Note : \o/ lemons!!
Mes rar!! :
Makie : Merciiii!! Je t'avais bien dit que presque aucune relation n'était normale ;) et oui, pour Hermione au moins, ça fait plus naturel... Pour Snape attends tu verras il va trouver une autre sorte de nimbus mouahaha bises et encore merci!!
Nounou : merci, voilà la suite!!
Wolfeuse : Merci pour ta review huhu, le lemon est là, t'en fais pas ;) Je suis contente que tu aimes de plus en plus le couple de Hermione et Draco, ça prouve que mon objectif est atteint!! Je te laisse la surprise de la suite pour Snape et Remus (enfin tout le monde sait bien ce qu'il se passera, le truc c'est... comment?)
Nell : Merci à toi d'avoir prit le temps de reviewer!! et voilà la suite j'espère que tu aimeras tout autant que le reste!!
Calimero : Je te laisse sans voix? Ok je sors... huhu merci pour ta review, ça me fait toujours plaisir de te lire, même si tu n'as « rien à dire » voilà la suite j'espère qu'elle te satisfera!
Casiopée : Tu as du voir le 6 à présent, merci d'avoir reviewé! Je suis contente que mes idées te plaisent!! au plaisir de te relire!
ENJOY!!
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Chapitre VII / Je suis un homme, oh!
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- Le match en est de 40 à 50 pour l'équipe Malefoy! L'équipe Potter ne parvient pas à égaliser le score malgré les efforts de Ron Weasley pour arrêter le souafle!
Sirius Black reçoit un carton pour avoir (encore) envoyé le cognard sur Severus alors qu'il est dans sa propre équipe, mais que vois-je? Le professeur Dumbledore dribble, évite Severus avec panache, lance le souafle, et... Ron à attrapé ce boulet de canon et le renvoie, Harry évite un cognard de Lucius, et Sirius tente de marquer... le cognard le prend en traitre, il s'arrête à quelques centimètres de Remus! Non, professeur Dumbledore, la magie est interdite sur le terrain, vous ne pouvez pas matérialiser de souafle personnel! Sirius à retenté, et BUT DE L'EQUIPE POTTER!!
Draco à repéré le vif! Harry se lance à sa poursuite, tous les joueurs retiennent leur respiration, et le professeur Dumbledore se reçoit le cognard de Sirius dans l'estomac, non professeur, vous ne pouvez pas le licencier pour cela, ce sont les règles!
Attention, la fin et proche et... OUIII DRACO A LE VIF!! L'équipe Malefoy gagne de 200 à 50!
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Hermione jubilait avec son micro magique. Le professeur MacGonagall n'avait jamais distribué autant de cartons de sa vie (et même à son patron), et tout le monde était à bout de souffle. Jouer dans une équipe entraînée avec le double de joueurs était bien différent. Dire que le professeur Dumbledore avait été le plus fort dans cette rencontre était un euphémisme. Il avait littéralement prit la vedette, et s'amusait comme un jeune de première année.
Les joueurs descendirent, et la jeune femme prit les escaliers pour les rejoindre sur le terrain. Bien sûr elle était un peu désolée pour Harry et Ron, mais avec l'équipe qu'ils avaient eu ce n'était pas étonnant. Severus et Sirius passaient plus de temps à se crier dessus qu'à jouer.
C'était surtout le fait que les perdants avaient un gage à la fin du match. Et c'était Sirius qui tout fier, avait trouvé ça. Porter les couleurs de la maison « ennemie » pendant une semaine. Sur toutes leurs affaires. Rien de bien méchant, sauf quand on voyait les regards de jubilation pure de l'équipe Malefoy. Snape en Gryffondor. Snape arborant les couleurs rouge et or sur sa cape, sa robe, son pull et même ses cahiers pendant une semaine. Snape en caleçon rouge et or. Remus eut un sourire incontrôlable. Le même que celui de Lucius, Draco et... Albus.
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- Ce n'est PAS juste.
