacances qu'il avait passé. Les révélations entendues au cours de l'été étaient bien trop importante pour être mises sur le côté... et aucun doute n'était permis : la vérité éclaterait et de nombreux masques tomberont
Chapitre : Chapitre 07
Année en cours: La troisième
En plus : Suite de "Le petit carnet" ; pas obligatoire d'avoir lu les deux autres parties avant mais... préférable quand même
Divers : Je vais essayer de bientôt mettre HP6 (je le redis oui xD)
Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)
Theodore planta son regard, rempli d'incrédulité, dans celui de l'évadé. La méfiance était au rendez-vous, elle aussi, de même que l'espoir. L'aider. Le pouvait-il vraiment ? Le ferait-il vraiment ? Finalement il secoua la tête, comme pour se forcer à atterrir.
- Vous dites n'importe quoi, Black. Vous allez essayer de faire de moi votre allié, votre ami... et vous espérez que je ne vous "donne" Harry. J'préfère encore recevoir les marques d'affection de mon père.
- Je me moque, d'une certaine manière, précisa pour lui-même, Sirius. D'Harry. Je veux le rat. Juste... le rat.
Theodore toujours au sol. Black toujours assis dans l'armoire à regarder son interlocuteur. Quelqu'un serait entré dans la chambre sans s'annoncer auparavant et les surprenant aurait pu douter de leur santé mentale. Fort heureusement : personne n'entrerait... normalement.
- Le rat ? Répéta, surprit, Theodore. Mais quel rat ?
Il n'y avait qu'un rat qui lui venait à l'esprit, et sans doute n'était-ce pas le bon : croûtard, le rat stupide de Ron. Prenant son courage à deux mains, il était un Gryffondor que diable, le jeune Nott se releva et voulu obliger l'intrus à faire de même.
En moins de temps qu'il n'en fallait pour dire "Quidditch" ou n'importe quel autre mot, il fût plaqué contre la porte de son armoire, maintenu de force par le bras de Black, fermement appuyé sur son cou.
- Ecoutes moi bien, Nott. Je peux être gentil comme je peux être méchant. C'est comme tu veux, grinça-t-il. Mais que tu le veuilles ou non : je resterais. Libre à toi de profiter ma présence ou de la subir.
Sirius relâcha sa prise puis alla s'asseoir, l'air de rien, sur le lit. Theodore, de son côté, restait pétrifié le dos à son armoire. Le geste de Black l'avait surprit : oh que oui. Et il avait, soudainement, bien moins envie de le contredire et se le mettre à dos.
Mais il était dangereux. Il était un meurtrier et semblait ne rien regretter. Il avait su fuir Azkaban. Il n'avait pas perdu la tête face aux détraqueurs. Tout chez lui était inquiétant. Pour lui, à ses yeux... et pour Théophile, en serait-il de même ?
La porte d'entrée claqua. Mince. Déjà. Il était encore trop tôt pour qu'il ne soit de retour et pourtant... pourtant ça ne pouvait qu'être lui. Jamais Dips n'irait claquer une porte, sauf s'il voulait un prétexte pour sauter du dernier étage. Hésitant, il regarda Sirius puis son armoire puis le lit...
- Vous vous cachez, j'veux pas savoir où mais j'veux pas vous voir, souffla Theodore.
- Donc j'peux rester ?
- J'm'en fou... mais cachez-vous. Et restez caché.
L'apparemment ancien Gryffondor promit de le faire et vit son hôte "officiel" partir saluer son géniteur. Le temps que les deux ne se parlent, ne se disputent et ne se tapent dessus, il devait bien avoir le temps de faire une petite visite des lieux. Non ?
C'est ainsi que, métamorphosé (il n'était pas non plus suicidaire, fou mais pas suicidaire, non) en chien, Sirius quitta calmement et silencieusement la chambre qui aurait dû être une cellule. Brièvement il visita l'étage, sans pour autant s'attarder. Il visiterait le tout plus tard : là, ce qu'il voulait... c'était non seulement visiter mais aussi prouver son utilité au brun.
- Theodore ! Regardes moi quand je te parle !
- Tu as une tâche sur tes chaussures, releva Theodore.
Sirius sourit, se revoyant décidément bien trop souvent à la même époque. Derrière la porte, l'oreille aux aguets, il était près à entrer au moindre problème. Problème qui ne saurait tarder, vu les réponses que ne cessait de fournir Theodore à son père.
- Présentes tes excuses de suite.
- Pourquoi ? Demanda, innocemment le jeune. Des excuses se doivent d'être sincères... sinon elles n'ont plus aucune valeur.
- Alors fais en des sincères.
- La sincérité ne se commande pas.
Un, deux, trois, compta Sirius. Et ce fût justement ce qu'il fallait. A peine le trois sorti, que le premier coup retentit. L'évadé n'entra pourtant pas aussitôt, trop occupé à fermer les yeux et fermer les portes de ses souvenirs.
De l'autre côté de la porte, Theodore regardait son père en se tenant la jambe. Celle qui était douloureuse depuis la veille. Il l'avait fait exprès le bougre. Alors qu'il tenta un geste pour se redresser, un coup de soulier le refit s'allonger face contre terre. Une trace de sang apparut sur le tapis tandis que son nez commençait à l'élancer... pour ne pas dire qu'il le faisait souffrir.
Soudain, la porte s'ouvrit et un chien bondit sur Théophile. L'homme, qui en avait une peur panique, recula aussitôt jusqu'à se trouver derrière son fils. Quitte à ce que l'un d'entre eux se fasse attaquer : autant que ce soit l'autre et la honte de la famille. Pourtant il n'en fût rien.
L'animal, qui lui grognait pourtant dessus un instant plus tôt, s'était approché de Theodore qui le regardait affolé (Etais-ce un point commun qui apparaissait entre les deux Nott ?) et le regardait l'air triomphant (non ! c'était un chien voyons). Il approcha ensuite un peu plus encore et lécha la main du jeune brun. L'adulte restait pétrifié en arrière.
- Tu le connais ? Tu connais ce chien ?
- Oui, sourit Theodore en caressant la tête de Sirius. Oui... et il restera à la maison pour la fin des vacances.
- Hors de question !
- Il me surveillera pour que je ne quitte pas le manoir, tenta le brun presque certain que l'argument ferait mouche.
Et il fit mouche.
Annonce petit un : Pour la majorité, vous lisez aussi HP6, donc vous n'êtes pas sans savoir que c'est bientôt la fin (sinon, si vous ne le saviez pas... maintenant c'est le cas) ; donc je rappelle que je ne mettrais pas la suite de la fin (mmm dur de me suivre hein xD) ici ... en revanche j'ai un autre thème à connerie ... un classique : facewizard... à découvrir aussi sur Kazeo d'ici peu (et avec images, s'il vous plait (A) oui j'ai que ça à foutre dans ma vie ... photofiltré et caricaturé les photos dans les albums)
Annonce petit deux : J'ai regardé HP1 et ça m'a donné envie de faire les autres films ...
Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)
Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)
Snap" B