- Je t'assure que le vert te va très bien, mon ange.
- Lucius!
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Ledit Lucius eut un rire cristallin avant d'entourer son chaton furieux dans ses bras. Chaton qui se mit presque à ronronner à ce contact. Toutes ses affaires se changeaient progressivement, et même son chaudron comportait un « vive Serpentard » en lettres pailletées. Ron était à la même enseigne, et Sirius se cachait comme un misérable, imitant Severus. Le professeur de DCFM pleurait sur son sort tout comme son valéon, il faisaient vraiment de la peine à voir. Quant à Hermione... Elle avait joué le jeu de changer de couleurs, par ce que ses deux meilleurs amis lui avaient lancé un regard noir en la voyant neutre. Et aussi parce que cela faisait plaisir à Draco.
Depuis quelques temps, la jeune femme disparaissait dans les couloirs et partait retrouver un certain blond, parfois pour un prétexte bidon comme lui donner une plume qu'elle pensait être à lui, alors qu'elle l'avait prise dans ses propres affaires. Draco était loin de s'en moquer. Il était réellement heureux des efforts d'Hermione pour lui montrer ce qu'elle ressentait, et chaque jour, elle lui prouvait d'une manière différente.
Ils avaient longuement discuté sur leurs passés, ce qu'ils s'étaient dit, et faits, tout ce qu'elle avait encaissé sans broncher, tout ce qu'il avait subit avec la guerre, et il avait demandé pardon, au même titre qu'elle le lui demandait. Alors ils avaient prit un vrai nouveau départ, mais à présent, elle se demandait comment lui dire qu'elle faisait bien plus que l'accepter. C'était facile pour tout les autres, car ils ressentaient les émotions de l'autre, et savaient à quel moment ils pouvaient dire et faire les choses.
Elle, elle devait décrypter son regard, ses gestes, et lui, n'osait venir vers elle, de peur de la rendre malade physiquement. Ils parvenaient après de longs efforts à se toucher du bouts des doigts, mais plus le temps passait, plus ce simple geste devenait même impossible. Cependant, ils comprirent vite qu'au réveil leurs corps réagissaient beaucoup moins l'un à l'autre, voire pas du tout, et en profitaient, quelques minutes, isolés des autres pour se dire bonjour dans un tendre câlin.
Harry et Ron, plus proches que jamais, avaient levés leurs tabous, et se racontaient tout ce qui leur arrivaient, se demandant des conseils, riant de leurs erreurs. C'était une sorte de bulle où la honte ne viendrait pas, sur le ton de la confidence close, où leur lien de frère se soudait chaque jour un peu plus. Il était évident qu'Hermione ne savait pas tout de ce genre de choses, étant une fille, et n'ayant pas ce petit problème de position préférentielle sur le sexe.
Néanmoins, il leur arrivait parfois de discuter avec elle sur certains sujets comme par exemple dire certaines choses délicates, sujets sur lesquels ils méritaient carrément un « T ». Avoir un veela signifiait avoir quelqu'un qui vous comprenait mieux que tout, mais en ce qui concernait Harry, c'était surtout un roi de la feinte et du détournement de conversation, surtout que le brun était timide et trouvait rarement les mots justes.
C'est donc sur les conseils de ses deux amis qu'il affronta son veela, trop attirant pour son bien. Il garda ses distances, malgré son envie de se jeter dans ses bras, et alors que le blond leva un sourcil, il se jeta à l'eau.
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- J'aimerais savoir, Lucius. L'ex mangemort soupira. Harry partit au quart de tour à cette réaction. Ça te fait tant chier que ça de me dire certaines choses?
- Ne prends pas ce ton avec moi, Harry, fit le veela qui commençait à s'énerver. Toutes mes tentatives pour éviter le sujet, tu ne les as pas vues?
- Évidement que si. Mais je pourrais pas continuer comme ça. Il arrive un moment où on doit forcément parler de choses gênantes. Tout n'est pas forcément rose.
- Bien, dit le blond sur un ton de défi énervé. Qu'est-ce que tu veux savoir? Pourquoi j'ai été le bras droit de Tu-Sais-Qui? Pourquoi j'ai faillit te tuer, toi ou la jeune Weasley? Ou encore pourquoi Je suis presque deux fois plus vieux que toi?
- Pourquoi tu ne m'as jamais dit que tu m'aimais, fit le survivant les yeux brillants de larmes, baissant le regard.
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Lucius se mordit les lèvres. De toutes les questions, il n'avait même pas pensé à ça. Harry avait comprit depuis bien longtemps qu'il jouait un rôle d'espion et que certaines actions devaient être faites. Il savait que le veela s'en voulait, et était meurtri par la simple idée d'avoir un jour pu blesser son compagnon. Pourquoi avait-il pu penser que Harry était si stupide? C'était bien lui l'idiot maintenant. Il tourna la tête, pour ne pas rencontrer le regard de son Gryffondor.
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- Je n'ai jamais été habitué à dire cela. Draco ne l'a jamais entendu de ma bouche, même si je le pense, Ni même Narcissa qui pourtant était une amie chère à mon cœur. Je ne l'ai moi-même pas entendu ma vie durant. Ce n'est pas... naturel. Je le pense, mais les mots restent là, c'est un blocage que même le lien ne parvient à briser.
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Il avait à peine finit sa phrase que le petit brun s'était lové tout contre lui, reniflant dans son cou. Harry avait certainement souffert, pensant n'être qu'un objet pour lui, Lucius le savait. Il enlaça son petit valéon, et le serra contre lui. Il entendit ce murmure, dont le souffle chatouillait son cou.
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- Alors tu m'aime vraiment?
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Il hocha lentement la tête, et se surprit à sentir ses joues en feu. Harry embrassa tendrement la peau de lait, insistant de plus en plus, et se mit à califourchon sur son Serpentard. Il ondula des hanches, gardant sa tête à l'abri des regards de Lucius, se sentant affreusement gêné, et fit descendre sa main sur son torse, mêlant sa langue à ses baisers humides.
La réaction du blond ne se fit pas attendre. Il se mit à soupirer, et à venir de lui-même à la rencontre de Harry, frottant son membre qui commençait à durcir contre celui du brun. Il lui caressa tendrement le dos, et lui rendit ses baisers. Il le força à le regarder et nota avec un sourire que son valéon était passé de cramoisi à cramé tout court.
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- Tu veux vraiment qu'on le fasse, Harry? Maintenant?
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Le survivant ne pu répondre et hocha simplement vivement la tête, avant de la replonger dans le creux du cou de Lucius, humant le parfum de ses longs cheveux.
Il sentit alors des doigts sur ses hanches, remontant son t-shirt... le bassin de Lucius contre le sien... il voulait quelque chose, il se sentait lourd, trop chaud. Et la réponse vint. Il sentit la langue de Lucius sur sa jugulaire, et deux fines piqûres juste après. Lucius n'aspirait pas son sang. Il y mettait quelque chose. Une partie de lui.
La respiration de Harry devint de plus en plus rapide, son pouls s'accéléra et ses reins s'embrasèrent. Sans honte aucune, il enleva -arracha serait plus exact- ses vêtements, gémissant sur la peau pâle du cou de son veela, quémandant les caresses du blond. Si Lucius ne le prenait pas maintenant, il en était certain, il mourrait.
Le blond était dans un état second. Se retenant de se jeter sauvagement sur le Gryffondor au risque de le blesser, il retira sa chemise, et libéra ses ailes. Ses cheveux devinrent argent, et ses yeux remplis de noir. La peau, le souffle de Harry dégageaient des phéromones en quantité impressionnante, et le veela réagissait très positivement à cet appel au sexe. Il mordait son valéon en alternant avec des passages de sa large langue sur son cou. Il souleva son compagnon, et l'emmena dans la chambre. Il l'allongea sur le lit, et termina de se déshabiller avant de rejoindre le Gryffondor.
Et Harry sentit leurs corps nus l'un contre l'autre. Il ne savait pas vraiment ce qu'il faisait, mais il fallait qu'il morde, qu'il griffe ce torse pâle et musclé, il fallait qu'il se débatte, qu'il soit désiré. Le lit et la pièce avaient disparus il était dans une sorte de grand vide blanc, Lucius allongé sur lui, encaissant les coups, continuant de mouvoir son bassin entre ses cuisses. Le veela émit un grognement profond avant de prendre les poignets fins d'une main, et de descendre vers les reins de Harry de l'autre.
Harry sifflait et crachait comme un jeune chat, et se tordait malgré son érection bien présente. Il ne savait plus quoi faire. Il savait qu'il devait résister jusqu'à son dernier souffle, mais Merlin sa seule envie c'était de sentir le membre de Lucius entre ses fesses! Une bouche se scella à la sienne, impérieuse, le força à ouvrir la sienne, et il mordit la langue de Lucius, qui n'en eut cure. Le sang se mélangea au baiser, rendant son goût métallique, et le Serpentard donna un grand coup de reins.
Harry gémit sans retenue, les yeux révulsés. Il ne sut d'où cela venait, mais il sentit une grande quantité d'une matière visqueuse entre ses fesses, et le Serpentard s'évertuait à passer cette matière sur son anus, l'enfonçant sans trop de tendresse avec ses doigts dans son intimité. Vu comment le Gryffondor se débattait, la douceur n'était pas vraiment réalisable.
Il attrapa la hanche de Harry avec brutalité, et le souleva pour être à la hauteur et le pénétra sans prévenir serrant les dents sous les coups de pieds et les cris de son valéon. Immédiatement, le brun cessa de bouger, et avec une tendresse qui contrastait totalement de la seconde d'auparavant, il entoura ses bras et ses jambes autour de son veela. Il se soumettait.
En sueur, Lucius s'assit en entrainant doucement Harry avec lui, et entoura son amant avec tout l'amour dont il était capable, de ses bras et ses ailes. Le plus jeune, à moitié conscient, ne sentait, ne voyait que Lucius. Il se mit à bouger, collant son torse à celui de Lucius, faisant glisser la hampe au dehors de lui, pour s'y empaler en gémissant. Deux mains attrapèrent ses fesses glissantes et l'aidèrent à se soulever, tout en gardant une prise possessive.
Le Serpentard prit la verge déjà trempée de Harry et débuta une longue masturbation, la tête rejetée en arrière. Le brun ne se contrôla plus et se cambra, alors Lucius accéléra le rythme, écartant soudainement les deux globes, se repaissant de la sensation de glisse sur son membre. Chaque coup touchait un point trop sensible en Harry, et chaque coup se rapprochait plus vite du suivant.
Leurs cuisses claquaient aux chocs et leurs muscles étaient tendus sous l'effort. La pénétration se fit plus rapide encore, presque violente, et aucun des deux ne retenait ses gémissements. Harry vint en criant, resserrant brutalement le fourreau de chair, Lucius ne s'arrêta pas alors que les jets de son sperme couvraient son ventre au rythme des coups de butoirs. Moins d'une minute plus tard, il jouit dans un cri, pressant les fesses du brun entre ses mains.
Ils restèrent un moment ainsi, la tête de Harry posant sur le torse en sueur, lapant parfois une goutte salée qui coulait à proximité de sa bouche. Lucius put rétracter ses ailes, et la pièce reprit contenance dans l'esprit du brun. Il prit le visage de son veela entre ses mains, et embrassa longuement les lèvres meurtries. Finalement le blond se retira doucement, et coucha son amant sur le grand lit.
Quand Lucius l'avait-il emmené dans la chambre?
La respiration encore saccadée, Lucius se mit sur le côté, et prit le corps de son valéon tout contre lui. Il déploya une de ses ailes, et en couvrit le corps encore tremblant de plaisir de Harry. Le brun eut juste le temps d'embrasser la gorge et les lèvres de son veela avant de sombrer, entouré de cette aura protectrice en bienfaitrice.
Il se réveilla avec la sensation de vide, Lucius avait simplement rétracté son aile.
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- Bien dormi?
- Je... oui.
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La sensation était étrange. Il savait que Lucius avait aussi bien dormit, et qu'il l'avait veillé une partie de son sommeil. Il savait aussi qu'ils avaient fait plus que l'amour. C'était un rituel obligé dans une relation entre veela et valéon. Si le veela ne parvenait pas à soumettre son compagnon, alors cela signifiait simplement qu'ils n'étaient pas prêts.
Il regarda Lucius avec surprise. Il venait tout juste de comprendre ça par son veela sans dire un mot. Ça avait été très précis, ce n'étaient pas que les simples sentiments partagés, mais un véritable souvenir de Lucius provenant de ses lectures.
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- C'est le lien, expliqua le blond. Nous l'avons complété, alors il faut un peu de temps pour qu'il se mette en place. Laisse ton esprit ouvert, nous ne maîtriseront pas cela avant quelques temps.
- C'est un peu confus.
- Je sais. Mais tu n'as rien à craindre de moi, je te l'assure. Mais j'aimerais te parler d'une chose...
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Harry eut directement la vision du contrat sorcier dans son esprit et devint cramoisi. Il se cacha contre le torse de Lucius qui riait doucement. Le veela avait comprit puisque tous les sentiments de Harry l'avaient traversé. Mais Snape allait payer pour avoir été imprudent. Il sentit le sentiment de son brun à l'égard de son professeur de potions. Bon Snape allait payer un tout petit peu quand même.
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...
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Il ne parla pas (ou presque) de la formation du lien avec Ron, mais le sourire qu'il avait donna confiance au roux. Personne n'entendit Lucius engueuler Snape en se modérant parce que ça allait faire de la peine à Harry, et parce que la potion s'était apparemment estompée assez rapidement, et l'histoire passa aux oubliettes. Et Ron se décida enfin.
Toujours de vert vêtu, avec le blason et la cravate de Serpentard (qui allaient très bien avec le rouge de ses cheveux), il se dirigea vers les appartements de Sirius. Bien que ce soit l'après-midi, et que les couloirs étaient pleins à craquer, la plupart des élèves s'étaient habitués à voir leur professeur remplaçant de DCFM parler avec le trio d'or et Draco Malefoy.
Sirius avait gardé ses appartements dans la tour nord de Poudlard, près de ceux de Remus, pour parfois sortir du système trop confiné de l'endroit qu'Albus leur avait aménagé, et accessoirement, voir Ron dans un endroit vraiment à lui. Pour le coup, ce n'était plus vraiment le cas. Dès que l'animagus se trouvait un endroit où dormir, ce dernier changeait, et tout ce qui rappelait Gryffondor se métamorphosait en louanges pour Serpentard.
Ron avait son après-midi, gracieusement laissé par leurs professeurs particuliers, et entra dans la pièce. Il eut un frisson à la vue des deux énormes serpents qui longeaient les bras des fauteuils, mais fit abstraction. Sirius était dans sa bibliothèque attenante, et eut un grand sourire en voyant son valéon.
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- Tout va bien, Ron?
- Oui, je... Je me demandais si tu étais libre.
- Bien sûr!
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Le brun n'avait pas voulut déranger son compagnon dans sa seule demi-journée de congé, mais il mourrait d'envie de le garder tout contre lui sans bouger jusqu'au soir. Ron prit tout simplement place sur le canapé, et soupira d'aise quand Sirius l'entoura de ses bras.
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- Sirius, si je fais quelque chose, tu ne dira rien?
- Pourquoi tu... Le veela commençait à avoir peur.
- Je veux dire, fit Ron qui sentait l'angoisse de Sirius, que tu ne te moquera pas de moi? Tu ne diras rien, d'accord?
- Eh bien... Si tu veux, dit l'animagus surprit.
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Ron se mit directement à terre, les joues aussi rouges que ses cheveux, et fit comprendre à Sirius de se mettre face à lui, les cuisses écartées. Il le va la tête, avisant le visage fin, et les cheveux de geais qui lui tombaient sur les reins, et eut un frisson. Il était vraiment beau. Quand une des mains partit sous le T-shirt vert forêt, alors que l'autre débouclait la ceinture, le brun réagit.
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- Ron, tu...
- Tu m'as promis, Sirius, tu m'as promis que tu dirais rien, dit le roux en baissant le regard.
- D'accord, répondit son veela avec un sourire tendre.
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La petit main aventureuse sortit victorieuse du combat contre le jean ceinturé, et Ron caressa doucement la bosse qui se formait sous le boxer, évidement vert liseré d'argent. Il approcha sa bouche, et son souffle acheva de faire gonfler le sexe de Sirius.
Avec beaucoup de précautions, il descendit le tissu élastique, et découvrit la chair rose bordée de peau, rouge et humide. Sirius se souleva pour mieux faire descendre ces vêtements inutiles, et Ron embrassa religieusement cette verge tendue là rien que pour lui. Il joignit rapidement ses mains et sa langue, se félicitant chaque fois que l'animagus ne pouvait retenir un soupir, heureux de sentir cette main dans ses cheveux qui l'encourageait.
Dégageant le gland de sa peau, il prit le membre de son veela en bouche, et lui appliqua un traitement qu'il aurait voulu sur lui même. Sirius avait rejeté sa tête en arrière, gémissant presque sans retenue, le souffle court, ses longs cheveux barrant son visage, n'y croyant pas de sa chance. Ron accéléra le rythme, caressant la longueur de ses doigts, se surprenant à être excité bien plus qu'il ne le pensait par ce qu'il faisait.
Alors qu'il buvait presque avidement les gouttes de plaisir de plus en plus nombreuses par ses passages rapides, Sirius gémit plus fort, et Ron sut qu'il allait venir. Mais là, tout de suite, il voulait tout avoir de lui. Sa bouche se fit plus gourmande, ses doigts plus doux, et le brun jouit en criant son nom.
Il attendit patiemment que le sexe perde un peu de sa vigueur, avant d'avaler et de retirer sa bouche.
Quand il leva enfin les yeux, un peu embarrassé par son audace, les yeux embrumés de désir de Sirius et son air totalement débauché le prirent au ventre. Le brun s'allongea sur lui à terre, baissant pantalon et boxer d'un seul coup, voulant lui rendre la pareille, au moins. Et alors qu'il avait tout juste commencé ses vas-et-viens, Ron ne put se retenir, et se cambra pour jouir.
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- Je ... Je suis désolé, dit-il honteux. Il sentit les doigts de son veela sur sa joue, rassurants.
- Non, fit Sirius en souriant, et en se mettant à hauteur du roux. Je suis content de te faire autant d'effet.
- Promis, la prochaine fois, je...
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Il n'eut pas le temps de finir que deux lèvres prirent possession des siennes, mêlant sa langue à une danse sensuelle. Il se cala dans les bras de Sirius qui invoquait des coussins et des couvertures. L'animagus embrassa encore son compagnon avant de l'entourer de ses ailes. Ils avaient encore un peu de temps devant eux... Ron serait bientôt prêt...
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Harry était totalement décontracté, allongé tout contre Lucius il fermait les yeux et souriait. Plus loin, Hermione,Draco et Ron qui terminaient un devoir d'histoire de la magie ensemble. Le Serpentard n'avait pas eut le cœur de dire à son valéon de partir les rejoindre. Depuis le jour de leur union, Harry ne décollait pas, et le plus âgé avait sans cesse envie de le prendre dans ses bras, de le marquer comme sien.
Il résistait à cette envie surtout en voyant le regard mi-horrifié mi-culpabilisant de Draco. Ce petit savait parfaitement faire passer le message de « Prenez-vous-une-chambre ». Harry ronronnait comme un tracteur en griffant gentiment la cape de Lucius.
Un chat. Il aurait du s'en douter plus tôt.
Si son patronus représentait un cerf à la manière de son père, son animagus était un félin, passionné, lascif, sexuel, et surtout très très susceptible. Il parlait peu avec Black,mais à la vue du comportement de Ron, prudent, angoissé, et doux, il devait tenir du lapin ou tout autre créature fragile et sans griffes. Quant à Hermione, aucune chance qu'elle soit un mignon petit poney. Il sourit en la voyant s'acharner sur un livre parce qu'elle ne trouvait pas un passage en particulier.
Quelque chose de déterminé, très fort mais pourtant très fragile à la fois. Comme les louves ou les grands félins. En tout cas il faudra de la force à Draco pour la faire plier. Ou beaucoup de douceur.
Il se leva, et emmena son cancre de valéon à sa suite. Harry était encore un peu comateux, mais ses sens s'éveillèrent quand ils entrèrent dans la chambre.
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- Nous ne sommes pas la pour ça, Harry. Le brun grogna de mécontentement.
- Pour quoi alors?
- Je pense qu'il est temps que nous travaillons le lien.
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Harry le regarda avec une moue interrogative. Lucius soupira, s'assit sur le lit et reprit, tandis que le brun se lovait dans ses bras.
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- Je suis un veela, et de ce fait, puisque nous venons de finaliser notre lien, je peux exploiter tous mes pouvoirs d'une façon plus efficace.
- Mais pourquoi? Nous n'avons plus besoin de nous battre!
- Non seulement pour que je redevienne enfin entier, mais aussi parce que malgré ce que tu pourrais penser, Harry, cette guerre est loin d'être finie. Je n'ai pas les moyens de t'en dire d'avantage, mais la période de paix que l'on vit ne durera pas longtemps.
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Harry enfoui son visage dans les bras du blond. Il ne voulait plus se battre. Il en avait marre de voir les gens se tuer.
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- Je serais avec toi, rassura Lucius. Il ne t'arrivera rien tant que je serais avec toi.
- D'accord.
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Lucius le mit assis en face de lui, et retira sa chemise. Il eut un mince sourire en voyant le brun rosir, et déploya ses ailes. Il expira profondément, et ses yeux se remplirent de noir, tandis que de petites canines lui poussaient.
Il était difficile à Harry de ne pas lui sauter dessus. Non seulement parce que Lucius était vraiment d'une beauté parfaite ainsi, mais aussi parce que cette forme était faite pour préparer le valéon au sexe. Le blond caressa tendrement la joue de son compagnon qui gémit. Il parla alors, d'une voix profonde typique aux veelas transformés.
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- Il va te falloir rester calme, Harry. Si je me transforme, ce sera plus facile.
- Que doit-on faire? Demanda Harry qui dévorait le torse imberbe des yeux.
- Trouver le pouvoir auquel nous appartenons pour commencer, t'entraîner à devenir un animagus, et essayer d'apprivoiser ce pouvoir ensuite.
- Pourquoi mon animagus?
- Il est unique à chaque sorcier. Cette forme reflète ta magie innée, et te permettra de laisser tes sens libres et de mieux nous guider. Pour trouver ce pouvoir, ce sera à toi de le faire. C'est extrêmement simple. Fais moi confiance.
- Bien.
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Lucius eut une seconde de regret, mais exécuta tout de même la manœuvre. Il passa la main sur le front du jeune garçon, se concentra, et psalmodia tout bas. Le Gryffondor ouvrit grand les yeux, la peur emplissant son visage. Lucius le trahissait? Il avait si mal... Il ne pouvait plus bouger. Ses gestes était sous le contrôle du veela. Le corps de Harry se mit à trembler, et Lucius du le tenir tout en continuant le sortilège.
Et enfin il s'arrêta, et le Gryffondor était tombé dans l'inconscience. Il le serra dans ses bras, cherchant à le calmer et à se faire pardonner, reprenant sa forme humaine, trop épuisé pour utiliser ses ailes. Harry comprendrait. C'était nécessaire.
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...
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- Que veux-tu?
- Ma potion, s'il te plaît.
- Je vais la chercher.
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Depuis le match, Severus était beaucoup plus nerveux face au loup-garou. Il ne lui adressait plus la parole, et s'il était distant auparavant, là, il avait déclaré l'ère glacière. Pourtant Remus ne s'en formalisait pas. Il était parvenu à faire sortir Snape de ses gonds une fois l'an, c'était déjà un exploit. Le Serpentard était bien trop solitaire et torturé pour se montrer réellement aux autres.
Snape revint avec un gobelet rempli d'un liquide absolument immonde et nauséabond. Et oui, Lupin devrait boire cela pour ne pas devenir un monstre.
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- Merci, Severus.
- Je t'en prie. Ferme la porte en sortant, s'il te plait.
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Remus eut un sourire enfantin en sortant, et sortit en trottinant. Snape eut un soupir agacé. Pas fichu de fermer cette satané porte quand on lui demandait. Il aurait pu le faire par magie si sa baguette n'était pas restée près du chaudron en préparation. Il se leva en maugréant, et du sortir pour attraper la poignée. Et trouva Remus adossé au mur et qui arborait un sourire immense.
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- Et ça t'amuse?
- Parfaitement.
- J'en suis heureux pour toi, fit le maître des potions en prenant vivement la poignée. Un pied bloqua la porte.
- Le repas de Noël sera bientôt donné, tu n'as pas assisté à celui de Halloween. Le 25 arrive dans deux semaines.
- Je me fous de ces traditions insipides, Lupin.
- Alors tu vas rester cloîtré chez toi?
- Et qu'est-ce que ça peut te foutre? Fit Severus qui commençait sérieusement à s'énerver.
- Rien. Je te laisse expliquer ça à Draco. Cette année Albus veut qu'on le passe dans l'aile distribuée aux veelas.
- Retire ton pied.
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Remus partit en secouant la tête. Cet homme était plus borné qu'un âne. Halloween avait pourtant été chouette cette année, même si le petit groupe ne l'avait pas fêté, ils avaient eu un repas convivial, et Sirius et lui s'étaient retrouvés en quelque sorte.
Ils avaient prit le temps de parler, et l'animagus, paraissant beaucoup plus jeune à présent, avait enfin expié ce qui lui pesait sur le cœur. Il ne savait rien de la vie, il était un ancien détenu, et la différence d'âge entre Ron et lui lui faisait peur. Pas autant que la mère Weasley, cependant. Remus avait rassuré. Remus avait montré la réalité à son ami. Il était bien plus jeune, et Ron n'était pas un enfant.
Et Remus avait soupiré. Le lycanthrope avait toujours été là pour ses amis, pour James qui s'inquiétait de savoir si Lily le trouverait beau, pour Peter qui se sentait pataud. Bien sûr ses amis l'aimaient, et il considérait ça comme un don du ciel.
Personne n'aimait les loups-garous, il était laid, différent, et n'avait même pas de questions à se poser quant à savoir si une conquête le trouverait attirant. Le doux et timide Remus avait accepté son sort. Pourtant, sans savoir pourquoi, chaque fois qu'il regardait Snape, il avait une envie de lui prendre les oreilles et de les lui retourner lentement en hurlant, et de le secouer violemment par les épaules juste après.
Il se sourit à lui même. Pauvre Severus.
Et vala!! Vous avez eut non pas un mais deux lemons!! ça mérite une review, nan? à vendredi prochain! (oui y'aura encore du citron!!)
